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  • L'arbitraire au pouvoir: Sarközy limoge sec le préfet et le chef de la police de la Manche!

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    Le commissaire divisionnaire Philippe Bourgade (g) et le préfet Jean Charbonniaud (d) le 12 janvier à Saint-Lô

    Le directeur de la police de la Manche a annoncé jeudi à l'AFP sa "mutation", ce qui, selon des sources proches de la préfecture, peut être considéré comme la conséquence du mécontentement du président de la République ayant entendu des manifestants le siffler à Saint-Lô le 12 janvier.

    "Mon directeur central m'a appelé hier soir pour me dire qu'il fallait que je sois remplacé, que je choisisse une autre affectation", a expliqué le directeur départemental de la sécurité publique de la Manche, Philippe Bourgade, qui ne sait pas encore où il va postuler.

    Une source proche de la préfecture de la Manche qui a requis l'anonymat a indiqué à l'AFP que cette "mutation" avait, comme celle du préfet Jean Charbonniaud annoncée mercredi, un "lien" avec la visite du président de la République le 12 janvier et la manifestation organisée à cette occasion.

    "Qu'est-ce qui s'est passé de grave ? Pas grand chose, si ce n'est que le président a entendu les manifestants le siffler. Il aurait fallu plus d'effectifs pour les maintenir plus loin" du président, alors que les manifestants considéraient déjà les effectifs des forces de l'ordre comme de la "provocation", a déclaré M. Bourgade.

    "Je n'ai pas à rougir de ce qui s'est passé", a conclu le policier âgé de 59 ans arrivé en septembre 2007 à Saint-Lô.

    Dans un classement établi par Le Figaro et publié en juin 2008, Saint-Lô était arrivé en tête du palmarès de l'efficacité de la police en France (hors Paris), avec 27,4 faits élucidés par policier, soit plus du double de la moyenne nationale.

    Le préfet de la Manche Jean Charbonniaud, ancien chef de cabinet de Dominique de Villepin, a été "muté" mercredi par le conseil des ministres sept mois seulement après sa prise de fonction dans la Manche.

    Des élus UMP et PS de Normandie, et le président du MoDem François Bayrou ont dénoncé une "sanction" liée à la manifestation qui avait eu lieu dans la ville le jour de la visite de Nicolas Sarközy.

    Le président de la République avait été "très énervé" d'entendre les manifestants le siffler, selon le député UMP de la Manche Philippe Gosselin.

    AFP. 29.01.09

     

  • La justice espagnole ouvre une enquête pour crimes contre l'Humanité, colère d'Israël

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    Après le bombardement par l'aviation israélienne d'un quartier de Gaza (23 juillet 2002)
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    L'ancien ministre de la Guerre, Benjamin Ben-Eliezer, le 3 septembre 2002 en Cisjordanie

    La justice espagnole a ouvert jeudi une enquête pour "crimes contre l'Humanité" visant l'ex-ministre israélien de la Guerre Benjamin Ben-Eliezer et six hauts responsables militaires israéliens, pour un bombardement meurtrier à Gaza en 2002.

    Cette annonce a provoqué la colère d'Israël, où le ministre de la Guerre Ehud Barak a réagi en affirmant qu'il "fera tout" pour obtenir l'annulation de cette enquête "délirante".

    "La réaction d'Israël est la réaction d'Israël et la réaction du gouvernement espagnol est de respecter la justice", a déclaré pour sa part le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos.

    "Nous allons tous continuer à travailler et nous aider les uns les autres à construire la paix" au Proche-Orient, a-t-il assuré à des journalistes en début de soirée.

    Le juge madrilène Fernando Andreu a jugé recevable une plainte du Centre palestinien pour les droits de l'Homme sur le bombardement qui avait tué un dirigeant du Hamas, Salah Chehadeh et 14 civils palestiniens, "en majorité des enfants et des bébés", le 22 juillet 2002.

