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  • Arthur condamné (avec sursis) pour insultes envers Dieudonné

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    La cour d'appel de Riom (Puy-de-Dôme) a condamné le 30 avril 2009 l'animateur Arthur à 3.000 euros d'amende avec sursis pour "injure publique" envers l'humoriste Dieudonné et à lui verser un euro de dommages et intérêts. Cet arrêt confirme le jugement rendu par le tribunal correctionnel d'Aurillac, mais revoit à la baisse le montant de l'amende et des dommages et intérêts.

    Le 3 juillet 2008, Jacques Essebag, alias Arthur, avait été condamné en première instance à payer 4.000 euros d'amende et 1.500 euros de dommages et intérêts à Dieudonné M'Bala M'Bala. Il avait fait appel de cette décision. Interviewé sur Europe 1, Arthur avait déclaré le 29 novembre 2006 : "Même les mecs du Front national ont honte que Dieudonné soit venu les voir, c'est-à-dire que même le Front national n'en veut pas, c'est bien la preuve que c'est la dernière des pourritures." L'humoriste avait alors déposé plainte avec constitution de partie civile.

    Le Point - 30 avril 2009

  • VIDEO "Je ne suis pas fier d'être israélien"

    http://www.youtube.com/watch?v=tizFIScScpw

    Oren Medicks: "Je suis juif israélien mais non sioniste"

  • Polémique à Villiers-le-Bel contre les pompiers!

    Villies le Bel - Incendie dans une barre.jpg
    Quartier de la Cerisaie à Villiers-le-Bel dans la nuit de samedi à dimanche 3 mai
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    Déjà  marquée par l'accident qui a coûté la vie à deux ados dans la collision de leur minimoto avec une voiture de police en novembre 2007, provoquant deux nuits d’émeutes, la commune de Villiers-le-Bel a été de nouveau endeuillée dans la nuit de vendredi à samedi. Un couple s’est jeté dans le vide, du haut du 8ème étage d’une barre d’immeuble du quartier de la Cerisaie, allée des Bleuets, pour échapper à un incendie vers 2 heures et demie du matin.

    La jeune femme, âgée d’une trentaine d’années, est décédée. L’homme a été transporté par le Samu à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine) où il se trouvait toujours dans un état grave hier soir. Treize personnes ont été légèrement intoxiquées.


    Un nouveau drame qui fait polémique. Dès le début du sinistre, qui s’est déclaré sur le palier du 7ème étage après un court-circuit, selon les premiers éléments de l’enquête, de nombreux habitants se sont indignés des délais d’intervention des secours, jugés trop longs. Quand l’alerte a été donnée, seuls les locataires des étages inférieurs de la cage d’escalier B9 ont pu sortir. Ceux des quatre derniers niveaux n’ont pas pu affronter l’épaisse fumée et les flammes pour descendre. Prisonniers de l’immeuble, certains ont menacé de se jeter dans le vide. Au 8ème étage, le couple affolé a enjambé la fenêtre. En bas, les riverains lui ont crié de tenir bon. Mais l’homme et la femme ont fini par lâcher prise. Douze personnes ont, elles, pu être évacuées par la grande échelle.

    L’issue tragique de ces longues minutes d’angoisse est à l’origine de nouvelles tensions. Certains habitants, choqués, reprochent aux pompiers de ne pas être intervenus assez vite alors que la caserne est toute proche. Traumatisés par les événements de 2007, ils sont convaincus que les secours ont dû attendre l’arrivée de la police pour intervenir et que celle-ci « a pris son temps ». Des accusations démenties par les pompiers. Ils ont mis onze minutes pour arriver sur les lieux.
    Certains, dans les quartiers, disent qu’ils comprendraient que les pompiers se méfient avant d’intervenir en raison des guet-apens, fausses alertes, incivilités et dégradations dont ils sont victimes. Malgré tout, la rumeur enfle. « Les gens sont remontés, et pas seulement les jeunes », déclarait, hier soir, un habitant du quartier.

    Leparisien.fr - 3 mai 2009

    Ils sont moins remontés, ces gens, quand les jeunes font brûler des voitures, incendient des bâtiments publics, caillassent les pompiers et tirent à balles réelles sur la police!

  • En garde à vue pour avoir reçu un SMS tendancieux...

    Avis aux amateurs de SMS : sachez qu'un message reçu sur votre téléphone portable peut vous coûter 24 heures de garde à vue. C'est en tout cas ce qui est arrivé à un jeune menuisier de 29 ans à Abbeville, dans la Somme. Selon le Courrier picard qui révèle l'information, tout a commencé jeudi 16 avril, lorsque le jeune homme est invité à se présenter au commissariat de la ville. Une fois sur place, c'est la stupeur. Les policiers lui parlent "d'affaire criminelle, de terrorisme, et d'une garde à vue qui pourrait durer dix jours", raconte-t-il au Courrier picard.

