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  • Trois des proches conseillers d'Obama ont des liens très forts avec l'entité sioniste

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    Le rabbin Capers C. Funnyie, cousin de Michelle Obama
    L'article qui suit est issu du site de la Chambre de Commerce France Israël

    L’équipe rapprochée d’Obama, le nouveau président des USA, compte 4 personnes : Joe Bidden, Rahm Emanuel, David Axelrod et Robert Gibbs.

    Sur les 4 personnes précédemment citées, 3 ont des liens très forts avec Israël et/ou la communauté juive.

    Joe Biden: Vice Président

    L’intérêt de Biden pour Israël est né bien avant que son fils n’épouse une jeune femme juive.
     Il s’est révélé lors de sa rencontre avec Golda Meïr, quelques mois avant la guerre de Kippour, alors qu’il effectuait sa première visite en Israël en tant que sénateur américain.

    “Il existe un lien inextricable entre la culture, la religion, l’ethnicité – que la plupart des peuples ne comprennent pas – et qui est unique par sa puissance parmi les Juifs du monde entier,” a expliqué Biden lors d’une interview sur Shalom TV l’année dernière, lors du lancement de sa campagne.

    Il a ajouté : “Lorsque j’étais un jeune sénateur, je répétais souvent 'Si j’étais Juif, je serais sioniste'. Je suis Sioniste. Il n’est pas nécessaire d’être Juif pour être Sioniste.” Biden s’est tout de même fréquemment confronté aux lobbys pro-israéiens, notamment sur la question des implantations...

    Rahm Emanuel : Chef de cabinet de la Maison Blanche

    Rahm Emanuel est né à Chicago, Illinois. Son prénom, Rahm, signifie « élevé » en hébreu. Son nom de famille, Emanuel, signifie quant à lui « Dieu est avec nous ».

    Son père, Benjamin M. Emanuel, né à Jérusalem, est un pédiatre et ancien membre de Irgoun, un groupe ultra nationaliste sioniste actif entre 1931 et 1948. Il a émigré avec sa famille aux États-Unis dans les années 1960.

    Sa mère, Martha Smulevitz, était la fille d’un dirigeant syndicat local. Elle a travaillé en tant que manipulatrice radio et possédait également un club musical à Chicago. Elle est également devenue une militante pour le respect des droits de l’homme. Les deux se sont rencontré dans les années 1950 à Chicago. Son frère aîné, Ezekiel, est cancérologue. Emanuel a également une sœur cadette adoptée, prénommée Shoshanna.

    Lorsque sa famille vivait à Chicago, Rahm Emanuel a fréquenté l’école juive Bernard Zell Anshe Emet Day. Après un déménagement à Wilmette, il étudia à l’école publique, dans les lycées Romona puis New Trier. Il a obtenu son diplôme au Sarah Lawrence College en 1981, et a reçu son master en Discours et Communication de l’Université de Northwestern en 1985.

    Alors qu’il n’était pas encore diplômé, il a rejoint la campagne du politique David Robinson à Chicago.

    Lors de la première Guerre du Golfe en 1991, Emanuel est volontaire dans l’armée israélienne. Il est mécanicien, auprès d’un bureau de recrutement de Tsahal et répare les blindés près de la frontière libanaise.

    David Axelrod : Conseiller Principal du Président

    David Axelrod est né il y a 52 ans à New York, dans une famille juive de gauche.


    Rappelons également que le rabbin Capers C. Funnye, premier Afro-Américain du Comité des Rabbins de Chicago qui officie au sein de la communauté Beth Shalom B’nai Zaken Ethiopian Hebrew, à Chicago, est le cousin de la femme d’Obama !

