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Mgr Richard Williamson présente ses excuses au Pape..
Mgr Richard Williamson, 67 ansL'évêque britannique Richard Williamson, qui nie l'existence des chambres à gaz, a exprimé vendredi ses "regrets sincères" pour les "souffrances" causées au pape Benoît XVI par ses "remarques imprudentes", dans une lettre publiée sur son site internet.
Mgr Williamson, qui réside en Argentine, a adressé cette lettre au cardinal Dario Castrillon Hoyos, le prélat chargé au Vatican des négociations avec les catholiques intégristes de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) et l'a publié sur son blog (http://dinoscopus.blogspot.com).Il évoque, sans les rappeler ni les rétracter, ses "remarques imprudentes" faites à la télévision suédoise et exprime au cardinal Castrillon Hoyos ses "sincères regrets pour avoir causé à vous-même et au Saint Père tant de souffrances et de problèmes inutiles".
La télévision suédoise a diffusé une interview de Richard Willamson le 22 janvier, deux jours avant l'annonce par le Vatican de la levée de l'excommunication par Benoît XVI des quatre évêques de la FSSPX dont lui-même.
"Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz. Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz", a-t-il dit.Ces propos ont provoqué une vague d'indignation parmi les associations juives ainsi que de nombreux nombreux catholiques qui ont souligné qu'un négationniste n'a pas sa place dans l'Eglise.
Mercredi, Benoît XVI a fermement condamné le négationnisme et a exprimé sa "solidarité" aux juifs.
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Il recevra les dirigeants syndicaux en février - aucune date n'est fixée
Après les importantes manifestations de jeudi, les syndicats français ont appelé le gouvernement à entendre les revendications des salariés sous peine de s'exposer à d'autres mouvements revendicatifs. Un à 2,5 millions de personnes, selon les sources, ont manifesté jeudi en France, tantôt pour dénoncer la politique de Nicolas Sarközy, tantôt pour demander une réponse sociale face à la crise.
Pour Jean-Christophe Le Duigou, un des dirigeants de la CGT, "le succès des manifestations d'hier est indiscutable". "Au-delà des querelles de chiffres, c'est l'une des plus fortes journées interprofessionnelles depuis des décennies", a-t-il estimé sur RFI. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a estimé de son côté que cette "journée très réussie" devait être interprétée par le gouvernement comme une mise en garde. "Hier, il y avait deux millions de personnes avec nous. Le gouvernement et le président de la République devraient faire attention. C'est quelque chose de très important", a-t-il déclaré sur LCI. Il a invité Nicolas Sarközy à profiter de la rencontre prévue prochainement avec les syndicats et le patronat pour faire des propositions concrètes.
Le chef de l'Etat a fait savoir jeudi soir qu'il recevrait les représentants syndicaux en février "afin de convenir du programme de réformes à conduire en 2009 et des méthodes pour les mener à bien". Aucune date précise n'a été fixée."S'il écoute et qu'il entend, il doit modifier l'analyse des pouvoirs publics sur la nature de la politique économique face à la crise", a déclaré Jean-Claude Mailly, rappelant que les trois axes de revendications étaient l'emploi, le pouvoir d'achat et le service public.
Pour Jean-Christophe Le Duigou, l'urgence n'est pas de "fixer l'agenda mais de discuter du contenu des réformes". "Je crois que le gouvernement et le patronat ne pourront pas tenir bien longtemps sur l'absence de discussions sur le contenu des réformes", a-t-il dit, menaçant de donner des suites à la mobilisation de jeudi. "Un mouvement de cette ampleur est une bonne base pour construire un mouvement revendicatif plus long dans le temps", a-t-il dit. Jean-Claude Mailly a toutefois tenu à modérer le message, affirmant que les syndicats n'étaient pas "dans l'esprit de manifester toutes les semaines".
