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Le premier serment prononcé sur la Bible n'invalidait en rien l'investiture d'Obama malgré une petite erreur dans l'ordre des mots
Obama prête serment en public sur la Bible le mardi 20 janvier 2009AFP. 20.01.09. Barack Obama a quelque peu égratigné son serment d'investiture de président mardi, induit en erreur par le président de la Cour suprême qui a récité dans le désordre le texte solennel prévu par la Constitution américaine."Moi, Barack Hussein Obama, je jure solennellement de remplir les fonctions de président des États-Unis fidèlement, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des États-Unis", a déclaré le 44e président, répétant petit à petit les mots prononcés par le président de la Cour suprême, John Roberts.Mais ce dernier a commis une petite erreur en employant le mot "fidèlement" après "président des Etats-Unis", alors que ce terme doit précéder "les fonctions de président".
Constatant apparemment la bourde, Barack Obama s'est interrompu pendant un bref instant de gêne, avant que M. Roberts ne répète le morceau de phrase, à nouveau dans le désordre. Le nouveau président a dû obtempérer et finir son serment tel qu'il l'avait entendu.
La foule de 2 millions de personnes rassemblée devant le Capitole a ressenti le malaise, une femme criant "Oh non, non, non, non!", couvrant le murmure des spectateurs.
Interrogé par l'AFP, le professeur de droit constitutionnel Jeffrey Rosen a toutefois assuré que le faux-pas du président de la Cour suprême n'entachait en rien la validité de l'investiture de M. Obama.Durant le déjeuner qui a suivi la cérémonie, M. Roberts a paru s'excuser auprès de M. Obama qui a ri et lui a serré la main...
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Dati dégage pour les européennes... Qui va la remplacer? Une autre "diversité" ou un(e) FDS?
A Roanne le 19 janvier 2009AFP. 23.01.09. Après avoir longtemps rechigné, la garde des Sceaux Rachida Dati a finalement accepté de se présenter aux élections européennes de juin, ce qui amènera cette ministre emblématique de la "diversité", mais à l'action controversée, à quitter le gouvernement.A la veille du conseil national de l'UMP, où Nicolas Sarközy lancera la campagne des européennes, les responsables du parti majoritaire ont confirmé la constitution en Ile-de-France d'un "ticket" constitué du ministre de l'Agriculture Michel Barnier en tête de liste et de Rachida Dati en numéro 2.Selon des sources à la présidence, Michel Barnier, coordonnateur de la campagne nationale, devrait quitter le gouvernement en mars.
Rachida Dati, conformément à une exigence présidentielle, devra siéger au parlement de Strasbourg si elle est élue, ce qui ne fait aucun doute en deuxième de liste. Elle quittera donc le gouvernement.
A l'UMP on soulignait que les ministres candidats devraient quitter leur portefeuille au plus tard en mai, pour la campagne officielle.
Selon une source proche de l'UMP, des sondages ont été réalisés en interne pour savoir lequel des deux ministres avait le plus de chance de rassembler les électeurs s'il était placé en numéro 1. Et c'est l'ancien commissaire européen Michel Barnier qui l'a emporté.La surprise de cette annonce vient principalement du fait que la ministre de la Justice, dont le nom revenait avec insistance pour cette campagne, avait tenu à démentir à plusieurs reprises son intention d'y aller.
La semaine dernière, son entourage assurait ainsi que Rachida Dati, qui est également maire du VIIe arrondissement de Paris, n'était "pas prête" à quitter le gouvernement et "se plaisait" dans son mandat municipal.
Mais après avoir déjà essuyé le refus de la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade pour ce même scrutin, Sarközy a insisté.
"C'est le choix du président qui prime", souligne une source à l'UMP. Agée de 43 ans, Rachida Dati, fille d'un ouvrier marocain et d'une mère juive algérienne, doit son ascension politique fulgurante à Nicolas Sarközy, au côté duquel elle a démarré sa carrière en 2002.
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Israël détruit, nous payons!
