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  • JEUX - Charade

    Mon  premier est un chien ou un petit poisson

    Mon second qualifie un certain âge

    Mon troisième n'inspire que le mépris

    Mon quatrième se trouve au fond des rivières

    Mon tout est un écrivain français du XIXème siècle

  • Des vêtements religieux qui sont des armes de guerre contre l'Occident

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    Un mannequin présente un modèle de "burkini" en Turquie

    Les gouvernements des pays de l'UE hésitent sur la conduite à tenir face au port du voile intégral dans les lieux publics.

    C'est une première en Europe : une femme portant le niqab, ce voile couvrant tout le visage, a pu témoigner début août dans un tribunal de Copenhague, alors même que la justice danoise proscrit chapeaux et lunettes de soleil à la barre ! Comme en France, le port de la burqa fait l'objet d'intenses débats au Danemark, à la suite d'une proposition du parti conservateur, au pouvoir, visant à l'interdire dans les lieux publics.

    Les Pays-Bas ont été les premiers, dès 2005, à envisager une interdiction totale de la burqa, pour des raisons de sécurité. Un texte avait été déposé par le député populiste Geert Wilders, adversaire résolu de l'islam radical. Mais, depuis, le gouvernement tergiverse : aucune loi n'a encore été adoptée. Et, dans la pratique, les municipalités ont du mal à imposer une interdiction : une commune qui avait refusé de verser ses allocations sociales à une femme n'ayant pas trouvé d'emploi à cause de sa burqa a été condamnée en juin 2007.

     

    Interdit «sauf pendant le carnaval»

     

    En Suède et en Italie, la burqa est aussi, en théorie, bannie dans les lieux publics. Au Luxembourg, les règlements de police stipulent qu'«en dehors du carnaval, il est interdit à toute personne de paraître masquée dans les rues»… En Grande-Bretagne, aucune législation n'existe en la matière. Les femmes intégralement voilées de noir se banalisent dans certains quartiers immigrés. Ce qui n'a pas empêché une institutrice d'être suspendue, en 2006, alors qu'elle souhaitait enseigner vêtue d'un niqab.

    Cet été, c'est le "burkini", ce maillot intégral à capuche, inventé par une Libanaise en Australie en 2007, qui a fait des vagues. Interdit dans une piscine d'Émerainville (Seine-et-Marne), puis dans une petite commune piémontaise, en Italie, il vient en revanche d'être autorisé à Oslo. La municipalité, qui ne voit «aucune raison technique» pour justifier l'interdiction, compare le burkini aux combinaisons utilisées par les nageurs professionnels...

    En Suède, une piscine municipale en propose, depuis peu, à la location. En Grande-Bretagne aussi, les tenues de bain islamiques font leur apparition. «Les personnes inscrites à la “natation multiculturelle” doivent respecter le code vestimentaire suivant : tee-shirt et collant sans pieds descendant sous le genou», précise ainsi le règlement de la piscine de Scunthorpe, dans le North Lincolnshire. À Berlin, un test a récemment été pratiqué dans deux établissements municipaux, afin de déterminer les répercussions éventuelles sur la qualité de l'eau et la fréquentation. Expérience qui a tourné court, puisque seule une baigneuse s'est présentée en maillot intégral !

    Si cette tenue gagne du terrain en Europe, elle n'a pas encore conquis le Proche-Orient. En juillet, la piscine d'un hôtel de Marsa Matrouh, en Égypte, a même refoulé une Norvégienne en burkini. «Choquée», elle s'est plainte auprès de son ambassade…

    Le Figaro - 08.09.09

  • BB défend les sangliers de St Tropez

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    Face à la prolifération des sangliers, le maire de Saint-Tropez a autorisé les chasseurs à des battues à proximité de la célèbre station balnéaire de la Côte d'Azur, ce qui a provoqué aujourd'hui l'ire de Brigitte Bardot, qui y possède une maison.

