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  • Géorgie: 5ème journée de manifestations - l'opposition veut en finir avec Saakashvili

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    Des manifestants en marche sur un pont se rapprochent de Tbilissi - 13 avril 2009
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     Manifestation à Tbilissi le 13 avril 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Environ 20.000 Géorgiens ont manifesté lundi à Tbilissi pour la cinquième journée consécutive pour réclamer la démission du président Mikheïl Saakachvili, a constaté un journaliste de l'AFP.

    "Nous nous sommes rapprochés du président pour lui dire qu'il doit partir pour faire sortir le pays de la crise", a déclaré Irakli Alassania, ancien ambassadeur auprès de l'ONU passé dans l'opposition après la guerre avec la Russie en août.

    Quelque 8.000 personnes ont quitté le lieu du rassemblement traditionnel devant le parlement et se sont dirigées vers la présidence où ils ont installé des scènes et bloqué les entrées du bâtiment.

    S'étant déclarés prêts à rester sur le lieu jusqu'à ce que Saakachvili démissionne, les manifestants ont également installé une douzaine de petites tentes pour y passer la nuit.

    Les leaders de l'opposition ont aussi annoncé qu'ils allaient installer des cellules à Tbilissi pour faire honte à Saakachvili.

    "Tbilissi deviendra une ville de cellules dans lesquelles seront assises des figures de l'opposition tant que Saakachvili ne démissionnera pas", a déclaré l'opposant Levan Gatchetchiladzé, candidat à la présidentielle de 2008.

    M. Saakachvili, élu pour un deuxième mandat en janvier 2008 après avoir été porté au pouvoir à la fin 2003 par la "Révolution de la rose", démocratique et pro-occidentale, a déclaré vendredi qu'il resterait jusqu'à la fin de son mandat en 2013.

    Il a raillé l'exigence de l'opposition lundi dans une interview au quotidien Financial Times déclarant que "si un parti demande à quelqu'un de démissionner" ce n'est pas une raison suffisante pour le faire.

    Le président du Parlement géorgien et allié de M. Saakachvili, David Bakradze, a déclaré lundi soir à l'AFP que tous les efforts visant à organiser des négociations avec l'opposition n'avaient abouti à aucun progrès.

    "Nous sommes prêts à mener des négociations sur un remaniement substantiel du pouvoir politique", a-t-il dit en précisant qu'il s'agissait notamment d'accroître le rôle du Parlement et de réduire les pouvoirs du président.

    L'opposition a entamé jeudi dernier sa campagne de contestation contre M. Saakachvili tenu pour responsable de la défaite militaire contre la Russie en août et de ses conséquences.

    AFP. 13/04/09

  • Le petit-fils du maire de Vence témoigne: "je n'ai jamais oublié la douleur"

    «La douleur (du viol), je m'en souviens comme si c'était hier ». Au second jour du procès de Christian Iacono, le maire de Vence, devant les assises des A.-M., Gabriel, aujourd'hui âgé de 18 ans, maintient les accusations portées à l'encontre de son grand-père et accessoirement, pour des agressions sexuelles de moindre gravité, contre un hôtelier de la même ville de Vence, Jean-Jacques Baly. Cheveux en queue de cheval, lunettes de soleil portées au-dessus du front, le jeune homme s'avance timidement à la barre, bute sur certains mots avant de retrouver un brin d'assurance. « J'avais cinq ans et cela a duré jusqu'à l'âge de huit ans »

    Les faits se seraient déroulés dans la villa avec piscine du maire de Vence, à l'occasion de siestes ou de toilettes « dans la salle de bains du bas », en l'absence de la grand-mère. « Tout ce que j'ai dit, je l'ai vécu » (le grand-père secoue la tête en signe de désaccord). « Gabriel, lui lance son conseil Me Stéphane Choukroun, tu n'a pas menti ? » « Non ». « Tu n'as pas rêvé ? » « Non, la douleur, cela ne se rêve pas. » « Tu n'as pas fait de transfert ? » « Ce n'est pas quelqu'un d'autre qui m'a sodomisé. » « Tu n'as pas été influencé par tes parents dans le cadre d'une secte, comme suggéré par le banc d'en face ? » « Non, durant toute mon enfance, je suis allé à l'église lorsque j'en avais envie ».

    A plusieurs reprises, Gabriel a tenté de mettre fin à sa vie. « J'avais honte de mon corps, je prenais des douches dans le noir et j'ai eu du mal à avoir des relations sexuelles avec ma petite amie », confesse-t-il d'une voix à peine audible.

    Est-il crédible en dénonçant son grand-père et un ami de celui-ci ?

