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  • Avigdor Lieberman poursuit sa tournée de propagande sioniste en UE - après Rome, Paris l'accueille - l'urgence, c'est la "menace de l'Iran" contre Israël

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    Kouchner reçoit son homologue... 5 mai 2009
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    Manifestation "classique" des partis de gauche contre la venue de Lieberman à Paris...
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    Avigdor compte bien faire triompher l'Etoile de David en Europe
    (Cliquez sur les photos pour les voir totalité)

    Après Rome, le ministre israélien des Affaires étrangères, l'ultra-nationaliste Avigdor Lieberman, effectue mardi sa première visite à Paris, où les responsables français devaient insister sur l'"urgence", selon eux, à faire progresser le processus de paix au Proche-Orient.

    Cible de possibles manifestations hostiles, Avigdor Lieberman devait avoir en fin d'après-midi un entretien avec son homologue français Bernard Kouchner, sans conférence de presse commune, et rencontrer le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, bras droit du président Nicolas Sarközy.

    "Cette visite à la demande du ministre israélien va nous permettre d'écouter ce qu'il a à dire et de lui rappeler que pour la France il y a urgence à traiter du processus de paix" pour favoriser les modérés et marginaliser les radicaux, souligne un diplomate français. "C'est une première prise de contact, nous n'espérons pas le convaincre de nos positions".

    A Rome où il a débuté lundi sa première tournée européenne, le nouveau chef de la diplomatie israélienne a surtout évoqué, comme le président israélien Shimon Peres dans le même temps à Washington, la menace que l'Iran fait peser sur Israël.

     

    "Le problème principal" dans la région est "l'Iran qui se nucléarise et qui est un facteur déstabilisant pour toute la région et le monde entier", a-t-il dit.

    Il a rappelé que toutes les tentatives de règlement entre Israéliens et Palestiniens avaient échoué depuis 16 ans, soulignant que son pays ne voulait pas "des slogans" mais "des résultats".

    La volonté de dialogue de Washington avec l'Iran représente une source de division entre Israël et les Etats-Unis où doit se rendre à la mi-mai le nouveau chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier a appelé lundi à une "nouvelle" approche de la paix avec les Palestiniens, incluant une reprise immédiate des pourparlers sans conditions.

    Entre la France et Israël, si officiellement la "relation reste amicale", les désaccords sont multiples et ont été renforcés par l'opération militaire israélienne à Gaza en début d'année, qualifiée d'"échec" à Paris.

    En dépit de la personnalité controversée d'Avigdor Lieberman, des discussions sont possibles dans plusieurs domaines, estime-t-on cependant au ministère français des Affaires étrangères.

    Pour la France, "il est essentiel qu'Israël se prononce en faveur d'un Etat palestinien, fasse un geste à l'égard du Liban, gèle ses colonisations, discute avec la Syrie et rouvre les accès à Gaza", résume un diplomate en évoquant les messages qu'entend faire passer Paris à son interlocuteur israélien.

    En revanche, aucun échange n'est possible sur ses positions en faveur d'un "Etat juif homogène" aux dépens des Arabes israéliens, précise-t-il. (Et des Palestiniens!)

    La visite en France du ministre israélien a été dénoncée par plusieurs partis politiques de gauche français. "Recevoir Avigdor Lieberman revient à encourager le gouvernement israélien dans sa politique du pire", a ainsi affirmé Djamila Sonzogni, porte-parole du parti des Verts. "Cet homme est une insulte permanente au combat des progressistes et des pacifistes israéliens", a abondé le Parti communiste français.

    Des manifestations hostiles au responsable israélien étaient prévues mardi à proximité du ministère des Affaires étrangères.

    Avigdor Lieberman devait également voir mardi soir des représentants du Conseil représentatif des Institutions Juives de France (Crif) puis mercredi du Groupe d'amitié parlementaire France-Israël, avant une visite au mémorial de la Shoah et de se rendre à Prague puis Berlin.

    AFP. 05/05/09

  • VIDEO Christine Lagarde fait son show à la TV américaine!

    http://www.dailymotion.com/video/x96jxl_la-joke-de-christine_news

    et sur Youtube (sous-titres français):

     http://www.youtube.com/watch?v=P_c2nIAQ1kA

    "Pendant que la France est en récession et certainement très prochainement en dépression, que les Français galèrent, chômage en hausse, pouvoir d'achat au plus bas, un président bling bling et des ministres fanfarons, qui aiment à se ridiculiser, après le Show Sarkozy, le Show Lefebvre, voici maintenant le Show Christine Lagarde... 

    Eh oui, le 27 avril 2009, Christine Lagarde fait son Show sur l'émission satirique le Daily Show de la chaîne Comedy Central avec le présentateur Jon Stewart et ses questions décalées."

    Ndb: ces vidéos sur le Show Christine Lagarde ont été soigneusement coupées, expurgées.. - l'une d'elles est même "indisponible en France": censurée !

  • VIDEO La liste antisioniste - Un rabbin parle du sionisme

    http://www.dailymotion.com/video/x93yue_la-liste-antisioniste_news

    Vidéo du 27 avril 2009

     

  • L'Elysée prêt à tout pour interdire les listes Dieudonné

    En annonçant réfléchir à une interdiction des listes "anti-sionistes" de Dieudonné, l'exécutif n'a rien dit de la manière dont il pourrait s'y prendre et les experts, interrogés par l'AFP, restaient lundi dans leur ensemble assez circonspects sur les moyens légaux possibles.

      Au ministère de l'Intérieur, chargé des élections, comme à celui de la Justice, tous deux saisis depuis une semaine, on se gardait lundi d'avancer des pistes juridiques précises.

