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  • Israël, "centre d'énergie du monde" selon Madonna

    La chanteuse américaine Madonna a proclamé qu'Israël est le "centre d'énergie du monde" lors d'un concert dans la nuit de mardi à mercredi devant plus de 50.000 fans à Tel-Aviv.

    "Si l'on peut vivre en harmonie en ce lieu, on peut vivre en harmonie dans le monde entier", a poursuivi, sous un tonnerre d'applaudissements la pop-star américaine qui a paradé sur la scène, arborant un drapeau israélien fourni par le public, rapporte mercredi le quotidien Jerusalem Post.

    Elle a exprimé à cette occasion ses regrets pour n'avoir pas donné plus fréquemment des concerts en Israël, sa dernière représentation remontant à seize ans.

    Madonna s'était rendue durant la nuit de dimanche à lundi au Mur des Lamentations, le site le plus sacré du judaïsme dans la Vieille ville de Jérusalem.

    Elle avait rencontré lundi soir le chef de l'opposition, l'ancienne ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, et doit rencontrer vendredi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

    Adepte de la Kabbale, elle doit également participer à un symposium sur cette mystique juive en compagnie notamment de deux de ses amis, l'acteur Ashton Kutcher et l'actrice Demi Moore.

    Madonna a pris le prénom hébreu d'Esther en 2004, l'année où elle participait à une retraite mystique de quelques jours consacrée à la Kabbale en Israël.

    Du point de vue du judaïsme orthodoxe, sa démarche est quasi-sacrilège.

    Elle ne s'est, en effet, pas convertie au judaïsme et même si elle le faisait, la tradition lui nierait le droit d'étudier la Kabbale, qui n'est accordé qu'aux hommes mariés de plus de quarante ans ayant étudié pendant des années le Talmud, la base de la législation religieuse du judaïsme.

    La Kabbale, dont le principal texte, le Livre du Zohar ("Splendeur" en hébreu), rédigé au XIIIe siècle en Espagne, a la réputation de faire perdre la tête à ceux qui se plongent dans ses mystères sans formation préalable.

     

    AFP. 02.09.09
  • Hortefeux: "no comment, pauvre homme"

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    Hortefeux le 2 septembre 2009

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a déclaré mercredi: "no comment, pauvre homme", en réponse aux journalistes qui l'interrogeaient sur le préfet Paul Girot de Langlade, en marge de la réunion des responsables des forces de l'ordre.

    M. Girot de Langlade, soupçonné de propos racistes, a été suspendu à la mi-août. Il a accusé le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux d'avoir "orchestré" l'affaire.

    "Une procédure disciplinaire a été lancée à son encontre", avait indiqué auparavant à l'AFP le ministère de l'Intérieur, sans autre précision quant aux raisons de cette procédure, ajoutant seulement qu'une décision concernant d'éventuelles sanctions serait prise "en Conseil des ministres".

    M. Hortefeux a été interrogé sur ce sujet par des journalistes lors de la conférence de presse qui a suivi une réunion des responsables départementaux de la police et de la gendarmerie, place Beauvau, destinée à enrayer la hausse de la délinquance.

    "No comment, pauvre homme", a lâché M. Hortefeux sans autre commentaire.

    AFP. 02.09.09

    "Casse-toi, pauv'con!", "No comment, pauvre homme"...

    C'est ainsi Sarközy et Hortefeux traitent les Français, avec quel mépris hautain!

    Ca commence à bien faire!

     

  • JEUX - Les chaussettes

    On sait que dans un tiroir d’une commode il y a 20 chaussettes bleues et 20 chaussettes rouges. Mais la commode est située dans une pièce obscure ce qui empêche de distinguer les couleurs. Quel nombre minimum de chaussettes doit-on sortir de ce tiroir pour être sûr d’avoir au moins deux chaussettes de même couleur ?

     

    (d’après Raymond Smullyan)

  • JEUX - Devinette

    Quelle est la boisson préférée des assassins?

  • Infanticide de 13 ans: sa mère "ne savait rien"...

    Chennevières -quartier du Bois-l'abbé.gif

    Un nouveau-né a été tué à coups de ciseaux, hier à Chennevières (Val de ), par sa mère, une adolescente de 13 ans qui venait d’accoucher seule dans la salle de bains. C’est sa famille, présente dans l’appartement, qui a donné l’alerte vers 15 heures. Le drame s’est passé dans un petit immeuble de quatre étages, villa , dans le quartier du Bois-l’Abbé.

    L’adolescente a été transportée vers 17 heures par les pompiers à l’hôpital, à , où elle devait être placée en garde à vue. Selon le parquet, la mère de l’adolescente, une femme d’une quarantaine d’années d’origine antillaise, ignorait que sa fille était enceinte. Le parquet a rapidement confié l’enquête à la brigade des mineurs de la sûreté départementale.