    Le grand-père paternel de Michelle Obama et la mère du rabbin sont frère et soeur. «C’est au nom du respect de leur vie privée et de leurs familles qu’ils n’avaient pas évoqué ce lien pendant la campagne, qui n’était connu qu’au sein de la communauté juive de Chicago», expliquait alors la porte-parole de Michelle Obama, Katie McCormick Lelyveld.
    (Source: Mickael Finkelstein - VOXNR - 21 janvier 2009)


  • Le Pape a annulé l'excommunication de quatre évêques traditionalistes

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    Le Pape Benoît XVI célèbre l'Epiphanie au Vatican - 6 janvier 2009

    Le pape a annulé l'excommunication de quatre évêques traditionalistes  dont un négationniste, pour ramener dans le giron de l'Eglise catholique leurs 150.000 adeptes, au risque d'indisposer des millions de fidèles progressistes et de compromettre le dialogue avec les Juifs.

    Un décret de la congrégation pour les évêques daté du 21 janvier 2009 et publié samedi par le Vatican a levé l'excommunication de Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX), ainsi que de Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galaretta.

    Cette mesure qui constitue "un pas très important vers la reconstitution de la pleine communion de l'Eglise" concrétise "l'engagement personnel" de Benoît XVI pour mettre fin à vingt ans de schisme, a souligné le porte-parole du Vatican Federico Lombardi.

    Le père Lombardi a assuré que le geste "bienveillant" du pape en direction du petit groupe conservateur et les propos négationnistes de l'évêque Robert Williamson n'ont "rien à voir", ajoutant que la FSSPX a d'ailleurs "pris ses distances" avec lui sur ce point.

    Ce prélat britannique de 67 ans a nié l'existence des chambres à gaz, dans un entretien diffusé jeudi par la télévision suédoise au moment même où le Vatican s'apprêtait à rendre publique la levée de l'excommunication prononcée en 1988 contre lui et ses trois collègues.

    "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz. Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz", a-t-il dit.

    Ses déclarations ont provoqué une vive émotion à travers le monde et notamment en France où la FSSPX, bien que très minoritaire, est bien implantée. La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) a estimé vendredi que sa réhabilitation serait "un recul inquiétant dans la politique menée par l'Eglise contre l'antisémitisme depuis le concile Vatican II".

    La revue catholique contestatrice Golias a relevé de son côté que les paroles de Mgr Williamson "ont au moins le mérite de faire un peu plus la lumière sur ceux qui font leur retour à la Maison".

    La FSSPX avait été créée en 1969 par Mgr Marcel Lefebvre, aujourd'hui décédé, en opposition avec l'adhésion de Vatican II aux principes de la démocratie et de la liberté religieuse. Elle fédérait aussi les fidèles restés attachés au rite traditionnel de la messe en latin abandonnée au profit d'une liturgie plus moderne.

    La décision de Mgr Lefebvre d'ordonner lui-même quatre évêques sans l'accord du pape Jean Paul II, en 1988, avait conduit à leur excommunication, provoquant le schisme le plus important depuis la Réforme protestante au 16e siècle.

    Le porte-parole du Vatican a déclaré que la levée de l'excommunication constitue "un pas très important vers la reconstitution de la pleine communion de l'Eglise" forte d'un milliard de fidèles, précisant toutefois qu'il reste encore de nombreuses étapes avant d'y parvenir.

    Benoît XVI avait reçu Bernard Fellay durant l'été 2005. Il a aussi libéralisé la messe en latin et mis l'accent sur les éléments de "continuité" du concile Vatican II au détriment de ses aspects novateurs.

    Samedi, Mgr Fellay, fidèle à lui-même, a exprimé sa "gratitude filiale" au pape tout en espérant que la FSSPX pourra lui exposer "les raisons doctrinales de fond qu'elle estime être à l'origine des difficultés actuelles de l'Eglise".

    AFP. 24.01.09

     

     

  • Rahm Emanuel et Obama prennent possession de la Maison-Blanche

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    Rahm Emanuel et Obama dans le Bureau Ovale - 21 janvier 2009

    Barack Obama est entré mercredi matin pour la première fois dans le Bureau Ovale en tant que président des Etats-Unis.