    Nice-Matin - 8 avril 2009

  • A Tours, de jeunes néonazis veulent célébrer l'anniversaire d'Hitler

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    Les associations antifascistes tourangelles, regroupées au sein du Collectif antifasciste 37, s’émeuvent de la tenue d’un concert, le 18 avril prochain, dans les environs de Tours. Et pour cause. L’affiche glanée sur des forums Internet annonce clairement la couleur. «Il s’agit d’un concert du Rac, ou rock anticommuniste. Ce sont des skinheads néonazis», explique un militant. «Depuis quelques temps, à Tours, cette mouvance se montre: attaque d’un squat politique, plusieurs agressions physiques sur des personnes isolées, bombages avec croix celtiques et autres signes nazis...».

    Toujours en quête du lieu de ce concert qui pourrait réunir «200 à 300 personnes provenant de plusieurs pays européens», et ce, à deux jours du 120ème anniversaire de la naissance d’Adolf Hitler, les militants antifascistes insistent sur le contexte local: «Nous sommes nombreux à avoir croisé, en centre ville, des skins ultra-lookés, avec drapeau français et croix celtiques bien visibles, et beaucoup parmi nous ont eu droit à des insultes ou menaces verbales».

    En France, le Rac possède une antenne confidentielle baptisée Rif (rock identitaire français) qui regroupent la fine fleur des acteurs culturels nationalistes. Sur fond de discours racistes, populistes et d’orgue Bontempi.

    Mourad Guichard - Libération 13 avril 2009

    Encore une couche de peinture brune!

  • Montreuil: blessée pour avoir protesté contre un "rodéo" nocturne

    Une habitante de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été blessée par arme à feu cette nuit à Montreuil. Vers 3 heures ce lundi matin, dans un quartier pavillonaire proche de la Boissière, un couple est sorti de sa maison, excédé par le bruit d'une voiture qui effectuait un "rodéo" dans le secteur. La femme a alors été visée par un tir et a été blessée à la mâchoire.

     
     
    Video : Notre reportage vidéo
     

    Transportée à l'hôpital où elle a été opérée ce matin, la victime serait hors de danger. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de la Seine-Saint-Denis.

    Le Parisien - 13/04/09

     

  • Le maire de Vence condamné à 9 ans de réclusion criminelle pour viol de son petit-fis

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    Le maire de Vence, Christian Iacono, soixante-quatorze ans, a été condamné dans la nuit de samedi à dimanche, à neuf ans de prison par la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour le viol de son petit-fils. L’avocat général Philippe Vique avait requis quatorze ans de réclusion criminelle pour viol et agressions sexuelles. Les jurés ont rendu leur verdict tard dans la nuit.
    Nice-Matin - 12 avril 2009

  • Des dizaines de familles juives viennent fêter Pessah à Cannes: la diaspora se retrouve dans le luxe du Carlton

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    La famille Dagul est venue spécialement de Londres

    Devant le Carlton, des enfants habillés comme des princes descendent de voitures luxueuses, précédées par des montagnes de valises. Dans les salons du palace, de prestigieux buffets attendent les convives apprêtés. Des buffets entièrement casher. Sans beurre, ni crème, comme l'exige le rite ancestral. Mais à l'exquis raffinement. Sur les nappes immaculées, du pain azyme et du Coca, casher aussi ! Venues des quatre coins de la France mais aussi d'Italie, d'Angleterre, de Suisse, de Belgique et des Etats-Unis, des dizaines de familles juives fêtent Pessah sur la Croisette. Parmi elles, la famille Dagul de Londres. Autour de la table, quatre générations. Ils sont tous là, de la petite Anabelle 18 mois, à Sidney, 88 ans, l'arrière-grand-père. Onze personnes réunies pour vivre ensemble ce temps fort du judaïsme qu'incarnent la Pâque juive. « C'est la quatrième année que l'on vient. On aime l'ambiance, la cuisine. On a même un cousin d'Israël qui nous rejoint » explique Danielle Lipton, ravie.

    Le nombre de chambres a triplé en 5 ans

    Car ce séjour cannois mêlant activités cultuelles et culturelles, animations et recueillement, bénéficie d'un succès exponentiel. Il y a cinq ans, ces touristes traditionalistes occupaient 50 chambres du Carlton. Cette année, 140 ont été réservées dans le palace et une centaine à l'hôtel Montfleury. « Cette année, la communauté dépasse les 500 personnes dont 80 % d'anciens clients. Notre meilleure publicité, c'est le bouche à oreille » explique David Guez, l'organisateur de ce type de séjour depuis de nombreuses années. L'occasion pour ces familles parfois dispersées géographiquement de se retrouver, pour partager, prier, mais aussi se divertir au soleil de la Côte.

