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  • Disparition inquiétante d'un jeune homme de 17 ans dans le Nord

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     Ce soir, on est toujours sans nouvelles de Jonathan Carbon, 17 ans, disparu dans la nuit de mercredi à jeudi, entre Bergues et Bierne, alors qu'il rentrait d'une soirée.

    Un de ses amis dit qu'il y a eu une "bagarre"... mais sans donner plus de détails.

      Comme hier, toute la journée, les gendarmes ont mené des recherches. Plus d'une trentaine de militaires étaient à pied d'oeuvre. Des plongeurs de la brigade nautique de Calais ont sondé les canaux entre les villages de Bierne et Bergues, pendant qu'un hélicoptère de la section de gendarmerie d'Amiens survolait la zone.

    "L'enquête continue, nous ne privilégions aucune piste", affirme le capitaine Sola, qui coordonne l'enquête.

    Les jeunes amis et connaissances de Jonathan restent eux aussi mobilisés. Après les textos et les échanges sur MSN, ils ont placardé des affichettes avec le portrait de Jonathan  et le numéro de la gendarmerie*. Cependant, le capitaine Sola tient aussi à mettre en garde contre les nombreuses rumeurs qui circulent: "Il faut savoir que c'est très douloureux pour la famille."

    Les auditions par les gendarmes se sont poursuivies, afin de déterminer l'environnement du jeune disparu et de tenter d'établir les circonstances dans lesquelles il a quitté la soirée.

    Jonathan, que tous, proches et amis, décrivent comme un garçon calme et sans histoires, avait prévu de ne pas rentrer trop tard de la soirée, parce qu'il devait commencer le lendemain une formation pour le BAFA. "Il était motivé, ce stage lui tenait à coeur", assure une de ses proches.

    *Appel à témoins: toute personne ayant des informations sérieuses sur cette disparition peut contacter la gendarmerie au 03 28 68 65 22.

    La Voix du Nord 24 avril 2009

  • 24 avril: commémoration du génocide arménien - L'Arménie ménage la Turquie...

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    (Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)

    L'Arménie a marqué vendredi le 94e anniversaire des massacres commis sous l'Empire ottoman, mais souligné que la question de la reconnaissance de ce génocide par la Turquie ne ferait pas obstacle au rapprochement en cours entre les deux pays.

    "Il n'y a pas de prescription pour les crimes contre l'humanité, ni dans les souvenirs des gens, ni dans l'Histoire. (...) Il s'agit de rétablir la justice historique", a déclaré le président arménien Serge Sarkissian dans un communiqué.

    L'Arménie va continuer à militer pour une reconnaissance internationale du génocide, a-t-il souligné. Parmi les pays qui l'ont déjà reconnu figurent la France, le Canada, la Suisse et la Pologne.

    Toutefois, ce processus "n'est pas dirigé contre le peuple turc", a-t-il ajouté, sur fond d'amorce d'un rapprochement entre les deux pays ces derniers mois après des années de tensions.

    "La reconnaissance du génocide par la Turquie n'est pas une condition préalable à l'établissement de relations bilatérales", a-t-il ajouté.

    Etape importante, les deux pays sont tombés d'accord mercredi sur une "feuille de route" en vue d'une normalisation de leurs relations, au cours de discussions entreprises avec la médiation de la Suisse.

    Ce réchauffement a été permis par une visite historique du président turc, Abdullah Gül, à Erevan en septembre 2008, à l'occasion d'un match de football entre les deux pays.

    Les massacres et déportations de 1915-1917 ont fait plus d'un million et demi de morts selon les Arméniens, 300.000 à 500.000 selon la Turquie, qui récuse la notion de génocide. Ils avaient également poussé des milliers d'Arméniens à fuir ce qui est actuellement l'est de la Turquie.

    Ankara n'entretient pas de relations diplomatiques avec Erevan depuis l'indépendance de l'Arménie en 1991 en raison des divergences sur la question des massacres.

    Signe que la question continue de mobiliser la population en Arménie, des milliers de personnes ont gravi vendredi sous le soleil une colline près de la capitale Erevan pour défiler devant un monument dédié aux victimes des massacres.

    Les commémorations rassemblent chaque année des dizaines de milliers de personnes, dont beaucoup d'Arméniens de la diaspora qui reviennent à Erevan pour l'occasion.

    Certains participants vendredi ont estimé que l'Arménie ne devrait pas rétablir de liens avec la Turquie tant que celle-ci ne reconnaîtrait pas le génocide.

    "Comment pouvons-nous établir des relations amicales si chaque année, de ce côté de la frontière, nous commémorons le génocide avec dans nos coeurs la douleur de l'injustice, tandis que de l'autre côté la Turquie dément cela", s'est exclamée Arpi Glechian, une retraitée de 72 ans.

    Mais selon les analystes, beaucoup d'Arméniens soutiennent en réalité les efforts de leur gouvernement pour renouer le fil du dialogue avec la Turquie, dans l'espoir qu'une ouverture de la frontière mette fin à une longue période d'isolement économique de leur pays.