     Après avoir fait, mardi soir, le tour des douze bals officiels célébrant son investiture à Washington, et passé sa première courte nuit dans ses appartements à la Maison-Blanche, le nouveau président a travaillé toute la matinée à son bureau.

    Il y a d’abord reçu, comme la tradition l’exige, le briefing quotidien sur la sécurité nationale. Les responsables de la CIA, du département d’Etat (le ministère des Affaires étrangères) et du Pentagone (la Défense) ont fait le point sur les menaces planant sur les Etats-Unis. Obama tenait déjà ce rendez-vous quotidien pendant la période de transition, mais pas en intégralité : les secrets les plus sensibles restaient réservés à George W. Bush.

    Le président américain a annoncé « un gel des salaires » de ses principaux collaborateurs à la Maison-Blanche. «En cette période de difficultés économiques, les familles américaines sont obligées de se serrer la ceinture, et c’est aussi ce que Washington devrait faire », a-t-il expliqué. Il a en outre promis une nouvelle ère de « transparence » dans l’administration. « Depuis longtemps, il y a trop de secrets à Washington », a-t-il dénoncé.

    Ses premiers coups de fil ont été pour le Proche-Orient. Obama a appelé les principaux responsables israéliens, égyptiens et jordaniens, ainsi que le président palestinien Mahmoud Abbas.
     Puis l’équipe présidentielle a enchaîné avec une prière collective à la cathédrale Nationale.
     Mais l’administration Obama est entrée en action dès mardi après-midi, après la prestation de serment. Rahm Emanuel, le directeur de cabinet, a immédiatement signé l’ordre de stopper net toutes les mesures prises dernièrement par Bush et qui n’ont pas encore été exécutées. Cest, paraît-il, de bonne guerre.
    Rahm Emanuel a la double nationalité israélienne et américaine
    Le Parisien - 22.01.09
  • VIDEO Ophélie Bretnacher - Elle aurait été vue errant dans Budapest...

    Des témoins assurent avoir aperçu l'étudiante française en vie dans les rues de Budapest, où elle a disparu dans la nuit du 3 au 4 décembre dernier. Le parquet général hongrois a ouvert une enquête pour enlèvement.

    Plus d'un mois après les faits , de nouveaux témoignages viennent relancer l'enquête sur la disparition d'Ophélie Bretnacher. Deux témoins, dont une avocate, disent en effet avoir aperçu une jeune femme ressemblant étrangement à Ophélie les 10 et 15 janvier dans le centre-ville de Budapest. La jeune femme mendiait et semblait complètement désorientée.

    Le parquet de Paris a annoncé qu'il allait transmettre à la justice hongroise une demande d'entraide judiciaire concernant ces déclarations. Si la demande est acceptée, des policiers français pourraient se rendre sur place pour enquêter à leur tour.

    Dans ce sens, les autorités judiciaires françaises ont demandé aux autorités hongroises que des recherches soient diligentées dans les hôpitaux psychiatriques, centres de soins et dispensaires de la ville.

    Le parquet général hongrois a par ailleurs «accepté la plainte déposée pour enlèvement et séquestration par les représentants légaux des parents d'Ophélie, qui avait été auparavant rejeté par le parquet de Budapest», a annoncé vendredi un porte-parole du parquet. Pour autant, la prudence est de rigueur : « la décision actuelle ne veut pas dire qu'il y a vraiment eu enlèvement, mais il est également impossible d'affirmer le contraire », a précisé le porte-parole, insistant sur le fait que l'acceptation de cette plainte n'était pas synonyme d'une erreur de la part de la police ou du parquet de Budapest. Jusqu'à présent, les investigations menées n'ont rien donné de probant. Aucune trace d'Ophélie n'a été retrouvée depuis son passage sur le pont des Chaînes, après une soirée passée dans une discothèque branchée de la capitale.