    Mais selon un ministre, le gouvernement peut recourir à la loi du 10 janvier 1936 relative aux "groupes de combat et aux milices privées" qui fut votée pour répondre aux menaces des ligues factieuses de l'entre-deux-guerres, et enrichie par le législateur plusieurs fois depuis.

    Une option confirmée par le professeur de droit constitutionnel Bertrand Mathieu mais, dit-il, il appartiendra "au juge administratif de dire si derrière l'antisionisme se cache une forme d'antisémitisme" comme l'a affirmé le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant.

     "Le gouvernemement peut trouver dans cette loi un appui solide mais il devra en apporter la preuve", ajoute le juriste car "on ne peut pas se contenter de risques potentiels". L'Etat pourrait se fonder sur les multiples condamnations de l'humoriste controversé pour des propos sur la Shoah et les juifs.

    Un autre constitutionnaliste, Didier Maus, se montre plus "prudent" arguant de "la liberté de candidature aux européennes" qui est d'ailleurs "beaucoup moins restrictive que pour d'autres élections".

    "La loi de 1936 n'est pas facile à appliquer", relève-t-il aussi, car "il faudrait identifier un groupement et mettre en avant des éléments de violence physique ou verbale constatés ou d'incitations à la haine".

    L'alinéa 6 s'applique aux groupes "qui provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou religion déterminée".

    Depuis l'après-guerre, plusieurs dizaines d'organisations ont été dissoutes en vertu de ce texte. Il a été utilisé en août 2002 pour éradiquer le groupe Unité radicale (UR), dont était proche Maxime Brunerie qui avait tenté d'assassiner Jacques Chirac le 14 juillet précédent.

    Me Henri Leclerc, ancien président de la Ligue des Droits de l'Homme, met en garde contre les "dérives" qui pourraient conduire à interdire un parti comme celui d'Olivier Besancenot parce qu'il est "contre les formes actuelles du capitalisme".

    A gauche comme à droite, les responsables politiques se sont montrés réservés sur la possibilité juridique d'une telle interdiction, qu'ils en approuvent ou non l'idée.

    "Soit M. Guéant est certain que l'on peut interdire sa liste et alors on le met en oeuvre en raison de l'antisémitisme de M. Dieudonné. S'il n'en est pas certain (...) et bien là, il vient de faire une faute politique grave", a estimé le porte-parole du PS Benoît Hamon.

    Evoquant l'hypothèse où "les moyens de droit ne permettraient pas d'interdire les candidatures", le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a souhaité que "les autorités publiques, notamment dans les préfectures, soient particulièrement vigilantes au moment de l'étude des professions de foi ou des bulletins".

    Une possible référence à la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui régit l'expression pendant les campagnes électorales et réprime l'incitation à la haine raciale ou religieuse ainsi que la contestation de crimes contre l'humanité (???)

    AFP. 04/05/09

    Et  le Bétar et la Ligue de Défense Juive, milices de combat privées, va-t-on les interdire? 

     
     
  • 2 millions de Français victimes de l'inceste?

    L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mardi à mercredi la proposition de loi de la députée UMP Marie-Louise Fort pour mieux "prévenir, identifier et sanctionner l'inceste", notamment en l'inscrivant dans le code pénal.

      Le texte a été adopté par 124 voix pour, aucune contre et 16 abstentions. La majorité (UMP et Nouveau Centre) a voté pour, l'opposition (PS, PCF, Verts) s'est abstenue.

    Le texte donne un cadre juridique à l'inceste qu'il définit comme "viols et agressions sexuelles commis sur un mineur par son ascendant, son oncle ou sa tante, son frère ou sa soeur, sa nièce ou son neveu, le conjoint ou le concubin de ces derniers" ainsi que "le partenaire lié par un Pacs avec l'une de ces personnes".

    Selon la proposition de loi, cosignée par certains députés de l'opposition, "un mineur ne peut être consentant à un acte sexuel avec un membre de sa famille". La notion de contrainte est également précisée, "car la question du consentement est centrale dans la répression de l'inceste".

    La législation actuelle ne réprime pas expressément l'inceste et les agressions sexuelles incestueuses, "considérés dans un tout que sont les viols d'une part et les autres agressions sexuelles d'autre part".

    A l'issue du vote, Mme Fort s'est félicitée qu'un tabou ait été "levé".

    "Ma pensée va aux deux millions de victimes françaises de l'inceste", a-t-elle ajouté dans les couloirs de l'Assemblée.

    "Pour arriver à se reconstruire, il faut mettre un nom dessus", avait déclaré à l'AFP l'élue de l'Yonne.

    "Ce distinguo devrait permettre de tenir des statistiques, inexistantes actuellement", selon Mme Fort.

    Cette proposition de loi est issue d'un rapport présenté par la députée UMP fin janvier. Un précédent rapport de Christian Estrosi (UMP), remis en 2005 au ministre de la Justice de l'époque, Pascal Clément, allait dans le même sens, mais n'avait pas été suivi d'effet.

    Deux propositions de M. Estrosi ont été introduites dans le texte. La première prévoit que "le mineur, victime d'une infraction sexuelle, soit assisté d'un avocat tout au long de la procédure et ce dès le début de l'enquête".

    L'autre relève de 2 à 5 ans les peines de prison encourues par les personnes coupables "d'atteinte sexuelle incestueuse" commise sur un mineur de plus de 15 ans. L'amende prévue passe de 30.000 euros à 75.000 euros.

    Mardi après-midi, lors de la séance des questions au gouvernement, la garde des Sceaux Rachida Dati a affirmé qu'elle soutenait "pleinement cette initiative qui répond à une attente des victimes".

    AFP. 04/05/09

    Cette loi concerne-t-elle vraiment les Français de souche, blancs et chrétiens?