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  • Demjanjuk: la Justice américaine demande la poursuite de la procédure d'expulsion

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    Carte d'identité d'Ywan Demjanjuk
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    Le ministère de la Justice américain a demandé jeudi à une cour fédérale de poursuivre la procédure d'expulsion vers l'Allemagne de l'ex-garde de camp nazi John Demjanjuk, 89 ans, affirmant qu'il était en mesure de voyager.

    La cour d'appel fédérale basée à Cincinnati (Ohio, nord) avait donné jusqu'au 23 avril aux deux parties, le gouvernement et la famille Demjanjuk, pour fournir des documents lui permettant de prendre sa décision quant à l'appel de l'expulsion déposé par l'ancien garde de camp nazi.

    Le gouvernement a estimé que l'octogénaire (89 ans) pouvait aller en avion en Allemagne et promis qu'il voyagerait confortablement, avec l'assistance médicale nécessaire.

    "La cour doit rejeter la requête du demandeur" et poursuivre la procédure d'expulsion, a indiqué le ministère de la Justice.

    L'ancien garde de camp nazi se bat pour échapper à son expulsion vers l'Allemagne, suspendue in extremis la semaine dernière par un référé de la cour d'appel de Cincinnati.

    L'ancien auxiliaire des camps de la mort, soupçonné d'avoir aidé à l'extermination de 29.000 juifs, est réclamé par la justice allemande.

     Selon l'avocat de la famille, M. Demjanjuk souffre notamment d'affections de la moelle osseuse, d'insuffisance rénale chronique, d'un déficit hépatique, d'anémie et d'arthrite.

    Mais le ministère de la Justice assure dans un communiqué "qu'aucun rapport médical fourni par le demandeur n'étaye l'affirmation selon laquelle voyager ou être incarcéré pourrait être assimilable à de la torture étant donné son état de santé", ce qu'avait déclaré son fils au début du mois.

    Le ministère s'est appuyé sur un rapport confidentiel d'un médecin militaire spécialiste du transport aérien, le capitaine Carlos Quinoes, certifiant que M. Demjanjuk avait été autorisé à prendre l'avion après un examen médical.

    Ce médecin a aussi fourni à la cour quatre vidéos le montrant sortir de sa voiture et entrer dans les bureaux des services médicaux... (ce qui est la preuve d'une excellente santé!)

    L'ancien garde de camp nazi n'a pas réussi "à fournir la moindre preuve qu'il souffrirait de torture en étant expulsé vers l'Allemagne", assure le ministère.

    Né en Ukraine en 1920, John (Ywan) Demjanjuk, soldat dans l'Armée rouge, avait été capturé par les nazis au printemps 1942.

    Il a ensuite été formé au camp de Treblinka, en Pologne, et a servi deux ans dans les camps de Sobibor et Majdanek, en Pologne et Flossenburg, en Bavière.

    M. Demjanjuk a toujours affirmé avoir été forcé à travailler pour les nazis et avoir été confondu par des survivants avec d'autres gardes cruels. Il s'est installé aux Etats-Unis en 1952 avec sa famille.

    Condamné à mort en Israël en 1988, il a toutefois été acquitté par la Cour suprême israélienne en raison de doutes sur son identité.

    AFP 25/04/09

     

  • La République tchèque ne tolère pas la liberté d'expression

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    L'ancien leader du Ku Klux Klan (KKK), David Duke, interpellé vendredi après-midi à Prague, a été relâché dans la nuit et a quitté le pays pendant la journée de samedi, a annoncé la police.

    "Il a reçu un visa de sortie. Il ne s'agit pas d'une extradition", a de son côté affirmé son avocate tchèque, Klara Slamova.

    Arrivé vendredi à Prague à l'invitation d'un groupe néo-nazi local, "Narodni Odpor" ("Résistance Nationale"), l'Américain David Duke voulait participer à trois conférences à Prague et à Brno (est) et présenter la traduction tchèque de l'un de ses livres.

    Ce livre, intitulé en tchèque "Moje probuzeni" ("Mon réveil") contient des passages niant l'Holocauste, a expliqué le porte-parole de la police, Jan Mikulovsky.

    Selon lui, David Duke, 59 ans, a été inculpé de "soutien d'un mouvement visant à opprimer les droits de l'Homme et les libertés fondamentales". Après son interpellation dans le restaurant "Aigle Noir" dans le vieux Prague, il a été interrogé pendant plusieurs heures, dans un commissariat de Prague.

    Citée par l'agence CTK, l'avocate Klara Slamova, a indiqué qu'elle allait porter plainte contre les policiers pragois.

    "Je ne connais pas précisément les raisons de son interpellation, mais il s'agit de quelqu'un qui nie l'Holocauste, l'existence des chambres à gaz et l'utilisation du zyklon B... et c'est un crime dans notre pays", a de son côté déclaré le ministre tchèque en charge des droits de l'Homme, Michael Kocab.