    "Non ! Non ! Non ! Vous n'avez pas le droit humainement d'autoriser une destruction massive de sangliers dans le quartier résidentiel des Salins à Saint-Tropez", a écrit l'actrice dans une lettre ouverte au maire dont l'AFP a obtenu copie.

    "Ce que vous faites est scandaleux, flinguer, tuer, massacrer, exterminer, semer la mort comme à la guerre, une guerre de lâches contre de pauvres animaux qui, lorsqu'on les connaît, s'apparentent à des chiens, des animaux que j'aime, que je respecte et que je protège comme tous les autres", ajoute Mme Bardot, connue pour son combat pour la défense des animaux.

    "Saint-Tropez est aussi mon village d'adoption depuis plus de 50 ans", rappelle-t-elle. Selon elle, le maire, Jean-Pierre Tuveri, "se fait manipuler par les chasseurs" et est "à mettre dans le même panier que tous les anciens ministres de l'Agriculture, de l'Ecologie, incapables, sans coeur et sans couilles".

    La mairie de Saint-Tropez a indiqué à l'AFP que "le maire avait pris un arrêté pour répondre aux préoccupations des viticulteurs dont les récoltes sont ravagées par les sangliers, mais aussi des riverains qui subissent des nuisances par la divagation des animaux".
    Le Figaro - 08.09.09

  • Eric Besson indigné par le "marquage" des Roms

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    Le système des tampons va désormais être réservé aux gérants de discothèques qui souhaitent s’assurer que leurs clients ont bien payé leur entrée dans leur établissement... Hier, le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire a en effet réagi par communiqué au procédé employé par les gendarmes lors du contrôle d’une communauté rom installée sur les communes d’Ormoy, Corbeil et Villabé.


    juge que « le procédé du tampon humide particulièrement est inopportun concernant les opérations de contrôle visant des étrangers en situation irrégulière ». Il s’est donc « assuré auprès du directeur général de la gendarmerie nationale que les consignes adéquates avaient été passées afin qu’il n’en soit plus fait usage dans ce cas. » Joint au , le ministre n’a pas souhaité commenter davantage ce communiqué.

    « Ces procédés rappellent étrangement ceux employés durant la Deuxième Guerre mondiale » (?)

    Le 28 août, la gendarmerie s’était avancée sur le campement d’Ormoy-Villabé-Corbeil, composé d’une centaine de Roms, afin de notifier à certains d’entre eux des de quitter le territoire français (OQTF). Les habitants des caravanes sont en effet expulsables s’ils ne peuvent justifier d’un salaire au bout de trois mois.
     Une fois contrôlés, ces ressortissants roumains ont un mois pour partir.
    Ce jour-là, la gendarmerie possède une soixantaine d’OQTF établies par la préfecture de l’Essonne. Après avoir procédé aux contrôles d’identité, les forces de l’ordre ont choisi d’appliquer un tampon humide de nature administrative sur le bras des Roms. Une marque lavable qui a choqué la communauté, ainsi que les associations locales. « Ces procédés rappellent étrangement ceux employés durant la Deuxième Guerre mondiale, soupirent les responsables de l’association Solidarité avec les familles roumaines. C’est une satisfaction de savoir que cela ne se reproduise plus.
    Nous sommes soulagés aussi que l’on accorde enfin du crédit à nos propos. »
    Du côté de la préfecture, on prend note de cette position du ministre. « Cette méthode permettait de ne pas parquer les personnes déjà contrôlées dans un coin en attendant de voir les autres, avance-t-on en préfecture. La gendarmerie nous avait bien montré que c’était le moyen le plus pratique de procéder afin d’éviter de contrôler deux fois la même personne. »
    Le parisien - 08 septembre 2009

     
  • Double infanticide: Mélissa et Jason ont été drogués pendant plusieurs mois

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    Marie-Hélène Martinez arrive à la Cour d'assises d'Aix-en-Provence le 7 septembre
    (Cliquez sur la photo)

    Mélissa et Jason, qui sont morts empoisonnés en 2005, ont absorbé plusieurs médicaments à fort effet sédatif pendant plusieurs mois avant le soir du drame, selon un expert interrogé mardi au deuxième jour du procès de la mère et du beau-père des deux enfants.