Jeunes filles palestiniennes au milieu des ruines - 22 janvier 2009(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)Le coordinateur de l'ONU John Holmes et le représentant spécial de l'organisation internationale au Proche-Orient ont inspecté plusieurs sites bombardés et se sont également rendus dans le principal hôpital de Gaza, Al-Chifa.
L'ouverture des points de passage est l'un des "problèmes dont nous voulons discuter avec Israël. Evidemment, si vous voulez reconstruire, il faut du ciment, des matériaux de reconstruction, des tuyaux, des pièces détachées. Tout doit entrer et c'est une chose sur laquelle nous allons insister fortement", a déclaré à l'AFP M. Holmes.
"Notre message à Israël est, qu'au-delà de la destruction, de la mort et de la souffrance causée, il doit permettre aux programmes d'aide d'aller de l'avant sans obstacle", a-t-il souligné lors d'une visite dans une école détruite par un raid israélien à Beit Lahya (nord).M. Holmes a ajouté qu'il tentait de "dresser un bilan de l'ampleur des dommages", avant de lancer un appel à des fonds internationaux pour la reconstruction du territoire.Selon une estimation provisoire du Bureau central palestinien des statistiques, les pertes causées par l'offensive s'élèvent à 1,9 milliard de dollars, dont 476 millions pour les dégâts dans les habitations et les infrastructures. Plusieurs écoles, dont certaines gérées par l'ONU ainsi que d'autres bâtiments onusiens, ont également été touchés. -
Israël a utilisé des obus au phosphore contre la population civile de Gaza
Dans les ruines de l'hôpital al-Quds à Gaza - 22 janvier 2009Un trou dans le plafond calciné, des débris d'obus et des fragments de phosphore qui s'enflamment au moindre contact: cette maison au nord de Gaza est une preuve de plus pour Amnesty International qui enquête sur les violations par Israël des conventions internationales sur les armes.
Lundi 5 janvier, l'artillerie israélienne bombarde la périphérie de Beit Lahya, dans le nord de la bande de Gaza. Pour se protéger, Sabah Abou Halima et sa famille se réfugient à l'étage de leur maison, dans un couloir sans fenêtre.
Deux semaines plus tard au même endroit, Chris Cobb-Smith, un expert britannique en armement, raconte la suite. "C'est ici que l'obus a transpercé le toit. Là, il a explosé en heurtant le mur, et distribué tous les fragments de phosphore dans la maison", montre-t-il. "C'est ce qui explique que tout l'intérieur soit aussi calciné."
Depuis le 17 janvier, M. Cobb-Smith parcourt la bande de Gaza avec une délégation d'Amnesty venue enquêter sur l'utilisation, par l'armée israélienne, des bombes au phosphore, substance qui a la propriété de s'enflammer au contact de l'oxygène.
L'emploi de ces armes est réglementé par la Convention sur les armes classiques de 1980, plus spécifiquement par le protocole III "sur l'interdiction ou la limitation des armes incendiaires", entré en vigueur en 1983, et qui prohibe notamment leur utilisation dans les zones peuplées de civils.
Dans le bombardement de la maison de Beit Lahya, cinq civils ont été tués et quatre autres grièvement brûlés, dont Sabah Abou Halima. "Ca me fait tellement souffrir, ma peau me brûle. Je ne dors plus", confie-t-elle, alitée dans l'unité des grands brûlés de l'hôpital Chifa, à Gaza.
Les hôpitaux de Gaza ont été dépassés par cette substance qu'ils ne savaient pas traiter parce que "le phosphore n'avait jamais été utilisé contre Gaza", assure Elizabeth Hodgkin, spécialiste du Proche-Orient pour Amnesty de 1994 à 2002.
A l'hôpital Chifa, des rescapés racontent que leurs plaies se mettaient à fumer quand on les lavait ou qu'on retirait leurs bandages, car le phosphore blanc demeure actif très longtemps, et ne cesse de se consumer que lorsqu'on l'étouffe.
En théorie, cette arme explose en l'air et est utilisée pour générer un "écran de fumée" de protection, ou pour marquer des cibles pour l'aviation, explique M. Cobb-Smith. "Il n'y a aucune justification tactique à son emploi à Gaza", estime-t-il. "Je pense que c'est ici une arme de terreur qui vise à effrayer les gens, mais aussi infliger des dommages physiques et détruire des bâtiments."
