09/11/2009

Le débat sur l'identité nationale, énième manipulation sarkozyste

L’idée d’un débat national sur l’identité nationale française paraît, à première vue, séduisante. D’autant plus qu’une telle initiative aurait été impensable il y a encore quelques mois.

Cependant, cette proposition de débat, non seulement ne va pas permettre de promouvoir une conception ethno-civilisationnelle de l’identité française, mais au contraire une conception universaliste, abstraite, désincarnée, républicaine, droit-de-l’hommiste, fortement teintée d’idéologie mondialiste métissolâtre. Selon nos pseudo élites politico-médiatiques et culturelles, être français, c’est essentiellement être en faveur des droits de l’homme (à géométrie variable), de la laïcité (en fait de l’islamophilie et de la cathophobie), de la tolérance …  Nulle référence chez elles au substrat ethnique d’origine du peuple français, aux racines chrétiennes ou à l’héritage gréco-latin de la France, assimilée à du pétainisme, du racisme, du nationalisme, etc. Force est de constater que la conception maçonnique de l’identité nationale, héritière des ” Lumières ” et de la Révolution française, tient plus que jamais le haut du pavé, condamnant ainsi le peuple français à être l’unique peuple au monde à ne pas pouvoir librement exprimer l’amour charnel qu’il éprouve pour sa patrie. 

En outre, lancer un tel débat n’est pas pertinent, mais au contraire pernicieux, sournois, car cela revient à admettre comme présupposé que le peuple français a des problèmes identitaires majeurs. Or, il s’avère que ce ne sont pas les autochtones qui, majoritairement, doutent de leur propre identité, mais les populations extra-européennes de la 3 ème génération présentes sur le sol français.

Enfin, le fait que le soldat Besson, aux ordres de son maître Sarközy, propose d’engager une réflexion sur l’identité nationale à 4 mois des élections régionales, s’achevant de surcroît quelques jours avant le 1 er tour de ces élections, peut nous amener à penser que nous nous trouvons ici face à une manipulation politique caractérisée. Sarkozy se fout du peuple français. Son unique objectif est de remporter les élections régionales de mars 2010, afin de mieux préparer sa réelection en 2012. Et, pour cela, il a besoin de fidéliser l’électorat frontiste qui a voté pour lui à la présidentielle de 2007… Gageons que cet électorat si régulièrement cocufié depuis 2 ans et demi se révolte et retourne dans le giron de la droite nationale.

EUROPA NOSTRA - 29 octobre 2009   

Modernité et judéité

” L’Age moderne est l’Age des Juifs, et le 20 ème siècle est le Siècle des Juifs. La modernité signifie que chacun d’entre nous devient urbain, mobile, éduqué, professionnellement flexible (…). En d’autres termes, la modernité, c’est le fait que nous sommes tous devenus juifs.

Yuri SLEZKINE, ” Le Siècle juif “, 2009, La Découverte.

L’auteur de ces propos est professeur à l’Université de Berkeley, Californie, USA.

Ils sont intéressants et instructifs quant à la perception qu’ont les Juifs de leur influence et apport aux sociétés occidentales contemporaines et au processus de globalisation économique et sociétale en cours.

En effet, les Juifs ont été d’importants artisans de l’émergence du monde globalisé, nomade, métissé qui s’opère sous nos yeux.

Cependant, on peut dénoter une certaine présomptuosité lorsque l’auteur établit une corrélation entre modernité, éducation et judéité. Le fait que, depuis l’avènement de l’époque diasporique, une fraction importante des communautés juives fasse partie des élites, ne permet cependant pas, à mon avis, d’associer de manière systématique éducation et judéité. En effet, tous les Juifs ne sont pas, à l’instar de tous les autres peuples, ” éduqués “, cultivés, intelligents, flexibles et ” modernes “. Comme l’ensemble des communautés humaines, se trouvent représentées parmi eux l’ensemble des classes sociales, ainsi que l’ensemble de la palette des talents et aptitudes humains.

Faire d’eux l’avant-garde et l’archétype de la modernité me semble quelque peu exagéré. A moins que l’on définisse restrictivement la modernité par l’instauration d’un monde globalisé, uniformisateur, promouvant la dilution des identités et la fin des Etats-Nations, et s’accompagnant, corrélativement, d’une tribalisation et d’une balkanisation de nos sociétés.