    Deux synagogues dans des salles de réunion

    Des familles qui déboursent entre 3 à 5000 € par personne. Une bonne partie du Palace a été louée pour satisfaire aux traditions religieuses. Ainsi, deux salles de réunion ont été aménagées en synagogue afin d'accueillir les offices pour l'allumage des bougies ou les seder. Et la cuisine a été spécialement scindée pour que la dizaine de toques de David Guez Organisation puisse assurer la « cacherout » pour 8000 repas en dix jours ! Au menu, des plats traditionnels de Pessah tels que la carpe farcie ou le potage matzabal, mais aussi de la cuisine gastronomique. Temps fort, demain dimanche avec une soirée de gala et des conférences sur l'éthique, en présence d'Olivier Stirn conseiller à la présidence pour l'Union pour la Méditerranée et Gilles Bernheim, grand rabbin de France. « Le beau temps est dans les coeurs. Il va devenir effectif...» a-t-il glissé à son arrivée mercredi. C'est son premier séjour cannois pour Pessah. Mais peut-être pas le dernier.

    Le clan Kanter est venu de Metz.

    Comme chaque année depuis dix ans. « Cela nous permet de nous rassembler. Les appartements sont trop petits et cela fait beaucoup de travail », glisse Bernard Kanter, visiblement heureux de rassembler sa tribu qui occupe cinq chambres au Carlton. Un palace ou ils séjournent chaque Pessah depuis quatre ans. Cette année, ils sont une douzaine. Trois générations. « Il y a ma femme Suzanne, mes frères et soeurs accompagnés de leurs conjoints, les enfants et petits enfants. » Pourquoi Cannes ?

    « Monsieur Guez recrée pour nous une ambiance ashkenaze. Pas de faux pas, on n'est jamais déçus ».

    Si Bernard Kanter est traditionaliste, il dit apprécier se retremper dans une ambiance judaïque.

    « Cela nous permet de ne pas tomber dans l'assimilation ».

    G.A. - Nice-matin - 11 avril 2009

  • Le Ku-Ku-Klan s'est installé à la Maison Blanche

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    Les petites Obama sont ravies par Bo
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    Un chiot très politique
    L'affaire qui tenait tout un pays en haleine depuis des mois a connu dimanche son épilogue: les Obama ont désormais un chiot, baptisé Bo, cadeau du sénateur Ted Kennedy aux deux filles du président américain, Sasha et Malia.

    A tout juste six mois, Bo a commencé sa carrière médiatique tambour battant: il s'est s'offert une place centrale en Une du sérieux quotidien Washington Post, qui publie deux grandes photos du chien, l'une tirée d'un mystérieux site internet, l'autre créditée à un photographe de la Maison Blanche. Le chien était censé être officiellement présenté au monde mardi.

    Un collier de fleurs autour du cou --un peu comme ceux qu'on trouve à Hawaii, l'île où Barack Obama a passé une partie de son enfance--, le "chien d'eau portugais", un ascendant du caniche, montre un pelage noir aux pattes blanches.

    AFP. 12/04/09

  • La pression monte en Moldavie contre la dictature communiste de Voronine

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    Les seniors manifestent aussi à Chisinau - 12 avril 2009

    Près de 10.000 partisans de l'opposition moldave ont manifesté dimanche à Chisinau pour dénoncer "la dictature" des communistes, vainqueurs des élections législatives du 5 avril, alors que les autorités ont reconnu la mort d'un jeune dans les émeutes mardi.

    "A bas les communistes", "Démocratie pour la Moldavie", ont scandé les manifestants rassemblés devant le siège du gouvernement, sous le regard de nombreux policiers.

    Ils dénonçaient également les interpellations et le passage à tabac de jeunes pendant les manifestations qui ont tourné mardi au saccage de la présidence et du Parlement.

    "Des centaines de jeunes innocents ont été arrêtés et battus par la police", a déclaré à la tribune le dirigeant du Parti libéral-démocrate, Vlad Filat.

    Un jeune ayant pris part aux manifestations est décédé dans la nuit de mardi à mercredi, ont annoncé dimanche ses parents, une information confirmée par la police et le parquet.

    Les parents de Valeriu Boboc, 23 ans, ont dit avoir récupéré le corps de leur fils roué de coups à la morgue de Chisinau.

     Une porte-parole de la police moldave, Alla Meleka, a confirmé le décès du manifestant mais insisté sur le fait que sa mort était due au gaz utilisé pour disperser les foules. (Mort gazé et roué de coups...)

    Le parquet a fait état d'un "empoisonnement par une substance d'origine inconnue" et s'est dit prêt à ordonner une expertise internationale.

    Une grande partie des personnes rassemblées dimanche à Chisinau étaient de vieux militants des partis d'opposition. Les jeunes très actifs pendant les premiers jours de la contestation étaient en revanche très peu nombreux.

    "Je suis ici pour protester contre les tentatives des communistes d'établir un régime totalitaire", a déclaré Ion Hadirca, 62 ans.

