Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La Lituanie dit halte à la dépravation morale de sa jeunesse

    Le Parlement lituanien a récemment voté une nouvelle loi qui vise à préserver la santé psychique et le développement moral des mineurs. Cette loi prévoit entre autre de ne pas exposer les jeunes à la propagande faisant l’apologie des relations homosexuelles, bisexuelles et polygames, dont le parlement estime qu’elles ont un effet négatif sur la santé psychique, le développement physique, intellectuel et moral des mineurs.

    On peut penser à première vue que cette loi est très positive et équilibrée, d’autant plus, que contrairement à la plupart de nos lois, elle a été votée démocratiquement. Elle vise à préserver les valeurs qui sont le fondement de nos sociétés européennes sans pour autant stigmatiser les personnes atteintes d’homosexualité. Mais voilà, elle est inacceptable aux yeux des gouvernants des autres pays européens. Ne pas faire de discrimination à l’égard des homosexuels n’est pas suffisant, il faut aussi faire une promotion massive, «gay pride», spots publicitaires, caravanes d’informations…

    L’UE souligne aussi que l’on ne peut pas restreindre la liberté d'association et d’expression. Ce principe s’applique à tous,  et surtout à ceux qui prônent la dépravation. Mais ce principe ne s’applique évidement pas à ceux qui remettent en question les vérités "officielles" les plus évidentes, celles qui jouissent de la protection du dogme et de l’arsenal judiciaire.

    De son côté, le représentant Robert Wexler, parlementaire et Américain comme tous les autres, a bien noté que désormais la Lituanie et la Pologne faisaient partie du protectorat américain en Europe (EU-UE ou (E)URSS). C’est à ce titre qu’il leur demande de faire comme les autres pays européens en payant des réparations à ses coreligionnaires qui auraient été spoliés durant la deuxième guerre mondiale.

    Il faut que la Lituanie et la Pologne comprennent que faire partie de l’Europe apporte un grand nombre d’avantages: les gayprides, mariage et adoption homo, l’Euro, la pseudo démocratie, la perte de souveraineté nationale, l’invasion massive de ressortissants non européens, le multiculturalisme, la désindustrialisation, le chômage… Mais de tels avantages impliquent aussi certains devoirs: éducation homo pour tous, repentance perpétuelle, persécution sans pitié des dissidents…Altermedia.info - 27 juin 2009

    Flag_of_Lithuania_svg.png
    Drapeau de la Lituanie

     

  • Incendie: le légionnaire responsable se dit "anéanti"

    fournaise_02.jpg
    Eruption  volcanique au Piton de la Fournaise (La Réunion)

    Le sous-officier du 1er régiment étranger de la Légion à Aubagne, responsable des tirs à l'origine du vaste incendie aux portes de Marseille, a été placé jeudi en garde à vue et a déclaré aux enquêteurs ne pas avoir eu conscience de contrevenir aux ordres.

    Cet adjudant-chef, un célibataire de 43 ans natif de La Réunion, en garde à vue depuis la fin de la matinée, a expliqué aux enquêteurs de la compagnie d'Aubagne et aux gendarmes de la section de recherches de Marseille qu'il n'avait pas conscience de contrevenir aux ordres, car personne ne l'avait mis en garde en matière de risques d'incendie en été, selon une source proche de l'enquête.

    En apprenant l'étendue des dégâts, ce chef de section, un légionnaire expérimenté qui vient notamment de rentrer d'une mission en Afghanistan, a exprimé ses regrets et s'est déclaré anéanti. Il avait tenté en vain avec ses six hommes d'éteindre le début du sinistre mercredi en début d'après-midi. Il devrait être déféré vendredi au parquet militaire de Marseille à l'issue de sa garde à vue, selon une source proche de l'enquête.

    Le Figaro - 23 juillet 2009

  • Afrique du Sud: les ghettos se révoltent contre la pauvreté

    afrique-du-sud-emeutes-manifestations-juillet-2009-3515140mykcg.jpg
    Au township de Siyathemba à Balfour le 23 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Début mai, Jacob Zuma, le leader de l'ANC, le parti historique de la lutte contre l'apartheid fondé par Nelson Mandela, était élu président de l'Afrique du Sud après la large victoire de sa formation aux législatives. Son programme, populiste selon la plupart des observateurs, était axé sur la lutte contre la pauvreté.