    Le Figaro - 23.01.09   

  • Belgique: carnage de bébés sous l'emprise du démon...

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    Des policiers recueilent un petit vêtement ensanglanté... - 23 janvier 2009

    Un jeune Belge de 20 ans s'est introduit vendredi dans une crèche de Termonde (nord de la Belgique) où il a semé la panique en tuant à coups de couteau deux enfants et une employée, blessant dix autres enfants et deux nourrices avant de s'enfuir.

    Il a été arrêté peu après dans un village voisin, mais s'est refusé à toute explication devant les policiers, a indiqué en début de soirée le procureur de Termonde Christian Du Four, refusant de dévoiler l'identité du suspect.

    "C'est un Belge de 20 ans, pas d'origine étrangère. Il ne s'est pas évadé d'une institution psychiatrique. Il n'était pas sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants", a précisé le magistrat, démentant ainsi un certain nombre de rumeurs qui avaient circulé sur l'agresseur dans la journée.

    "Il y a suffisamment d'indices de culpabilité pour le présenter au juge d'instruction et le placer sous mandat d'arrêt", a-t-il dit.

    "L'arme a été retrouvée: il s'agit d'un grand couteau" d'environ 30 centimètres, a précisé le procureur.

    "Il va probablement être inculpé d'assassinat et de tentative d'assassinat", a-t-il indiqué.

    L'agression s'est produite dans la matinée à Termonde, -ville flamande de quelque 40.000 habitants à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bruxelles-, dans une crèche publique baptisée "Le pays des fables" où se trouvaient 18 enfants âgés au plus de trois ans et six femmes, toutes membres du personnel.

    Le jeune homme est entré dans la crèche et s'est immédiatement attaqué aux enfants, ont raconté les témoins. Un enfant et une femme -une employée de 54 ans, Marita Blindeman, selon le parquet- ont été tués sur le coup et un autre enfant a succombé peu après à ses blessures.

    Les douze autres victimes, dix enfants et deux puéricultrices, ont été hospitalisées avec de nombreuses blessures. Un bébé de 6 mois et un enfant de 3 ans sont dans un état grave, mais leurs jours ne sont pas en danger, a assuré un porte-parole de l'hôpital universitaire de Gand, où ils ont été opérés.

    Dans un message de condoléances aux familles des victimes, le Premier ministre Herman Van Rompuy s'est fait l'interprète de ce malaise.

    "Une fois encore, le pays est sous le choc et endeuillé par cet épouvantable acte de violence perpétré dans une société qui aspire à vivre en harmonie et en paix avec chacun", a-t-il écrit.

    "Nous sommes horrifiés par ces événements", a pour sa part déclaré le ministre de l'Intérieur Guido De Padt, soulignant que beaucoup de parents étaient "dans un état de choc".

    "Il y avait du sang partout, c'était incroyable. Vraiment, c'était un carnage", a raconté à l'AFP l'adjoint au maire de Termonde chargé des Affaires sociales, Theo Janssens, qui était arrivé à la crèche en même temps que les forces de l'ordre.

    Lorsque le forcené est arrivé vers 10H00 à la crèche publique, il a dit qu'il voulait demander un renseignement à quelqu'un.

    Ensuite, a expliqué M. Janssens, tout s'est passé "en quelques secondes". "Il est allé tout de suite vers les bébés et les a frappés".

    "Les plus jeunes étaient dans leur petit lit, ils dormaient sans doute", a-t-il ajouté, les larmes aux yeux.

    Les six employées ont essayé de s'interposer, mais l'homme qui "s'est comporté comme un fou", a frappé à mort l'une d'entre elles.

    L'homme a ensuite quitté la crèche sans difficulté, et selon un témoin, en montrant le plus grand calme.

    Le prince Philippe, héritier du trône, et son épouse la princesse Mathilde, se sont rendus à Termonde en fin de journée pour témoigner de leur solidarité avec les famille des victimes.

