Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Bonnet d'âne pour Luc Chatel!

    Chatel Luc.jpg
    Luc Chatel, ministre de l'Education nationale

    Orthographe ? Zéro. L'entourage de Luc Chatel ne peut prétendre à meilleure note. Dans le dossier de presse du ministère de l'Education nationale, distribué à l'occasion de la conférence de rentrée de Luc Châtel, lundi 31 août, on trouve un florilège de fautes d'orthographe. Comme si le dossier n'avait pas été relu ainsi qu'on l'enseigne aux enfants...

    Le site lexpress.fr s'est amusé à les pointer en rouge. Première copie défaillante, la page sur l'aide personnalisée : «La réforme de l'enseignement primaire, qui est entré en application à la rentrée 2008 s'appuie sur des horaires et des», peut-on lire, avec la mission d'imaginer la suite de la phrase.

    Plus drôle, à la page des «stages de remise à niveau pendant les vacances scolaires» apparaît une autre faute classique, qui ferait se retourner dans sa tombe Monsieur Bescherelle : «En 2009 se sont 214 289 élèves qui ont suivi...». Idem au paragraphe sur le plan de formation des enseignants des écoles maternelles. Il est écrit: "Ces formations concerneront prioritairement les enseignants qui exercent pour la première fois en école maternelles». N'en jetez plus.

    Le Parisien - 03 septembre 2009

  • "Quand des commandos juifs traquaient les SS"...

    Chaîm Laskov responsable de l'operatioon Nakam - 1958.jpg
    Chaim Laskov, responsable de "l'Opération Nakam", en 1958

    Des SS traqués par des commandos juifs? La fiction cinématographique du metteur en scène américain Quentin Tarantino, "Inglorious bastards", a été esquissée en réalité à la fin de la Seconde Guerre mondiale avec "l'Opération Nakam" ("Vengeance"), témoigne l'un de ses derniers survivants, Chaim Miller.

    "Nous opérions dans le sud de l'Autriche dans les jours qui ont suivi la fin de la guerre", se souvient à 88 ans cet Israélien d'origine viennoise, joint au téléphone par l'AFP dans le kibboutz où il vit près de Jérusalem.

    "Nous étions soldats de la Brigade juive de l'armée britannique stationnée à Tarvisio, du côté italien de la frontière avec l'Autriche. Les partisans yougoslaves nous avaient fourni des listes de criminels nazis et nous allions par groupes de trois les chercher chez eux en secret", indique-t-il.

    "Ils croyaient d'abord avoir affaire à la police militaire anglaise. Ils faisaient une drôle de tête quand nous dévoilions nos étoiles de David. Mais, pour eux, c'était déjà trop tard. Nous les emmenions dans une forêt du côté italien, les "entendions" durant une demi-heure, puis leur expliquions qu'ils devaient expier. Et ils restaient pour toujours dans la forêt!", assène Chaim Miller.

    "J'ai participé à un certain nombre d'actions de ce type et plusieurs autres groupes opéraient de la même façon", souligne-t-il.

    Les historiens sont partagés sur le nombre d'exécutions effectuées dans le cadre de cette opération, coordonnée par le futur chef d'état-major de l'armée israélienne, Chaim Laskov. Les chiffres évoqués vont de 100 à 300.

    Né Alfred Müller dans un quartier ouvrier de Vienne en 1921, Chaim Miller avait émigré en Palestine en février 1939, après l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie. Ses parents, restés sur place, ont péri dans l'Holocauste.

    En Palestine, il intègre une troupe de choc de l'armée secrète juive Haganah: la "Brigade allemande", composée de quarante juifs de type "aryen et germanophones" destinés à être infiltrés derrière les lignes allemandes si l'Afrika Korps d'Erwin Rommel venait à menacer les 500.000 juifs de Palestine, alors sous mandat britannique.

    "Pour nous préparer, nous avons suivi dans le désert un entraînement de parfaits soldats allemands, avec les armes, les uniformes et même les chants de la Wehrmacht", évoque Chaim Miller.

