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  • Afghanistan: des renforts français à l'étude...

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    Quelque 82 % des Français (selon un sondage Ifop réalisé les 3 et 4 décembre auprès de 968 personnes pour « Sud-Ouest Dimanche ») se disent « opposés à un engagement militaire supplémentaire de la en », contre 17 % qui s’y montent favorables. Au lendemain de son annonce de l’envoi de plus de 30 000 soldats en renfort pour dix-huit mois, le président américain n’a pas tardé à mettre la pression sur ses alliés de l’Otan.

    La qui a officiellement 3 300 hommes sur place ne veut « pas envoyer un soldat de plus ». « Nous n’avons pas vocation à rester indéfiniment en Afghanistan. Mais nous resterons aussi longtemps que nécessaire », rappelait lundi Nicolas Sarkozy aux Invalides, en rendant hommage aux cinq soldats français tombés en Afghanistan en 2009 et en décorant cinq autres de retour. « Pour le moment, aucun renforcement de nos effectifs n’est envisagé », soulignait, vendredi à Bruxelles, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, qui ajoutait cependant : « Rien n’est exclu… » A Paris, l’état-major des armées réfléchit donc déjà à plusieurs scénarios.

    Dans l'immédiat
    L’envoi de deux unités d’élite qui s’apprêtent à partir pour six mois en Afghanistan dans le cadre de la relève normale. Il s’agit de 500 légionnaires du 2 e REP (régiment étranger de parachutistes) de Calvi et pratiquement autant d’hommes du 27 e BCA (bataillon de chasseurs alpins) d’Annecy.

    Le porte-avions « Charles de Gaulle », qui achève en Méditerranée l’exercice Pean 2009 de requalification à la mer, sera opérationnel le 11 décembre. Le porte-avions, qui a déjà effectué quatre missions au large de l’Afghanistan et du Pakistan, pourrait remettre le cap sur l’océan Indien avec ses bâtiments d’escorte, l’ensemble de son équipage de 1 950 hommes et une quarantaine d’avions de combat.

    Options examinées
    La constitution d’un nouveau GTIA
    (groupement tactique interarmes) d’un millier d’hommes qui serait intégré au printemps dans la « task force » Lafayette, déployée dans la province de Kapisa et le district de Surobi (au nord-est de Kaboul) et commandée actuellement par le général Marcel Druart.

    Le retour des forces spéciales, dont un détachement de plus de 200 hommes avait été déployé de 2003 à 2007 et dont le travail efficace était très apprécié des Américains. Officiellement, il n’en est pas question… pour le moment. Mais Obama attend désormais un geste qui soit plus que symbolique de la France pour « participer à l’effort » de guerre.

    Le parisien - 06.12.09 

     

  • Manifestations à Athènes un an après la mort de Grigoropoulos

    Athènes manif 06 12 09.jpg
    Athènes le 6 décembre 2009

    Des heurts entre groupes de jeunes et policiers ont éclaté dimanche dans plusieurs grandes villes de Grèce après les manifestations commémorant la mort d'un adolescent tué il y a un an par un policier à Athènes, qui ont rassemblé des milliers de personnes.

    Selon des sources policières, près de 230 personnes -- 130 à Athènes et une centaine à Salonique -- ont été arrêtées lors de ces rassemblements en mémoire d'Alexis Grigoropoulos, 15 ans, dont la mort avait déclenché l'hiver dernier des violences urbaines inédites dans le pays.

    A Athènes, des heurts ont opposé des groupes de quelques dizaines de jeunes et la police après la fin de la manifestation, selon la police et les médias.

    Aux abords de la place Syntagma, dans le centre de la capitale, des jeunes vêtus de noir et cagoulés ont lancé des pierres sur les forces de l'ordre qui ont riposté à coups de gaz lacrymogènes et de matraques.

    Une vingtaine de personnes, dont une femme de 55 ans battue par la police, ont été blessées lors de ces affrontements, selon les médias.

