Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Grippe porcine: l'OMS relève à 5 son niveau d'alerte, estimant que la pandémie est imminente

    Mexico médecins hôpital de la Marine 29 04.jpg
    Mexico: des médecins à l'hôpital de la Marine - 29 avril 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    L'Organisation mondiale de la santé a décidé mercredi soir de relever à 5 son niveau d'alerte pandémique, prévenant que la pandémie est désormais "imminente".
    "J'ai décidé de relever le niveau d'alerte à la grippe de la phase 4 à la phase 5", a déclaré la directrice générale de l'organisation Margaret Chan au cours d'une téléconférence à partir du siège de l'organisation.

    Relevant que "le virus s'étend sans aucun signe de ralentissement", l'organisation avait décidé de convoquer mercredi soir son Comité d'urgence regroupant une quinzaine d'experts internationaux afin d'étudier la possibilité de relever le niveau d'alerte à 5, son avant-dernier stade avant la déclaration de l'état d'épidémie mondiale.

    AFP. 29/04/09

  • De quoi est mort Jonathan Carbon?

    Les causes du décès de Jonathan Carbon, 17 ans, qui n'avait plus été vu depuis le 23 avril vers minuit et qui a été retrouvé vêtu et porteur d'une pièce d'identité, n'étaient pas connues mercredi soir.

    "Il y a des traces de tuméfaction au niveau du visage, sans qu'on sache aujourd'hui s'il s'agit de traces liées à une chute ou à un ou des coups reçus. Pour l'instant, on n'a aucun élément sur les causes du décès", a déclaré à la presse le procureur de la République de Dunkerque Philippe Muller.

    "Pour le moment, je suis incapable de vous dire ni s'il s'agit d'une bagarre, comme des rumeurs l'ont dit, ou d'une simple chute liée à un état d'alcoolisation", a-t-il ajouté.

    Le corps a été découvert peu avant 11H00 par une promeneuse, dans les douves, dont le niveau d'eau avait été abaissé la veille pour permettre la poursuite des recherches.

    Après des constatations dans les douves elles-mêmes, puis un premier examen du corps sorti de l'eau, ce dernier a été transporté pour les besoins de l'enquête en tout début d'après-midi vers l'institut médico-légal de Lille, où une autopsie doit être réalisée jeudi.

    Le procureur de Dunkerque a ajouté qu'une information judiciaire pour homicide volontaire devait être ouverte jeudi également, même si "ce chef peut tout à fait se réduire à rien, dans la mesure où si c'est une chute accidentelle, ce sera un classement".

    AFP. 29/04/09

  • Auschwitz - message trouvé dans une bouteille: pour l'ancien déporté, c'est une énigme

    Alber Veissid matricule.jpg
    Albert Veissid, 84 ans, chez lui à Allauch, près de Marseille
    Albert Veissid message bouteille cassée.jpg
    Le message et les débris de la bouteille - on peut lire "Veissid Albert  à Lyon (Français)" au bas du document
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    "Cette bouteille m'a un peu traumatisé, c'est une énigme": Albert Veissid, déporté juif français à Auschwitz-Birkenau, aimerait comprendre pourquoi son nom figure dans un message caché dans une bouteille retrouvée récemment sur les lieux du camp allemand en Pologne.

    "C'est incroyable. Moi je me souviens de tout dans le camp, de A à Z, et en vous parlant, j'ai les images devant les yeux. Mais cette histoire de bouteille, c'est une énigme. La plus grande surprise de ma vie", confie cet ancien marchand forain de 84 ans, cheveux blancs et toujours alerte.

    C'est sa petite-fille qui l'a prévenu de la découverte. Depuis, le téléphone n'arrête pas de sonner dans sa maison d'Allauch, sur les hauteurs de Marseille.

    "Je n'aime pas témoigner sur cette période. Beaucoup vont dans les écoles, moi je ne l'ai jamais fait", explique-t-il, même s'il est retourné dans le camp avec l'Association fonds mémoire d'Auschwitz.

    "Mais comme cette histoire m'intrigue, là, je joue le jeu. C'est une révolution pour moi", poursuit-il, glissant dans un sourire qu'on en fait "peut-être beaucoup pour une bouteille".

    Albert Veissid, né en 1924 à Constantinople (Istanbul), arrive à Lyon à huit mois. Vendeur dans un magasin de confection et musicien, il est arrêté en juillet 1943 et transporté à la prison Saint-Jean, puis au Fort de Chapoly.

    En septembre, il est transféré au Camp Malaval à Marseille puis dans une carrière de Miramas dont il a gardé sa fiche de "travailleur étranger". En février 1944, il est envoyé à Drancy puis déporté à Auschwitz le 30 mai.

    Sous le matricule 12063, il se déclare maçon, sur le conseil d'un ami, et travaille à la consolidation d'un bunker.

    "C'est là, raconte-t-il, que je pense avoir fait la connaissance de ces Polonais chrétiens qui travaillaient en haut" et dont les six noms figurent aux côtés du sien dans la bouteille.

    "C'est vrai que je leur ai rendu des services: en haut, c'était le ravitaillement et souvent ils volaient des seaux de marmelade que je cachais en bas. Peut-être que par remerciement, ils ont mis mon nom dans la bouteille".

    "J'ai sympathisé avec eux, mais très peu. Par contre, grâce à eux, j'avais beaucoup de soupe pour moi et mon camarade, parce qu'ils avaient beaucoup à manger. C'était une soupe bien épaisse, j'en mangeais le maximum et le restant je le donnais aux déportés qui passaient", poursuit-il.

    M. Veissid intègre ensuite l'orchestre du camp.

    A l'évacuation d'Auschwitz en janvier 1945, il entame une longue marche à travers l'Allemagne et rejoint enfin la France où sa famille peine à le reconnaître.