    L'objet de toutes ces suspicions ? Un SMS envoyé par un collègue, dans lequel ce dernier lui demandait : "Pour faire dérailler un train, t'as une solution ?". Repéré par l'opérateur de téléphonie mobile, qui prêtait alors au jeune homme un téléphone le temps que le sien soit réparé, le message est aussitôt signalé au bureau du procureur. "L'opérateur a le droit de consulter ces messages et le devoir d'alerter les autorités s'il estime qu'un crime ou un délit est susceptible d'être commis", explique le procureur d'Abbeville, Eric Fouard, au Courrier picard.

    Le jeune menuisier est alors placé en garde à vue pour "non dénonciation de crime". Son erreur ? Ne pas avoir alerté les autorités après avoir reçu le SMS tendancieux. Aux policiers, il donne le nom de l'auteur du message incriminé. Celui-ci est alors amené au commissariat après avoir vu son domicile perquisitionné. Les deux hommes seront finalement libérés 24 heures plus tard. "J'ai eu l'impression de devenir un vulgaire criminel", se souvient le menuisier encore sous le choc.

    LCI.fr -03/05/09

    Il faut faire attention à ce qu'on écrit dans ses SMS ! La police de la pensée doit veiller, elle aussi..

  • Ils voulaient gagner quelques sous en vendant du muguet avec une rose... Dénoncés et mis à l'amende!

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    Le petit bouquet du 1er mai qui a causé tant d'ennuis...

    Origny-Sainte-Benoîte (02) La vente de muguet a tourné court vendredi pour une famille modeste. Les gendarmes lui ont dressé un PV de 68 euros pour les roses ajoutées aux bouquets.

    Ils se sont levés tôt vendredi. Très tôt. Trois heures du matin pour être sur place à 5 heures « heure d'ouverture des boulangeries » explique cette mère de famille qui souhaite conserver l'anonymat. Programme de ce vendredi 1er mai : vente de muguet. Comme depuis plusieurs années maintenant.

    Installés dans la rue principale, ils voient débarquer vers 10 h 15 une patrouille de gendarmerie. Les militaires leur expliquent qu'ils n'ont pas le droit de vendre du muguet agrémenté de roses et emballé, comme chez les fleuristes. C'est d'ailleurs le commerçant qui a pignon sur rue à une centaine de mètres de là qui a appelé les gendarmes estimant que les vendeurs de muguet « jouent au fleuriste ».

    La mère de famille, son fils et son beau-fils sont obligés de plier bagages. Ils repartent avec une amende de 68 euros. Avec ce qu'ils ont récolté durant le début de la matinée, il ne reste que 19 euros. Une pilule dure à avaler. « Avec la crise, ça pouvait faire du bien à des gens qui ne travaillent pas de gagner une petite pièce de 100 euros. Comme mon beau-fils qui fait une formation. Mais au lieu de ça, on leur envoie les gendarmes », continue la mère de famille qui se dit « dégoûtée ».

    La famille « ne roule pas sur l'or » selon une source qui suit le dossier. Préparer ce 1er mai avait demandé une certaine logistique : acheter 90 roses chez Aldi payées 2,50 euros les 10 et acheter du papier transparent à Saint-Quentin, pour faire joli. Mais d'après ce que disent les gendarmes et la législation, le brin de muguet doit être vendu simplement. Sans rose. Et sans emballage.

    Pourtant, il est courant de voir des vendeurs de muguet à la sauvette qui associent des roses rouges aux clochettes blanches. Et c'est quand même plus beau. Ça s'est pratiqué partout en France en ce jour de fête, sauf à Origny-Sainte-Benoîte.

    « Si on autorise les gens à vendre des roses le 1er mai sans avoir à reverser de la TVA, je souhaite être aussi exonéré de TVA, répond le fleuriste. Sinon, c'est de la concurrence déloyale. » Et de poursuivre : « Pendant trois ans, je leur ai dit qu'il ne fallait pas qu'ils vendent du muguet avec des roses. Au bout de la troisième année, ils n'ont toujours pas compris alors j'appelle les gendarmes. »

    Vendredi, la vingtaine de brins de muguet et les roses qui restaient dans le coffre de la voiture ont été saisis par les gendarmes. La mère de famille conclut : « On ne voulait pas provoquer des ennuis. »

    Le Courrier Picard - 3 mai 2009 

    C'est ignoble! Ils n'ont commis aucun vol, aucun crime, ils n'ont rien dégradé ni insulté personne!