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  • La Suisse n'abolira pas sa loi muselière

    Cette fois, la Suisse n’aura pas été à la hauteur: elle n’a pas réussi à récolter les 100.000 signatures nécessaires à l’initiative populaire “Pour la liberté d’expression: non aux muselières” qui avait pour but l’abolition de l’article 261 bis du Code pénal, ce fameux article qui, depuis 1995, permet de condamner les révisionnistes.

     Outre les obstacles rencontrés pour obtenir des signatures sur un tel sujet - dont se moquent la plupart des gens - un certain nombre de circonstances se sont conjuguées pour accentuer la difficulté de cette récolte de signatures.

    La Suisse pourra donc continuer à condamner les révisionnistes et à les emprisonner, comme elle l’a fait avec G.A. Amaudruz, emprisonné précisément pour son révisionnisme en 2003 à l’âge de 83 ans…

    (samedi 21 février 2009)

    http://csvr.wordpress.com/2009/02/21/la-suisse-nabolira-pas-sa-loi-museliere/

  • Pétition de soutien à Mgr Richard Williamson

    http://csvr.wordpress.com/2009/02/25/soutien-a-mgr-williamson/

    http://petitions.tigweb.org/FSSPX

    Mgr Richard Williamson, condamné au silence par le Vatican, ne peut plus défendre son honneur face à l'offensive médiatique déchaînée contre lui

  • Mgr Williamson demande pardon à ceux qu'il a pu blesser, mais sans plus

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    A son arrivée à Londres le 25 février 2009

    L'évêque intégriste négationniste Richard Williamson a demandé "pardon devant Dieu" à tous ceux qu'il a pu blesser pour ses déclarations négationnistes, dans une lettre au Vatican publiée jeudi à Rome par l'agence catholique Zenit.

    Mgr Williamson, arrivé mercredi en Grande-Bretagne après avoir été déclaré persona non grata en Argentine, regrette dans cette lettre "la douleur" qu'il a causée "avant tout à l'Eglise, mais aussi aux survivants et aux parents des victimes qui ont subi des injustices sous le IIIe Reich".

    Mgr Williamson, l'un des quatre évêques intégristes dont le pape a levé l'excommunication le 24 janvier, a fait scandale en niant à la télévision suédoise l'existence des chambres à gaz dans les camps nazis et en minimisant l'ampleur de la Shoah.

    "Je demande pardon devant Dieu à toutes les âmes qui se sont honnêtement scandalisées par ce que j'ai dit", écrit-il, ajoutant avoir "seulement exprimé l'opinion d'un non-historien".

    L'agence Zenit précise que cette lettre datée de Londres lui a été transmise par la commission Ecclesia Dei présidée par le cardinal Dario Castrillon Hoyos et chargée par le Vatican des négociations avec les intégristes.

    Le porte-parole du Vatican Federico Lombardi a indiqué à l'AFP ne pas avoir été informé de cette lettre "qui semble un courrier privé".

    L'évêque intégriste indique dans sa lettre qu'il répond à une demande du pape Benoît XVI et de son supérieur, l'évêque Bernard Fellay, de "reconsidérer" ses déclarations "en raison des graves conséquences qu'elles ont eues".

    "Compte tenu de ces conséquences, je peux affirmer en toute sincérité que je regrette de les avoir exprimées, et si j'avais su à l'avance le mal et la douleur qu'elles ont causés, avant tout à l'Eglise, mais aussi aux survivants et aux parents des victimes qui ont subi des injustices sous le IIIe Reich, je ne les aurais pas faites", écrit-il.

    L'évêque avait déclaré: "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz. Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans des chambres à gaz".

    Le Vatican avait de son côté précisé que Mgr Williamson devait retirer ses déclarations "sans équivoque et publiquement" avant d'être admis aux fonctions épiscopales dans l'Eglise catholique.

    Le président de l'Union des communautés juives italiennes Renzo Gattegna, cité par l'agence Ansa, a jugé la lettre de Mgr Williamson "absolument ambigüe".

    L'évêque "évite soigneusement" dans cette lettre de "renier les thèses négationnistes" ou de "citer la Shoah", a relevé M. Gattegna.

    AFP. 26.02.09

  • Obama: plus de 200 milliards de dollars pour les guerres de l'Empire

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    Soldats US en Afghanistan - novembre 2008

    Le président américain Barack Obama va demander plus de 200 milliards de dollars sur les 18 mois à venir pour financer l'effort de guerre américain, a rapporté CNN jeudi.

    CNN, citant des responsables de la guerre anonymes, a précisé que la demande de Barack Obama comprenait 75,5 milliards de dollars pour 2009 pour envoyer des renforts américains en Afghanistan.

