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  • L'Iran comparée à l'Allemagne nazie pour avoir critiqué la colonisation sioniste

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    Silvan Shalom, vice-Premier ministre israélien, à Auschwitz le 21 avril 2009

    Silvan Shalom, vice-Premier ministre d'Israël, a comparé l'Iran à l'Allemagne d'Adolf Hitler, au lendemain d'une diatribe anti-israélienne du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à Genève, mardi sur le site de l'ancien camp nazi d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne.

    "Ce que l'Iran essaie de faire maintenant n'est pas du tout éloigné de ce que Hitler avait fait avec le peuple juif il y a 65 ans", a déclaré M. Shalom devant la presse, à l'entrée du camp d'Auschwitz où devait débuter une Marche des Vivants annuelle en hommage aux victimes de l'Holocauste.

    "L'Iran n'abandonnera jamais son ambition de faire revivre l'empire persan. Ils veulent contrôler tout le monde musulman, ils veulent contrôler les champs pétroliers et dominer la région pour y créer une nouvelle superpuissance", a-t-il ajouté sous le célèbre portail d'Auschwitz frappé de l'inscription "Arbeit macht frei" (Le travail rend libre).

    Plusieurs milliers de jeunes d'Israël et de la diaspora juive dans le monde se sont réunis mardi pour une Marche des Vivants, sur le site du camp d'Auschwitz-Birkenau installé en Pologne par les Nazis allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Plus de 1,1 million de personnes, dont un million de juifs, ont péri dans ce camp, devenu symbole de l'Holocauste.

    "Israël ne pourra jamais accepter l'idée de voir l'Iran se doter d'une bombe nucléaire, puisque nous entendons le président iranien et les autres leaders dire qu'Israël n'a pas le droit d'exister, qu'il doit disparaître des cartes, et qu'ils vont tout faire pour détruire Israël", a martelé M. Shalom.

    AFP 21/04/09

  • Récession: le géant allemand de l'acier va supprimer plus de 4000 postes

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    Ekkehard Schulz, président de ThyssenKrupp

    Le géant allemand de l'acier, ThyssenKrupp, aussi connu pour ses ascenseurs, envisage de supprimer plus de 4.000 emplois pour faire face à la crise, affirme le journal Welt am Sonntag dimanche.

    2.000 emplois sont menacés dans la division acier ainsi que 2.000 emplois commerciaux, selon le journal qui cite des sources proches de l'entreprise.

    A ces quelque 4.000 suppressions de postes devraient s'en ajouter d'autres, liées à un plan d'économies déjà annoncé fin mars, ajoute WamS.

    Le conseil de surveillance de ThyssenKrupp a approuvé fin mars une réorganisation du groupe en deux grandes divisions au lieu de cinq, censée permettre de mieux affronter la crise et d'économiser au total jusqu'à 500 millions d'euros par an.

    Selon WamS, la moitié de ces 500 millions d'euros d'économies sera obtenue via des suppressions de postes. Des experts cités par le journal estiment qu'il faudra supprimer "des milliers" d'emplois pour économiser 250 millions.

    ThyssenKrupp souffre notamment des difficultés du secteur automobile (il fabrique notamment des lignes d'assemblage) et des chantiers navals, victimes de la récession.
    Le groupe employait fin 2008 environ 197.000 salariés dans le monde, dont 84.500 en Allemagne.
  • Arrestations de migrants à Calais avant la venue d'Eric Besson

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    Dans le port de Calais le 21 avril 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Près de 200 migrants ont été interpellés entre lundi soir et mardi matin dans la région de Calais lors d'une importante opération de police visant les passeurs selon les autorités, à 48 heures d'une visite sur place du ministre de l'Immigration Eric Besson.

    Près de 500 policiers et gendarmes, dont près de 300 rien qu'à Calais, sont intervenus sur quatre sites. Près de 150 migrants, essentiellement des Afghans, ont été interpellés à Calais, et 44 sur des aires d'autoroute de la région, selon la préfecture du Pas-de-Calais.

    "Nous avons constaté ces dernières semaines que, loin de se calmer, la pression, à Calais notamment, s'amplifiait avec une augmentation du nombre de migrants et le développement d'une assez grande agressivité contre les riverains, contre les forces de sécurité. Je souhaitais donner un coup d'arrêt à ce développement", a déclaré sur place le préfet Pierre de Bousquet de Florian.

    "Les gens veulent tellement flatter M. Besson qu'ils en rajoutent avec une opération de "nettoyage" pour faire croire que tout va bien, tout est propre, qu'il y a moins de migrants", a déploré Jean-Claude Lenoir, vice-président de l'association d'aide aux migrants Salam.

