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  • LISZT - Georges CZIFFRA - Rhapsodie hongroise n°15 (Marche de Rakoczy)

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    Franz Liszt - compositeur et pianiste hongrois ( 1811-1886)
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    Georges Cziffra interprète Liszt
    Georges Cziffra, pianiste hongrois (1921-1994)- Naturalisé français en 1968

    podcast

  • Sainte Ingrid descendue de son piédestal...

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    Le 5 décembre au Brésil
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    Tom Howes, Marc Gonsalves et Keith Stansell (de g à d)

    Dans «Out of captivity», trois anciens otages américains des Farc décrivent la Franco-Colombienne comme une codétenue «égoïste, hautaine», et manipulatrice…

    Son image était jusqu'ici celle de l'«héroïne», fêtée dans le monde entier, après ses six années passées aux mains des Farc. Mais près de huit mois après sa libération, c'est un tout autre portrait d'Ingrid Betancourt que dressent trois de ses anciens codétenus américains dans un livre-témoignage.

    Dans «Out of captivity», sorti jeudi aux Etats-Unis, Keith Stansell, Thomas Howes et Marc Gonsalves, la décrivent plutôt comme une personne «égoïste et hautaine». «Je l'ai regardée essayer de prendre le contrôle du camp avec une arrogance incontrôlable», raconte ainsi Keith Stansell, le plus virulent des trois auteurs, dans un entretien à l'Associated Press. «Certains des gardiens nous traitaient mieux qu'elle ne le faisait», ajoute cet ancien marine de 44 ans. Pour lui, la Franco-Colombienne se voyait comme «une princesse qui pense que les Farc ont construit ce château pour elle seule. C'est pas arrogant, ça ?» s'insurge-t-il.

    Selon lui, l'ex-candidate à la présidentielle colombienne volait de la nourriture et se gardait les rares livres disponibles.

    Elle aurait même mis leur vie en danger en envoyant des messages au chef rebelle Sombra, dans lesquels elle affirmait qu'ils étaient des agents de la CIA, pour faire en sorte qu'ils soient transférés ailleurs. Rien ne permet toutefois de vérifier cette affirmation. Au moment de leur capture en février 2003, Keith Stansell, Thomas Howes et Marc Gonsalves menaient en fait une opération anti-drogue en Colombie pour le compte de l'armée américaine via la société Northrop Grumman Corp.

    Dans cet ouvrage de 457 pages, Ingrid Betancourt passe pour une femme désireuse d'imposer son autorité non seulement à ses codétenus, en décrétant notamment les horaires pour se laver, mais aussi à ses geôliers. «Elle ne demandait rien, elle donnait un ordre», raconte Marc Gonsalves.

     

    D'autres tensions sont apparues lorsque les otages se sont vu confisquer leurs radios. Seule la Franco-Colombienne a réussi à garder la sienne en cachette, mais elle aurait refusé d'en faire profiter ses compagnons. «Nous espérions qu'elle nous raconterait ce qu'elle avait entendu, notamment des messages de nos familles, mais elle n'en a rien fait», regrette Marc Gonsalves, qui a gardé contact avec elle depuis, et décrit parallèlement une amitié chaleureuse avec elle et même une certaine attirance réciproque...

    Car s'ils partagent largement l'opinion de Keith Stansell, Marc Gonsalves et Thomas Howes sont un peu plus nuancés à son sujet, et affirment ne pas avoir de rancune à son égard. «Parfois, elle n'était pas la personne que nous pensions. Parfois, Ingrid était une personne beaucoup plus compliquée et multidimensionnelle que ce dont nous étions convaincus», écrivent-ils.

    Le Figaro - 27 février 2009

  • David Rosen, le rabbin du Vatican, n'est pas satisfait

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    Des dirigeants des communautés juives d'Allemagne et d'Italie ainsi que des représentants d'associations catholiques ont estimé que les "regrets" de l'évêque ne changeaient rien à ses idées.

    "Ce ne sont pas de vraies excuses", a déclaré le rabbin israélo-américain David Rosen, l'un des interlocuteurs permanents du Vatican, à l'agence des évêques italiens SIR.

