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  • L'humanité pourrait-elle abriter deux races différentes à l'intérieur des races?

    http://www.mecanopolis.org/?p=9368&type=1

    Serait-il possible que la race humaine soit, en réalité, fondamentalement scindée en deux ? Serait-il concevable qu’au-delà des apparences physionomiques l’humanité abrite, en vérité, deux races humanoïdes bien distinctes ?

  • Le Traité de Lisbonne autorise la peine de mort

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    L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés. Vous ne le croyez pas ? Les médias ne vous l’ont pas appris ? Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures.

    Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

    En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de «réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 («droit à la vie») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que «nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté.» Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions:

    «La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:

    a)    pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
    b)    pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
    c)    pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.
    »

    C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour «réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». Le saviez-vous? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un «grand projet».

    Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort. A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

    Afin que les Irlandais votent «correctement» lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE. En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le «non» irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

    Extrait de:
    Udo Ulfkotte, «Vorsicht Bürgerkrieg!
    Was lange gärt, wird endlich Wut.»
    pp. 361-363. Kopp Verlag, 2009
    (Traduction Horizons et débats)
    ISBN 978-3-938516-94-2

    Mecanopolis et Alterinfo - 02 septembre 2009

  • Elle avait jeté la petite fille de 2 ans par la fenêtre

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    Karine Torchi et Samya
    (Cliquez sur la photo)

    La petite Samya était morte fin juillet après être tombée du sixième étage. Après avoir privilégié la piste d'un accident domestique, la police a porté ses soupçons sur une amie de la famille qui a avoué le meurtre mais n'a pu donner d'explications à son geste.

    Samya n'a pas perdu l'équilibre et n'est pas tombée par accident de la fenêtre du sixième étage de l'appartement familial, on l'y a poussée. La ville de Belley dans l'Ain est sous le choc après que l'enquête sur la mort de la fillette a montré que celle-ci a été victime d'un infanticide et non d'un accident domestique.

    Une amie de sa mère a reconnu jeudi avoir précipité la fillette de deux ans dans le vide, a révélé samedi le Progrès.

    Le drame s'est noué dans la soirée du 29 juillet dans cet appartement de la cité du Clos-Morcel. La mère de Samya, Vanessa Rougris,  a invité une de ses très bonnes amies Karine Torchi, 36 ans, à passer la journée chez elle. Les deux femmes se sont connues sept ans plus tôt alors qu'elles habitaient dans des appartements voisins à Auxerre. La mère de Samya était au courtant du passé de "petit délinquant" de sa voisine qui était notamment cleptomane. Alors que la mère de Samya fait la cuisine, elle laisse sa fillette de vingt-sept mois jouer sur le lit de sa chambre, contiguë au salon.

     Dans un moment de folie, Karine a avoué aux gendarmes s'être précipitée sur la fillette, l'avoir saisie par les hanches avant le jeter par la fenêtre. Grièvement blessée, Samya a succombé à ses blessures peu après son admission à l'hôpital de Belley.

     

    Par le passé, l'amie avait maltraité des enfants

     

    Karine, raconte le Progrès, fait comme si de rien n'était et s'empresse de soutenir la famille endeuillée et participe même à l'enterrement. Sans jamais verser une larme. Une attitude qui trouble les enquêteurs. Après avoir privilégié la piste de l'accident domestique, ceux-ci tournent leur regard vers Karine. Une reconstitution avec le fils d'un voisin montre qu'une chute par la fenêtre du salon est impossible, le store est presque entièrement baissé et la chaise sur laquelle la fillette aurait pu grimper est trop éloignée du rebord. Or un témoin a vu basculer la fillette dans le vide.

    En examinant le passé de Karine Torchi, les enquêteurs découvrent qu'elle s'est rendue coupable de plusieurs actes de violence sur des enfants. Adolescente, elle avait «défenestré un petit garçon» dont elle avait la garde et «brûlé un enfant avec un fer à repasser», affirme le Progrès.

    La trentenaire, qui est mère de trois enfants, n'a pu fournir aucune explication à son geste. Elle a été mise en examen pour meurtre et écrouée.

