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  • Hommage à Marie-Antoinette, reine de France, suppliciée le 16 octobre 1793

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    La Reine de France et ses enfants - Elisabeth Vigée-Lebrun - 1787
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    Portrait par Elisabeth Vigée-Lebrun en 1783
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    Marie-Antoinette devant le Tribunal révolutionnaire qui la condamne à mort
    (Cliquez sur les photos pour les voir en entier)

    Rendons un hommage  tout particulier à notre Reine Marie-Antoinette assassinée il y a aujourd’hui 216 années.

    Femme, Reine et mère, Marie-Antoinette est lâchement exécutée après un procès en sorcellerie, orchestré par la franc-maçonnerie,  dont s’inspireront les pires réquisitoires staliniens.

    Reine de France, et non « citoyenne Capet », Marie-Antoinette meurt en martyre comme une grande Sainte. Veuve, elle endure un calvaire physique et moral abominable qui lui fera dire qu’elle n’a « plus de larmes pour pleurer ». Aux fenêtres de sa prison, à travers les barreaux de sa cellule, les barbares révolutionnaires lui présentent la tête empalée de sa meilleure amie. Montant à l’échafaud, la Reine de France présente ses excuses à Sanson, son bourreau, pour lui avoir effleuré le pied.

    Parfaitement innocente des crimes dont on l’accuse, Marie-Antoinette est sauvagement guillotinée, et rend sa belle âme à Dieu le 16 Octobre 1793, elle n’avait que 37 ans. Sa Lettre Testamentaire à Madame Élisabeth, sœur du feu Roi Louis XVI, demeure un chef-d’œuvre poignant de foi, de fidélité, d’amour, d’abnégation, de courage et de vérité.

    Que Marie-Antoinette bénisse et protège, du haut du Ciel, la France, son Royaume qu’elle aimait tant.

    Nations Presse Info - 17.10.09
  • Assises de Nantes: des "jeunes" jugés pour une tournante

    NANTES (NOVOpress Bretagne) – Un samedi de mars 2008, une jeune femme de 20 ans, handicapée souffrant de déficience mentale, qui se rendait chez sa mère dans le quartier des Dervallières, à Nantes, avait été entraînée dans un box d’immeuble par quatre jeunes qui l’avaient violée à tour de rôle pendant une heure. Une « tournante », comme on dit ; une spécialité des quartiers dits « sensibles ». Terrorisée, la victime n’avait rien dit à sa mère.

    Le lendemain, alors qu’elle s’apprêtait à prendre le bus pour retourner au foyer qui l’héberge, elle avait rencontré à nouveau ses agresseurs. Ceux-ci, et deux autres, l’ont obligée à nouveau à les suivre dans une autre cave où elle a encore été violée et contrainte à des actes dégradants, pendant près de trois heures.

    Les agresseurs, des « jeunes » qui avaient alors entre 15 et 17 ans, étaient scolarisés. Certains avaient déjà fréquenté le tribunal pour enfants.

    Depuis mardi les quatre mineurs de plus de 16 ans comparaissaient devant la cour d’assises des mineurs de Loire-Atlantique, qui siège à huis clos. Les deux plus jeunes à l’époque des faits comparaîtront ultérieurement devant le tribunal pour enfants.

    Quatre condamnations à des peines de 5 à 6 ans de prison ont été prononcées le 16 octobre.

    Regrettable coïncidence : on venait d’apprendre un nouveau viol collectif, qui aurait eu eu lieu au cours de la nuit du 13 au 14 octobre au Breil, autre « quartier sensible» de Nantes. Une adolescente de 14 ans aurait été contrainte à des relations sexuelles avec au moins deux mineurs.