    Les dépenses consacrées aux guerres en Irak et en Afghanistan pour l'année fiscale 2010, qui commence en octobre, font partie du projet de budget que présente jeudi Barack Obama. Ces dépenses faisaient l'objet de lois de finances distinctes sous la présidence de George W. Bush.

    Le budget du Pentagone s'est établi pour l'année fiscale 2009 à 515 milliards de dollars, hors coût des guerres en Irak et en Afghanistan.

    En ajoutant les coûts estimés de ces deux conflits, le total des dépenses militaires s'élève à environ 650 milliards pour l'année fiscale 2009, contre 670 milliards en 2008.

    Barack Obama présente jeudi son premier budget, transposant dans les chiffres et les projets son engagement à mener de grandes réformes comme celle de la couverture santé tout en réduisant les dépenses de l'Etat.

    Ce budget qui tracera seulement de grandes lignes budgétaires avant d'être détaillé plus tard dans l'année "investira dans trois domaines absolument vitaux pour l'avenir de notre économie: l'énergie, la couverture santé et l'éducation", a déjà dit M. Obama.

    Il a fait part de son intention de diviser par deux le déficit américain d'ici à 2013 et a indiqué que son administration avait identifié 2.000 milliards d'économies sur 10 ans et cesserait de financer des programmes d'armements inutiles.

  • Le seul pays qui a le droit d'avoir un gouvernement d'extrême-droite

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    Benjamin Netanyahu (parti Likoud)
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    Avigdor Lieberman (parti Israël Beiteinnou)
    Le Premier ministre pressenti Benjamin Netanyahu procédait mercredi à des consultations en Israël en vue de la formation d'un gouvernement "faucon" restreint, sur fond d'impasse dans les négociations pour une coalition élargie.
    Ce gouvernement s'appuierait sur une majorité de 65 députés sur 120, élus de la droite, de l'extrême droite et de partis religieux, bien qu'une majorité d'Israéliens (52%) soit favorable à une coalition gouvernementale élargie, selon un sondage réalisé par l'université de Tel-Aviv.

    La délégation du Likoud de M. Netanyahu a rencontré les représentants du parti d'extrême droite laïc, Israël Beiteinou, qui avec 15 sièges sur 120 est la troisième formation du Parlement.

    "Des progrès ont été enregistrés sur les questions de la lutte contre le terrorisme et de l'aide aux nouveaux immigrants mais pas sur le contrat d'alliance", a déclaré le député Stas Meseznikov, d'Israël Beiteinou.

    Cette formation exige la création d'un "contrat d'alliance", ersatz du mariage civil qui n'existe pas en Israël.
    Sont concernés par cette question 350.000 Israéliens, pour la plupart originaires des républiques de l'ex-URSS. Non reconnus comme juifs par les autorités rabbiniques, ils sont contraints de se marier à l'étranger.

    La délégation du Likoud s'est entretenue ensuite avec les représentants de deux partis ultra-orthodoxes, le Shass (sépharade), qui a obtenu 11 sièges, et la Liste Unifiée de la Torah (ashkénaze), qui en a obtenu 5.

    Le chef d'Israël Beiteinou, Avigdor Lieberman, a d'ores et déjà postulé pour l'un de deux ministères clés: Affaires Etrangères ou Trésor.

    "J'ai rencontré de nombreux ministres des Affaires étrangères. Il est vrai qu'ils ne sont pas coutumiers de mon style, mais en fin de compte tout pays sera content de ma désignation aux Affaires étrangères", a-t-il déclaré au quotidien Yediot Aharonot.

    Lieberman, originaire d'ex-URSS, qui s'est taillé une réputation d'"homme fort" prêt à expulser les Arabes qui ne prêteraient pas allégeance à Israël, a préconisé par le passé qu'Israël bombarde les installations nucléaires en Iran et, en cas de conflit avec l'Egypte, le barrage d'Assouan, sur le Nil.

    Récemment, il a affirmé qu'Israël confrontée au Hamas islamiste qui contrôle la bande de Gaza devait s'inspirer de l'exemple de la Russie en Tchétchénie ou des Etats-Unis contre le Japon durant la Seconde guerre mondiale.

    En revanche, il n'a pas exclu sa désignation au Trésor bien qu'Avigdor Lieberman soit l'objet d'une enquête policière pour corruption et blanchiment d'argent.

    Ces consultations se déroulent après le refus du parti Kadima (centre-droit, 28 sièges) dirigé par la ministre des Affaires étrangères sortante Tzipi Livni de participer à un gouvernement d'union nationale.