     Quelque 150 Palestiniens avaient également été blessés lors de cette attaque, par l'explosion d'une bombe d'une tonne larguée par un F-16 israélien à Gaza, sur une maison du quartier Al Daraj.

    Le magistrat a pris cette décision en vertu du principe de juridiction universelle reconnu par l'Espagne en matière de crimes contre l'Humanité, de génocide et de terrorisme.

    Le juge espagnol estime que les faits dénoncés "présentent des indices de crimes contre l'Humanité", dans son procès-verbal auquel l'AFP a eu accès.

    "En effet, écrit-il, nous serions confrontés à l'existence d'une attaque contre la population civile, illégitime dès le départ, car ayant pour objectif un assassinat, celui de Chehadeh".

    Evoquant une "action qu'on devine clairement disproportionnée et excessive", le juge déclare qu'Israël ne pouvait ignorer "les conséquences possibles" du lancement d'une bombe de "grande puissance" sur une zone habitée.

    Outre l'ancien ministre israélien Benjamin Ben-Eliezer, la plainte vise six hauts responsables militaires.

    Il s'agit du commandant des forces aériennes israéliennes au moment des faits, Dan Haloutz, du général Doron Almog, du président du Conseil national de sécurité israélien Giora Eiland, du secrétaire militaire du ministre de la Défense, Michael Herzog, du chef d'état-major des Forces armées Moshe Yaalon et du directeur du Service général de sécurité, Avi Dichter.

    Sommé à l'époque par la gauche israélienne et des organisations de défense des droits de l'Homme en Israël de s'expliquer, le général Haloutz avait dit que l'attaque contre Chehadeh ne l'empêchait "pas de dormir".

    Le ministre israélien de la Guerre Ehud Barak "a l'intention de se battre vigoureusement contre les accusations en Espagne et de faire tout ce qui est nécessaire pour obtenir l'annulation de l'enquête", a indiqué son ministère...

    AFP. 29.01.09

  • Des manifestants ont voulu marcher sur l'Elysée

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    Place de l'Opéra - 29 janvier 2009

    Des échauffourées ont éclaté jeudi peu avant 19H00 lors de la dispersion de la manifestation place de l'Opéra, entre un groupe de 100 à 200 personnes et les forces de l'ordre, selon une source policière et des journalistes de l'AFP.

    Les manifestants, âgés d'une vingtaine d'années, qui voulaient rejoindre l'Elysée, certains le visage masqué, harcelaient les forces de l'ordre leur barrant la route, lançant divers projectiles, dont des pierres, des bâtons et des bouteilles.

    Une voiture a été renversée et incendiée sur le boulevard peu après 20h30. Auparavant, des manifestants avaient mis le feu à des poubelles placées dans la largeur du boulevard des Capucines, dressant un mur de flammes en face d'un cinéma, à une centaine de mètres de la place de l'Opéra.

    Par une série de charges successives, les forces de l'ordre, progressant rapidement, les éloignaient de plus en plus de la place de l'Opéra, les poursuivant dans les rues adjacentes et parvenant avant 21h00 boulevard des Italiens.

    Les pompiers ont éteint les feux et porté secours à un manifestant resté à terre.

    Au moins une douzaine d'interpellations ont eu lieu, a constaté un journaliste de l'AFP.

     Les vitres d'une banque sur le passage étaient brisées.

    Auparavant, les manifestants avaient été bloqués par les forces de l'ordre boulevard des Capucines, de source policière. Lors de cette échauffourée, des poubelles ont été incendiées, a-t-on indiqué.

    "On veut aller à l'Elysée pour être entendu par Sarkozy", a affirmé à l'AFP l'un d'eux, un étudiant infirmier sous couvert d'anonymat.

    "Sarko démission ! Sarko démission !" hurlaient derrière lui les manifestants qui ont mis le feu à des cartons et des poubelles.

  • La tension monte inexorablement...