    Hier soir, c’était la stupeur qui dominait dans ce quartier d’habitat social tranquille. Issue d’une famille nombreuse, la jeune infanticide est décrite par ses voisins comme une enfant sans histoires, qui suit une scolarité classique au collège Boileau de Champigny. « Je suis totalement abasourdie. Je n’aurais jamais imaginé cela », confie une voisine. « C’est une jeune fille réservée qui faisait un peu plus que son âge », témoigne cette femme.
     
    Les enfants du quartier ignoraient, eux aussi, qu’elle était enceinte.
    Quatre frères et la mère devaient être entendus hier soir par les enquêteurs de la brigade des mineurs. Le corps du nouveau-né n’a pas encore été autopsié. Il a été évacué vers 21 heures.
    Le Parisien - 1er septembre 2009
    Comment la mère pouvait-elle ignorer la grossesse de sa fille de 13 ans? C'est invraisemblable! Elle devrait être mise elle aussi en garde à vue!
    Qui est le père de la fille et celui du nouveau-né assassiné?

     

     

  • Sarközy se réjouit: fin de l'indépendance de la Justice

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    Nicolas Sarközy s'est réjoui mardi des propositions du comité Léger sur la réforme de la procédure pénale, parmi lesquelles la suppression du juge d'instruction, une mesure pourtant vivement critiquée dans l'ensemble du monde judiciaire.
    C'est la mesure phare du rapport auquel travaillait depuis octobre 2008 un comité d'une quinzaine de policiers, magistrats, avocats et universitaires, installé par l'ex-garde des Sceaux, Rachida Dati.

    Désormais Michèle Alliot-Marie, qui lui a succédé, devra "compléter la réflexion" ouverte "pour aboutir, après une concertation la plus large, à une refonte des codes pénal et de procédure pénale", a dit l'Elysée mardi soir, soulignant "la qualité" des propositions rendues.

    La suppression du juge d'instruction avait été annoncée par le chef de l'Etat en janvier, même s'il n'avait alors pas explicitement évoqué sa principale conséquence: des procureurs érigés en uniques directeurs des enquêtes.

    Interrogé sur un éventuel renforcement de l'indépendance du parquet, l'ancien haut magistrat Philippe Léger a répondu qu'une majorité du comité avait estimé "qu'il n'y a pas lieu de changer les choses parce que nous faisons des tas (sic) de propositions de contre-pouvoirs du parquet et de contrôle".

    Renforcer le pouvoir des procureurs sans envisager de modifier leur statut (ils restent subordonnés hiérarchiquement à la Chancellerie) a cristallisé l'opposition des magistrats, avocats, de la gauche et même de certains à droite, qui y voient la fin d'une justice indépendante.

    "Les magistrats du parquet, parties au procès, ne peuvent donc être impartiaux", a fait valoir le député UMP Jean-Paul Garraud, ancien juge d'instruction, fustigeant un projet "inconcevable".

    Le sénateur socialiste et ancien ministre de la Justice Robert Badinter a qualifié le projet de réforme de "premier acte d'une OPA de l'exécutif sur les affaires les plus importantes de la justice".

    André Vallini (PS) a regretté qu'une nouvelle réforme vienne déjà "balayer" la mise en place progressive des pôles de l'instruction, enseignement du fiasco judiciaire d'Outreau pour remédier à la solitude de ces magistrats.

    "Supprimer le juge d'instruction, c'est affaiblir la Justice, permettre au gouvernement de la reprendre en main", ont estimé les Verts.

    L'ONG Transparence International France a dit craindre que "l'action de la justice ne soit même plus initiée dans des dossiers de corruption, de trafic d'influence ou d'abus de biens sociaux susceptibles de gêner des dirigeants politiques ou économiques".

    Les représentants des magistrats ont dénoncé une "régression démocratique", un rapport "médiocre" (Union syndicale des magistrats) et le risque d'une justice "moins bien rendue" (Syndicat de la magistrature).

    Le comité préconise de transformer le juge d'instruction en "juge de l'enquête et des libertés" (JEL), qui aurait pour mission de contrôler le travail du parquet pendant l'enquête et de statuer sur les mesures les plus attentatoires aux libertés comme le placement en détention provisoire.

    Au total, le rapport de 59 pages décline les propositions en douze thématiques, de la limitation de la durée des détentions provisoires, à l'introduction du "plaider coupable" en cour d'assises en passant par la présence accrue de l'avocat auprès du gardé à vue.

    Une présence jugée toujours insuffisante par le Conseil national des barreaux (CNB), qui représente les avocats de France, parlant d'une "défiance inacceptable à l'égard de la profession".

    Le comité reconnaît qu'il n'a pu réfléchir à la simplification du Code pénal, une de ses missions initiales, "un travail considérable", a-t-il justifié, qui pourrait occuper des juristes à plein temps.

     

    AFP. 01.09.09
  • Toutes les ruses sont bonnes pour piéger les automobilistes!

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité et l'agrandir)
    Ce n'est pas une photo-montage et l'homme en bleu que l'on voit assis dans la camionnette est un gendarme en train de flasher les automobilistes avec un radar mobile. Utiliser un camion de travaux pour se camoufler, c'est vraiment de la persécution! La scène se passe entre Foix et Tarascon le 19 juin 2009.