EUROPA NOSTRA - 7 novembre 2009

VIDEO Rencontre avec les parents d'Aurélia, victime du couple de prédateurs pédophiles

http://videos.tf1.fr/jt-we/rencontre-avec-la-famille-d-au...

DSK, président de la République en 2012?

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Le président du FMI serait le seul candidat de l'opposition à même de battre Nicolas Sarközy en 2012, d'après un sondage CSA pour La Chaîne Parlementaire. Il l'emporterait avec 51% des voix.

51 contre 49. C'est d'un tout petit point que Dominique Strauss-Kahn pourrait battre Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle de 2012, selon un sondage CSA* pour LCP Assemblée nationale. Et c'est le seul parmi les six candidats de l'opposition testés à pouvoir l'emporter.

En deuxième position, François Bayrou obtiendrait 49%. Martine Aubry est créditée de 47% des intentions de vote, à égalité avec Bertrand Delanoë. Enfin, en queue de peloton, figurent Ségolène Royal et François Hollande avec respectivement 45% et 43 % des voix.

 

Les femmes préfèrent Sarkozy

 

Si, dans les derniers sondages, Nicolas Sarkozy est donné en tête au premier tour, un duel face à l'actuel président du FMI pourrait donc lui être fatal. Dominique Strauss-Kahn bénéficierait d'un soutien massif des trentenaires (56%), des CSP+ (61%) et plus globalement des populations actives (58%).

Autre détail intéressant, si les femmes votent en majorité pour Nicolas Sarkozy (52%), les hommes sont quant à eux plus enclins à choisir DSK comme prochain chef de l'Etat (55%).

Une des surprises de ce sondage tient aussi dans les taux d'abstention démesurés. Ils ses situent tous, quelle que soit le duel envisagé, aux alentours de 40% (blancs et nuls compris), soit deux fois plus qu'en 2007. Un résultat qui est probablement à mettre sur le compte de la difficulté éprouvée par les sondés à se projeter dans l'avenir.

Ces résultats sont à prendre avec des pincettes car la marge d'erreur, d'environ 3%, peut être déterminante.

* Sondage réalisé par téléphone les 4 et 5 novembre 2009 auprès d'un échantillon national représentatif de 910 personnes âgées de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales.

Le Figaro - 09 novembre 2009

Un ignoble couple de pédophiles jugé aux assises

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Dominique Guillouche et son ex-femme Alfréda Deneux

Un fantasme hantait Guillouche. Renfermé sur lui-même et sans vie sociale, il désirait « avoir une petite fille à la maison qui serait un jouet pour compenser les problèmes relationnels et sexuels » avec sa femme. Le 20 novembre 2005, il est passé à l’acte en kidnappant Aurélia, 6 ans, qui jouait avec sa soeur aînée à 100 m du domicile familial à Jallais (-et-).

L’enfant, séquestrée et abusée par son ravisseur et sa femme, Alfréda Deneux, sera relâchée le lendemain. Le procès de ce pédophile au « caractère déviant à tendance fortement perverse » s’ouvre ce matin devant la cour d’assises du Maine-et-Loire, à Angers.
Détenu depuis quatre ans, Dominique Guillouche, 40 ans, est jugé pour « enlèvement, séquestration, viol en réunion et violence ». Ces lourdes charges ne se limitent pas au martyre de la petite Aurélia.
 L’accusé comparaît également pour une longue série d’agressions sexuelles commises, entre 1994 et 2005, sur douze fillettes, dont trois ont été violées. La plus âgée des victimes avait 9 ans, la plus jeune à peine deux. Il s’agissait le plus souvent d’enfants confiés par des proches au couple Guillouche pour une garde temporaire. Enfin, Dominique Guillouche doit répondre de six tentatives d’enlèvement de mineures, dont la soeur d’Aurélia, commises entre 2003 et 2005 en Loire-Atlantique et dans le Maine-et-Loire. Egalement détenue, Alfréda Deneux apparaît comme une complice active de son ex-mari. Cette femme de 34 ans, qui souffre d’une importante déficience mentale et ne sait ni lire ni écrire, est jugée pour avoir séquestré et violé Aurélia dans la maison du couple à Villedieu-la-Blouère, près de Cholet. L’accusée est également jugée pour des agressions sexuelles sur quatre fillettes et sa participation à quatre tentatives d’enlèvement.