    [cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]

    17.10.09

     

  • Polanski hospitalisé pour des examens

    Le cinéaste français Roman Polanski, 76 ans, emprisonné depuis le 26 septembre en Suisse, "subit des examens médicaux", a indiqué samedi à l'AFP son avocat français maître Hervé Temime. "Je ne sais pas où (...) Je ne peux pas vous en dire plus ", a-t-il expliqué. L'avocat dit ne pas avoir parlé récemment avec son client. Sur son site Internet, le tabloïd suisse Blick explique que le réalisateur franco-polonais a été hospitalisé vendredi matin "dans un hôpital du canton de Zurich". Le journal cite une source judiciaire de Berne qui a souhaité l'anonymat selon laquelle l'hospitalisation "n'est sans doute pas grave". "Polanski doit rester alité à l'hôpital un à deux jours" pour un problème médical antérieur à son arrestation en Suisse, a ajouté cette source. "Cela ne pouvait être traité en ambulatoire", a-t-elle encore dit sans donner plus de détails sur l'affection supposée du cinéaste

    Le consul général de France Jean-Luc Fauré-Tournaire s'était dit inquiet vendredi de l'état de santé de Roman Polanski arrêté à son arrivée à Zurich il y a trois semaines, sur mandat américain. Jean-Luc Fauré-Tournaire s'était rendu le jour même à la prison de Winterthour (est de la Suisse) où le réalisateur est détenu."J'étais effectivement dans cette prison ce matin (vendredi), j'en suis sorti très rapidement", avait indiqué à l'AFP le consul sans préciser s'il avait pu rencontrer Roman Polanski. "Je suis effectivement inquiet sur la santé de Roman Polanski, ce n'est pas à 76 ans qu'on va en prison. C'est un vieux monsieur", avait-il simplement ajouté, précisant cependant que "les autorités suisses étaient très correctes, très polies, elles font un travail très respectable". Maître Temime s'était également dit "inquiet" le 11 octobre de la santé de son client. "Je suis inquiet pour son état de santé, je l'ai trouvé très abattu, c'est un homme de 76 ans" avait-il expliqué.

    Une décision attendue dans les prochains jours

    Roman Polanski, Oscar du meilleur réalisateur (2003) et Palme d'or à Cannes (2002) pour Le Pianiste, était recherché par la justice américaine après une procédure ouverte en 1977 pour des "relations sexuelles illégales" avec une adolescente alors âgée de 13 ans. Son arrestation , survenue plus de trente ans après les faits incriminés, a soulevé une vive polémique dans le monde sur la responsabilité morale et pénale des personnes célèbres. Les autorités suisses se sont opposées le 6 octobre à une mise en liberté provisoire du cinéaste, réclamée par ses avocats, renvoyant la décision au Tribunal pénal de Bellinzone (sud) où un recours a également été déposé. La décision est attendue "dans les prochains jours", selon le consul général de France.

    Le Point - 17.10.09

    ON organise peut-être sa fuite, sait-on jamais...

  • Contre l'avortement en Espagne: plus d'un million de personnes à Madrid

    Plus d'un million de catholiques espagnols ont participé samedi après-midi à Madrid à une manifestation contre le projet de loi de libéralisation de l'avortement du gouvernement socialiste, a déclaré à l'AFP un des organisateurs.

      "Il y a plus d'un million de personnes", a assuré le responsable presse de l'organisation catholique HazteOir (Fais-toi entendre, ndlr), Victor Gago, tout en soulignant qu'une estimation officielle de participation serait communiquée ultérieurement par les organisateurs.

    Ni les autorités régionales ni la préfecture de Madrid n'avaient fourni d'estimations de participation à cette manifestation qui a débuté à 17H00 (15H00 GMT). Elle devait s'achever deux heures plus tard dans le centre de la capitale espagnole.

    Selon une estimation de journalistes de l'AFP sur place, les manifestants étaient plusieurs centaines de milliers.

    Le projet de loi du gouvernement socialiste, réformant une loi de 1985 qui n'avait dépénalisé l'avortement que sous certaines conditions, prévoit notamment une liberté totale d'avorter dans un délai de 14 semaines.

    AFP. 17.10.09

     

     

     

  • Frédéric Mitterrand a oublié son "copain Rachid"

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    Vu à Toulon
    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir et la voir en totalité)
    Depuis quelques jours, la polémique renaît sur Internet à propos de la participation de Frédéric Mitterrand à un court-métrage, Mon copain Rachid , de Philippe Barassat , sorti en 1997. Le thème du film, deux enfants qui jouent à "touche-pipi", soulève les protestations de certains, dont Marine Le Pen. Interrogé par lepoint.fr, le cabinet du ministre répond que Frédéric Mitterrand "n'a pas vu le film". "Il a ouvert de grands yeux quand on lui en a parlé", explique-t-on Rue de Valois. La participation de celui-ci est du reste limitée : en préambule, Frédéric Mitterrand lit un texte d'Albert Camus qui n'a rien à voir avec le sujet du film. Le Point a contacté le réalisateur, qui livre - en des termes crus - sa version.