    "Les communistes ont obtenu beaucoup de voix des retraités. Mais je ne veux pas que les retraités décident du sort de mes enfants", a déclaré Maria Iordache, 42 ans venue manifester avec son fils de 10 ans.

    Des membres de l'opposition ont affirmé qu'à l'entrée de la capitale des policiers inspectaient en les passant au peigne fin les autocars venus de province pour transporter des manifestants.

    Saisie par le président communiste Vladimir Voronine, la Cour constitutionnelle a ordonné dimanche un nouveau comptage des voix.

    "La commission électorale centrale a neuf jours pour effectuer un nouveau comptage des suffrages", a déclaré à la presse le président de la Cour Dmitri Pulbere.

    La commission a approuvé samedi les résultats définitifs du scrutin qui accordent 60 des 101 sièges du parlement aux communistes. Ces résultats ont été transmis à la Cour constitutionnelle, bien que trois des neuf membres de la commission aient dénoncé "de graves violations".

    L'initiative du président Voronine de recompter les suffrages, saluée par l'Union européenne et les Etats-Unis, a été raillée par l'opposition qui exige la vérification des listes électorales.

    La Commission électorale centrale a autorisé des membres de l'opposition à vérifier les listes pendant quatre jours mais les communistes ont saisi la justice pour contester cette décision.

    Le parlement doit choisir le successeur de M. Voronine à la présidence de cette ancienne république soviétique.

  • Le père de Florent Lemaçon remercie les soldats et parle des convictions morales de son fils

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    Photo de Florent Lemaçon postée sur le blog de la famille

    Francis Lemaçon, le père du skipper du voilier Tanit tué dans la libération des otages du bateau au large de la Somalie, a rendu hommage dimanche aux militaires qui ont "risqué leur vie" dans cette opération.

    "Merci à l'amiral Marin Gillier pour son sens profondément humain, merci à ses hommes qui ont risqué leur vie", écrit M. Lemaçon dans un communiqué remis à l'AFP, dans lequel il se déclare "anéanti" par la mort de son fils, qu'il présente comme un "pacifiste" épris d'idéal.

    "Merci à l'Etat, les ministères, les hommes de la cellule de crise (des Affaires étrangères) qui nous ont accompagnés nuit et jour", poursuit M. Lemaçon, qui devait participer à l'accueil des quatre autres passagers du Tanit à l'aéroport de Villacoublay (Yvelines).

    Le communiqué ne donne pas de détails sur les circonstances de l'assaut du Tanit et de la fusillade qui a coûté la vie à Florent Lemaçon, mais fait un long rappel des convictions pacifistes et écologistes de ce dernier.

    "Florent et sa femme avec Colin sur le Tanit ont choisi un mode de vie. A leur manière, ils ont mené des combats avec des convictions profondes: pour la paix, pour l'écologie, pour la tolérance, pour le droit de vivre autrement, pour l'entraide, le partage" écrit-il.

    "Avec son sens de la morale, un pacifiste est mort", poursuit-il à propos de son fils. "Avec son amour des Africains, de l'Afrique un voyageur est mort. Avec le rejet du confort, du monde de l'argent, un rêveur est mort. Avec une grande passion et connaissance de la mer un marin est mort. Avec le goût de la liberté, un philosophe, un musicien est mort", poursuit M. Lemaçon, qui se dit, avec son épouse, "anéanti" par la "douleur".

    Le communiqué rend également hommage à des personnages importants pour la famille --le navigateur Bernard Moitessier, soeur Emmanuelle-- ou encore à Jean-Yves Delanne et son épouse, ex-otages du voilier le Carré d'As au large de la Somalie l'an dernier, "pour leur soutien direct et leur compréhension".

    M. Lemaçon demande également "que le médias respectent nos familles" et remercie ceux qui "ont bien voulu respecter les consignes de discrétion" et les "règles du droit et de la morale la plus élémentaire" en rendant compte de cette affaire.

    Florent Lemaçon, 28 ans, propriétaire du voilier Tanit capturé par des pirates au large de la Somalie, a été tué vendredi au cours d'une opération menée par les commandos marine français qui a permis de libérer les quatre autres otages, dont la femme et le fils du skipper, âgé de 3 ans.

    Ces ex-otages, Chloé et Colin Lemaçon ainsi que deux amis les ayant rejoints au cours de leur périple maritime, sont arrivés peu avant 17H00 à Villacoublay (Yvelines) à bord d'un avion spécialement affrété et devaient être accueillis par le ministre de la Défense Hervé Morin.

    AFP. 12/04/09

    "Florent Lemaçon et sa femme avaient choisi un mode de vie", mais leur fils Colin, à trois ans, n'avait rien choisi du tout. Ce petit garçon aurait pu être tué par la dangereuse candeur de ceux qui avaient comme premier devoir moral de protéger sa vie.