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  • Condamnée à l'ONU, la Corée du Nord se retire de toutes discussions sur le nucléaire

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    La Corée du Nord a annoncé mardi son retrait des négociations sur sa dénucléarisation, l'arrêt de sa coopération avec l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) et la réactivation de ses installations nucléaires, après la condamnation par l'ONU de son tir de fusée.

     
    La Corée du Nord a qualifié d'"insulte insupportable" envers son peuple la décision du Conseil de sécurité à son encontre.

    "Les discussions à six (sur la dénucléarisation) n'ont plus lieu d'être. Nous ne participerons plus jamais à de telles discussions et n'estimerons être liés par aucune décision prise dans le cadre de ces discussions", indique un communiqué du ministère nord-coréen des Affaires étrangères diffusé par l'agence de presse officielle KCNA.

    "Nous allons prendre des mesures pour rouvrir nos installations nucléaires désactivées et retraiter des tubes de combustible nucléaire usagés provenant des réacteurs expérimentaux", a déclaré le ministère.

    "La République populaire démocratique de Corée (RPDC) a informé les inspecteurs de l'AIEA dans l'installation nucléaire de Yongbyon qu'elle cessait immédiatement toute coopération avec l'AIEA", a indiqué Marc Vidricaire, porte-parole de l'agence, dans un communiqué publié à Vienne.

    "Elle a demandé l'enlèvement de tous les équipements de surveillance, à la suite de quoi l'accès des inspecteurs de l'AIEA à l'établissement ne sera plus autorisé", et "les inspecteurs ont également été priés de quitter la RPDC le plus tôt possible", selon le communiqué de l'agence.

    La Corée du Nord a "aussi informé l'AIEA qu'elle avait décidé de réactiver toutes ses installations et de recycler le combustible usé", selon le communiqué.

    L'annonce du retrait de Pyongyang des discussions à six a provoqué un vif émoi parmi ses partenaires de négociation, qui tentent depuis 2003 de la faire renoncer à ses ambitions atomiques en échange d'une importante aide énergétique.

    AFP. 14/04/09

  • Ces pratiques africaines traditionnelles ne concernent en rien les Françaises - Que les immigrés fassent ce qu'ils veulent entre eux et surtout chez eux!

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    Et les mutilations sexuelles masculines (circoncision) pratiquées par le judaïsme et par l'islam?

    Le Gouvernement a lancé mardi une campagne nationale de communication pour lutter contre les mariages forcés et les mutilations sexuelles qui touchent en France des dizaines de milliers de fillettes et de jeunes femmes issues de l'immigration. 

    "70.000 adolescentes de 10 à 18 ans vivant en France sont menacées d'être unies contre leur gré à un homme par les liens du mariage", selon les associations, et "on estime entre 55.000 et 65.000 les fillettes et femmes mutilées ou menacées de l'être", a indiqué à la presse la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard.

    Les pratiques "barbares" de mutilations sexuelles "peuvent entraîner la mort", a-t-elle aussi souligné. Comme pour les mariages forcés, "ni la tradition ni la coutume ne peuvent justifier une telle remise en cause des droits fondamentaux" de l'être humain, a-t-elle déclaré, à l'instar de plusieurs autres intervenants à la conférence de presse.

    "Ce sont des archaïsmes qui doivent être combattus", a renchéri Gaye Petek, directrice de l'association Elele, qui aide les immigrés venus de Turquie.

    Mariages forcés et mutilations sexuelles --que ce soit l'excision qui consiste en l'ablation du clitoris ou bien l'infibulation qui consiste à coudre les grandes lèvres -- "ne sont pas l'apanage d'une culture particulière", a ajouté Valérie Létard, se refusant à "stigmatiser une catégorie sociale et religieuse". (Ce sont tout de même des pratiques banales en Afrique noire? Et quasi obligatoires si l'on veut que la jeune fille trouve un mari?)
    Ces pratiques "d'un autre âge" ne sont pas justifiées par la religion, a insisté Khady Koïta, présidente du Réseau européen pour la prévention des pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des enfants.

    Selon une étude de l'Institut national des études démographiques (Ined), le principal facteur de risque de mutilations sexuelles, dont ont été victimes 100 à 140 millions de femmes dans le monde, est l'appartenance ethnique et non la religion.

    Avec cette campagne --affiches dans les lieux publics et brochures d'informations distribuées via les associations-- le gouvernement et les associations comptent "inviter les femmes à briser la loi du silence" en leur rappelant que "la loi française est applicable à toutes les jeunes filles, quelle que soit leur origine ethnique", a aussi indiqué Valérie Létard.

    Sur les brochures et les affiches, une main rouge à laquelle on tente de mettre une alliance faite de fil de fer barbelé est entourée et barrée de noir, pour symboliser l'interdiction du mariage forcé. Pour l'interdiction des mutilations, c'est une lame de rasoir, souvent utilisée pour pratiquer l'excision, qui est barrée.

    Isabelle Gillette-Faye, directrice du Groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles (Gams), a pour sa part salué "la première campagne nationale contre le mariage forcé".

    "Il ne suffit pas de faire des lois", a ajouté Gaye Patek, car il faut "les accompagner par la formation des esprits", notant que s'il faut aider les victimes, il faut aussi tenter d'atteindre "ceux qui mettent en scène ces pratiques".

    Khady Koïta a aussi plaidé pour une meilleure "coopération" entre l'Europe et l'Afrique car de plus en plus souvent, les fillettes et jeunes femmes sont victimes de mariages forcés et de mutilations sexuelles lorsqu'elles vont en vacances dans le pays d'origine de leur famille, y compris quand elles sont déjà adolescentes.

    "Les jeunes filles sont coincées là-bas et on ne peut pas les faire sortir", a déploré Mme Koïta, elle-même victime de mariage forcé et de mutilation sexuelle dans son enfance.