    La défaite de Rommel en août 1942 rend le projet caduc. Mais la plupart des éléments de la "Brigade allemande", finalement intégrée à l'armée britannique au sein d'une Brigade juive, mèneront en 1945 "l'Opération Nakam".

    "Nous étions animés par le désir de vengeance. Nous savions que l'énorme majorité des criminels SS échapperait à la justice", résume Chaim Miller.

    De fait, confirme à l'AFP l'historien Winfried Garscha, du Centre de documentation de la Résistance autrichienne (DÖW) à Vienne, "au plus, toutes juridictions confondues, seuls 10 à 15% des auteurs de crimes nazis ont été condamnés à la fin de la guerre, que ce soit en Autriche, en Allemagne ou en Italie".

    Ayant eu vent des actes de vengeance, l'état-major britannique déplace dès l'été 1945 la Brigade juive aux Pays-Bas.

    Mais, en Allemagne, un autre groupe juif, sans rapport avec la Brigade juive, préparait sa propre opération: celui du maquisard lituanien Abba Kovner, qui voulait une "vengeance à la dimension de l'Holocauste", avec six millions de morts allemands, civils ou non.

    Bien avancé, son projet d'empoisonner en décembre 1945 l'eau potable de Hambourg et de Nuremberg échoue in extremis, après avoir été dénoncé par des responsables juifs qui l'avaient jugé risquant de compromettre la création de l'Etat d'Israël.

    Kovner tente alors, en avril 1946, d'empoisonner à l'arsenic le pain délivré aux 3.000 prisonniers SS d'un camp près de Nuremberg. En raison d'une dose insuffisante, ceux-ci s'en sortirent avec des douleurs intestinales.

     

    AFP. 03.09.09
  • Iran: fort soutien du Parlement à Ahmadinejad

    Iran Le parlement.jpg
    Le Parlement iranien le 3 septembre 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Le Parlement iranien a apporté jeudi un fort soutien au gouvernement du président Mahmoud Ahmadinejad, en approuvant 18 de ses 21 ministres proposés, et en votant la confiance à une femme, la première à faire son entrée au cabinet depuis la révolution islamique de 1979.

    Le vote traduit un soutien ferme du Parlement au gouvernement de M. Ahmadinejad, dont la réélection, le 12 juin, est toujours contestée par l'opposition et malgré les critiques de certains conservateurs sur ses choix.

    La plupart des ministres ont obtenu plus de 150 voix (sur un total de 286 votants) à l'exception du ministre du Pétrole qui a obtenu 147 voix.

    Parmi les trois femmes proposées pour entrer au gouvernement, seule Marzieh Vahid Dastjerdi a obtenu la confiance des députés, avec 175 voix sur 286 votants, et sera ministre de la Santé.

    Fatemeh Ajorlou (Sécurité Sociale) et Soussan Keshavarz (Education) n'ont pas passé le cap des 144 voix nécessaires pour être nommées.

    Le nouveau ministre de la Défense, Ahmad Vahidi, contre lequel Interpol a diffusé un avis de recherche pour son éventuelle implication dans un attentat antijuif en Argentine, a en revanche obtenu 227 voix.

    M. Vahidi a considéré la décision du Parlement de le nommer comme "une gifle à Israël".

    "C'est une gifle décisive à Israël", a indiqué le général Vahidi à l'AFP qui l'interrogeait sur sa nomination.

    Dans une déclaration avant le début du vote, M. Ahmadinejad avait appelé les députés à accorder la confiance à ses 21 ministres pour donner une "réponse ferme aux puissances oppressives".

    "Un vote unanime pour les 21 membres du gouvernement va faire plaisir au guide suprême (Ali Khamenei) et sera une gifle pour les puissances oppressives", avait-il ajouté se félicitant du "débat libre et ouvert" au Parlement, qui a démontré que l'Iran est une vraie démocratie.