    "Je souhaite que le Vatican tire enfin les conséquences" de cette affaire qui "n'a que trop duré", a déclaré le vice-président du Conseil central des juifs d'Allemagne, Dieter Graumann.

    Il a estimé que le problème concernait "la Fraternité Saint-Pie X dans son ensemble", des "fanatiques intolérants, ennemis de la démocratie", "proches du fascisme".

    "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz. Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans des chambres à gaz", avait déclaré à la télévision suédoise Mgr Williamson dont les propos ont été diffusés le 22 janvier, au moment même où la décision du pape était connue.

    Le Vatican a assuré que Benoît XVI, très attaché aux relations avec le judaïsme, ignorait les positions de Richard Williamson lorsqu'il a pris sa décision.

    Le pape doit effectuer en mai un voyage en Israël.

    AFP.27.02.09

     

  • Geronimo - La Mémoire indienne

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    Geronimo

    L'arrière-petit-fils du célèbre rebelle guerrier apache soupçonne une société secrète de la prestigieuse université américaine d'avoir dérobé sa dépouille vers 1918. Il intente une action en justice afin de «libérer» l'esprit de son aïeul.

    VIDEO: Justice pour Geronimo

     http://www.youtube.com/watch?v=u40fGnEJxxk

    Selon les siens, Geronimo ne repose pas en paix. C'est pour y remédier et «libérer» son esprit que son arrière-petit-fils intente une action contre le gouvernement américain.

    Harlyn Geronimo entend ainsi récupérer sa dépouille et ses objets funéraires pour les ramener sur ses terres au Nouveau-Mexique et lui dresser une sépulture digne de la tradition apache.

    «Cela fait 100 ans que mon arrière-grand-père est mort», à 90 ans d'une pneumonie alors qu'il était prisonnier de guerre. «Cela correspond à 100 ans d'emprisonnement», estime ce vétéran du Vietnam de 61 ans, défendu par l'ex- secrétaire à la Justice, Ramsey Clark.

    Outre le président américain Barack Obama et le secrétaire à la Défense, Robert Gates, accusés en leur qualité de responsables du gouvernement, sa plainte vise surtout la prestigieuse université de Yale et l'une de ses sociétés secrètes : Skull and Bones, littéralement l'Ordre Crâne et Os.

    Une vieille légende veut qu'un membre de cet ordre ait subtilisé le crâne, deux os, une bride et des étriers de Geronimo, dans sa tombe de Fort Sill, dans l'Oklahoma. Son crâne aurait été disposé dans un bocal de verre et serait toujours dans des locaux de l'ordre surnommés «la Tombe», à New Haven.

     

    Société secrète et rites initiatiques

     

    Parmi les membres de l'Ordre Crâne et Os accusés de cette profanation, figure notamment le grand-père de l'ex-président Bush, Prescott Bush.

    Les deux présidents Bush, tout comme l'ancien candidat à la présidence John Kerry, ont eux-mêmes appartenu à cette société qui n'est pas officiellement rattachée à Yale. Harlyn Geronimo a d'ailleurs écrit à George W. Bush pour lui demander que la dépouille de son aïeul puisse être enterrée sur la terre de ses ancêtres, mais il n'a jamais reçu de réponse.

    Considérés comme appartenant à une élite - seuls 15 nouveaux entrants sont acceptés chaque année - les membres de l'Ordre Crâne et Os sont tenus au secret et doivent se prêter à toutes sortes de rites initiatiques, comme embrasser un crâne ou vénérer le chiffre «322». L'université comme l'ordre se sont refusés à tout commentaire.

    Rien ne prouve que tout cela soit vrai, mais une lettre découverte en 2005 par Marc Wortman, historien à Yale, est venue renforcer cette thèse.

    Dans ce courrier adressé à un autre élève, un membre de l'ordre avoue être l'auteur du vol. «Le crâne du vaillant Geronimo "le terrible" et d'autres restes ont été dérobés dans la tombe du chef, comme plusieurs pièces de son attelage».

