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  • Le tout-à-l'égout des Bruni-Tedeschi et la mutation du préfet du Var...

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    Le Cap Nègre et la propriété des Bruni-Tedeschi
    (Cliquez sur la photo pour la voir en intégralité)

    Le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a assuré lundi que la mutation du préfet du Var n'était "en rien une sanction", qualifiant de "fantasmes" les affirmations du site Mediapart selon lesquelles son départ était lié au problème de tout-à-l'égout de la belle-famille de Nicolas Sarközy au Cap Nègre.

    Le prochain départ de Jacques Laisné, dont le remplaçant a été annoncé au conseil des ministres du 3 juin, "n'est en rien une sanction", a affirmé le ministre sur France Info.

    "M. Laisné retourne dans son corps d'origine, c'est-à-dire à la Cour des Comptes, après avoir exercé plusieurs postes préfectoraux. Et je crois savoir que de là, son corps d'origine le destine à un autre poste", a-t-elle assuré.

    Quant aux affirmations de Mediapart, "c'est du fantasme", a ajouté Mme Alliot-Marie.

    Le site écrit que le dossier de tout-à-l'égout dans la propriété du Lavandou des Bruni-Tedeschi "n'est toujours pas réglé" et que M. Laisné "vient d'être muté par un décret signé Nicolas Sarkozy. Sans autre raison apparente et sans nouvelle affectation".

    Interrogé par l'AFP, le service de communication de la préfecture du Var a indiqué que l'ancien préfet ne souhaitait pas s'exprimer sur sa mutation.

     "Nous avons travaillé ensemble, la mairie, les services de l'Etat et l'association des copropriétaires pour essayer de trouver une solution à la réalisation du tout-à-l'égout au Cap Nègre", a par ailleurs affirmé la préfecture du Var.
    AFP. 15 juin 2009
  • Sarközy et Kouchner veulent " toute la lumière" sur les résultats...

    Le président Nicolas Sarközy s'est déclaré lundi "profondément préoccupé" par la situation politique en Iran, condamnant les "violences contre les manifestants" et appelant à faire "toute la lumière" sur les résultats de la présidentielle.

    M. Sarközy "condamne les violences contre les manifestants, les arrestations d'opposants et de personnalités politiques, les restrictions aux libertés publiques", selon un communiqué de la présidence française.

    Le président de la République a également condamné les restrictions à "la liberté d'expression et de communication, les entraves mises à l'action des journalistes, iraniens ou étrangers".

    Soulignant que "plusieurs candidats de l'opposition ont contesté la validité du scrutin", M. Sarközy évoque des "manipulations".

    "Il serait inacceptable que des manipulations aient faussé le résultat du vote, contre la volonté démocratiquement exprimée par le peuple iranien. Toute la lumière doit donc être faite sur cette situation", affirme-t-il.

    De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a dit espérer "que la répression cessera au plus vite", en parlant "d'expression de révolte démocratique", lors d'une conférence de presse commune avec le ministre de la Guerre israélien, Ehud Barak, à Paris.

    "Nous sommes très respectueux de la manière dont les Iraniens se livrent à ces démonstrations qui tendent vers la démocratie", a ajouté M. Kouchner, à l'issue d'un entretien avec M. Barak notamment sur l'Iran, accusé par Israël de vouloir se doter de l'arme nucléaire.

    Selon lui "les arguments de l'opposition, de ceux qui se sont présentés et qui dénoncent le trucage de ces élections, doivent être écoutés avec respect car ils risquent beaucoup" dans un pays où la situation est très tendue.

    Plus tôt lundi, le ministère français des Affaires étrangères avait annoncé la convocation de l'ambassadeur d'Iran à Paris pour lui demander d'apporter "des explications au sujet des événements en Iran" et de répondre "aux doutes exprimés sur la régularité du scrutin".

    Des violences ont éclaté depuis l'annonce de la réélection dès le premier tour vendredi du président  Mahmoud Ahmadinejad. Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux, conteste notamment cette victoire et juge que le scrutin a été truqué.