    Les analyses toxicologiques des cheveux, qui excluent les toxiques ingérés le jour fatal, ont révélé "une concentration importante" de plusieurs anxiolytiques destinés à des adultes, parmi lesquels du Lexomil, Seresta, Temesta.

    C'est un niveau "totalement anormal", a souligné Pascal Kintz, expert judiciaire au laboratoire Chemtox, basé à Strasbourg. Ainsi, la concentration de Lexomil retrouvée chez Jason correspond à 360 comprimés avalés.

    "Ce sont probablement les concentrations les plus élevées que je n'ai jamais vues", a-t-il affirmé, en concluant que l'administration des médicaments avait dû se faire sur "une très longue période".

    Selon M. Kintz, les enfants devaient par conséquent "fonctionner au ralenti, somnoler, être peu réactifs, souvent prostrés, sédatés".

    Interrogés à ce sujet, la mère Marie-Hélène Martinez et le beau-père Jean-Paul Steijns disent n'avoir rien remarqué de bizarre et nient tous deux leur avoir donné des médicaments.

     "Il me paraît inconcevable qu'ils aient pu ignorer les troubles du comportement" des enfants, a réagi Me Nicole Pollak, qui représente les grands-parents paternels, avant d'émettre l'hypothèse que "depuis des mois, ces enfants gênaient".

    Le père de Mélissa et Jason, Antoine Correlejo, n'a pas observé de changement non plus, mais il n'a quasiment pas pu voir les enfants, qui n'étaient en outre pas scolarisés, au cours de la dernière année de leur vie.

    Les cadavres de Mélissa et Jason, 8 et 7 ans, avaient été retrouvés en octobre 2005 dans le coffre de la voiture de leur mère.

    Le couple risque la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu vendredi.

    AFP. 08.09.09

     

     

     

  • Le retour

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    Aéroport de Roissy le 8 septembre 2009
    (Cliquez sur la photo)

  • VIDEO Une chanson de Gainsbourg peu connue...

    http://www.dailymotion.com/video/x1nr7c_le-sable-et-le-soldat_music

    Cette chanson écrite en l' "honneur" de la guerre de 1967 est restée très discrète durant toute la carrière de Serge Gainsbourg avec l'aide bienveillante des médias français.

    Le chanteur avait ordonné de cacher cette chanson afin de garder comme clients les Français horrifiés par les crimes de l'entité sioniste. C'est avec un zèle incroyable que cette chanson fut cachée à la population française pendant des décennies. La carrière de ce sioniste fut bien sûr fulgurante, le passage de ses chansons "neutres" remplirent les radios et tous les plateaux T.V étaient à l'écoute pour toutes les promotions possibles. Comme il est simple d'être connu et célèbre dans le beau pays qu'est la France...


    Alterinfo -02.09.09
  • JEUX - Bonne pioche!

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    Un roi tyrannique a capturé son opposant le plus farouche. Le lendemain, il lui donne une ultime chance d'être gracié.
    Il place deux billes au fond d'un heaume, une blanche symbolisant la liberté, une noire représentant la mort.
    Devant le peuple réuni pour l'occasion, le prisonnier devra tirer au hasard une seule bille qui décidera de son sort.
    La nuit, un espion apprend au prisonnier que le roi a placé dans le heaume deux billes noires.
    Comment peut-il s'y prendre pour être libéré en ne tirant au hasard qu'une seule bille? 