    Avant le début de la manifestation, le recteur de l'université d'Athènes, Christos Kittas, a été légèrement blessé lorsqu'un groupe de jeunes a occupé le bâtiment du rectorat. Il a été hospitalisé pour "irrégularité du rythme cardiaque".

    Des drapeaux rouges et noirs de groupes de la mouvance anarchiste étaient visibles sur le toit du rectorat, mais celui-ci a été evacué par les occupants dans la soirée.

    En fin de soirée, dans le nord d'Athènes, une centaine de jeunes ont attaqué des policiers devant le stade olympique où se jouait un match de football de première division entre les équipes athéniennes Panathinaikos et Atromitos, endommageant plusieurs véhicules.

    Le match a été interrompu pendant 30 minutes à la suite de tirs de gaz lacrymogènes par la police.

    Des incidents ont également éclaté à Salonique, la grande ville du nord de la Grèce, où quelques milliers de personnes ont manifesté. Une dizaine de magasins ainsi que des véhicules ont été vandalisés.

    Plusieurs milliers de manifestants, dont de nombreux jeunes, avaient répondu à l'appel d'organisations d'étudiants et de lycéens et de partis de gauche pour commémorer la mort jeune Alexis, tué par balles dans la soirée du 6 décembre 2008 par un policier lors d'un contrôle dans le quartier contestataire d'Exarchia, au centre de la capitale grecque.

    Sa mort avait déclenché des violences urbaines qui avaient duré près d'un mois, radicalisant une frange de la mouvance contestataire.

    L'un des banderoles portées par les manifestants portait l'inscription "la jeunesse n'oublie pas"; une autre tendue devant l'université affirmait: "l'Etat et le capital assassinent tous les jours".

    Lors d'une cérémonie privée dimanche matin sur la tombe de l'adolescent, dans la banlieue sud de la capitale, la mère de l'adolescent avait appelé les manifestants à défiler dans le calme pour honorer la mémoire de son fils.

    Les quelque 6.000 policiers déployés dimanche pour encadrer les défilés devaient rester sur le qui-vive lundi dans l'attente d'autres manifestations, organisées par des coordinations étudiantes et lycéennes, des organisations de gauche et des syndicats.

    Placé en détention provisoire, le policier auteur des tirs fatals à Alexis Grigoropoulos doit être jugé à partir du 20 janvier pour homicide volontaire. Il affirme avoir tiré en l'air alors qu'il était assailli par un groupe de jeunes gens.

    AFP. 06.12.09

     

  • Malika Ménard n'est du tout d'origine beur: tant pis pour les maghrébins!

    Questionnée sur son prénom "Malika", elle a expliqué sur RTL qu'elle était "100% française. "Je suis surtout le symbole de la tolérance de mes parents. Ils trouvaient que c'était un joli prénom, avec une jolie signification. Il n'y a pas d'origine, c'est un symbole d'ouverture d'esprit".
     Elle ajoute: "Ma mère et ma grand'mère ont vécu au Maroc".

    RTL - 06.12.09

    Il y a comme une embrouille! Quelle est son origine réelle? Malika serait un prénom judéo-arabe.

  • Clandestins afghans: la réaction du général Salvan

    28/09/2009 - Nous vous livrons ci-dessous la la réaction du Général Salvan à l’affaire des clandestins de Calais. C’est le texte qu’il a envoyé au journal Le Monde pour le courrier des lecteurs.
    "J’étais révolté en regardant les informations le 27 septembre. A Calais et diverses villes de France, de jeunes Afghans, en pleine forme, venus chercher fortune en Europe, sont contrôlés par la police et remis en liberté par la justice française.

     Général SALVAN afghans déserteurs.jpg

    Tous les jours, de jeunes militaires américains, britanniques, français etc. se font tuer pour défendre en Afghanistan les droits de l’homme et de la femme.