    Pour l'instant, les derniers restes de Geronimo se trouvent sous une pyramide de pierres, au cimetière militaire de Fort Sill.

    Si jamais Harlyn Geronimo obtenait gain de cause, il rapporterait tous ses restes afin de les réenterrer sur son lieu de sa naissance, près de la rivière Gila, au Nouveau-Mexique. Pour que l'esprit du guerrier repose enfin en paix.

    Le Figaro - 20/02/09

  • Serge Klarsfeld veut sauver les ruines de la Shoah

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    Birkenau
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    INTERVIEW- Serge Klarsfeld soutient l'appel à l'aide européenne du gouvernement polonais pour entretenir le camp d'extermination. Le site tombe en ruines.

    Si rien n'est fait, le camp d'Auschwitz-Birkenau va disparaître. C'est la raison pour laquelle le premier ministre polonais Donald Tusk, dont l'Etat finance l'entretien du site, a lancé un appel aux dons aux pays de l'Union européenne. «Si la Fondation récoltait 120 millions d'euros, elle pourrait affecter chaque année de 6 à 7 millions d'euros à la conservation du camp» a expliqué le ministre polonais des Affaires étrangères devant ses pairs de l'UE lundi. Pour lui, «c'est vraiment le moment de faire en sorte que le dernier camp d'extermination encore conservé soit maintenu pour les prochaines générations».


     

    Serge Klarsfeld est vice-président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et depuis peu, l'un des quinze membres du conseil de la Fondation Auschwitz-Birkenau. Interrogé par lefigaro.fr, il réagit à cet appel à l'aide.

    Lefigaro.fr : Le camp d'Auschwitz est-il très déterioré ?

    Serge Klarsfeld : Ce sont surtout les baraques de Birkenau qui s'abîment Construites en bois, elles n'étaient pas conçues pour durer soixante ans. Elles ont été entretenues de façon artisanale et respectueuse de l'authenticité des lieux, mais là, il faudrait les réhabiliter pour éviter qu'elles ne s'effondrent. D'autre part, les objets qui représentent les victimes, comme les valises ou les cheveux entassés dans une salle nécessitent une véritable protection pour ne pas disparaître.

    Comment expliquez-vous cette détérioration ?

    Par le temps qui passe, et par la hausse de la fréquentation également. Quand j'ai visité le camp pour la première fois, en 1965, j'étais seul sur les lieux. Aujourd'hui, c'est inconcevable. En 2008, 1,3 million de personnes s'y sont rendus. Le plus grand dilemme de cet endroit, c'est de préserver ce qui est authentique, tout en permettant aux gens de le voir et de le toucher.

    En quoi est-ce important de préserver un tel lieu ?

    Tout lieu où on a mis à mort beaucoup de gens a un caractère à la fois maudit et sacré. La préservation montre que l'on n'a pas oublié les victimes. Cela constitue également une preuve historique, dans la mesure où on trouve les ruines des chambres à gaz par exemple. C'est une étape de l'humanité dans son inhumanité.

    Les négationnistes ne risquent-ils pas de s'emparer de cette restauration pour en mettre en doute la validité historique ?

    Tout d'abord, il ne s'agit pas de reconstruction, mais de restauration. Et de toute manière, l'histoire du fonctionnement des chambres à gaz se trouve dans les plans et les documents, et non pas dans les ruines. Mais c'est important de pouvoir montrer où tous ces drames se sont déroulés.

    Ne pensez-vous pas qu'il vaudrait mieux mettre de l'argent ailleurs que dans la restauration de ce lieu de mort ?

    Faut-il arrêter de jouer des tragédies pour ne regarder que des comédies ? On n'a qu'à mettre Eschyle, Sophocle et Racine à la poubelle et ne jouer que «Bienvenue chez les Ch'tis» ! On ne peut pas faire des comédies sur tout ! Et l'histoire avance à coups de tragédies. Je suppose qu'à Srebrenica, on ne fait pas du camping sur la fosse commune non plus !

    Comprenez-vous l'appel du gouvernement polonais à l'aide européenne ?