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    Un serpent à lunettes franco-israélien
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    Rafah: un résistant du Hamas marche sur des obus israéliens non-explosés (AFP. 28.01.09)

    L'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, a appelé jeudi à un cessez-le-feu durable dans la bande de Gaza où une relative accalmie, après l'offensive israélienne, est de plus en plus battue en brèche.

    "Il est important de consolider un cessez-le-feu viable et durable et nous encourageons les efforts déployés en ce sens", a déclaré M. Mitchell à l'issue d'un entretien avec le président palestinien, Mahmoud Abbas, à Ramallah, en Cisjordanie.

    Il a aussi affirmé que l'administration de Barack Obama travaillerait en vue d'une "paix durable" et qu'elle était attachée à un règlement sur la base de deux Etats, Israël et la Palestine, "coexistant dans la paix et la sécurité"... (avec la colonisation, c'est une utopie)

    Un cessez-le-feu ayant mis fin à une offensive israélienne dans la bande de Gaza, qui a fait plus de 1.330 morts, est mis à mal depuis la mort d'un soldat israélien mardi dans une "attaque à l'explosif" non revendiquée à la lisière du territoire palestinien. 

    M. Mitchell a en outre appelé à la mise en place d'un mécanisme permettant l'ouverture permanente des points de passage de la bande de Gaza aux marchandises, avec la participation de l'Autorité palestinienne, chassée du territoire par le Hamas.

    L'émissaire américain a été reçu par M. Abbas, après avoir plaidé pour la consolidation de la trêve en vigueur depuis le 18 janvier, lors des précédentes étapes de sa tournée régionale, en Egypte et en Israël.

    M. Abbas n'exerce aucun pouvoir à Gaza d'où ses forces ont été délogées par le Hamas en juin 2007, mais il demeure le principal interlocuteur de la communauté internationale qui préconise un règlement négocié du conflit israélo-palestinien.

    Tsahal a mené un raid qui a blessé un policier du Hamas circulant à moto et dix-sept autres personnes dont onze écoliers. L'armée israélienne a affirmé que le policier visé était un "terroriste" impliqué dans une attaque ayant tué mardi un soldat israélien à la lisière de la bande de Gaza et à laquelle Israël a déjà riposté par plusieurs raids...

    Le vice-ministre de la Guerre israélien, Matan Vilnaï, a prévenu qu'Israël réagirait à la reprise des "tirs de roquettes": "Il est clair que nous allons réagir, mais il faut faire preuve de patience et nous n'avons aucune intention de dévoiler nos intentions à l'ennemi".

    En recevant M. Mitchell mercredi, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, avait lié l'ouverture permanente des points de passage de Gaza au sort du soldat israélien Gilad Shalit capturé en juin 2006 et détenu par le Hamas.

    "Nous n'acceptons pas la formule "Shalit contre l'ouverture des passages". Shalit ne sera libéré que dans le cadre d'un échange de prisonniers", a rétorqué le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, lors d'un discours à Doha mercredi soir.

    Il a affirmé que "tous les efforts politiques qui ne tiennent pas compte des droits de notre peuple et de la résistance sont voués à l'échec".

    Le Hamas exige la réouverture des passages dans le cadre d'une trêve formelle négociée actuellement sous les auspices de l'Egypte.

    AFP. 29.01.09

    Israël s'enverrait-il à lui-même ces fameuses "roquettes" qui retombent dans le désert sans jamais tuer personne... Tout est possible dans les ruses de guerre...

     
     
  • Une clause protectionniste dans le plan de relance d'Obama

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    Avec Ray LaHood, secrétaire d'Etat aux Transports américains

    Le projet de plan de relance de 819 milliards de dollars adopté mercredi par la Chambre des représentants américaine comporte une clause en faveur de l'achat de produits américains qui suscite l'indignation des partenaires commerciaux des Etats-Unis.

    L'article en question, noyé dans un projet de loi de près de 650 pages, interdirait en grande partie l'achat de fer ou d'acier étranger pour les projets d'infrastructures financés par le plan de relance.