     

     
  • "C'est une image marketing, il est très conventionnel"

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    Portrait d'Obama par John MacArthur

     

    John MacArthur est Directeur du Harper’s Magazine. Auteur d’Une caste américaine-Les élections aux Etats-Unis expliquées aux Français (éd. les Arènes).

    Vous êtes critique envers Barack Obama. Que lui reprochez-vous ?

    Il a fait campagne sur le "changement". Or, il est tout sauf un réformateur ! C’est un membre du système, issu d’une faction démocrate très puissante de Chicago. La composition de son cabinet est déjà une déception.

    Pourquoi ?

    Hillary Clinton, qui avait voté en faveur de la guerre en Irak, est devenue secrétaire d’Etat. Il a aussi nommé Rahm Emanuel secrétaire général de la Maison Blanche. Mais cet homme, violent et corrompu, incarne le statu quo à Washington. Il récompense les amis et punit les ennemis du parti démocrate. Les gens se demandent si Obama peut changer l’Amérique. C’est de la blague ! Il restera dans les clous. Obama, c’est une restauration des années Clinton.

    « Obama est un arriviste très bien éduqué qui a trop de respect pour l’élite bancaire et financière américaine. »

    Il incarne tout de même le changement par rapport à George W. Bush…

    S’il ferme Guantanamo, oui. Mais pourquoi attendre un an pour le faire ? Je pense aussi qu’il va chercher un moyen de garder certains prisonniers. C’est tactique : imaginez que les 245 détenus restants soient libérés. Si l'un d’eux commet un attentat, Obama sera accusé d’avoir été trop laxiste. Il pense à sa réélection en 2012. Il fera toutefois mieux que Bush sur le plan juridique : il respectera la Constitution. Mais ce n’est pas un grand opposant au système établi par son prédécesseur.

     

    Ne fera-t-il pas mieux que lui sur le plan diplomatique ?

    Il a nommé Robert Gates à la Défense, ce qui signifie que la guerre en Irak va continuer. Il fera un retrait important et symbolique, mais il conservera des bases permanentes. Il veut ensuite doubler les effectifs en Afghanistan. C’est de la folie ! On a déjà tué trop de civils. A la différence de Bush, Obama sera toutefois plus coopératif avec les autres pays. Il a aussi plus de respect pour l’Europe.

     

    Pour beaucoup, Barack Obama incarne l’espoir…

    Ils se leurrent. Il a des idées très conventionnelles. Obama est issu du système. Où est le grand changement éthique, la réforme ? C’est ridicule ! Obama, c’est avant tout une image marketing. De plus, aux Etats-Unis, les inégalités sociales sont plus grandes que les inégalités raciales.

     

    Comment votre point de vue est-il perçu ?

    Je me sens isolé. On me dit : « Vous êtes trop critique, laissez-le faire d’abord. Roosevelt aussi était issu de la machine politique de New York. » Mais Roosevelt était un héritier. Il se moquait des banquiers. Alors qu’Obama est un arriviste très bien éduqué qui a trop de respect pour l’élite bancaire et financière américaine. La moitié des fonds de sa campagne viennent des banques, des grandes entreprises et des courtiers. Il les récompense aujourd’hui : il a déjà abandonné sa proposition d’augmenter les impôts des plus riches de 35 à 39,6 %.  

    Qu’attendez-vous de lui ?

    Très peu. C’est un homme prudent qui ne veut surtout pas déranger les chefs de son parti en le réformant. Il a été élevé dans un milieu blanc, bourgeois. Il a déjà mis ses filles à l’école privée ! Jimmy Carter, qui était, lui, un vrai réformateur, avait inscrit ses enfants dans le public.

    RECUEILLI PAR FAUSTINE VINCENT

    Source : 20minutes - 22 janvier 2009 - (extrait)