    Pendant ce temps, des Français dont la générosité dépasse le bon sens, entretiennent ces jeunes Afghans qui ont refusé de participer au combat que nous menons. Cela porte un nom : ils sont insoumis ou déserteurs.

    Si notre gouvernement croit sérieusement à l’engagement occidental en Afghanistan, pourquoi ne pas avoir embarqué ces jeunes gens dans des avions pour Kaboul, et les avoir confiés aux centres de formation des polices et des armées afghanes ?

    Si au nom des droits de l’homme, de jeunes Afghans doivent rester paisiblement en Europe pendant que nos soldats se font tuer à leur place, il vaudrait mieux rapatrier nos troupes, et vite.

    Général (2e section) J.G.Salvan
    Soldats de France.fr


  • JEUX - Devinette "clé"

    Quelle est la plus précieuse des clés?

  • La "charlotte islamique" pour remplacer le voile

    Une couvrant la d’une femme médecin de confession musulmane et remplaçant un voile peut-elle être considérée comme un signe religieux ? Le syndicat du centre hospitalier spécialisé (CHS) de Bassens (Savoie) estime que la question mérite d’être posée.
    En juin dernier, une femme souhaitant travailler dans cet établissement situé dans la banlieue de Chambéry, qui accueille des malades souffrant de problèmes psychiatriques, se présente voilée lors de son entretien de recrutement.

    « Elle a été reçue par la directrice des ressources humaines, qui lui a aussitôt indiqué que, dans le cadre de son activité professionnelle, il ne pouvait être question qu’elle porte ce voile. Le médecin a alors fait une proposition consistant à porter une charlotte. Nous l’avons acceptée, car le port de la charlotte est répandu dans le milieu médical », explique le directeur, Jean-Maurice Lasserre.
    Pas convaincue, la CGT souligne que, « contrairement à un hôpital traditionnel, le CHS de Bassens ne compte aucun bloc opératoire, et donc pas de chirurgien. Aucun autre médecin ne porte d’ailleurs de charlotte pour s’occuper de patients souffrant de troubles psychiatriques », insiste le syndicat. Son secrétaire adjoint, Jacky Piggio, a écrit au directeur : « Ce couvre-chef, pour le moins original et inattendu en service de soins, n’a pas manqué de choquer certains patients et personnels. Si, au premier degré, la charlotte ne peut être assimilée à un voile islamique, elle ne fait pas pour autant disparaître le caractère ostentatoirement religieux ou communautariste, si elle est investie en tant que telle par la personne qui la porte. En conséquence, ce consensus alambiqué appliqué à ce médecin, avec l’aval de votre autorité, pourrait s’opposer, selon nous, au principe de neutralité du service hospitalier. »

    La réponse de Jean-Maurice Lasserre n’a pas tardé : « Le port de la charlotte ne peut en aucun cas être perçu comme un signe religieux. Le principe de laïcité est selon moi respecté. Et, contrairement à ce que dit la CGT, le port de cette charlotte ne pose pas de problème dans le service où travaille cette femme médecin. » Quant à la principale intéressée, elle préfère pour l’instant garder le silence…


    La CGT, qui affirme ne pas vouloir tomber dans un débat populiste, à l’heure où la Suisse a interdit toute nouvelle construction de minarets, attend toujours que les autorités prennent position. Saisie, l’agence régionale de santé Rhône-Alpes n’a pas voulu le faire.

    Jacky Piggio, le responsable de la CGT, s’adresse donc une nouvelle fois à sa direction : « Que diriez-vous, Monsieur le directeur, si, demain, les membres du personnel venaient travailler avec un chapeau de paille, un béret basque, un béret savoyard ou le béret de Che Guevara ? »

    Le parisien - 03.12.09

     

  • L'enseignement du français n'a plus de valeur formatrice - le règne d'un jargon ridicule - les élèves ne lisent plus

    Les termes techniques ont envahi les cours de collège et de lycée. Au risque de dégoûter les jeunes des œuvres littéraires et de décourager les parents qui gardent comme référence le «Lagarde et Michard».