    Intervenant devant les députés, M. Mir Kazemi a déclaré que l'Iran avait besoin de "140 milliards de dollars pour développer ses projets pétroliers en amont et de 50 milliards de dollars pour le développement des projets en aval" et estimé que la production devait être augmentée de "4,3 millions de barils par jour (mbj) à 5,1 mbj".

    Le ministère du Pétrole est particulièrement sensible, l'Iran, membre de l'Opep, étant le quatrième producteur de pétrole au monde, et possédant les plus grandes réserves de gaz au monde après la Russie. Les revenus pétroliers représentent 80% des revenus extérieurs du pays.

    Mercredi, des députés avaient également critiqué le choix du ministre sortant de la Défense, Mostapha Mohammad Najar, à l'Intérieur.

    M. Najar a servi au sein des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime. La milice des bassidjis, qui dépend des Gardiens de la révolution, a joué un rôle de premier plan contre les manifestations de protestation après la présidentielle qui ont plongé le pays dans sa plus grave crise depuis 1979.

    AFP. 03.09.09

     

  • JEUX - Le portrait

    Un homme regarde un portrait. On lui demande : « Qui regardez-vous ? ». Il répond : « Je n’ai ni frère, ni sœur, mais le père de celui représenté par ce portrait est le fils de mon père ».

    De qui regarde-t-il le portrait ?  

     

    (d’après Raymond Smullyan)

  • Les policiers municipaux privés de Taser par le Conseil d'Etat...

    Arme taser policier municipal.jpg
    Un policier municipal de Nice avec un pistolet à impulsions électriques Taser - 11 juillet 2009

    PARIS - Les Tasers des policiers municipaux vont être provisoirement remisés après la décision rendue mercredi par le Conseil d'Etat jugeant que l'usage de l'arme n'était pas suffisamment encadré d'un point de vue juridique.

     La suspension ne devrait être que temporaire, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux ayant aussitôt annoncé qu'un "nouveau décret" sera rédigé. Il a également souligné que, sur le principe, l'emploi du pistolet à impulsions électriques n'était pas remis en cause par la plus haute juridiction administrative.

    Par ailleurs, le Conseil d'Etat a jugé suffisantes les garanties juridiques encadrant l'usage du Taser par la police nationale, à la différence de celles prévues pour les policiers municipaux.

    "Les pistolets à impulsion électrique constituent des armes d'un type nouveau qui, aux côtés des avantages qu'elles comportent en matière de sécurité publique, imposent que leur usage soit précisément encadré et contrôlé (...)", écrit-il dans sa décision.

    Or, poursuit le Conseil d'Etat, le décret du ministère de l'Intérieur de septembre 2008 autorisant le Taser pour la police municipale" méconnaît les principes d'absolue nécessité et de proportionnalité dans la mise en oeuvre de la force publique".

    Raisons avancées par l'institution: aucune précision n'est apportée dans le décret concernant "les précautions d'emploi de l'arme, les modalités d'une formation adaptée à son emploi et la mise en place d'une procédure d'évaluation et de contrôle périodique nécessaire à l'appréciation des conditions effectives de son utilisation par les agents de police municipale".

    Dans les faits, un module de 12 heures sur l'usage du Taser est prévu pour chaque agent dans un arrêté d'octobre 2008. Mais le rapporteur public considère dans ses conclusions que la formation devrait faire l'objet d'un texte réglementaire spécifique et non relever de la seule autorité du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).

    L'association Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'homme (RAIDH), auteur du recours devant le Conseil d'Etat, a salué dans un communiqué "une victoire de la dernière chance" face "à la fuite en avant vers le tout sécuritaire et la non prise en compte par le gouvernement des inquiétudes grandissantes des associations en matière de violences policières".

    Dans un communiqué, Amnesty International France (AIF) s'est également félicité de l'annulation du décret et "note avec satisfaction que le Conseil d'Etat précise qu'il ressort des pièces du dossier que "l'emploi du PIE (pistolets à impulsion électrique) comporte des dangers sérieux pour la santé et que ces dangers sont susceptibles de provoquer directement ou indirectement la mort"".