  • "Sarkozy , Israël et les Juifs" de Paul-Eric Blanrue enfin diffusé en France

    Les éditions Oser dire qui ont publié
    Sarkozy, Israël et les juifs de Paul-Éric Blanrue
    (208 pages - ISBN : 9782919937127 16 euros)
    ont trouvé un diffuseur en France :

    Primatice diffusion distribution
    10 rue Primatice 75013 Paris
    Tél. 01 42 17 00 48 - Fax 01 42 17 01 21


    CE QU'ILS EN DISENT :
    « (Le dernier livre de l’historien à succès Paul-Éric Blanrue n’était en effet pas disponible dans les librairies françaises) Non que son contenu ait été condamné par les tribunaux, mais parce qu’au mépris total de la liberté d’expression, le distributeur de son éditeur a tout simplement décidé de ne pas le diffuser. C’est que son sujet est explosif : les liens entre le président de la République française et la colonie juive de Palestine. Grâce à la concentration économique dans le domaine de l’édition, la censure politique ne passe plus par des institutions publiques, mais par de grands groupes privés. » (www.voltairenet.org).

    « Un livre qui mérite le débat, et non un interdit de fait » (Alain Gresh, directeur-adjoint du Monde diplomatique).

    « Sarkozy, Israël et les juifs, le livre qu’on nous cache
    Paul-Éric Blanrue vient de faire une de ces erreurs qui vous plombent à jamais la carrière d’un écrivain. S’imaginant naïvement que la France était toujours une démocratie, notre homme a enquêté sur les rapports qu’entretient l’époux de Carla Bruni avec une communauté religieuse influente et avec l’État qu’elle a instaurée entre le Jourdain et la Méditerranée. Il en est ressorti le livre : “Sarkozy, Israël et les juifs”. S’il avait été sage, quand tous les éditeurs français à qui ils le proposa, eurent refusé, les uns après les autres, son manuscrit, Paul-Éric Blanrue aurait du se poser la question de l’opportunité de sa publication. Il ne l’a pas fait. Il s’est obstiné et a soumis son livre à des maisons francophones à défaut d’être françaises. C’est ainsi que l’ouvrage est finalement paru, en Belgique, aux éditions Oser dire. En avait-il fini de ses tracas ? Non pas, car il ne suffit pas d’éditer un livre, encore faut-il qu’il soit mis à la disposition des libraires, ce qui est le travail des diffuseurs. Or toutes les sociétés assurant ce service en France refusèrent de mettre “Sarkozy, Israël et les juifs” à leur catalogue, condamnant l’ouvrage à un statut de samizdat distribué quasiment sous le manteau par des réseaux improbables.
    Dans le même temps, les grand médias habituellement si prompts à dénoncer toutes les censures et toutes les atteintes à la liberté d’expression sont, significativement, restés muets, se refusant à aborder tant le livre que le scandale de sa proscription.
    Ainsi, dans la patrie de Voltaire et des Droits de l’Homme, à défaut d’interdire les écrits qui dérangent organise-t-on leur occultation.
    » (Christian Bouchet, Flash Infos magazine n°18)

    Librairie - comptoir de vente éditeur
    Primatice
    10 rue Primatice 75013 Paris
    Tél. 01 42 17 00 48 - Fax 01 42 17 01 21
    Mél. primatice@francephi.com
    www.dualpha.com
    www.librad.com

    La rue Primatice est juste derrière la Mairie du XIIIe
    Métro : Place d’Italie

  • "La fin des mensonges" par une historienne juive russe

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    En 1992 parut en Allemagne un livre qui fit l’effet d’une petite bombe : Das Ende der Lügen [La fin des mensonges], signé par l’historienne juive russe Sonia Margolina. L’auteur, qui ne cache pas qu’elle est la fille d’un bolchevik russe, faisait une description honnête et réaliste de la participation juive massive dans les atrocités bolcheviques, un sujet habituellement tabou.