    Il ne faut pas oublier que ce sont, entre autres, les policiers français, belges, hollandais et italiens qui ont rempli les trains [qui ont conduit les Juifs dans les camps de la mort] ! On ne peut pas faire porter à un seul pays le poids de la préservation d'un tel site. Je pense que l'Allemagne et la France seront sensibles à cela. Cette initiative doit être européenne car tous les pays ont un lien avec Auschwitz en Europe. Je n'ose pas envisager un refus. On ne peut pas laisser Auschwitz disparaitre.

  • La LICRA fait retirer 'Les amis de Sarko"sur Youtube

    La Licra a demandé son retrait de Youtube. La vidéo, repostée sur Internet, reste accessible.

    Intitulée "Les amis de Sarko", la vidéo passe en revue des hommes et femmes français, issus du monde des médias, du spectacle et de la politique. Tous sont présentés comme juifs.

    En plus, on peut lire des cartouches comme: "Ils sont arrivés pauvres dans un pays riche et ils sont aujourd'hui riches dans un pays pauvre. Ils contrôlent la société, vous ne le voyez pas."

    "C'est odieux, inacceptable, c'est une provocation à la haine raciale, il s'agit une fois de plus du mythe des Juifs qui tiennent toute la société", s'indigne sur le site du Nouvel Observateur, Me Alain Jakubowicz, président de la commission juridique de la Licra.

    Youtube a retiré la vidéo dès qu'on lui a signalée, la semaine dernière, se réjouit la Licra. A la place, on peut lire: "Cette vidéo n'est pas disponible pour votre pays".
    Mais la Licra explique qu'elle a dû réitérer sa demande vendredi 27, après que NouvelObs.com lui a signalé que le fichier était de retour sur la plateforme.

    La vidéo restait en tout cas vendredi disponible sur Internet, via Dailymotion par exemple.
    Cette fois intitulée "Sarkozy et ses amie" (la faute est probablement volontaire), vers 19h30, cette vidéo était encore accessible.


    Si la Licra, citée par le site du Nouvel Observateur, ne "remet pas en cause la bonne foi de You Tube", l'Union des Etudiants Juifs de France a pour sa part "informé [son] avocat, la semaine dernière, afin qu'il lance une procédure contre You Tube", révèle le Nouvelobs.com.

    "La loi ne fait aux hébergeurs aucune obligation de contrôle préalable, et c'est là le problème", estime ainsi Alain Jakubowicz. Il nuance toutefois: "Une fois prévenus qu'une vidéo contraire à la loi en vigueur dans le pays a été mise en ligne, ils doivent agir."

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    Le Post - 27/02/09
  • Le meurtre du petit Jonathan en 2004

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    La gendarmerie a entamé une série de 800 nouveaux prélèvements ADN depuis un mois et demi dans le cadre de l'affaire Jonathan Coulom, 11 ans, enlevé et assassiné en 2004 en Loire-Atlantique dans des conditions non élucidées, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie.

    Ces prélèvements sont réalisés sur les personnes ayant résidé dans le centre de vacances où avait été enlevé l'enfant et devraient s'achever "bientôt", a-t-on précisé de même source.

    Jonathan Coulom, originaire du Cher, a disparu dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 d'un centre de vacances à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique). Son cadavre a été découvert le 19 mai, ligoté et lesté d'un parpaing dans l'étang d'un manoir proche de Guérande, à 25 km du lieu de l'enlèvement.

    La principale piste dont disposent les enquêteurs est une trace ADN relevée sur le lit de Jonathan mais la justice, toujours à la recherche du propriétaire de cet ADN, reste prudente quant à la possibilité qu'il s'agisse de celui du meurtrier de l'enfant.

    Quelque 1.500 tests ADN ont déjà été réalisés et la trace ADN a même été diffusée auprès d'Interpol, en vain.

    Les nouveaux prélèvements en cours devraient permettre à la gendarmerie de "fermer de nouvelles portes" dans le cadre de l'enquête, et notamment de vérifier si la trace ADN n'appartiendrait pas à l'un des précédents occupants des lieux...
    Et Antoine, qui s'est volatilisé à Issoire?