    AFP 24 avril 2009

  • Affaire du scooter de Jean Sarközy: menacé de représailles, Bellouti préfère arrêter la procédure

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    Moche...

    L'automobiliste qui accusait Jean Sarközy de l'avoir percuté à scooter en 2005 à Paris et qui a jusqu'à présent été débouté par la justice, a annoncé vendredi 24 avril qu'il ne porterait pas l'affaire en cassation par crainte de représailles pour sa famille.

    "Suite à des "pressions", mon père qui est le propriétaire du véhicule mis en cause n'a pas souhaité aller plus loin par peur des conséquences et des représailles pour sa famille", a écrit M'Hamed Bellouti dans un communiqué adressé à l'AFP.
  • Sarközy promet 1,3 milliard d'euros pour l'emploi des jeunes - Où va-t-il prendre prendre tout cet argent en pleine crise? Chez les contribuables français!

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    C'est l'Afrique noire qui a besoin de techniciens! Pas la France! (24 avril 2009 chez Veolia)
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    Avec Henri Proglio, le patron de Veolia... (24 avril 2009)
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
     

    Nicolas Sarközy a dévoilé vendredi dans le Val-d'Oise un "plan d'urgence" de 1,3 milliard d'euros pour favoriser l'emploi et la formation des moins de 26 ans, premières victimes de la forte remontée du chômage causée par la crise.

    Devant les stagiaires et l'encadrement d'un centre de formation du groupe Veolia Environnement à Jouy-le-Moutier, Sarkozy a présenté une série de mesures centrées sur la formation en alternance qui doivent permettre, a-t-il dit, "d'aider 500.000 jeunes à trouver un emploi ou une formation".

    Alors que selon les prévisions les plus pessimistes 650.000 jeunes seront au chômage à la fin de l'année, Sarkozy a affirmé sa volonté de remettre en cause la "très mauvaise habitude française" du chômage structurel des jeunes, plus élevé que dans les autres pays riches.

    "Si on ne fait rien, ce sont entre 170.000 et 220.000 jeunes de plus qui pourraient se retrouver au chômage d'ici fin 2010", a-t-il prévenu. "Cela, a-t-il souligné, je ne peux l'accepter".

    Le chef de l'Etat a donc choisi de faire "le pari de l'apprentissage" en accordant des avantages financiers aux entreprises pour qu'elles recrutent davantage d'apprentis ou de jeunes en contrats de professionnalisation, dont le nombre a chuté ces derniers mois.

    Sarközy a ainsi fixé un "objectif très ambitieux" de recruter 320.000 apprentis entre juin 2009 et juin 2010, soit 35.000 de plus qu'en 2008, en étendant l'exonération totale de charges sociales à toutes les entreprises et en y ajoutant une prime de 1.800 euros pour celles de moins de cinquante salariés.

    Pour les contrats de professionnalisation, il a fixé la barre à 170.000 d'ici juin 2010, soit 30.000 de plus que l'année dernière, en versant pour chaque nouveau recrutement une prime de 1.000 euros aux entreprises, portée à 2.000 euros pour les jeunes qui n'ont pas le niveau Bac.

    Pour donner un coup de pouce aux stages,  Sarkozy a par ailleurs annoncé que leurs bénéficiaires devraient dorénavant être rémunérés à partir de deux mois de stage, contre trois aujourd'hui. Il a également promis le versement d'une prime de 3.000 euros aux entreprises qui embaucheront en CDI un jeune stagiaire avant la fin septembre.

    Le président a enfin confirmé le recours aux contrats aidés, longtemps honnis par la droite, en annonçant une enveloppe complémentaire de 30.000 euros, financés à hauteur de 90% par l'Etat pendant un an.

    Défendant une stratégie "simple et ambitieuse", il a rejeté les "usines à gaz" ou les "fausses solutions", dénonçant notamment le "mensonge" selon lequel les départs en pré-retraite feraient de la place aux jeunes.

    Lançant une pique à l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, il a écarté le recours aux "contrats truqués où les jeunes auraient moins de droits que leurs aînés", allusion au CPE rejetéen 2006.

    A l'adresse de la gauche, il a enfin critiqué le recours au "traitement social du chômage", affirmant préférer "de beaucoup mobiliser l'argent public pour l'investir dans la formation  plutôt que dans l'assistanat social".

    Le Medef a approuvé "sans réserve" le plan présenté par le chef de l'Etat. Du côté des syndicats de salariés, FO se dit "sceptique", la CFDT parle de "pistes nécessaires" mais qui "ne suffiront pas" tandis que la CGT déplore un plan qui favorise "les entreprises sans contrepartie en termes d'embauche".

    Première organisation étudiante, l'Unef a déploré un plan "ni ambitieux, ni efficace" et le Parti socialiste "une simple opération de rafistolage".

    AFP 24/04/09

    Voilà de quoi satisfaire ses amis les patrons pro-immigrationnistes!

     

  • VIDEO Douce France

    http://www.dailymotion.com/video/xohgb_extreme-droite-antiarabe_news

    L'auteur de cette vidéo s'est tiré une balle dans le pied! Mais comme on disait chez nous, "le diable porte pierre"...