    "J'étais un squelette. Une semaine de plus, je ne revenais pas", confie-t-il. Après trois années de sanatorium, Albert travaille comme musicien puis se marie et devient marchand dans les années 1950.

    AFP. 28/04/09

    Une partie du message est écrite en polonais et une autre en français.

  • VIDEO Le nouveau virus provient d'un laboratoire américain

    http://www.youtube.com/watch?v=1LcKoiTEJKc

    Lire les infos en haut à droite de la vidéo (plus d'infos)

  • L'Albanie, soutenue par Sarközy, va entrer dans l'Union européenne

    Albanie Sarkozy et Sali Berisha.jpg
    Avec Sali Berisha, Premier ministre de la république d'Albanie, le 24 avril 2009 à l'Elysée
    L’Albanie, ancien pays communiste, rongé par la corruption et décrédibilisé par la toute puissance des mafias criminelles, a officiellement déposé mardi à Prague sa candidature à l’Union européenne.

    La France de Sarközy s’est prononcée vendredi en faveur de l’entrée de l’Albanie dans le bloc communautaire.

    En 2006, l’Albanie est déjà devenue membre associée de l’Union européenne.

    Ce pays a rejoint l’Otan le 1er avril dernier, en même temps que la Croatie.

    L’Albanie compte aujourd’hui plus de 3 millions d’habitants majoritairement islamisés par les Ottomans durant l’occupation du pays jusqu’en 1912.

    Altermedia - 28 avril 2009

  • Benoît XVI auprès des sinistrés d'Onna

    Le Pape à Onna.jpg
    Le pape à Onna, village martyr, le 28 avril
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    Onna a perdu 40 de ses 300 habitants
    "Ma pauvre présence veut être un signe tangible que le Christ  ne vous abandonne pas, mais il est certain que sa réponse concrète passe par notre solidarité, qui ne peut se limiter à l'urgence, mais doit devenir un projet stable et concret dans le temps", a affirmé le chef de l'Eglise catholique.
     Benoît XVI a conclu sa visite par une prière spéciale pour les morts.

    Le séisme des Abruzzes a fait près de 300 victimes et 65.000 sans-abris, dont environ 35.600 qui vivent dans des camps de tentes. Plus de 10.000 bâtiments ont été détruits.

  • Le meurtrier de Sophie Gravaud devant les juges

    Sophie Gravaud 23 ans.jpg
    Sophie Gravaud, 23 ans

    Quelques jours après le deuxième anniversaire de la mort de Sophie Gravaud, une vendeuse nantaise de 23 ans, son meurtrier présumé est jugé à partir de ce matin devant la cour d’assises de la Loire-Atlantique. Ramiz Iseni, 49 ans, devra non seulement répondre de l’enlèvement et de la séquestration, suivis de la mort de la jeune femme, mais aussi d’une précédente agression sexuelle, commise en 2004 contre une autre jeune fille, elle aussi prénommée Sophie, 17 ans à l’époque.

    A elle, il avait laissé la vie sauve. Il n’a pas accordé cette chance à Sophie Gravaud.

    Le soir du 7 avril 2007, Ramiz Iseni erre sur le parking du centre commercial Atlantis, à Saint-Herblain, en banlieue nantaise. La veille, l’homme et son épouse ont perdu beaucoup d’argent au casino de Pornic : 1 490 €. Beaucoup plus qu’ils n’en ont sur leur compte. « Il faut que je me débrouille pour l’argent », lâche-t-il à son épouse, Bukurija, avant de quitter la maison. Vers 21 heures, il repère sa proie, la jolie Sophie Gravaud, qui vient de baisser le rideau du magasin de prêt-à-porter dans lequel elle vient d’être embauchée. Elle s’apprête à regagner sa Clio pour rejoindre Régis, son fiancé, avec qui elle doit sortir ce samedi soir.

    Au moment où elle entre dans sa voiture, il est déjà trop tard : Ramiz Iseni s’engouffre dans l’habitacle, la menace d’un couteau et lui ordonne de lui laisser prendre le volant. Le calvaire de la jeune femme commence. A 21 reprises, Régis tente de la contacter par téléphone. Elle finit par décrocher, d’une voix anxieuse, tente de le rassurer, lui dit arriver dans « vingt minutes ».
     Après l’avoir conduite dans un chemin isolé, Iseni tente de la violer, elle se débat, avant de mourir, étranglée des mains de l’homme.
    Cinq jours plus tard, un automobiliste retrouve le cadavre de la jeune femme sur le bas-côté d’une bretelle de voie rapide. Ramiz Iseni, lui, a été arrêté quelques heures plus tôt dans l’Isère, alors qu’il tentait de fuir la France.

    Déjà en 2004, après avoir violé Sophie L., il avait quitté la région nantaise pour vivre une année à Mulhouse. Le témoignage de Sophie L. sera déterminant au cours de cette audience. L’instruction a relevé de nombreuses similitudes dans les modes opératoires.
    La personnalité de l’accusé également sera passée au crible. Sa jeunesse en Bosnie, son curriculum vitae de petit délinquant, signalé dans divers pays d’Europe, son mariage forcé avec Bukurija, qui a finalement bénéficié d’un non-lieu dans cette affaire, après avoir été un temps mise en examen pour complicité.

    Les proches de Sophie Gravaud attendent en rang serré, anxieux. « Cet homme a brisé notre vie, confie Rémy Rolland, le beau-père de la jeune femme. La haine, on ne l’avait pas avant, c’est lui qui nous l’a mise dans la tête. Nous espérons une condamnation maximale. » Le verdict est attendu mercredi soir.
    Le Parisien - 27 avril 2009