    "Il y a un assez grand racisme latent dont on ne parle du tout", a déclaré le Premier ministre Mirek Topolanek en annonçant de prochaines "mesures concrètes" à l'issue de la réunion ministérielle hebdomadaire.

    AFP 25/04/09

  • Les aquarelles signées Hitler se sont bien vendues en Angleterre

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    Diverses aquarelles d'Adolf Hitler - au centre, autoportrait sur un pont
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    La maison d'enchères Mullock's, dans l'ouest de l'Angleterre, a réussi à écouler jeudi 23 avril, pour plus de 100.000 euros, treize aquarelles d'Adolf Hitler. Les toiles ont été peintes par Hitler dans sa jeunesse, entre 1908 et 1914, quand il s'efforçait de faire carrière comme peintre à Vienne.

    Un autoportrait, pour lequel Hitler s'est représenté assis sur un pont, et signé de ses initiales, a été vendu pour 11.260 euros.
     
    Le montant total de la vente a largement dépassé les attentes de Mullock's. "Je suis très satisfait", a déclaré Richard Westwood-Brookes, un expert de la maison d'enchères. "Je pensais qu'elles partiraient pour entre 5.000 et 6.000 livres."

    Le vendeur était un important collectionneur d'objets de la Seconde Guerre  mondiale. Il avait acheté les toiles à un soldat britannique qui les avait saisies en 1945 à Essen, en Allemagne.

    LCI.fr - 25 avril 2009

  • Grippe porcine: faut-il s'inquiéter?

    On l’appelle la grippe porcine car c’est une maladie qui touche à la fois l’homme et le porc. Au Mexique, plusieurs centaines de personnes, surtout des jeunes, ont été touchées ces dernières semaines par cette pathologie proche de notre grippe saisonnière. Soixante seraient mortes, contaminées par le virus influenza H1N1 (à ne pas confondre avec le H5N1 de la grippe aviaire), mais seuls 20 cas ont été confirmés pour le moment.

     
      Les Etats-Unis, de l’autre côté de la frontière, ont dénombré 8 cas humains avérés, mais aucun décès.
    L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui craint une pandémie humaine, a activé hier son centre d’opérations d’urgence. Mais pour l’heure, ces inquiétudes n’ont pas gagné la France. Pour les autorités sanitaires qui n’écartent pas la possibilité d’une épidémie, ce virus H1N1 est jugé « courant ». En outre, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) n’est pas sûre que « le virus sévissant au Mexique chez l’homme soit d’origine porcine ».

    Cette pathologie existe-t-elle en France ? Oui, elle est courante chez les cochons. Et chez l’homme ? L’Afssa assure ne pas avoir eu connaissance de cas humain avéré en France. « Ce virus H1N1 est présent partout ! assure Jeanne Brugère-Picou, médecin vétérinaire et professeur à l’école vétérinaire de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). Les porcs et les hommes étant sensibles aux mêmes virus, un éleveur peut être contaminé par ses cochons. Et il peut à son tour les contaminer. Souvent, les éleveurs en contact avec le virus ne développent même pas les symptômes », rassure la spécialiste.

    L’épidémie mexicaine peut-elle débarquer chez nous ? Oui, dans l’absolu, comme toute épidémie. « Le Mexique est en train de vivre une épidémie saisonnière plus forte, comme une grosse grippe, continue Jeanne Brugère-Picou. Il y a sans doute des facteurs associés pour expliquer ce taux de mortalité anormalement élevé : la pollution par exemple, très élevée à Mexico. » La France va donc mettre en place aujourd’hui un centre de crise afin de suivre l’évolution de la situation au Mexique. Ce centre va notamment émettre des recommandations pour les Français résidant au Mexique et des conseils aux voyageurs.

    Pourquoi l’OMS tire-t-elle le signal d’alarme ? Parce que cette grippe est constituée de plusieurs souches : une aviaire (oiseaux), deux porcines et, enfin, une humaine. Un cocktail qui constituerait une « première », affirment les autorités sanitaires américaines. Or, l’OMS craint que les porcs ne servent de « creuset » pour donner naissance à une nouvelle souche très virulente pour l’homme en combinant les grippes porcine et aviaire. Et là, ce ne serait pas nouveau : les porcs ont été impliqués dans deux des grandes pandémies de grippe du XX e siècle.

    Existe-t-il un vaccin contre cette maladie ? Oui, comme il en existe un pour l’homme. On peut donc vacciner les porcs contre cette grippe porcine, mais ce n’est pas obligatoire. On ne les protège qu’en cas de forte épidémie. Au Mexique, les autorités sanitaires ont annoncé hier que l’épidémie humaine était parfaitement « contrôlable avec des antivirus ».

