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  • Les dégénérés: un bébé retrouvé à Marseille dans une machine à laver

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    Entrée de l'appartement dans le quartier du Canet - Marseille 14ème

    La petite fille, âgée de quelques heures seulement, est toujours vivante et sous les soins du personnel de l'hôpital Nord

    On en sait désormais un peu plus au sujet du drame qui s'est déroulé cette nuit dans le quartier du Canet (14e) à Marseille où un nourrisson a été retrouvé dans le tambour d'une machine à laver.


    La maman, âgée de 29 ans, et par ailleurs déjà mère de quatre enfants, aurait accouché dans l'appartement qu'elle partage avec ses enfants et son conjoint, un peu avant trois heures du matin, heure à laquelle elle s'est rendue aux urgences de l'hôpital Nord de Marseille se plaignant d'une hémorragie.

    Là, le corps médical a effectivement constaté une hémorragie vaginale survenue à la suite d'un accouchement. Ils ont interrogé la mère pour savoir où se trouvait le nourrisson. Quelques heures plus tard, le domicile familial était perquisitionné et le nourrisson retrouvé dans le tambour de la machine à laver.

    Pour l'heure, le nourrisson, une fille, âgée de quelques heures seulement, est toujours vivante et sous les soins du personnel de l'hôpital Nord. La mère est, quant à elle, en réanimation dans le même hôpital. La police judiciaire a été saisie de l'enquête.

    La Provence -06.02.09

  • "Aux morts de Février"

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    Place de la Concorde le 6 février 1934
    AUX MORTS DE FÉVRIER

    Les derniers coups de feu continuent de briller
    Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
    Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
    Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.
    (5 février 1945)



    Robert Brasillach - Poèmes de Fresnes
     

  • Israël ne demanderait plus la libération de Shalit...

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    Gilad Shalit - Capture d'écran le 25 juin 2007 sur la chaîne du Hamas
    (Cliquez sur la photo pour la voir en toatalité)

    Israël a renoncé à demander la libération du soldat capturé Gilad Shalit contre la levée du blocus imposé à la bande de Gaza, a déclaré jeudi soir un responsable du Hamas à la télévision égyptienne.

    Aymane Taha a indiqué qu'Israël ne liait plus l'ouverture permanente des points de passage de la bande de Gaza, exigée par le Hamas, au sort du soldat Shalit, capturé en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza.

    Israël avait à plusieurs reprises affirmé qu'il lèverait le blocus, imposé depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin 2007, dès que le Hamas aurait libéré le soldat Shalit.

    M. Taha, qui se trouvait au Caire avec d'autres représentants du mouvement pour discuter d'un accord de trêve avec Israël négocié par l'Egypte, a indiqué qu'Israël avait renoncé à plusieurs conditions pour un accord de trêve qui consoliderait le cessez-le-feu en vigueur depuis le 18 janvier ayant mis fin à une guerre dévastatrice qui a duré 22 jours.

    L'offensive israélienne a fait plus de 1.330 morts palestiniens, selon des sources palestiniennes, et dévasté la bande de Gaza, territoire administré par le Hamas.

    "Israël proposait de lier le sort de Shalit à la question (de l'ouverture) des passages, à présent il ne le propose plus", a dit M. Taha, porte-parole du Hamas dans la bande de Gaza.

    Selon lui, Israël n'exige plus que le Hamas signe un accord écrit mettant fin à la contrebande vers la bande de Gaza.

    M. Taha, qui est reparti à Gaza jeudi après deux jours de discussions avec les médiateurs égyptiens, a affirmé que le Hamas "n'avait aucun problème" à propos d'une trêve de 18 mois proposée par l'Egypte.

    Mais un autre membre de la délégation, Salah al-Bardawil, a exprimé des réserves quant aux restrictions israéliennes sur les marchandises que l'Etat hébreu autoriserait par ses points de passage vers l'enclave palestinienne, pauvre et surpeuplée.

    Il a déclaré à la télévision égyptienne qu'Israël proposait d'autoriser l'entrée de "70 à 80%" de marchandises dans la bande de Gaza, interdisant celle de produits pouvant servir à la fabrication d'armes.