    AFP. 15 juin 2009

  • Les partisans de Moussavi se déchaînent à Téhéran, soutenus par la communauté internationale

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    Mir Hossein Moussavi avec son épouse au cours d'une manifestation le 15 juin 2009 - Ancien Premier ministre de la République islamique de 1981 à 1989, Moussavi n'exerçait plus de fonction politique depuis vingt ans. En 2009, il décide de se présenter aux élections présidentielles.
    (Cliquez sur la photo pour la voir en intégralité)

    Un manifestant a été tué par balles et plusieurs autres ont été blessés lundi à Téhéran lors d'un rassemblement de centaines de milliers de partisans de Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à la présidentielle, qui contestaient la réélection de Mahmoud Ahmadinejad.

    Un photographe iranien, qui a refusé de donner son nom, a déclaré à l'AFP avoir vu le corps d'un homme tué d'une balle dans le front, devant une base de la milice islamique du bassidj, laquelle était en feu.
    AFP. 15 juin 2009
  • Le Pen accuse Sarközy d'agir contre les intérêts de la France

    Jean-Marie Le Pen, qui juge contraire aux intérêts français l'installation d'une base à Abou Dhabi face à l'Iran, a accusé dimanche Nicolas Sarközy de ravaler les armées françaises à "des forces supplétives des Anglo-saxons".

      Parlant à Villepreux (Yvelines) devant le Cercle national des combattants (CNC), organisation d'anciens combattants proche du mouvement d'extrême droite, M. Le Pen a parlé de "l'alignement" et de "l'indexation" du président de la République "sur les positions d'Israël et des Etats-Unis", ce qui est une solidarité "provocante" pour le régime iranien et par laquelle la France "se place dans le cadre d'un conflit de civilisation".

    Cette base militaire "n'est pas conforme aux intérêts de la France", a-t-il dit, estimant que "Sarközy ravale nos armées à des forces supplétives des Anglo-saxons".

    Le président du Front National a comparé "la défense nationale à l'arlésienne, dont personne ne parle comme si le monde avait cessé d'être dangereux". Il a dénoncé un effort insuffisant en manière de défense, au-dessous de celui du Royaume Uni. "Il y a un manque de volonté politique", selon l'eurodéputé, alors même que "l'immigration nous coûte 70 milliards par an".

     
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    Pour M. Le Pen, la "dénationalisation" de la défense "qui se déroule en deux étapes" dans l'Union européenne et dans l'Otan, "hypothéquera incontestablement ce qui reste d'indépendance nationale".

    "Sans nation, les peuples se décomposent, prêts à l'esclavage économique et politique", a-t-il dit.

    Saluant "les anciens combattants français, quelles que soient leur race et leur religion", le premier vice-président du FN, Roger Holeindre, avait jugé qu'"il n'y a pas plus de racisme au FN que dans la droite molle". "Nous combattons contre l'invasion de la France", a-t-il ajouté, avant d'attaquer violemment la mémoire du général De Gaulle pour sa politique en faveur de l'indépendance algérienne.

    Il s'en est pris à Daniel Cohn-Bendit et aux Verts, "ces loulous qui se sont propulsés au pouvoir grâce au film d'Arthus-Bertrand", largement diffusé avant les européennes.

    AFP. 14 juin 2009

     

  • Ahmadinejad: après Joe Biden qui a de "vrais doutes", c'est Henri Guaino qui s'en mêle...

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    Henri Guaino à l'écoute du N.O.M...

    Henri Guaino, conseiller spécial de l'Elysée, a jugé ce matin que la réélection du président iranien Mahmoud Ahmadinejad n'était "une bonne nouvelle pour personne".
    Lors de l'émission le grand rendez-vous (Europe 1-Le Parisien/Aujourd'hui en France), Il a observé à propos du succès du président sortant : "ce n'est une bonne nouvelle pour personne, ni pour les Iraniens, ni pour la stabilité et la paix du monde".

    Le Figaro - 14 juin 2009

    Et pourquoi donc?