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  • Faurecia: les ouvriers-figurants ont été choisis pour leur petite taille... Si c'est vrai, c'est vraiment ridicule!

    VIDEO : http://www.wat.tv/video/sarkozy-utilise-figurants-1rp5t_ovzl_.html

    Le 3 septembre 2009, Nicolas Sarközy visitait l'usine Faurecia de Caligny. Derrière lui, quelques ministres et des employés de plusieurs sites du groupe. A sa droite, discrète et presque hors-cadre, se trouvait une ouvrière de l'usine, en tablier blanc. Avant le discours du chef de l'Etat, la chaîne belge RTBF lui tend son micro, et le journaliste lui lance : "On m'a dit que vous avez été choisie sur un critère de taille. Est-ce que c'est vrai?" "Oui", répond cette femme. "Il ne faut pas être plus grand que le président?", insiste le journaliste. "Voilà", répond l'employée.

    Celle-ci aurait donc été choisie pour sa "petite" taille, de même, on l'imagine, que les autres ouvriers présents à l'image, pour ne pas paraître plus grands que le chef de l'Etat. L'Elysée a réagi dimanche, qualifiant cette affirmation de "saugrenue" et "grotesque", démentant catégoriquement que tout consigne ait été donnée. Même réaction de la part de la direction de l'entreprise.

    Mais un syndicaliste CFDT de Faurecia a assuré lundi que l'Elysée avait effectivement demandé que soient sélectionnés pour l'occasion des salariés de petite taille. "Nous avons la certitude, de source sûre et fiable, que cette exigence n'est pas sortie de la tête d'un responsable de Faurecia  et qu'il s'agit bien d'une requête venant de l'Elysée", a déclaré José De Sa Moreira, délégué syndical  central, dans une interview au site internet Rue89. Et un salarié de Faurecia souhaitant garder l'anonymat a lui aussi déclaré que le critère de taille "était une demande de l'Elysée". Présent lors du déplacement du président à l'usine de Caligny, il a évoqué l'existence "d'une liste de la direction avec le nom des personnes et leur taille". Le chef de l'Etat "était sur une tribune, il ne fallait pas que les gens derrière soient trop grands", a-t-il expliqué.

      Quoi qu'il en soit, le sujet fait désormais boule de neige. Benoît Hamon, porte-parole du PS, a dénoncé lundi  la "mise en scène complète" de la visite de Nicolas Sarkozy à l'usine Faurecia et le fait que cette "manipulation" n'ait été révélée que par la télévision belge et par aucune des télévisions françaises sur place. Mais selon la RTBF, la question de la taille n'était qu'un élément parmi d'autres : pour cette visite très cadrée, tout avait été "mis en oeuvre pour ne pas laisser de place à l'imprévu : des questions ciblées, une usine difficile d'accès pour éviter les manifestants et des employés d'autres sites sélectionnés sur casting", a ajouté la chaîne belge.

    Pour Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail et membre du Parti socialiste, "le problème ce n'est pas la petite taille des ouvriers choisis pour être derrière Sarkozy, c'est surtout la 'répétition', le casting, la mise en scène effectuée avec les figurants amenés artificiellement alors qu'ils ne sont pas de l'usine. On les voit bel et bien venir et descendre en car spécial. Ils sont déjà tous habillés en blouse blanche toutes marquées Faurecia dans le dos".

    LCI.fr - 07 septembre 2009

  • Un couple jugé pour avoir empoisonné ses enfants

    Boulevard Rabatau à Marseille.jpg
    L'immeuble où ils vivaient Bd Rabatau à Marseille 8ème
    (Cliquez sur la photo)

    Ce dimanche 18 septembre 2005 à , Mélissa, 8 ans, et son frère Jason, 7 ans, mangent avec réticence leurs cannellonis. Les pâtes à la viande ont un goût amer. Les enfants ne finissent pas leurs assiettes, mais le mal est fait. Ils succombent dans la nuit à un puissant cocktail de cinq médicaments à base d’anxiolytiques.