    AFP.06.02.09

  • L'épopée d'Aribert Heim - fin du mystère selon les autorités allemandes

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    Arrêté par les Américains en 1945, Heim "réussit à cacher son passé" et est libéré deux ans plus tard. Il est bientôt à la tête d'un cabinet de gynécologie à Baden-Baden. Il fuit l'Allemagne à la veille de son procès en 1962. Crédits photo : AFP

    Les autorités allemandes affirment disposer d'éléments probants corroborant les dires de la télévision allemande, qui affirme que le «Boucher de Mauthausen», Aribert Heim, est mort d'un cancer au Caire en 1992.

    «Si la nouvelle est vraie, ce serait un séisme», souligne le centre Simon Wiesenthal qui s'emploie depuis plus de 60 ans à traquer les criminels nazis. A en croire la télévision allemande ZDF, Aribert Heim, un des responsables nazis les plus recherchés et que l'on croyait, encore l'été dernier, réfugié au Chili, aurait succombé en 1992 à un cancer des intestins. Celui que l'on avait surnommé «Doktor Tod » (le docteur de la mort) ou enccore le «Boucher de Mauthausen» et qui était considéré comme un des criminels nazis les plus sadiques de l'histoire serait mort en Egypte, où il se cachait après s'être converti à l'Islam.

    La ZDF affirme avoir eu copie de son acte de décès et avoir retrouvé son passeport, une demande de permis de séjour, des relevés bancaires, des lettres personnelles et des documents médicaux. Selon la chaîne allemande qui a mené son enquête avec le New York Times, il se serait installé au Caire au début des années 1980, où il aurait résidé sous le nom de Tarek Farid Hussein.

    Les Cairotes qui l'ont côtoyé se souviennent d'un homme pieux, passionné de photographie, qui se rendait tous les jours à la mosquée et qui n'hésitait pas à offrir des gâteau aux chocolats à ses amis et des bonbons aux enfants, raconte le New York Times. «Une sorte de géant, peu causant, mais ne ratant pas une prière à la mosquée», se rappelle un commerçant égyptien Gamal Abou Ahmad, qui occupe aujourd'hui son ancienne chambre, au 6ème étage de l'hôtel «Qasr el Medina».

    Le fils d'Aribert Heim, Ruediger Heim, qui prétend avoir été au côté de son père lors de sa mort , a confirmé à la chaîne allemande qu'Aribert Heim et Tarek Farid Hussein ne faisaient qu'un.

    Le Centre Wiesenthal se veut prudent. « Les informations ont l'air sérieuses mais j'attends confirmation par mes propres sources, et il y a diverses questions qui se posent», a insisté le directeur de l'antenne israélienne du Centre Simon Wiesenthal, Ephraïm Zuroff.

    Enterré dans le carré des indigents d'un cimetière du Caire

     Les autorités allemandes ont affirmé jeudi disposer depuis peu «d'informations sérieuses» et qu'elles allaient rechercher le cadavre de l'ancien nazi en Egypte pour l'identifier «de façon certaine». Heim voulait donner son corps à la science. Mais son souhait n'a pas été exaucé pour des raisons religieuses. Le corps de l'ancien médecin serait enterré dans le carré des indigents d'un cimetière proche du centre ville du Caire.

    Né en Autriche en 1914 et entré dans la Waffen SS en 1940, Aribert Heim est soupçonné d'avoir assassiné et torturé des centaines de détenus du camp de concentration autrichien de Mauthausen en leur injectant du poison dans le cœur ou en effectuant des éviscérations sans anesthésie. Il a longtemps été en deuxième position sur la liste des criminels nazis les plus recherchés au monde, après Alois Brunner. Brunner qui fut le principal assistant d'Adolf Eichmann est aujourd'hui présumé mort.

    Recherché par l'Allemagne et l'Autriche, Aribert Heim était visé par un mandat d'arrêt international. Une prime totale de 315.000 euros était promise à toute personne permettant son arrestation. Sa traque a alimenté toutes les rumeurs. Le Centre Wiesenthal, a cru retrouver sa trace en Argentine, en Egypte, où il aurait travaillé comme médecin pour la police égyptienne, mais aussi en Uruguay, en Espagne et au Chili où vivait sa fille illégitime.

     En 2007, un ancien militaire israélien Danny Baz avait affirmé dans un livre que Heim a été capturé, jugé puis exécuté en 1982 par un groupe nommé La Chouette, qui entendait poursuivre la chasse des criminels nazis abandonnée par Israël après l'exécution d'Eichmann. Une version des faits « inexacte » avait rétorqué le Centre Wiesenthal.

    Le Figaro - 05/02/09