    Le Figaro - 05 septembre 2009

       

     

     

  • Rite vaudou à la Maison-Blanche

    Agée de 72 ans, Marian Robinson, la mère de Michelle Obama, habite à la Maison-Blanche où elle est censée servir de "nounou" aux filles du président américain Barack Obama, Sasha et malia. A la mi-août, elle a été surprise alors qu'elle pratiquait un rite vaudou, la santeria, avec une prêtresse de ce culte païen animiste, à l'intérieur même de la demeure présidentielle. La prêtresse de Chicago a été interdite d'entrée et la grand-mère a été priée d'être plus discrète afin d'éviter tout scandale pouvant rappeler les liens du président américain avec les cultes vaudous.

    Faits & Documents n°281 - 1er au 30 septembre 2009

  • JEUX - Les chameaux

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    Ali meurt et lègue ses 17 chameaux à ses trois fils, Hussein, Mansour et Ismaïl. Selon ses dernières volontés, la moitié de ses biens seront remis à l'aîné, un tiers au cadet et un neuvième au benjamin. Les trois fils sont consternés car 17 n'est divisible ni par 2, ni par 3, ni par 9... Ils demandent conseil à un vieux sage qui réussit à effectuer le partage en respectant la volonté d'Ali. Sachant que les trois fils sont repartis avec des chameaux vivants, quelle a été l'astuce du vieil homme?

  • VIDEO BOIELDIEU - La Dame Blanche - "Viens, gentille dame..."

    Tony Poncet
    "Viens, gentille dame..." - Air célèbre de l'opéra "La Dame Blanche" de François-Adrien Boieldieu (1825) - Livret d'Eugène Scribe
    Tony Poncet (1918-1979) est un ténor français d'origine espagnole. Il connut une immense popularité de ses débuts en 1953 jusque dans les années 1970 .
    (ndb: l'erreur d'enregistrement a été rectifiée)

  • Afghanistan: comment gagner la confiance des populations...

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    Des villageois ensevelissent un des leurs tué dans le bombardement du 4 août 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Des dizaines de personnes, dont des civils, ont été victimes vendredi d'un bombardement des forces de l'Otan visant un groupe de talibans dans le de l'. Jeudi soir, les talibans avaient saisi un camion-citerne sur l'autoroute à Angorbagh, dans le district de Kunduz, a expliqué Baryalaï Basharyar Parwani, le chef de la police locale.

    «Le camion s'est embourbé dans le lit d'une rivière, il y avait des civils avec les talibans et ils ont été bombardés, plus de 60 personnes ont été tuées ou blessées», a-t-il assuré.

    «Il s'agissait d'une frappe aérienne de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf)», la force de l'Otan, a déclaré un de ses porte-parole.

    De nombreux grands brûlés étaient traités dans la matinée dans un hôpital de Kunduz, la capitale du district. Les corps d'au moins huit personnes complètement brûlées étaient visibles dans une des salles de l'établissement, dont les responsables étaient incapables encore de dresser un bilan.

    Selon un des rescapés, Mohammad Daud, 32 ans, les talibans avaient dit aux villageois qu'ils pouvaient venir se servir dans le camion citerne bloqué dans la rivière. «Les villageois se sont rués vers la citerne avec tous les bidons et bouteilles qu'ils pouvaient emporter», se souvient-il. «Il y avait dix à 15 talibans sur le toit de la citerne et c'est à ce moment qu'ils ont bombardé, tous ceux qui étaient là sont morts», assure Mohammad Daud.

    Ce drame survient alors que les forces internationales, composées pour la majeure partie par les troupes américaines, sont accusées de plus en plus fréquemment de bombarder sans discrimination et de tuer parfois de nombreux civils en Afghanistan, où quelque 100.000 soldats étrangers combattent l'insurrection des talibans.

    Surtout, cette frappe aérienne intervient quatre jours après que le chef des forces américaines et de l'Otan dans le pays, le général Stanley McChrystal, eut recommandé dans un rapport de «revoir la stratégie» des troupes internationales après huit années de conflit, notamment dans le but de gagner la confiance des populations.

    Le Parisien - 04 septembre 2009