    Quinze ans après la fin du régime ségrégationniste, plus d'un million de familles vivent en effet toujours dans des bidonvilles -contre quatre millions pendant l'apartheid. Environ 43% des Sud-Africains se débrouillent actuellement avec moins de 2 dollars par jour, et près de 40% de la population active est au chômage.
     
    Le pays, victime de la crise économique mondiale, s'est également enfoncé dans la récession.
    Jacob Zuma éprouve donc logiquement des difficultés à appliquer ses promesses et à mettre en place les mesures vantées pendant la campagne. Ses concitoyens l'ont rappelé à l'ordre ces derniers jours. En employant la manière forte. 

     

    Depuis le week-end dernier, des manifestations violentes, que la presse a même qualifiées d'émeutes, ont éclaté dans plusieurs townships, notamment autour de Johannesburg, la capitale économique, et dans le nord-est du pays. Les revendications tournaient principalement autour de l'obtention d'emplois, de logements et de services publics décents. Des magasins ont été pillés, des bâtiments brûlés et des voitures endommagées. Les forces de l'ordre sont intervenues à de nombreuses reprises pour disperser les protestataires avec des balles en caoutchouc. Aucune victime n'est à déplorer. Pour éviter de nouveaux affrontements, la police s'est déployée dans les ghettos les plus chauds.
     
    Un an après les violences contre les étrangers qui avaient fait plus de soixante morts et à maintenant moins d'un an avant la Coupe du monde de football, ces émeutes jettent évidemment le doute sur l'image positive que tente de projeter les autorités. Le gouvernement se veut donc ferme. "Nous n'autoriserons personne à utiliser des moyens illégaux pour arriver à ses fins", prévient le ministre du Gouvernement local, Sicelo Shiceka. "Le gouvernement est légitime, il a été élu démocratiquement. Tout ce qui doit être fait le sera dans le cadre de la loi et de la constitution", ajoute-t-il.

    LCI.fr. 23.07.09

  • Des militaires inconscients ont mis le feu aux collines

    Carte Marseille incendie.jpg

    La progression de l'incendie qui a débuté à 13H34, après des tirs de militaires dans le camp de Carpiagne situé au-dessus des calanques, selon les gendarmes, a été accélérée par le vent, brûlant une surface de 1.000 hectares, a ajouté la préfecture vers 22H00.

    Les moyens aériens engagés jusqu'à la tombée de la nuit ne sont plus en action et le feu n'est pas fixé, ont indiqué les marins-pompiers. "On fait tout pour éviter que les habitations soient brûlées", a indiqué un de leurs porte-parole.

    Des moyens très importants ont été mobilisés, selon la préfecture: 440 hommes et 90 véhicules sont engagés dans la lutte contre le feu, appartenant au bataillon des marins-pompiers de Marseille, au service départemental d'incendie et de secours des Bouches-du-Rhône, du Var et du Vaucluse et au détachement d'intervention héliporté de l'unité de sécurité civile de Brignoles.

    Ils ont reçu jusqu'à la tombée du jour le renfort de moyens aéroportés (6 Canadair, 3 hélicoptères bombardiers d'eau et un Dash 8), a précisé la préfecture.

    Vers , les marins-pompiers décrivaient un "arc de feu" de 8 km entre les quartiers de La Barasse à l'est et de Vaufrèges au sud, avec un "point critique" aux Trois ponts (est) où des évacuations ont lieu.

    Selo22H30n le capitaine de frégate Régis Lefevre des marins-pompiers, il est demandé aux habitants de rester confinés chez eux car les fumées constituent un danger, sauf si localement les pompiers leur donnent l'ordre d'évacuer.

    Le préfet de région, Michel Sappin, a confirmé des informations de la gendarmerie selon lesquelles des tirs militaires avaient fait démarrer l'incendie dans le camp de Carpiagne. "C'est établi, l'origine est reconnue et une enquête de commandement a été ouverte", a déclaré le préfet devant la presse.

    "Maintenant le feu est parti, notre problème c'est de l'arrêter, ça va être de la guérilla pendant la nuit", a-t-il poursuivi. "Les choses devraient rester dans des proportions convenables", a-t-il toutefois ajouté, "on prend toutes les mesures nécessaires".

    M. Sappin a évoqué "l'imbécillité du geste" qui a provoqué "une situation embêtante et sérieuse" dans une zone péri-urbaine et s'est dit "excédé", estimant que "les militaires devraient s'abstenir dans ce type de conditions" météorologiques.