    Pendant sa campagne, M. Obama avait plaidé pour une renégociation des accords de libre-échange signés par les Etats-Unis, faisant craindre à l'étranger un repli protectionniste de la première économie mondiale.

    Plusieurs économistes ont appelé le nouveau gouvernement à ne pas ériger de barrières protectionnistes pour protéger l'emploi américain.

    La commissaire européenne au Commerce, Catherine Ashton, a déjà dit son inquiétude. "Nous examinons la situation. Il serait prématuré de se prononcer sur ce texte avant d'avoir sa version finale", a indiqué son porte-parole, Peter Power, à Bruxelles.

    "Néanmoins, il y une chose dont nous sommes absolument sûrs, c'est que si une loi est votée qui interdit la vente ou l'achat de produits européens sur le territoire américain, nous ne pourrons pas l'ignorer et rester les bras croisés", a-t-il dit.

    Le projet de loi adopté par la Chambre interdit que les fonds prévus par le plan de relance soient alloués à des projets d'infrastructures "à moins que tout le fer et l'acier utilisés dans [ces projets] soient produits aux Etats-Unis".

    Les Républicains n'ont pas voté ce projet.

    AFP. 29.01.09

  • Un beau cambriolage bling-bling!

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    Cécilia et Richard Attias à Beyrouth le 28 janvier 2009

    Des bijoux et objets de valeur estimés à 500.000 euros ont été volés début janvier au domicile parisien de Cécilia Attias, l'ex-épouse du président Nicolas Sarközy, a-t-on appris jeudi de source proche de l'enquête.

    L'ex-première dame et son mari, le publicitaire Richard Attias, installés à Dubaï après leur mariage en mars 2008, n'étaient pas présents à leur domicile, dans la banlieue huppée de Neuilly où le président Sarközy a bâti sa carrière politique.

    L'hypothèse d'un acte d'intimidation est totalement exclue, selon la même source, qui ajoute que les cambrioleurs ne savaient pas forcément où ils se trouvaient.

    Selon Le Parisien, les malfaiteurs se sont emparés des biens (bijoux, colliers et parures) après avoir brisé une fenêtre au premier étage du luxueux appartement qui est souvent inoccupé.

    Le cambriolage a été découvert par la femme de ménage travaillant pour le couple, selon Le Parisien qui ajoute que des voisins ont été entendus par les enquêteurs.

    Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer, 51 ans, ancien mannequin, s'est séparée du président Sarkozy à l'automne 2007 après onze ans de mariage et plusieurs années de vie commune. Elle avait épousé en première noces un animateur de télévision, Jacques Martin, décédé, avec qui elle a eu deux filles. AFP.29.01.09
  • Tsahal: consignes "d'auto-destruction" à ses soldats...

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    Tsahal préfèrerait-elle sacrifier la vie de ses soldats à  leur capture par le Hamas ? Selon une source militaire qui a gardé l'anonymat, des officiers israéliens auraient donné à leurs soldats des consignes pour éviter "à tout prix" d'être capturés par le mouvement islamiste lors de l'offensive "Plomb durci" à Gaza, quitte à ouvrir le feu sur leurs ravisseurs et à mettre leur propre vie en danger.
    Un lieutenant-colonel de l'unité d'élite Golani aurait déclaré à ses hommes avant le combat : "il ne faut à aucun prix qu'un de vous soit enlevé en vie par  le Hamas, même s'il doit se faire sauter avec les grenades qu'il porte sur  lui". 
     

    L'armée israélienne aurait ainsi voulu éviter qu'un second militaire israélien ne soit fait prisonnier, après l'enlèvement en juin 2006 du caporal Gilad Shalit, à la lisière de la bande de Gaza. Un soldat devenu monnaie d'échange pour le Hamas qui exige contre sa libération celle de plusieurs centaines de ses combattants.  Le porte-parole de Tsahal a toutefois souligné qu'aucun ordre en ce sens n'avait été donné aux soldats et que les propos de ces officiers visaient à renforcer leur combativité...
    LCI.fr -28.01.09