    Peut-on l’attraper en mangeant de la viande de porc ? Non, les voies de transmission sont uniquement respiratoires, par inhalation et donc par contact étroit avec les porcs. « Le consommateur n’a donc aucune raison de s’inquiéter, certifie Philippe Vannier, le directeur de la santé animale à l’Afssa. Il n’y a pas de porc mexicain dans les circuits commerciaux en Europe. La France n’en importe pas car les conditions sanitaires d’élevage ne permettent pas de répondre aux exigences européennes. » En outre, aucune consigne contraire n’a pour l’instant été donnée aux voyageurs souhaitant décoller pour le Mexique.

    Le Parisien 25 avril 2005

     

  • VIDEO John Demjanjuk: un procès très important

    http://www.dailymotion.com/video/x8zkuv_etatsunis-nazisme-demjanjuk-evite-l_news

    Vidéo du 15 avril 2009

  • Un monde angoissant: après la crise internationale, la menace d'une pandémie liée aux porcs...

    Porcs - aéroport de mexico 24 avril 09.jpg
    A l'aéroport de Mexico le 24 avril 2009 (le port du masque est vivement recommandé!)

    Après la crise économique, phase 1 d’une opération de déstabilisation internationale, la phase 2 de la menace globale est enclenchée.

     L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’inquiète face à une menace infectieuse qui porte en germe un inquiétant risque pandémique. L’épidémie aurait déjà fait 60 morts au Mexique.

    Une épidémie humaine de grippe d’origine porcine d’un nouveau genre a déjà fait près de 60 morts et touché plus de 900 personnes en quelques semaines au Mexique. La Californie et le Texas sont également touchés.

     Vendredi, de multiples réunions de crise ont eu lieu sur ce thème : à Genève, le siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a «activé son centre d’opérations» pour récolter et centraliser les informations. L’OMS craint en effet qu’une nouvelle souche de grippe porcine ne donne naissance à une pandémie humaine. En France, plusieurs réunions ont eu lieu au ministère de la Santé sur les mesures à adopter.

    Les Centers for Disease Control (CDC) d’Atlanta ont eux mis en place des centres opérationnels d’urgence. «Il est clair que nous sommes très inquiets», a déclaré Dave Daigle, le porte-parole des CDC. Pour lui et pour le virologiste français Bruno Lima, le virus est un mélange de gènes de virus de grippe aviaire, de grippe humaine et de virus de porcs.

    Le ministre de la Santé du Mexique indique que des laboratoires canadiens et américains ont commencé à identifier ce nouveau virus dont ne savait pas vendredi soir s’il est vraiment d’origine porcine.

    Vendredi, le niveau d’alerte prépandémique mondial déterminé par l’OMS était toujours en phase 3, c’est-à-dire une phase d’infections chez l’être humain due à un nouveau sous-type viral sans transmission établie d’homme à homme. Mais les CDC ont également indiqué sur leur site Internet «avoir déterminé que ce virus est contagieux et qu’il se répand d’homme à homme», un argument qui devrait faire passer l’alerte mondiale en phase 4.

    AMI-France 24 avril 2009

    Tous les médiats ont lancé le 24 avril cette alerte à la "grippe porcine"...

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    Porcelets dans un élevage près de Tours

     

  • La fin de l'apartheid n'a pas fait disparaître les townships

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    Les bidonvilles se multiplient...
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    Immeubles "surréalistes" à Hout Bay près du Cap... (15 avril 2009)
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Elizabeth Toll possède une vue qui vaut des millions sur les montagnes entourant le Cap, mais le vent qui s'engouffre dans sa baraque au toit de tôle la fait frissonner. En Afrique du Sud, la fin de l'apartheid n'a pas sonné la disparition des townships.

    Elle vit là depuis 1994, malgré les menaces d'expulsion du propriétaire, sur un terrain vague dans un village de pêcheurs, près de la touristique Hout Bay. A 49 ans, elle "attend, attend, attend" un logement social.

    "J'ai fait une demande il y a de nombreuses années mais rien ne s'est passé. J'ai toujours espoir", dit-elle, toussant et reniflant dans le vent incessant de la péninsule.

    Elle fait partie des millions de Sud-Africains qui vivent toujours dans des taudis, 15 ans après la fin du régime ségrégationniste blanc.

    L'arrivée au pouvoir en 1994 du Congrès national africain (ANC) avait pourtant fait naître beaucoup d'espoirs.

    Dès les premières années, le gouvernement de l'ANC a massivement construit des maisons, en majorité pour des Noirs relégués sous l'apartheid dans les townships à la périphérie des villes.