    Extraits choisis :


    « Si l’officier, l’officiel aristocrate ou le bureaucrate en uniforme étaient typiques du régime tsariste, ensuite sous le nouveau pouvoir révolutionnaire bolcheviste, le commissaire juif avec sa veste de cuir et son pistolet automatique, qui parlait souvent mal le russe, devint un spectacle courant dans la rue. »

    « Mais en tous cas, des débordements de potentiels destructeurs, criminels et pathologiques, qui s’étaient accumulés à l’intérieur de la communauté juive, se mirent en mouvement dans les premières années de la Révolution Soviétique… Le problème était que les Juifs avaient pris le pouvoir pour la première fois dans l’histoire russe. Et pour la première fois ils apparaissaient non comme des victimes, mais comme des agresseurs… Quoi qu’il en soit, les horreurs de la révolution, de la guerre civile et des répressions qui s’ensuivirent ne peuvent pas être séparées du règne de la terreur instauré par les commissaires juifs. 
    Tout à fait typiques étaient les révolutionnaires juifs comme Jakov Bljumkin, un socialiste de gauche, qui tua l’ambassadeur allemand von Mirbach en 1918. Cet aventurier névrosé avait été accepté par la Tcheka en récompense de ses services rendus aux bolcheviks. Nadesha Mandelstam raconta dans ses mémoires que dans un café de Kiev Bljumkin montrait à une foule horrifiée des formulaires en blanc de condamnation à mort. Il se vantait qu’il pouvait inscrire tout nom qu’il voulait sur les formulaires de mort imprimés à l’avance. Mandelstam le décrivit comme un mélange de meurtrier et d’intellectuel – pas un personnage typique de cette époque. »

    « Pour une personne impartiale comme l’historien Boris Paramanov, qui vit à New York, la présence juive dans le pouvoir était si frappante qu’il se demandait si la promotion des Juifs à des postes de direction n’avait pas été une ‘gigantesque provocation’ envers le peuple russe. »

    « Les Juifs du monde entier soutenaient le pouvoir soviétique, et restaient silencieux face à toute critique venant de l’opposition. »

    « La participation enthousiaste des Juifs bolcheviks à la subjugation et à la destruction de la Russie fut disproportionnée. Ce fut un péché historique qui était porteur de sa propre punition. Le pouvoir soviétique serait confondu avec le pouvoir juif, et la haine furieuse contre les bolcheviks deviendrait de la haine contre les Juifs… Il y avait maintenant des Juifs partout et à tous les niveaux du pouvoir. Le peuple russe voyait les Juifs à la tête de la Ville du Tsar, Moscou, où le nouveau pouvoir soviétique était concentré, et aussi comme commandants de l’Armée Rouge… »

    « Le citoyen russe ordinaire avait une bonne chance d’avoir affaire à un interrogateur et à un exécuteur juif. Partout où le Russe allait, il rencontrait un Juif dans un poste supérieur. Ce n’est pas une surprise, quand les Russes d’aujourd’hui comparent leur situation avec celle du passé, s’ils arrivent à la conclusion que le pouvoir actuel [de Eltsine] est à nouveau juif et donc si horrible. »

    « Le peuple était révolté par le fait que des communistes juifs participent à la destruction des églises russes. »

    « A la fin des années 20, on vit pour la première fois un nombre appréciable de communistes juifs investis d’un pouvoir de vie ou de mort dans les campagnes. C’est pendant la collectivisation que se fixa définitivement l’image du Juif comme ennemi implacable du paysan – jusque dans les endroits les plus reculés où personne n’avait jamais vu un Juif en chair et en os. »

    « Les Juifs constituèrent l’élite de la révolution, ils étaient dans le camp des vainqueurs. »

    « Il y a, dans cette histoire, des pages que l’on ne peut ouvrir sans frémir. Et ce sont précisément ces pages qui ont été sciemment et systématiquement occultées dans la conscience des Juifs. »

    Sonia Margolina ose même remarquer :

    « Le solide capital moral amassé par les Juifs après Auschwitz semble aujourd’hui épuisé. »

    Nous laisserons la conclusion finale à Soljenitsyne, dans le second volume de son livre Deux siècles ensemble (édition française, Fayard 2002) : à l’argument habituel des Juifs d’aujourd’hui qui éludent (assez lâchement) la question en disant que les Juifs bolcheviks étaient des Juifs non-religieux, donc « renégats », Soljenitsyne répond : « les nations peuvent-elles renier leurs renégats ? ». Comme chacun sait, c’est une chose interdite aux Allemands.
    VOXNR.com - 06.09.08