    De son côté, le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM - majoritaire) s'est dit "très mécontent" d'une décision qui laisse penser que les agents municipaux sont des "sous-policiers".

    Antoine di Zazzo, importateur du pistolet, a relativisé la décision du Conseil d'Etat qui selon lui "ne critique pas le Taser" mais "estime que l'encadrement de son utilisation n'est pas assez stricte.

    Selon l'association RAIDH, 11 communes ont équipé leur policiers municipaux de Taser tandis que M. di Zazzo chiffre le nombre de villes concernées à "moins d'une cinquantaine."

    L'Express - 02.09.09

  • Hausse record des cambriolages par de jeunes Roms

    De nouvelles équipes de jeunes voyous écument les campagnes et les zones pavillonnaires. Le phénomène, qui progresse de 12 %, inquiète d'autant plus l'Intérieur que les vols avec violence repartent aussi à la hausse.

     

     «Je suis absolument déterminé à tout mettre en œuvre pour que les résultats des trois derniers mois soient accidentels et ne traduisent pas une amorce de renversement de tendance.» C'était à l'Élysée, le 28 mai dernier. Devant 600 policiers et gendarmes réunis dans la salle des fêtes du palais présidentiel, Nicolas Sarkozy mettait en garde ses anciennes troupes face à la soudaine dégradation des statistiques de la délinquance. Le dernier bulletin mensuel de l'Observatoire national de la délinquance (OND), garant de l'orthodoxie des chiffres, confirme ses craintes.

    «Renversement de tendance.» L'expression apparaît à trois reprises dans ses commentaires du mois. À la rubrique des cambriolages, tout d'abord. «Depuis mai 2009, après six mois de baisse, leur nombre augmente sur douze mois. La hausse s'élève à près de 12 % sur douze mois pour les cambriolages de locaux d'habitations principales (soit + 17 474 faits constatés)», révèlent les criminologues. Ils avaient déjà mis en évidence le mois dernier qu'en France désormais, avec plus de 160 000 cambriolages d'habitation principales par an, ce type de délinquance a atteint le rythme effarant d'une effraction toutes les trois minutes.

     

    «Très mobiles et très organisés»

     

    Le phénomène touche priori­tai­rement les villes, à 80 %. En gé­néral, ces vols n'excèdent pas vingt minutes. Les secteurs ruraux et périurbains confiés à la gendarmerie ne sont guère épargnés. L'Hérault, les ­Bouches-du-Rhône, l'Isère, le Rhône, la Gironde et la Haute-Vienne notamment. Au point qu'un plan anticambriolages a dû être mis en place dans ces zones.

    L'«ennemi» est identifié. «Ce sont des bandes de jeunes voyous très mobiles et très organisées», explique un gradé. Issues principalement d'Europe centrale, agissant en raid, elles sont composées d'adolescents dont les plus jeunes n'ont pas 13 ans. Elles frappent même en plein jour, pendant les heures de bureau ou à l'heure de la sieste. «Elles font des ravages sur le littoral méditerranéen», assure le secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité, Éric Ciotti. «Avec un simple tournevis, poursuit-il, ces gamins ciblent des villages et visitent les maisons par dizaines, s'emparant de l'argent et des bijoux, facilement transportables.»

    Autre «renversement de tendance» observé par l'OND dans son bulletin de juillet : la hausse de près de 5 % des vols avec violence. «En février 2009, les faits de violences étaient en baisse de 4,1 % sur douze mois, en six mois ce taux s'est inversé», constatent ses experts. Ils déplorent notamment près de 1 500 nouvelles affaires de violence par arme à feu en un an. Plus 25 % de faits !