    Netanyahu souhaite un cabinet élargi mais n'est pas parvenu à trouver un compromis avec Mme Livni sur la question d'un règlement de paix, le Likoud rejetant foncièrement la création d'un Etat palestinien alors que Mme Livni y est favorable...

    Pourquoi ces Israéliens d'ex-URSS ne sont-ils pas reconnus comme "juifs" par les rabbins?

  • VIDEO AZF: la thèse de l'accident contestée

    Jacques Mignard était délégué syndical de l'usine AZF au moment de l'explosion, dans laquelle il a perdu plusieurs collègues. Alors que le procès s'est ouvert lundi 23 février, il ne croit pas à la thèse officilelle et dénonce une procédure qu'il juge défaillante.

    Selon lui, des témoignages ont été "survolés" et "dénaturés". Des témoins ont été menacés par la police. Il défend le travail de ses collègues et attend la vérité de ce procès qui va durer quatre mois.



     http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJFeu.html

     

     

  • VIDEO Affaire Pérol: vers une déontologie "à deux vitesses"?

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    François Pérol est né en 1963 au Creusot - Sorti major de l'ENA en 1990

    La polémique après la nomination de François Pérol, conseiller du président de la République, à la tête du groupe Caisses d'Epargne - Banque populaire, continue.

    Mardi, Nicolas Sarközy a, depuis Rome, invoqué "l'avis favorable" de la Commission de déontologie chargée d'examiner le cas des fonctionnaires allant vers le privé.

    Membre de cette Commission, Alain Traca, nous livre son analyse sur cette controverse. Il ne peut y avoir "d'avis officieux". Et la Commission n'a pas pu donner son avis puisqu'elle ne s'est pas réunie.

    Il s'élève, par ailleurs, contre ce qui constituerait une "déontologie à deux vitesses".

     

  • Violences en Martinique

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    Les festivités du Carnaval on été annulées à Fort-de-France (Martinique)

    «L'Etat n'a pas mesuré la gravité de la situation.» Au lendemain d'une nuit de violence à Fort-de-France, le député-maire Serge Letchimy (Parti progressiste martiniquais, PPM), a estimé mercredi 25 février que la situation était «très difficile et très complexe». Selon lui, il ne s'agit pas seulement d'une affaire «de plus ou moins d'argent», allusion à la revendication de lutte contre la vie chère.

    «Il y a un vrai malaise extrêmement profond avec des expressions et des revendications» prenant la forme d'une lutte «contre toutes formes d'exclusion». 

    Interrogé sur l'invitation faite par François Fillon aux élus ultra-marins pour une rencontre jeudi à Matignon autour de la loi d'orientation pour le développement de l'Outre-mer, le député-maire de Fort-de-France a indiqué qu'il ne s'y rendrait pas. «J'ai décidé d'écrire au Premier ministre avec quelques élus pour dire très clairement que nous ne viendrons pas demain (jeudi) et nous lui demandons une réunion de travail spécifique.»

     

    S'agissant des émeutes de la nuit du mardi gras, le député-maire de Fort-de-France a lancé un «appel au calme et au civisme». Au moins trois véhicules ont été incendiés et plusieurs magasins pillés dans la nuit de mardi à mercredi à Fort-de-France. Selon un témoignage recueilli ce mercredi par téléphone, des incidents sérieux auraient encore eu lieu vers 3h30 du matin heure locale (8h30 en métropole).

    Sur l'avenue Maurice-Bishop, à l'entrée sud de Fort-de-France, une voiture était en feu au milieu de la chaussée et à quelques dizaines de mètres, une autre voiture avait été renversée dans le sens inverse. A intervalle régulier des débris, dont certains en feu, jonchaient le sol. Peu avant minuit, des jeunes, masqués pour certains avaient commencé à mettre le feu dans des pneus et des poubelles renversées sur le boulevard du général De Gaulle, entraînant l'intervention de pompiers et de la police.

    Face à cette tension, trois escadrons de gendarmes mobiles ont été appelés en renfort. Certains ont pris place autour de la préfecture de Fort-de-France d'où l'on pouvait entendre des détonations vraisemblablement provoquées par les tirs de grenades lacrymogènes ou d'explosions des voitures en feu. La voiture d'un des membres de la délégation patronale a été incendiée, selon la police. Par ailleurs, plusieurs magasins dont une bijouterie ont été vandalisés au cours de la nuit sur les hauteurs de Fort-de-France et dans la ville.

    Ces actes de vandalisme seraient le fait d'une cinquantaine de jeunes venus de certains quartiers de Fort-de-France et se déplaçant rapidement face à l'avancée des forces de l'ordre, selon des sources policières notamment.  Une vingtaine de personnes auraient été interpellées, d'après le quotidien France-Antilles.