    Leurs assassins présumés, leur mère Marie-Hélène Martinez, 29 ans, et leur beau-père, Jean-Paul Steijns, âgé de 39 ans, comparaissent à partir de ce matin devant la cour d’assises des Bouches-du-, à Aix-en-Provence. Le mobile de ce double infanticide est effroyable.

    Expulsé de leur logement et englué dans des difficultés financières inextricables, ce couple fusionnel aurait voulu se débarrasser des enfants pour démarrer une nouvelle vie. Détenu depuis quatre ans, Jean-Paul Steijns reconnaît avoir empoisonné Mélissa et Jason avec son épouse. Libre sous contrôle judiciaire, Marie-Hélène Martinez nie. Tous deux risquent la prison à vie.

     Drogués aux médicaments pendant des mois

    Jean-Paul rencontre Marie-Hélène en 2000 dans le restaurant où travaille la jeune mère de famille. C’est le coup de foudre. Il vient déjeuner pendant un an pour voir la serveuse, subjuguée de son côté par l’image de réussite et le train de vie de ce client. Ses généreux pourboires achèvent de la séduire. Ils se marient en mai 2003. Affabulateur invétéré, Jean-Paul ment depuis le début sur sa situation réelle. Cet homme diplômé et intelligent soutire depuis des années de l’argent à son entourage, détourne les fonds d’une entreprise de fruits et légumes, monte des escroqueries au . Dès 2003, ce mythomane, qui s’est construit l’image d’un personnage aisé et fascinant, se retrouve désœuvré.
    Chaque matin, il quitte leur domicile en faisant croire qu’il rejoint un lieu de travail imaginaire. Le couple visite de luxueuses villas qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter. Jean-Paul cache la vérité à sa femme mais il l’aime. Il s’occupe de Mélissa et de Jason, qui l’appellent « papa », assurant leur parfaite éducation pendant l’année où ils sont retirés de l’école.

    La famille vit en vase clos et la mère empêche le père biologique des enfants d’exercer ses droits de visite. Juin 2005 marque sans doute un basculement dans l’avenir du couple. Ils n’ont plus d’argent et vont être expulsés. Le père de Mélissa et de Jason risque de récupérer la garde. Pour Marie-Hélène, l’idée est insupportable. Le 19 octobre, un huissier se présente chez eux. L’appartement est vide.

    Le cadavre d’un nouveau-né est découvert sur le balcon. Interpellé le lendemain, Jean-Paul Steijns indique que les corps de Mélissa et de son frère se trouvent dans une voiture garée depuis un mois dans un box. Les expertises confirment l’empoisonnement. Elles révèlent aussi que les victimes ont été droguées aux médicaments pendant des mois. Le beau-père se dit sidéré par cette nouvelle.

    Lui qui a d’abord assumé seul les faits finit par impliquer sa femme : le samedi 17 septembre 2005, elle lui aurait expliqué que la seule solution pour repartir à zéro était de sacrifier les enfants.

    « M. Steijns s’y est opposé, indique son avocat, Me Fabien Perez. Le dimanche, ils ont commis cette horreur. Cette femme, pour laquelle il conserve des sentiments, l’a toujours mené par le bout du nez. Il avait peur de la perdre. » Marie-Hélène, elle, affirme avoir découvert le décès des enfants après un coma médicamenteux de quarante-huit heures, thèse contredite par les expertises. « Le mari a toujours été manipulateur », relèvent Mes Mudry et Collard, conseils de l’accusée qui plaideront l’acquittement. Quant au nouveau-né, l’enquête n’a pas permis de déterminer s’il avait été tué. Le verdict est attendu vendredi.

    Le Parisien - 07.09.09 

  • Bonne chance pour Dylan, l'enfant martyr

    Privé d'école depuis toujours, Dylan, l'enfant martyr découvert en mars à Millau (Aveyron), a fait sa première rentrée. RTL révèle que le petit garçon est désormais scolarisé en secret.