    Mais pourquoi diable ne lisent-ils pas ? C'est la question qui taraude aussi bien les professeurs de français que les parents soucieux de la culture de leurs enfants. «Quand je les récupère, le bac en poche, observe Clélia Barrier, jeune enseignante dans le supérieur, ils sont incapables de situer Ronsard ou Victor Hugo. Ils ne lisent pas. Et quand je leur fais étudier le plus beau texte écrit sur la démocratie, le «Discours aux morts» de Périclès, dans La Guerre du Péloponnèse, leur seul commentaire est : “C'est de la propagande.” Aucune émotion, aucune adhésion, aucune analyse.» Tout ce travail des professeurs, toutes ces heures de cours, pour en arriver là ?

    En août 2006, le journaliste alors chargé des pages éducation de Libération, Emmanuel Davidenkoff, publiait un livre étonnamment critique, au vu de ses articles, sur le système éducatif. La raison de cette soudaine prise de conscience ? Son impuissance à comprendre les cours abscons que subissait sa belle-fille en sixième. Tous les parents ont ainsi vécu des moments de solitude face à des «déictiques», des «focalisations internes» et des «schémas actanciels». Les plus lettrés ont osé se souvenir des Précieuses ridicules de Molière. Car ces notions importées de la linguistique et du structuralisme tels qu'on les étudie à l'université, ont peu de sens pour des gamins de 12 ans, qui plus est maîtrisant mal la langue. «C'est une étrange entreprise que d'équiper de béquilles des êtres à qui l'on n'a pas appris à marcher», écrivait, il y a dix ans, Michel Leroux, professeur de français, dans un texte publié par la revue Commentaire et intitulé «De l'élève à l'apprenant». De ce jargon, ils ne retiennent qu'une masse de mots savants qui peineront à masquer une incompréhension totale des textes. Les sujets du bac de français en 2009 confinaient ainsi à la pédanterie. Ceux qui demandaient, pour la série économique et sociale : «Dans quelle mesure le spectateur est-il créateur de la représentation ?», et, pour les bacs techno : «Le théâtre est-il seulement un art de l'artifice et de l'illusion ?» avaient sans doute oublié que très peu d'élèves fréquentent les salles de théâtre.

     

    Réformateurs technicistes

     

    Pour Agnès Joste, auteur en 2002 de Contre-expertise d'une trahison (Éd. Mille et Une Nuits), qui analysait l'évolution des programmes de français au lycée, «voilà vingt ans que l'on abreuve les enfants de termes techniques, certes passionnants, mais sans jamais se pencher sur le sens des œuvres. Alain Boissinot, inspecteur général de l'éducation nationale, s'était fait le chantre de ce qu'il appelait les “contenus objectivables” dans les programmes de français.» Autrement dit, des notions quasi scientifiques qui permettraient à l'étude de la littérature de sortir d'un flou jugé gênant. La bête noire de ces réformateurs aux aspirations technicistes ? Le vieux Lagarde et Michard, avec ses questions sur les «valeurs du héros» et la «morale» du texte. Un psychologisme, et donc un endoctrinement, inacceptable, qu'on a préféré remplacer, dans les années 1990, par l'analyse des «progressions à thème constant» ou à «thème éclaté». «Il ne s'agit surtout pas de dire que c'était mieux il y a quarante ans, nuance Cécile Revéret, auteur d'un petit livre, La Sagesse du professeur de français (L'œil neuf Éditions), racontant ses trente années d'expérience. On demandait de juger un texte, ce qui pouvait être paralysant. Il n'y a rien de plus difficile que de dire “pourquoi c'est beau”. Mais la linguistique et les figures de style ont pris toute la place. Pire, cette typologie des discours dont on leur rebat les oreilles, narratif, descriptif, argumentatif, incite les élèves à se méfier de l'auteur, à le soupçonner. Sous prétexte d'esprit critique, il s'agit de comprendre comment il cherche à nous influencer et de déjouer ses pièges. Or la littérature, ça nécessite de se laisser aller.»