    lepoint.fr : Vous êtes un admirateur de Frédéric Mitterrand. Comment s'est passée votre collaboration avec lui ?
    Philippe Barassat : Oui, j'aime beaucoup sa voix. Je lui ai donc écrit afin qu'il joue dans mon film. Je lui ai envoyé mon scénario. Et il a accepté de jouer bénévolement, comme la plupart des acteurs du reste. À l'origine, il devait jouer un professeur dans une classe. Faute de moyens, nous n'avons pas pu tourner cette scène. À la place, il a lu un texte de Camus dans une pièce un peu abstraite avec une affiche du film La Vie est belle au-dessus de lui. J'ai situé ce plan en prologue du film.

    Ses services assurent qu'il n'a pas vu le film. Est-ce plausible ?
    Je lui ai envoyé plusieurs DVD à la sortie du film. On s'est revus plusieurs années plus tard alors qu'il était président de la commission d'avances sur recettes au CNC. À l'époque, j'étais lecteur au CNC. On en a discuté. Il m'a semblé qu'il l'avait vu. Et je constate d'ailleurs que le film figure dans son CV officiel. En outre, le film a reçu un accueil critique très favorable dans Libération, Le Monde , Les Inrocks ... Il a circulé dans tous les festivals du monde. Il a reçu le Prix de la qualité du CNC et a même été primé à New York.

    Votre film aborde le thème délicat de l'homosexualité infantile... Comprenez-vous la polémique qu'il suscite sur le Web ?
    Pas vraiment. En tout cas, pour moi, le thème n'est pas l'homosexualité infantile. Je ne préjuge pas de la sexualité des enfants que je filme. D'ailleurs, Éric, mon personnage, ne devient pas homosexuel à la fin du film. Le CNC a d'ailleurs refusé de me financer. Ils voulaient qu'Éric devienne homosexuel à l'âge adulte et que le film ne comporte aucun plan de bite (sic). Or, puisqu'on parle de l'énorme bite de Rachid, il me semblait essentiel de la montrer. C'était une façon de se débarrasser du sujet au début du film pour mieux se concentrer sur l'histoire. Précision : la bite qui est filmée est une bite d'adulte. C'est Gaspard Noé qui nous a trouvé l'acteur adulte pour ce plan.

    Il y a quand même un plan métaphorique très choquant où l'on voit deux enfants chevauchant à travers le ciel un énorme phallus construit sur le modèle d'une fusée...
    Dans mon idée, c'est une évocation enfantine de Nicolas et Pimperenelle qui, dans la séquence Bonne nuit les petits , finissaient par voguer sur un nuage. Ce film n'est pas pédophile. Ce n'est pas parce qu'on aborde la sexualité des enfants qu'on fait un film pédophile. C'est une vision déformée par le scandale Mitterrand. Pour utiliser une comparaison, ce n'est pas parce qu'on filme la sexualité des animaux qu'on fait un film zoophile...
    Le Point - 15.10.09
    Ndb: Le CNC est est le Centre National du Cinéma et de l'Image animée

  • Lettre ouverte d'un élu à Jean Sarkozy

    Lettre ouverte d’un élu : « Cher Jean Sarkozy, je suis dégoûté… »
    Par Julien Sage – Maire-adjoint de Nanterre

    Cher Jean,

    En premier lieu, je te félicite pour ta prochaine… comment dire… « nomination » à la tête de l’Etablissement public d’aménagement de La Défense (Epad), premier parc d’affaires d’Europe, avec ses tours obsolètes, son déficit abyssal et son projet urbain en panne.

    Jeune élu de 29 ans, je suis moi-même administrateur de l’établissement public voisin, Seine-Arche. Celui-ci fusionnera avec le tien d’ici peu, quand ton père aura signé le décret. Bien que depuis deux ans je travaille sur les dossiers de ce secteur, ceux-ci sont encore complexes à comprendre.

    Dès lors, tu comprendras qu’il est difficile pour moi de voir nommer à cette place quelqu’un de moins informé que moi et qui, a priori, va voir l’influence de son établissement étendue sur ma commune lorsque ton père aura signé le décret de fusion. C’est près de la moitié de ma ville qui sera sous l’emprise de l’établissement que tu présideras.