    AFP. 14/04/09

    Ces affiches avec lame de rasoir peuvent troubler et inquiéter les petites filles françaises qui ignorent les pratiques barbares du continent noir  

  • Fidel Castro refuse "toute aumône" de la part d'Obama

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    (Cliquez sur la carte pour la voir en totalité)
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    Fidel Castro en janvier 2009

    Le dirigeant cubain Fidel Castro a exigé lundi du président américain, Barack Obama, la fin du "blocus" contre l'île et refusé toute "aumône", en réagissant à la levée par les USA des restrictions sur les voyages et les transferts d'argent des Américano-Cubains vers leurs pays.

    "Du blocus, qui est la plus cruelle des mesures, on n'a pas dit un mot", a affirmé Castro en commentant lundi la décision annoncée par Washington, dans un article publié sur le site internet officiel Cubadebate.

    Cuba "n'accuse pas Obama des atrocités commises par d'autres gouvernements des Etats-Unis" et ne doute pas de "sa sincérité et de sa volonté de changer la politique et l'image des Etats-Unis", affirme cependant Fidel Castro.

    "Elle comprend qu'il a livré une bataille très difficile pour être élu, malgré des préjugés de plusieurs siècles", ajoute-t-il, en expliquant que c'est pour cela que son frère, le président Raul Castro, a exprimé sa bonne disposition à dialoguer "sur la base du respect le plus strict de la souveraineté".

     

    Le leader cubain souligne le mouvement à l'intérieur et à l'extérieur des Etats-Unis en faveur de l'élimination de l'embargo, imposé en 1962, et affirme que "les conditions sont créées pour qu'Obama utilise son savoir faire à conduire une politique constructive qui mette fin à celle qui a échoué depuis presque un demi-siècle".

    Dans son article, intitulé "Du blocus, on n'a pas soufflé mot", Castro rappelle les termes du conseiller de l'administration américaine pour l'Amérique Latine, Dan Restrepo, qui a affirmé en annonçant la décision que ces mesures constituaient "des pas pour tendre la main au peuple cubain" et en faveur de "la liberté de Cuba".

    "Cuba a résisté et résistera encore. Elle ne tendra jamais la main pour demander l'aumône. Elle marchera de l'avant la tête haute, en coopérant avec les peuples frères d'Amérique Latine et des Caraïbes, qu'il y ait ou non des Sommets des Amériques, qu'Obama préside ou non les Etats-Unis", souligne-t-il.

    La levée des restrictions sur les voyages et les transferts d'argent à Cuba a été annoncée à la veille du Sommet des Amériques qui doit se tenir à Trinidad et Tobago et au cours duquel les présidents d'Amérique Latine ont l'intention de demander la levée de l'embargo contre Cuba.

    "Il ne manque plus qu'Obama persuade tous les présidents latino-américaines que le blocus est inoffensif", ironise l'ex-président cubain, que la maladie a éloigné du pouvoir depuis près de trois ans.

    Cuba, exclue de l'Organisation des Etats américains (OEA) depuis 1962, n'est pas invitée à participer aux sommets des Amériques.

    AFP. 14/04/09

     

  • Une vidéo quasi insoutenable - C'est cependant ce qui se passe LEGALEMENT dans de nombreux pays du monde

    http://www.youtube.com/watch?v=uti39raTlH0

    A diffuser. Les gens ne savent pas comment se pratique réellement une IVG, ce que fait le médecin avorteur.

    Voilà ce qu'une femme accepte que l'on fasse au bébé qu'elle porte dans son ventre.

  • Grande-Bretagne: des publicités TV en faveur du préservatif et de l'avortement à l'attention des plus jeunes

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    La Grande-Bretagne envisage d’autoriser en 2010 la diffusion à la télévision de clips publicitaires afin d’encourager la pratique de l’avortement et l’usage du préservatif dès l’adolescence.

    Des publicités vantant les mérites des préservatifs, des spots indiquant l’emplacement de la clinique la plus proche pratiquant l’avortement. Autant de clips qui pourraient constituer à partir de 2010 le quotidien de la soirée télé des téléspectateurs anglais. La Grande Bretagne envisage d’assouplir la législation encadrant les spots publicitaires sur la contraception. Le Comité des pratiques publicitaires télévisées (BCAP) va lancer une consultation de 12 semaines sur le sujet.

    Officiellement, il s’agit de répondre à l’appel du gouvernement de combattre les grossesses précoces et la hausse des maladies sexuellement transmissibles. Pour cela, le BCAP propose de lever les restrictions sur la publicité pour les préservatifs pour permettre la diffusion de spots en prime time, afin de toucher les jeunes plus efficacement. Seule limite, les publicités ne pourraient pas être diffusées autour des programmes pour les enfants de moins de 10 ans.

    Mesure encore plus controversée, le BCAP suggère d’autoriser les publicités sur les «services de conseils aux femmes enceintes». Les associations et les cliniques, s’acquittant de tels services, seraient dans l’obligation de préciser s’ils proposent ou pas la possibilité de se faire avorter.

    Fort heureusement, les associations anti-IVG sont montées au créneau. John Smeaton, directeur pour la Grande-Bretagne de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC), a dénoncé des publicités qui «négligeront l’effet néfaste des avortements sur la santé des femmes». De même, légaliser la pub sur les préservatif à une heure de grande écoute «ne servira qu’à sexualiser les jeunes, et la promiscuité sexuelle qui en résultera débouchera sur davantage d’avortements, plus de grossesses précoces et plus d’infections de maladies sexuelles», s’est-il ému.

    AMI-France 13 avril 2009

    Contre la naissance des petits Blancs, tout est permis... Un véritable GENOCIDE s'organise...