    "Les associations essayent d'apporter leur contribution, mais on voit qu'aujourd'hui en France, la seule communication est la répression", a-t-il ajouté, tout en précisant n'avoir vu aucune violence policière lors de cette opération.

    Le préfet a réfuté le terme de nettoyage : "On a interpellé des gens qui étaient identifiés. On n'a pas pris tout le monde. C'est une opération judiciaire et pas administrative".

    Cette intervention n'est, selon le préfet "pas mécaniquement liée à la visite d'Eric Besson, même si elle est cohérente avec les instructions que nous avons reçues".

    "Il ne peut être dit que passeurs et trafiquants font la loi. Les valeurs de base ont été mises en doute, il fallait réaffirmer que force doit rester à la loi", a justifié Eric Besson à Paris.

    Le ministre doit se rendre jeudi à Calais où il était déjà venu le 27 janvier. Il s'était alors engagé à "exposer des solutions" au problème des migrants d'ici le 1er mai.

    La ville "est prise en otage par la Grande-Bretagne" a estimé la maire de Calais Natacha Bouchart (UMP) en demandant à M. Besson de reprendre les négociations des accords internationaux (la Grande-Bretagne ne figure pas dans les accords de Schengen).

    Mme Bouchart estime à plus de 800 le nombre de migrants actuellement à Calais, une situation "ingérable".

    Harlem Désir, membre de la direction du PS, a qualifié l'opération policière de "mise en scène médiatique déplorable destinée à faire oublier l?échec du gouvernement sur la question de l?immigration".

    Les quelque 200 personnes au total arrêtées ont notamment été placées en garde à vue à Calais, Coquelles, Boulogne-sur-Mer et Lille.

    Débutée peu après 07H00, l'opération à Calais autour du principal campement de fortune des migrants, appelé "la Jungle", s'est terminée vers 10H30.

    Depuis la fermeture en novembre 2002 du centre de la Croix-Rouge à Sangatte, des centaines de migrants (entre 600 et 800, Afghans, Erythréens, Somaliens, Soudanais, Iraniens, Nigérians, Kurdes...) errent dans le Calaisis dans l'espoir de gagner clandestinement l'Angleterre, notamment en montant à bord de camions embarquant dans des ferries.

    Près de 200 migrants ont été interpellés entre lundi soir et mardi matin dans la région de Calais, dans le nord de la France, point de passage quasi obligé de centaines de clandestins.

    AFP 21/04/09

    Et après, qu'est-ce qu'on en fait?

  • Viol collectif dans le RER A

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    Les policiers de la sûreté départementale des Yvelines mènent, depuis hier matin, une enquête "délicate" sur une affaire de viol collectif. Une lycéenne de 18 ans a déclaré avoir été violée, samedi matin, dans un train entre les gares de Poissy et des Mureaux (Yvelines) par deux ou trois jeunes hommes. Traumatisée, la victime a déposé plainte, quelques heures après l’agression, au commissariat de Poissy.

    Devant la gravité des faits décrits, le parquet de Versailles a saisi, hier, la sûreté départementale des Yvelines. La jeune fille doit être à nouveau entendue aujourd’hui.

    Samedi à l’aube, de retour d’une soirée parisienne, la lycéenne prend le RER A à la station Châtelet, à Paris, et s’arrête en gare de Poissy pour rejoindre un train de banlieue et regagner le domicile de ses parents. Selon son témoignage, vers 7 heures du matin, elle monte dans la dernière rame où se trouvent six ou sept jeunes âgés d’une vingtaine d’années. Elle s’assied sur une banquette et branche son lecteur MP3. L’un des jeunes se serait alors approché d’elle avant d’essayer de lui arracher les oreillettes de son baladeur. Après cet incident, la jeune fille veut descendre à l’arrêt suivant pour changer de compartiment.

    Mais, toujours selon ses déclarations, un membre du groupe se serait interposé puis l’aurait attrapée par le col. « Il m’a dit : Tu fais quoi ? Et on s’est embrouillés. Il m’a saisie à la gorge », déclare-t-elle sur procès-verbal aux policiers. La victime aurait alors porté des coups de pied à son agresseur pour lui faire lâcher prise. En vain. C’est à ce moment que ses complices l’auraient rejoint avant de donner des gifles à la jeune fille immobilisée au sol. « Toujours selon ses propos, ses agresseurs lui ont arraché ses vêtements, précise une source proche de l’affaire. Deux ou trois hommes l’auraient ensuite violée. » Lorsque le train arrive aux Mureaux, la petite bande descend, en prenant soin d’emporter le lecteur MP3, le téléphone portable et les papiers de leur victime.