    Plus généralement, les atteintes volontaires à l'intégrité physique ont dépassé les 450 000 actes «depuis avril 2009». Pour la première fois depuis longtemps, les violences physiques crapuleuses (exercées dans le but de voler) augmentent, de près de 5 %. Les violences non crapuleuses grimpent, quant à elles, de façon ininterrompue, même si leur hausse s'est ralentie. Il s'agit là, précise l'OND, des «violences intrafamiliales, des violences subies par les personnes dans l'exercice de leur fonction et des altercations du quotidien». Autant de faits qui trahissent une dégradation du climat social, malgré les efforts constants des forces de l'ordre pour améliorer leur présence sur le terrain au plus près des victimes.

    Pour le président de l'OND, Alain Bauer, «ces chiffres sont cohérents». La délinquance obéirait, dit-il, à des «phénomènes de cycles, comme l'économie». En ces temps de rigueur budgétaire, la tendance serait en somme au retour de l'inflation criminelle.

    Une théorie que le nouveau ministre de l'Intérieur, Brice ­Hortefeux, ne peut faire sienne, lui qui s'inscrit avant tout dans l'action. Plus que jamais, il réclame à ses troupes des résultats. Pour l'heure, seulement 12 % des cambriolages sont élucidés.

    Le Figaro - 02 septembre 2009

     

     

  • L'Imprimerie Nationale: un juteux marché de faux papiers pour étrangers?

    imprimerie-nationale-3609325nehqc_1378.jpg

    Une information judiciaire contre X pour "corruption d'agent public" a été ouverte dans le cadre d'une enquête sur l'Imprimerie Nationale, soupçonnée de corruption dans l'attribution de marchés à l'étranger, a-t-on appris mardi de source proche du dossier. Cette information judiciaire, ouverte début juillet, également pour "abus de biens sociaux et recel d'abus de biens sociaux", a été confiée à la juge d'instruction Françoise Desset, confirmant une information du Parisien.

    Elle vise les conditions d'obtention de marchés à l'étranger par l'Imprimerie Nationale, qui fabrique des documents officiels comme les cartes d'identité et les nouveaux passeports biométriques. 

    L'Imprimerie est soupçonnée d'avoir obtenu des marchés en Roumanie, en Géorgie, en Syrie et au Sénégal en échange du versement de pots de vin qui s'élèveraient à plusieurs centaines de milliers d'euros. Les policiers de la Division nationale des investigations financières (Dnif), en charge de cette enquête préliminaire, avaient perquisitionné le siège de l'Imprimerie Nationale en janvier. A l'époque, les enquêteurs s'intéressaient particulièrement à un contrat de dématérialisation des procédures fiscales passé avec la Roumanie en 2001 et 2002. Cette opération avait été signalée début 2008 au parquet par l'Agence des participations de l'Etat.

     Lors d'un point de presse mardi après-midi à Paris, le secrétaire général de l'Imprimerie Nationale Antoine Paoli s'est déclaré "confiant sur le fait  qu'aucun salarié de l'Imprimerie Nationale n'a perçu indûment de l'argent dans  cette affaire".   "Mais seul l'accès au dossier, que nous n'avons pas pour l'instant, nous  permettra de savoir ce qu'il en est", a-t-il ajouté.   En janvier, M. Paoli avait affirmé que "des défaillances dans leurs procédures" avaient été identifiées mais qu'ensuite "le niveau des procédures de  contrôle (au sein de l'entreprise) (avait) été relevé".

    Il a ajouté mardi que "le point de départ de l'affaire a été un audit  commandé par l'Imprimerie Nationale sur son activité export à un cabinet  indépendant". L'audit, qui a été transmis au procureur de la République, a  relevé des irrégularités et a été "la base de l'enquête", a dit M. Paoli.  

    Dans une lettre ouverte au personnel diffusée mardi le nouveau PDG de  l'Imprimerie Nationale, Didier Trutt, qui a été nommé le 24 août, a affirmé "ne  pas pouvoir penser un seul instant que l'entreprise ait pu cautionner des actes  en relation avec les chefs d'instruction".   "La procédure d'instruction judiciaire va suivre son cours. Je vous affirme  mon intention de coopérer pleinement avec la justice et de travailler avec elle  en toute transparence", ajoute la lettre.

    LCI. Info - 02.09.09