    "L'an dernier, c'était la même chose près du camp de Canjuers, ç'avait été le plus grand feu de l'été. Aujourd'hui c'est à Carpiagne, j'ai téléphoné au gouverneur militaire pour (lui) dire qu'il est inadmissible et scandaleux que les militaires, comme si de rien n'étaient, continuent leurs activités alors qu'il y a du vent et que les conditions sont dangereuses", a poursuivi M. Sappin.

    Une épaisse fumée planait au-dessus de la ville, envahie par l'odeur du feu et par une température avoisinant les 30 degrés.

    AFP. 22.07.09 - 23h17

  • Le feu aux portes de Marseille - une dizaine de maisons brûlées

    Incendie près de marseille.jpg
    Des nuages de fumée âcre recouvrent Marseille cette nuit -23 juillet

    Quelques dizaines de maisons ont brûlé mercredi dans le quartier des Trois-Ponts à l'est de Marseille dans l'incendie qui a détruit 1.200 hectares, sans faire de victime, selon une dernière évaluation réalisée vers 23H15, a-t-on appris mercredi soir auprès des marins-pompiers.

    "Il y a quelques dizaines de maisons brûlées dans le quartier des Trois-Ponts mais il n'y a pas de victimes", a déclaré à l'AFP le capitaine de corvette des marins-pompiers, Samuel Champon. "Il y a plus de maisons menacées que de véhicules mobilisés", a-t-il ajouté.

    "Mille deux cents hectares ont brûlé. Nous sommes dans une mission défensive pour l'instant", a-t-il poursuivi en évoquant "des problèmes liés au relief du terrain" et "des difficultés en termes d'accès à de points d'eau".

    Sur le théâtre du feu, le vent tourbillonnant et changeant souvent de direction restait menaçant.

    Selon les marins-pompiers, un pompier et quatre policiers ont inhalé des fumées et sont traités près du PC des pompiers de La Valentine.

    Selon la mairie de Marseille, une cinquantaine de maisons ont été évacuées volontairement par leurs habitants dans les quartiers de La Barasse/Les Trois Ponts (est de la ville). Aucun ordre d'évacuation n'avait été donné par la préfecture vers 23H30, celle-ci précisant que les maisons évacuées l'avaient été de façon spontanée par leurs occupants.

    Selon le directeur de la sécurité publique, Pascal Lalle, 135 policiers et CRS sont sur place dans ces quartiers pour surveiller les habitations, éviter les pillages et garantir l'accès aux pompiers.

    Des tensions y étaient perceptibles entre forces de l'ordre et riverains, certains voulant revenir dans leurs maisons alors que les forces de l'ordre les en empêchaient, a constaté un journaliste de l'AFP.

    La solidarité entre habitants du quartier s'organisait pour héberger ceux qui avaient évacué leurs maison et trois établissements scolaires ainsi que deux gymnases ont été ouverts pour les accueillir.

    Pour Guy Teissier, député UMP des quartiers sud de Marseille, "c'est une catastrophe humaine, une catastrophe écologique. Ce sont des centaines d'hectares qui viennent de partir en fumée. Nous sommes dans une consternation absolue".

    A propos de l'origine du feu qui a pris dans le camp militaire de Carpiagne situé au-dessus des calanques à la suite de tirs de militaires, selon les gendarmes, le député des Bouches-du-Rhône a poursuivi: "Je veux qu'il y ait une enquête administrative au sein des armées et deuxièmement une enquête de police judiciaire et je m'y emploierai dès demain".

    AFP. 23 juillet 2009 -00h23

  • Sacha Baron Cohen...

    BRÜNO Sacha Baron Cohen.jpg
    Sacha Baron Cohen
    Derrière la moustache de Borat, les mèches blondes de Brüno ou le bonnet d’Ali G, une seule et même personne : Sacha Baron Cohen, 37 ans, comédien aussi mystérieux que caméléon. Ses rares interviews, il les donne sans jamais quitter la peau de ses personnages…

    La presse britannique a tout de même réussi à dévoiler quelques pans de son parcours : né à d’un père d’origine juive lituanienne, propriétaire d’un magasin de vêtements, et d’une mère israélienne, professeur de danse, il a été élevé dans la culture juive orthodoxe.

    Il a fait des études d’histoire à Cambridge, jusqu’à sa thèse sur le rôle des Juifs dans le mouvement des droits civils américains. C’est au club d’art dramatique de l’université qu’il découvre sa vocation de comédien.
    Au même moment, il rejoint le mouvement de jeunesse sioniste Habonim Dror.