Un crime de guerre pour Amnesty, qui a trouvé de multiples particules encore actives de phosphore dans des zones civiles, y compris dans l'hôpital al-Quds de Gaza, indique Donatella Rovera, qui dirige la délégation. D'éventuelles sanctions, ajoute-t-elle, dépendront "de la volonté politique des pays qui ont de l'influence, essentiellement des Etats-Unis et des pays de l'Union européenne".
Rappel: l'offensive israélienne (27 décembre-17 janvier) a fait 1.330 morts palestiniens, dont plus de 430 enfants, et 5.450 blessés.
Côté israélien, 10 militaires et 3 civils ont péri, selon les chiffres officiels.
Le rapporteur spécial de l'ONU pour les territoires palestiniens, Richard Falk, a estimé jeudi que les opérations militaires israéliennes avaient eu un "caractère sans aucun doute inhumain" qui évoque "le spectre de crimes de guerre systématiques".
AFP. 23.01.09
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Obama s'engage en faveur de l'avortement
Le président Barack Obama a affirmé jeudi son engagement à défendre le droit des femmes à l'avortement.
"Je reste déterminé à protéger la liberté des femmes de choisir" entre avoir un enfant ou pas, a dit M. Obama dans un communiqué publié à l'occasion du 36ème anniversaire d'une décision de justice capitale sur le droit des femmes à l'avortement aux Etats-Unis.
Ce 36ème anniversaire "nous rappelle que cette décision non seulement protège la santé des femmes et la liberté de reproduction, mais symbolise un principe plus large: que le gouvernement n'a pas à se mêler des affaires de famille les plus intimes", a-t-il dit, marquant une nouvelle fois de manière spectaculaire sa différence avec son prédécesseur George W. Bush.
M. Obama évoquait l'une des décisions les plus fameuses et les plus controversées de la Cour suprême. L'arrêt du 22 janvier 1973, "Roe contre Wade", dit que le droit à la vie privée, présent en filigrane dans la Constitution, garantit aux femmes la liberté d'avorter.
Cet arrêt est depuis lors soumis aux attaques constantes de ceux qui militent contre l'avortement et qui se sont encore mobilisés jeudi à l'occasion du 36ème anniversaire.M. Bush adressait régulièrement un message de soutien aux opposants à l'avortement à l'occasion de cet anniversaire.
Les opposants à l'avortement s'inquiètent à présent que M. Obama ne publie rapidement un décret revenant sur des politiques de M. Bush interdisant que de l'argent américain ne finance des programmes internationaux qui promeuvent l'avortement ou conseillent les femmes sur le sujet.
AFP. 23.01.09
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Obama a prêté serment une seconde fois, mais sans Bible...
A la Maison-Blanche, mercredi 21 janvier 2009Cette seconde prestation de serment s'est réalisée sans cafouillage et sans Bible. Mardi, Barack Obama avait prêté serment sur la Bible d'Abraham Lincoln, son modèle en politique.Scène rarissime à la Maison-Blanche, Barack Obama a tenu «par précaution» à répéter son serment, après le cafouillage de mardi.
En raison d'un adverbe mal placé, le président américain, investi en grande pompe et devant les yeux du monde entier mardi, a tenu à reprêter serment, de manière extraordinaire mercredi. L'événement historique de mardi ne s'était en effet pas déroulé comme prévu. Le président de la Cour suprême John Roberts a récité dans le désordre les mots du serment, dont le texte est inscrit dans la Constitution.
Au lieu de proclamer à l'adresse du président démocrate pour qu'il répète après lui «Je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des Etats-Unis», le magistrat avait déclaré «Je jure solennellement de remplir les fonctions de président des Etats-Unis fidèlement». Perturbé, Barack Obama avait alors prêté serment en modifiant à son tour la phrase, sortant ainsi du texte constitutionnel.
Il n'a pas prêté serment sur la Bible chrétienne...