 

Des heures de repérage au volant de sa voiture

Au total, dix-neuf victimes. Les ex-époux Guillouche, qui n’ont jamais été condamnés, encourent trente ans de réclusion criminelle. Le beau-frère de l’accusé et une amie du couple comparaissent libres pour non-dénonciation de crime.
« M. Guillouche est rongé par le remords, il va se présenter devant la cour dans un esprit de vérité », confie son avocate, M e Elisabeth Gohier, en rappelant que son client a toujours collaboré avec le juge pendant l’instruction. L’avocate rappelle aussi la jeunesse chaotique de Dominique Guillouche, maltraité par sa mère et marqué par le décès de son père. Selon une psychologue, les graves carences affectives et éducatives ont influé sur son rapport au bien et au mal. La cour d’assises se penchera aussi sur le fonctionnement du couple Guillouche-Deneux, isolé socialement et dont les volets de la maison restaient le plus souvent fermés. Sans emploi, tenaillé par son fantasme de disposer d’une petite fille pour lui tout seul, Dominique Guillouche s’est peu à peu transformé en prédateur, effectuant pendant des heures des repérages au volant de sa voiture. En huit mois en 2005, l’accusé a ainsi parcouru plus de 24 000 km à la recherche de fillettes.


Aujourd’hui âgée de 10 ans, Aurélia attend ce procès « avec une appréhension terrible », selon M e Louis-Georges Barret, conseil des parents de l’enfant dont le rapt avait provoqué, pour la première fois en France, le déclenchement du plan Alerte Enlèvement. « Les parents attendent la peine la plus élevée contre ce couple diabolique », ajoute l’avocat. Le procès, prévu sur cinq semaines, devrait se tenir à huis clos partiel, c’est-à-dire sans public mais en présence de la presse.

Le parisien - 09 novembre 2009
 

Super Menteur était-il "au pied du Mur" le 9 novembre 1989? On en doute fortement...

au pied du mur de berlin.jpg
La page de Facebook...

Le récit fait par le président Nicolas Sarközy sur sa page Facebook de sa présence le 9 novembre 1989 à Berlin, où il a "pu donner quelques coups de pioche" dans le Mur, suscitait lundi des doutes, relayés notamment sur de nombreux sites internet.

"Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l'Allemagne", raconte M. Sarkozy sur son site.

"Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé (alors secrétaire général du RPR, parti de droite) ... pour participer à l?événement qui se profile", poursuit-il avant de raconter: "Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour passer du côté est de la ville, et enfin confronter ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche".

Une photo nocturne du jeune élu devant le Mur semble attester de cette participation.

Mais de nombreux internautes s'interrogeaient lundi sur la date exacte de la photo.

Les doutes sur le témoignage présidentiel sont nés du fait que, de l'avis de nombreux historiens et témoins de l'époque, il n'était pas possible de prévoir le 9 au matin que le mur allait tomber...

Lundi matin, M. Juppé racontait, à son tour sur son blog, "son" 9 novembre en compagnie de M. Sarkozy, alors secrétaire général adjoint du RPR. "Le 9 au soir, il gelait à pierre fendre. Nous avons franchi le mur à Check Point Charlie. Sans contrôle cette fois".

"En repassant le mur pour revenir à l'ouest, nous avons entendu des coups de marteau", poursuit l'actuel maire de Bordeaux (sud-ouest). "Nous sommes descendus de notre mini-bus et nous avons trouvé toute une famille en train de détacher des morceaux de mur à coups de marteau".

En début d'après-midi lundi, M. Juppé avait légèrement modifié son blog et laissé planer un doute sur l'exactitude de la date: "Le 9 au soir (ou quelques jours plus tard, ma mémoire est imprécise sur la date exacte)", écrit-il.

Il y a quelques semaines, sur la chaîne TV5 monde, Alain Juppé racontait exactement la même scène mais qu'il ne datait pas du 9 novembre. Il commence alors son récit ainsi: "Il se trouve qu'à ce moment-là, le 10 ou 11 novembre, je ne me souviens plus exactement, j'étais à Berlin avec quelques amis".

Dans son livre "La tentation de Venise", paru en 1993, M. Juppé datait son voyage à Berlin du 16 novembre.

Et une dépêche AFP datée du 17 novembre 1989 fait état d'une déclaration de M. Juppé au retour d'une visite express à Berlin, où le responsable du RPR qualifiait la chute du mur d'"évènement historique" dont il ne " faut pas avoir peur".

Interrogé par l'AFP, Philippe Martel, chargé en 1989 des affaires internationales au RPR, confirme lui la version de Nicolas Sarkozy.