    Je te conseille avant toute chose de prendre le temps de visiter le secteur : bien que voisins, Neuilly-sur-Seine et La Défense n’ont rien à voir, et Nanterre n’est pas une morne plaine à bétonner. Moi, qui suis né et qui vis depuis toujours dans cette ville, moi qui ai été élu avec 56 % dès le premier tour, moi qui connais presque chaque mètre carré de cette ville, chaque hall d’immeuble, j’aurai moins de droit de décider l’avenir de ma ville que toi.

    Je ne serai peut-être même pas dans le futur conseil d’administration que tu vas présider, puisque ton père va supprimer mon poste d’administrateur.

    Tu comprendras que je sois scandalisé de voir ma ville dépossédée de son urbanisation, remise entre tes mains par un tour de passe-passe « juridico-administrativo-politique » un peu bancal.

    Pire encore : le fric que ce nouvel établissement va se faire sur Nanterre, en vendant des droits à construire, va servir à éponger les dettes de La Défense, et servira à rénover les tours devenues de vraies épaves.

    Jean, si tu as bien compris, tu seras bientôt chargé de bétonner ma ville, sans que je ne puisse rien dire, pour rembourser les dettes de ton père, qui présidait l’Epad bien avant toi… Il n’y a vraiment rien qui te choque là-dedans ?

    Alors avec tout ça, tu comprendras que je sois vraiment dégoûté. Dégoûté de la politique ; dégoûté des discours qui parlent du « mérite » et qui ne me donnent même pas les droits que mérite un élu local : décider, avec toi ou d’autres, du devenir de la ville où j’ai grandi, où j’ai appris, où j’ai été élu.

    C’est pour tout ça que je t’invite, une fois « élu » président de l’Epad, à abandonner le mauvais procès qu’on fait à ma ville et à réaliser, par ton propre courage et ta propre volonté, le renouveau de La Défense sans exproprier toute une ville de son avenir.

    Je te remercie et te prie de recevoir, cher Jean, l’expression de mes salutations cordiales.

    N.P.I - 16.10.09

  • Dieudonné interdit à Lyon? Que fait Mitterrand?

    A dix jours du spectacle de Dieudonné à Lyon, de fortes pressions sont exercées pour le faire interdire. Après la lettre de la LICRA demandant son annulation, la mairie de Lyon a souhaité avoir l’avis de la préfecture pour savoir si « ce spectacle présente un risque de troubles à l’ordre public« .

    Novopress info France - 16.10.09

  • VIDEO Marine Le Pen: "le fait du Prince"

    http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,4911395,00-lci-marine-le-pen-est-l-invitee-politique-de-christophe-barbier-.html

    Cliquez ensuite sur la bande grise: "LCI Marine Le Pen est l'invitée politique de Christophe Berbier" pour voir la vidéo WAT

  • Un violeur pédophile et récidiviste remis en liberté...

    Mis en examen mardi pour des viols répétés sur ses quatre nièces mineures, un homme de 53 ans, condamné par la cour d'assises de Nevers en 1987 pour des faits similaires, a été remis en liberté à l'issue de sa garde à vue, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

     
    Il a toutefois été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec les victimes.

    Selon le Journal du Centre, citant le Parquet de Bourges (Cher) où est installé le pôle d'instruction de la Nièvre, la condamnation de 1987 "ne figure pas (ou plus) au casier judiciaire" du violeur présumé.

    Ce dernier avait été interpellé lundi dernier à son domicile de Nevers à la suite des révélations de ses quatre nièces, âgées de 8 à 14 ans, affirmant avoir été tour à tour violées, en 2007 et 2008, après avoir été attachées et bâillonnées sur leur lit.

    Lors de sa garde à vue, l'homme aurait reconnu sept viols sur ses nièces et les examens médicaux avaient confirmé les violences sur les fillettes.

    En mars 1987, alors âgé de 31 ans, il avait comparu aux côtés de six co-accusés devant la cour d'assises de la Nièvre pour "viols, violences, proxénétisme aggravé, privation de soins et de nourriture" à l'encontre d'une fillette de 8 ans et d'un garçonnet de 10 ans.

    Il avait été condamné à 6 ans de prison ferme.

    AFP. 16/10/09