Invité de RTL, Raymond Soubie, conseiller de Nicolas Sarközy sur les affaires sociales, a déclaré que la rencontre avec les syndicats ne serait pas seulement "une réunion d'agenda comme l'a dit Bernard Thibault", secrétaire général de la CGT. "Il s'agit d'examiner le programme de réformes et le train de mesures pour l'année 2009 et les méthodes pour les traiter", a-t-il déclaré.Raymond Soubie a redit, à l'unisson de plusieurs membres du gouvernement et de la majorité, que Nicolas Sarkozy maintiendrait le cap des réformes. "Il faut que l'actuel plan de relance se déploie et produise ses effets." Jugeant la mobilisation de jeudi "importante", Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, a pour sa part soutenu que la majorité n'était pas sourde aux revendications des manifestations.
LCI.fr - 30.01.09
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Davos: le Premier ministre turc empêché de répondre à Shimon Peres
Erdogan (g) et Peres (d) à Davos le 29 janvier 2009(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a laissé éclaté sa colère jeudi au cours d'un débat sur Gaza à Davos, quittant un débat public en reprochant aux organisateurs de l'empêcher de parler après une longue intervention du président israélien Shimon Peres.
"Je ne pense pas que je reviendrai à Davos", a lancé M. Erdogan en quittant l'estrade où figuraient également le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon et le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa.
Le dirigeant turc souhaitait répondre à un plaidoyer enflammé de M. Peres, assis à côté de lui, sur l'intervention israélienne à Gaza, mais le journaliste qui animait la rencontre l'a interrompu avec insistance pour lui signaler que le débat était terminé.
Passant outre le refus de l'animateur, M. Erdogan a pris la parole après M. Peres pour reprocher au public d'avoir applaudi l'intervention du président israélien.
"Je trouve très triste que des gens applaudissent parce que beaucoup de gens sont morts. Je pense qu'ils ont tort d'applaudir des actions qui ont tué des gens", a-t-il dit faisant allusion à Gaza, thème du débat.
Des applaudissements ont également retenti quand M. Erdogan a quitté la scène du Forum économique mondial (WEF).
M. Peres avait auparavant défendu avec véhémence l'intervention armée de son pays dans la bande de Gaza, s'emportant plusieurs fois dans une enceinte peu habituée aux éclats de voix.S'adressant à lui, M. Erdogan a lancé: "je pense que vous devez vous sentir un peu coupable. C'est pourquoi vous avez parlé si fort". "Vous avez tué des gens. Je me souviens des enfants qui sont morts sur des plages", a-t-il également dit.
AFP.30.01.09
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Tir de roquette à Corte (Haute-Corse)
L'avant de la voiture a été endommagéImpressionnante, l'explosion n'a pas fait de victime.
Mardi soir, la voiture personnelle d'un gendarme stationnée dans l'enceinte de la brigade de Corte (Haute-Corse) a été en partie détruite par un tir de roquette. Deux véhicules stationnés à proximité ont également été endommagés. Les trente-deux familles hébergées dans le cantonnement de la gendarmerie sont sous le choc.
La voiture, qui appartient à un gendarme père de trois enfants, était garée à côté des habitations de la brigade. Trente-deux familles, très choquées par cet attentat, résident dans le cantonnement de la gendarmerie de Corte.
«Des risques inouïs ont été pris en raison de la présence d'enfants et d'adultes à proximité», a-t-on déclaré de source policière.
La section anti-terroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête et a confié les investigations à la section de recherches de la gendarmerie d'Ajaccio ainsi qu'au groupement de la gendarmerie de Haute-Corse.
Le général Richard Lizurey, qui commande le groupement de la gendarmerie de Corse, s'est rendu sur place, ainsi que le préfet de Haute-Corse, Hervé Bouchaert, et le sous-préfet de Corte, Tony Constant.
Le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui est attendu en Corse vendredi, a condamné dans un communiqué cet attentat qualifié «d'acte lâche, criminel et irresponsable dont les conséquences auraient pu être dramatiques».Leparisien.fr avec AFP - 29.01.09