    « C’est une affaire gravissime », souligne le parquet de Versailles qui prend très au sérieux les déclarations de la victime présumée. Trois préservatifs ont été retrouvés dans la rame dans laquelle l’agression aurait eu lieu. La jeune femme, qui se serait beaucoup débattue, porte des ecchymoses sur plusieurs parties du corps. L’expertise médicale, pratiquée le jour des faits, établit qu’elle a subi des rapports sexuels très récents.


    Les bandes de vidéosurveillance de la gare des Mureaux ont déjà été étudiées mais elles ne permettraient pas d’identifier les agresseurs... A quoi servent alors ces caméras?

    Les enquêteurs de la sûreté, qui gardent à l’esprit l’agression antisémite inventée de toutes pièces, en juillet 2004, par une jeune femme dans le RER D, devaient aller récupérer, hier, d’autres vidéos à la gare Saint-Lazare à Paris. Par ailleurs, la police recherche tout témoin qui se trouvait dans le train au moment de l’agression ou qui aurait aperçu un groupe d’individus à la gare des Mureaux aux alentours de 7 heures du matin.


    « Il nous arrive d’être abusés par des femmes déclarant avoir été violées alors que ce n’est pas le cas, confie un enquêteur. 

     Jointe hier, la mère de la jeune fille a sobrement confié que « son enfant voulait se reconstruire ». « C’est une épreuve très difficile. On la protège énormément, précise la maman. Elle essaie de positiver en se disant qu’elle est encore en vie… »

    Le Parisien 21 avril 20O9

    Elle a été violée et on ne la croit pas à cause d'une fausse agression antisémite!

  • VIDEO C'est un ami du fils de Sarközy, Pierre alias "Mosey" dans le showbiz...

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafJan2.html

    Un rappeur «hardcore» proche du fils Sarközy ? A première vue, cela paraît surprenant... Et pourtant, il y a cinq ans, Poison a fait ses premiers pas dans le rap, parrainé par Pierre Sarkozy, alias Mosey, producteur de hip hop. Actuellement, il n'est plus produit par le fils du président mais les deux hommes sont toujours amis. Poison vient de sortir son album baptisé «Vue d'ici». Nous l'avons rencontré dans le quartier de la Goutte- d'or à Paris. Il nous raconte son parcours...

     

  • Le coup du Kärcher - Sarközy annonce une lutte renforcée contre "les bandes" pour tromper, une fois de plus, les électeurs à la veille des européennes

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    A Nice, le 21 avril 2009 avec Christian Estrosi
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Nicolas Sarközy a détaillé mardi à Nice son nouvel arsenal contre les bandes violentes et promis de faire passer la lutte contre l'insécurité "à la vitesse supérieure", malgré les critiques de ses détracteurs sur la reprise de ce thème à des fins politiques à la veille des européennes.

    Dans la foulée d'une série récente de faits divers violents impliquant des groupes de jeunes immigrés, le chef de l'Etat a longuement justifié sa décision controversée de renforcer la législation contre ce phénomène.

    Devant le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, chargé de rédiger une proposition de loi les reprenant, Nicolas Sarközy a redit sa volonté de faire de "l'appartenance consciente à une bande un délit", ainsi qu'il l'avait annoncé il y a un mois à Gagny (Seine-Saint-Denis).

    "Je ne suis pas homme à accepter ce qui se passe, je ne laisserai pas se développer le phénomène des bandes, c'est clair", a-t-il asséné en retrouvant les airs martiaux du ministre de l'Intérieur qu'il fut.

    Au passage, il a raillé "ceux qui commentent au lieu d'agir" et qui ont dénoncé cette mesure "liberticide" et "inefficace". "Faut savoir", a-t-il moqué, "soit c'est inefficace, dans ce cas-là ce n'est pas liberticide. Soit c'est liberticide et dans ce cas ça doit avoir un début d'efficacité".

    Sur le même ton, le président a défendu sa volonté de faire de l'intrusion dans un établissement scolaire un délit. "L'entrée de la violence dans les écoles, c'est un scandale, je n'ai pas l'intention de laisser nos établissements scolaires ouverts à tous vents", a-t-il promis.

    Fermeté encore lorsque Nicolas Sarközy a soutenu, sous les applaudissements d'une salle pleine à craquer de policiers et de gendarmes, l'interdiction de la cagoule dans les manifestations, après les violences survenues en marge du sommet de l'Otan à Strasbourg.

    Plus généralement, il a défendu sa politique pénale depuis 2002, des peines plancher à la rétention de sûreté, s'attribuant les lauriers d'une baisse "de 15%" de la délinquance.