    Selon le Groupe d'action développement (DAG), une ONG travaillant depuis 22 ans sur les logements et le développement urbain, l'Etat a érigé 2,8 millions de maisons en 15 ans. Mais la situation reste désastreuse.

    "Le gouvernement sud-africain a accompli une prouesse, personne ne peut le nier, mais c'est la qualité des logements et l'accès aux services qui sont en cause", souligne la directrice du DAG, Kailash Bhana.

    Certains reprochent aux autorités d'avoir renforcé les ghettos, en laissant les pauvres sur des terrains bon marché, loin des écoles, hôpitaux et autres services publics.

    "Tout montre que nous sommes en train de développer des méga-taudis" comme en Inde et en Amérique latine, prévient Moegsien Hendricks, le directeur des programmes du DAG. Selon cet organisme, 200.000 nouvelles familles s'installent chaque année dans des baraques.

    L'accès à la terre et à la propriété reste un des principaux défis du futur gouvernement car les Sud-Africains restent trop souvent cantonnés à l'extérieur des villes, sans transport en commun, loin de l'emploi, dans un pays où le chômage frappe 40% des adultes.

    Même ceux qui ont un travail ne peuvent s'offrir un logement décent. Instituteurs, infirmières, techniciens se voient ainsi contraints de vivre dans les townships.

    S'ils habitaient près des zones d'activités, même les chômeurs pourraient trouver des occupations dans l'économie parallèle, contrairement à ce qui se passe dans les ghettos, explique-t-il, dénonçant "un cercle vicieux".

    AFP 24/04/09

  • L'Union des étudiants juifs de France a été expulsée de la Conférence de Genève

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    GENEVE (Reuters) - L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) s'est indignée de son expulsion pour "comportement inacceptable" de la conférence de l'Onu sur le racisme, qu'elle qualifie de "grande bouffonnerie".
    Trois associations accréditées pour cette conférence en ont été expulsées jeudi.
    Outre l'UEJF, l'Institut Neda de recherche politique et scientifique - une organisation iranienne - et l'organisation Coexist ne pourront pas participer à la fin de la conférence de "Durban II", qui s'achève vendredi au Palais des nations de Genève.
    Selon Rupert Colville, porte-parole de l'Onu, les membres de l'UEJF et de Coexist ont été étroitement mêlés aux incidents qui ont accompagné le discours prononcé par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.
    Un homme affublé d'un nez rouge l'a lancé en direction du dirigeant iranien. Des cris et des insultes ont été lancés depuis les rangées réservées aux ONG et à la presse.
    Dans un communiqué diffusé tôt vendredi, l'UEJF revendique plusieurs actions dans le cadre de la conférence, dont le jet de ce nez rouge et le slogan "Ceci est un cirque, un raciste ne peut pas combattre le racisme" qui est descendu des tribunes.
    "Pour l'UEJF, cette expulsion s'inscrit dans la continuité de cette grande bouffonnerie qu'est Durban II", peut-on lire dans le communiqué.
    "Ainsi, des associations luttant contre le racisme et l'antisémitisme sont exclues de l'Onu, tandis qu'un chef d'Etat raciste, antisémite et homophobe s'exprime à sa tribune", poursuit l'Union des étudiants juifs de France.
    Ces propos visent directement le président iranien, dont le discours anti-israélien avait conduit lundi les représentants des pays européens à quitter la salle de conférence.
    Pour leur part, les représentants de l'Institut Neda ont tenté de distribuer des "documents incitatifs" en marge de la conférence, a ajouté Colville sans en préciser la nature.
    D'après l'agence de presse suisse ATS, la police suisse a saisi des tracts anti-israéliens ornés de croix gammées.
    Laura MacInnis, avec Grégory Blachier à Paris, version française Henri-Pierre André

  • Prague: David Duke arrêté pour des "suppositions" - Entretien avec Rivarol

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    Invité par le mouvement Résistance Nationale à donner une succession de conférences à Prague, David Duke a été interpellé lors de son séjour en république Tchèque. Les autorités estiment en effet que certains passages de son livre “My awakening” contiendraient des propos susceptibles de remettre en cause "certains tabous"...

    La première conférence devait se tenir à l’Université de Prague. Pour l’heure, les policiers tchèques étudient l’ouvrage de l’ex-représentant de Louisiane et candidat au poste de gouverneur de ce même État, afin de confirmer ou non la possibilité de l’inculper.

    David Duke, selon la législation tchèque, risque jusqu’à 3 ans de prisons!

    Ce genre d’interpellation est une première en Europe. Le plus sidérant étant le black out médiatique autour de cette sombre atteinte aux libertés. En effet, qu’un ressortissant d’un pays étranger soit ainsi arrêté pour des passages encore non lus, d’un livre non diffusé dans le pays concerné ne semble alarmer personne dans l’Europe des droits de l’homme.

    AMI-France 34/04/09