"Le matin du 9 novembre - j'ai vérifié dans mon agenda 1989, j'ai l'âme d'un archiviste, j'ai tous mes agendas- j'ai été appelé par un copain qui travaillait au Sénat à Berlin", qui raconte que "ça bouge énormément à Berlin" et que "le mur va tomber", raconte M. Martel.

"Je préviens Alain Juppé qui me dit: on y va, on emmène Sarkozy", poursuit-il. D'après lui, le petit groupe s'est rendu à Berlin en avion privé, "a cassé le mur" vers 23H00 et est rentré à Paris le 10 novembre.

A cette date, Alain Juppé était interrogé dans le journal télévisé de la chaîne publique Antenne 2 sur la chute du mur, et ne mentionnait pas son éventuelle présence à Berlin, selon des archives audiovisuelles consultées par l'AFP.

AFP. 09.11.09

Le grand emprunt ou la grande arnaque?

Quelle est la ligne à ne pas franchir pour ne pas déstabiliser notre pays en terme d'endettement ?" A cette question, Alain Juppé répond, 20 à 40 milliards d'euros. Le co-président de la commission sur le grand emprunt estime dimanche dans Sud Ouest, avis d'experts à l'appui, que cette fourchette représentait une estimation raisonnable du montant à emprunter.

 
La commission remettra ses conclusions au  président de la République "à la fin de la semaine" prochaine selon Alain Juppé. Selon lui,
Nicolas Sarkozy semble "tout à fait en phase" avec l'analyse, qui propose de "générer des dépenses d'investissements pour préparer  l'avenir, dans la recherche, le développement et l'innovation. Et d'éviter  d'utiliser cet argent pour des dépenses de fonctionnement".
 
Selon un sondage Ifop, 67% des personnes interrogées se prononcent nettement en faveur d'un emprunt national au montant limité, estimant que le pays est déjà très endetté. Alain Juppé juge ce sondage "très encourageant" et "conforte les travaux de notre commission". Il exprime "le bon sens de nos concitoyens qui comprennent  que la situation des finances publiques est telle qu'il faut raison garder".

Annoncé par Nicolas Sarkozy le 22 juin, le grand emprunt prévu pour début  2010 vise, parallèlement au plan de relance, à doper l'économie à plus long terme, en faisant financer par l'Etat des "investissements stratégiques" pour les "générations futures".

Juppé et Rocard.jpg
Rocard et Juppé
LCI le 08 novembre 2009 à 08:05

Pédopornographie: la grande "muette"

Raymond Germanos pédophilie.jpg
L'actualité de notre "identité nationale": le général d'armée Raymond Germanos, Commandeur de la Légion d'honneur naturellement, détenait 3000 photos pédophiles. La "grande muette" devient la "grande branleuse", à l'image de la France de Sarközy.
inv
La dépêche de l'AFP est du 3 novembre, pourtant, ce 4 novembre, vous aurez pu constater un silence quasi total de tous les grands media (presse, internet, télés, radios). Le scandale s'ajoute au scandale...


Le général d'armée (5 étoiles) Raymond Germanos, qui a quitté le service actif, a été renvoyé le 9 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris pour "détention d'images pédo-pornographiques". Il encourt deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende.


Les policiers français avaient été alertés en 2006 via Interpol par leurs homologues autrichiens qui étaient parvenus à identifier l'adresse internet de Raymond Germanos sur laquelle avaient été importées des vidéos à caractère pédophile depuis un site autrichien. En perquisitionnant le domicile et en saisissant l'ordinateur du général les policiers avaient mis la main sur environ 3.000 photos mettant en scène des enfants âgés de 6 mois à 12 ans. Au cours de ses auditions par la juge, il a reconnu les faits et s'est dit prêt à s'engager dans une démarche thérapeutique(!!)


Mis en examen en juin 2008, Raymond Germanos a été placé sous contrôle judiciaire ce qui lui interdit notamment de sortir d'Ile-de-France.
Agé de 68 ans, le général Germanos avait été découvert par le grand public alors qu'il était le chef du Sirpa (Service d'information et de relations publiques des armées) durant le Guerre du Golfe (1990-91). Ancien chef de corps du 2ème REP de Calvi, "Nonos" - comme il est surnommé dans les armées - a ensuite été chef du cabinet militaire des ministres Charles Millon et Alain Richard, puis directeur de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), avant d'être placé en deuxième section.
04 novembre 2009

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