    Après l’université, Sacha Baron Cohen travaille brièvement comme mannequin pour des magazines de mode. Mais c’est à la télévision locale de la ville de Windsor qu’il fait ses premières de présentateur-reporter.
    Malgré son succès, Windsor TV le renvoie après un programme spécial « Saint-Valentin » jugé obscène. Mais la chaîne nationale Channel 4 l’a repéré et l’engage pour animer le programme satyrique « 11 O’Clock » pour lequel il reçoit le prix du meilleur comique.


    Alors qu’il a déjà esquissé les personnages de Borat et de Brüno, celui d’Ali G, une « racaille » londonienne sans cervelle, le catapulte sur une chaîne américaine. Dans la peau d’Ali, il interviewe des personnalités, comme le millionnaire Donald Trump qui, sous ses flèches verbales, fuit le plateau télévisé. Sacha Baron Cohen dit avoir été poursuivi en justice par 3 000 personnes offensées par ses provocations. Plusieurs fois récompensé en Grande-Bretagne, Ali G a été recruté par Madonna pour le clip de « Music » et, en 2002, a fait l’objet d’un long-métrage (« Ali G in da House »), premier du genre avant « Borat » et « Brüno ».

    Le comédien cite Peter Sellers à la source de son inspiration, mais n’en dit pas beaucoup plus sur son travail. Même discrétion côté vie privée : il mènerait une vie de famille classique à Los Angeles avec sa compagne, Isla Fisher, une actrice autrichienne de 33 ans qui s’est convertie au judaïsme à son contact, et Olive, leur fille de 21 mois.
    Le parisien - 22 juillet 2009
  • Brüno: un film de la Nouvelle Pourriture Mondiale

    Brüno film.jpg
    Au centre, Sacha Baron Cohen fait la promotion de son film travesti en "gay autrichien"...
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Brüno, c’est Sodome et Gomorrhe à lui tout seul. Encore un personnage délirant créé pour la télé par l’humoriste Sacha Baron Cohen et qui fait aujourd’hui une arrivée fracassante au , sur 240 écrans français, comme avant lui le crétin hip-hop Ali G et le répugnant reporter Borat. Pseudo-journaliste de mode, Brüno caresse un rêve pas du tout secret : « Devenir la plus grande star autrichienne depuis Hitler. »

    Vrai-faux . Trois ans après le sidérant périple américain de « Borat », qui a attiré près de 800 000 spectateurs en France, Sacha Baron Cohen reste fidèle à sa marque de fabrique, le vrai-faux documentaire. Décoloré, épilé, déguisé, le beau brun campe un gay lubrique et prêt à tout — même à virer hétéro — pour percer au pays de Pamela Anderson. La caméra de Larry Charles suit l’acteur, méconnaissable, dans sa quête de gloire. A chaque saynète, le même doute : c’est pris sur le vif parmi les « vraies gens » ou écrit à l’avance pour des comédiens ?

    Scandale et marketing. Entre fellation imaginaire et godemichés bien réels, « Brüno » multiplie les provocations sexuelles. A l’évidence, Cohen veut choquer, pointer ce qui cloche chez ceux qu’il filme et confronter le spectateur à ses propres préjugés. L’exercice a ses limites, bien sûr, et le comique ne prêchera guère que des convaincus, d’autant qu’aucun discours ne vient expliquer ou étayer son travail. L’artiste n’accorde les interviews qu’au compte-gouttes, exige d’avoir eu les questions avant et d’apparaître sous les traits de son personnage. C’est comme ça qu’on l’a vu harceler Michel Denisot en minishort (et string à l’effigie de Sarkozy !) sur le plateau du « Grand Journal » de Canal +. Reste que ce pro du scandale - le film vient d’être purement et simplement interdit en Ukraine - n’a pas envie d’être lapidé non plus.

    Le parisien - 22 juillet 2009

    Le ministère de la Culture ukrainien a décidé hier de formellement interdire toute diffusion du film « Brüno » sur son territoire.

    L’Ukraine a décidément du mal avec les longs-métrages du comédien britannique Sacha Baron Cohen. Après avoir interdit de projection le film Borat en 2006, c’est au tour du flamboyant Brüno de rester dans les cartons.

    Le film « contient l'exhibition injustifiée d'organes génitaux et de rapports sexuels, montre de façon explicitement naturaliste des actes homosexuels et perversions homosexuelles » ainsi que « des manifestations sadiques qui peuvent nuire à la morale des citoyens », explique sèchement le ministère.