    Il vit dans une famille d'accueil dans les environs de Millau.

     Le garçon de 7 ans vivait enfermé dans une chambre-prison sans toilettes et aux volets toujours clos.

     Ses parents, sa grand-mère et l'un de ses voisins ont été mis en examen. Le procès devrait s'ouvrir en octobre à Rodez.

     Les experts psychiatres qui l'ont examiné ont conclu que l'enfant, intelligent, aurait certainement du mal à se remettre de son traumatisme.

    Le parisien - 07.09.09

  • Les Maghrébins se battent avec les Turcs: un Comorien poignardé!

    Un déferlement de violence né, semble-t-il, du simple vol d'un autoradio il y a deux mois. Dimanche soir, en plein centre ville du Pontet, une localité située au nord d'Avignon, des jeunes de la communauté magrébine s'en sont pris à d'autres jeunes d'origine turque. L'altercation a fait un mort, un jeune homme d'origine comorienne de 22 ans. Absolument pas mêlée à la querelle, la victime a tenté de s'interposer entre les combattants et a été poignardée en dessous du cœur. Il a succombé à ses blessures à l'hôpital. Deux frères qui cherchaient également à séparer les belligérants ont été grièvement blessés à coups de battes de base-ball et de couteau.

    Selon le maire UMP, la dispute n'est pas d'origine communautaire, les jeunes avaient, semble-t-il, décidé d'en découdre pour une histoire de vol d'autoradio. Mais «on m'a dit que les tensions étaient vives depuis le vol de l'autoradio. Dimanche, le ton est monté: c'est le ramadan, il fait chaud, ils se sont énervés», a déploré Alain Cortade. La bagarre s'est alors transformée vers 18h30 en bataille rangée impliquant une centaine de personnes dans la rue principale du Pontet. Les gendarmes ont été dépêchés sur place immédiatement et ont été renforcés par un escadron de gardes mobiles mais la nuit a été calme.

    «Je suis très déçu, on fait beaucoup social (sic). Si c'est vraiment pour une simple histoire d'autoradio volé, c'est terrible », regrette Alain Cortade. Le maire réunit lundi matin la police, le médiateur et les présidents des diverses associations des deux communautés pour «faire en sorte qu'il n'y ait pas de représailles». «Je veux du calme dans ma ville».

    Une communauté d'origine turque forte d'environ 1.500 personnes vit au Pontet, ainsi qu'une importante communauté maghrébine essentiellement d'origine marocaine. Il y a trois ans, une bagarre similaire avait déjà éclaté cette fois au sujet d'une femme.

    Le Figaro - 07.09.09

  • Le droit de vote à 16 ans

    L'Union nationale lycéenne (UNL) lance une campagne dans ce sens. Qu'en pensez-vous ?

    L'Union nationale lycéenne s'engage pour le droit de vote dès 16 ans, comme cela se fait en Autriche. Le principal syndicat lycéen estime qu'on ne peut pas considérer les jeunes comme pénalement responsables à partir de cet âge et leur interdire de s'exprimer lors des grands scrutins nationaux.

    «On constate que les jeunes aujourd'hui savent se mobiliser, réfléchir ensemble, que les jeunes de 16 ans sont responsables pénalement mais ne peuvent pas s'exprimer dans les grands débats publics en France», a déclaré lundi à l'Associated Press le président de l'UNL, Antoine Evennou, à l'occasion de l'annonce de cette campagne.

    Le Figaro - 07.09.09

    Pour faire voter les jeunes des cités!

  • Tamara de Lempicka (1898-1980)

    Kizette en rose.jpg
    Kizette en rose (1926)
    (Cliquez sur le tableau pour l'agrandir)
     
    Portrait de sa fille par Tamara de Lempicka

  • JEUX - Qui suis-je?

     Ici, l'accouchement arrive avant la grossesse; l'adolescence avant l'enfance; la course avant la marche; l'écriture avant la lecture; l'arrivée avant le départ... et l'oeuf avant la poule!

     Qui suis-je?