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    Une très belle montre

    Mais surtout, Nicolas Sarközy a tenu à désamorcer les critiques de tous ses adversaires, à droite comme à gauche, qui lui reprochent d'avoir sciemment réenfourché le thème de l'insécurité à des fins politiques, à moins de deux mois des européennes.

    "On m'en a tellement fait des reproches sur ce qui était qualifié d'obsession sécuritaire. Voilà maintenant qu'on vient dire que j'étais plus obsédé du tout", a raillé le président. "Depuis 2002, sept ans, il n'y pas un jour sans que je me sois préoccupé de cette question".

    Dénonçant dans la foulée la "naïveté" de l'ex-Premier ministre Lionel Jospin, il a même promis de "passer à la vitesse supérieure" dans "la lutte contre les voyous et les délinquants". Notamment en instituant, au profit des victimes, un droit à un avocat "dès la minute de l'agression".

    AFP. 21/04/09

  • Besancenot ne peut pas entrer dans Gaza sous blocus israélien

    En tournée en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, Olivier Besancenot s'est vu refuser l'entrée de la bande de Gaza par les autorités israéliennes. "On a été reconduits par les autorités israéliennes", explique le dirigeant du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), précisant avoir attendu deux ou trois heures en vain au point de passage d'Erez, entre Israël et le territoire palestinien. "La raison invoquée, c'est que les délégations politiques n'ont pas le droit de rentrer à Gaza", contrairement aux délégations humanitaires et diplomatiques, ajoute-t-il.

    Pour obtenir l'autorisation d'entrer à Gaza, une demande doit être déposée plusieurs jours à l'avance auprès de l'armée, qui décide en dernière instance.
    Israël maintient un blocus de ce territoire administré par le Hamas, théâtre d'une opération israélienne ayant fait plus de 1.400 morts palestiniens fin 2008-début 2009. Le dirigeant du NPA a rencontré samedi des militants d'extrême gauche, israéliens et palestiniens, juifs et arabes, engagés "dans la lutte contre l'occupation israélienne". Il s'est entretenu dimanche à Naplouse avec Hussein Khader, député du parti Fatah de Mahmoud Abbas. Le leader anticapitaliste a prévu de se rendre dans le camp de réfugiés de Bethléem, en Cisjordanie, avant de s'entretenir avec le militant pacifiste israélien Uri Avneri...
    Le Point - 20/04/09
    Tout le monde sait qu'on ne peut pas faire du tourisme à Gaza... Mais, apparemment, le petit facteur l'ignorait... Quelle  comédie qui ne peut tromper que les naïfs!

  • VIDEO Scandale à Genève! Le président iranien fait tomber les masques

    http://www.dailymotion.com/video/x91jfn_ahmadinejad-tappe-dans-le-mille-et_news

  • Que font ces Tamouls en France?

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    Manifestation des Tamouls en plein Paris - 20 avril 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Les vitres de trois autobus de la RATP, de deux voitures et d'un camion ont été brisées lundi en début de soirée lors d'une manifestation regroupant plusieurs centaines de Tamouls dans le secteur de la gare du Nord à Paris. Deux cent dix personnes ont été interpellées, dont 164 placées en garde à vue, selon un bilan communiqué à 23h30 par la préfecture de police.



    Au début de la manifestation, les Tamouls criaient «Peuple français, réagis» ou «M. Sarkozy, aidez-nous, aidez-nous» et distribuaient des tracts annonçant que «1496 civils tamouls, dont 476 enfants» ont été tués lundi par l'armée du Sri-Lanka, qui a intensifié son offensive contre les rebelles.

    Puis des incidents ont éclaté, des manifestants ont renversé des poubelles au milieu de la rue et certains d'entre-eux ont jeté des bouteilles sur les forces de police, ont constaté les journalistes.

    Vers 21 heures, les manifestants étaient dispersés et le quartier retrouvait son calme.

     

     Le conflit au Sri Lanka a fait plus de 70.000 morts en 37 ans. La rébellion des Tigres tamouls est très affaiblie, et va probablement perdre la guerre. Lundi, le gouvernement du Sri Lanka a adressé un ultimatum aux rebelles, les sommant de se rendre dès mardi. Trente-cinq mille civils ont fui ces derniers jours la dernière zone encore aux mains de la guérilla séparatiste.

    D'après des experts, la guerre au Sri Lanka s'explique en partie par le ressentiment de la majorité cinghalaise à l'égard de la minorité tamoule soupçonnée d'avoir été favorisée par le colonisateur britannique jusqu'à l'indépendance de l'ex-Ceylan en février 1948. Confronté à un régime sri-lankais dominé par des Cinghalais, des Tamouls radicaux avaient fondé en 1972 les Nouveaux tigres tamouls devenus le LTTE en mai 1976.

    Le Parisien - 20/04/09