     

    Susciter le désir de lire

     

    Ces professeurs de français en révolte contre l'enseignement que leur imposaient les programmes jusqu'en 2008 ne se veulent pourtant pas rétrogrades. «Les programmes de lycée, précise Agnès Joste, nous disent que l'étude du roman a pour but de “faire apparaître le fonctionnement et la spécificité du genre narratif”. Avec mes élèves, j'étudie Bel Ami, de Maupassant. Je leur montre qu'il y a dans le début du roman une double focalisation, d'abord externe, puis interne (on voit d'abord le personnage de l'extérieur, puis on pénètre ses pensées). Mais je n'utilise pas le texte comme prétexte pour étudier la focalisation. Au contraire, j'utilise cette notion pour leur expliquer qu'en entrant dans la tête du personnage, Maupassant nous le démasque.» Jean-Paul Brighelli, auteur de la Fabrique du crétin et professeur en classe préparatoire, renchérit : «Ce dont les élèves ont envie, c'est qu'on leur raconte des histoires, qu'on leur dise comment on raconte des histoires et pourquoi un auteur éprouve le besoin de raconter ces histoires. Quand on leur fait remarquer un procédé littéraire, surgit immanquablement cette question : “Vous êtes sûr que l'auteur l'a fait exprès ? ” Ils ont besoin qu'on leur montre qu'écrire relève d'un travail.»

    Rien de plus compliqué pour une institution comme l'éducation nationale que de susciter le plaisir de lire. Au point que les professeurs de français s'interdisent d'en rêver. Mais l'instrumentalisation de la littérature pour définir des situations de communication a peu de chances d'y parvenir. Le structuralisme dont se réclament les anciens programmes de collège et les actuels programmes de lycée prescrit que les sentiments d'un personnage sont «des sentiments de fiction et de langage». Comme un message envoyé aux jeunes lecteurs : tout cela n'a rien à voir avec la réalité et ne sert, bien sûr, à rien. «Au contraire, proteste Agnès Joste, les livres sont pour les jeunes autant de propositions d'existence, et même d'autorisations à penser.»

    Encore faut-il ne pas en effacer toute valeur formatrice ni toute dimension humaine, et - osons le terme - morale. À l'heure où certains professeurs font étudier 99 F, de Frédéric Beigbeder, à leurs élèves de troisième, l'auteur de Contre-expertise d'une trahison plaide pour des programmes qui tout simplement se focaliseraient sur la culture que doivent acquérir les élèves, et sur ces auteurs qu'ils ne devraient pas avoir manqués à leur sortie du système scolaire. Une suggestion lancée vers la Rue de Grenelle, à l'heure où la réforme du lycée implique une refonte des programmes.

    Le Figaro - 03 décembre 2009

  • Carla Bruni a pour ami un SDF...

     

    La première dame de France a accordé un long entretien au journal Macadam à l’occasion du numéro de Noël. Elle y livre quelques confidences, dont celle, étonnante, d’entretenir une amitié avec un SDF nommé Denis. Voici l’a rencontré.

    Assis sur un trottoir du XVIè arrondissement de Paris, Denis, la cinquantaine aux yeux verts, fume tranquillement une Gitane brune. Les voisins le connaissent bien. « Dix ans que je suis là ! » raconte le garçon en prenant une petite rasade de vin rouge et en saluant les gens du quartier.

    « Vous venez pour Carla, c’est ça ? » demande-t-il, comme si de rien n’était. Ben oui. « Je la connais bien. Elle passe me voir de temps en temps et on discute musique, jamais de politique. On a les mêmes goûts musicaux. Elle m’a même proposé de chanter sur son album » raconte-t-il avec une voix grave, qui devient douce lorsqu’il se met à entonner une chanson triste. « Elle m’a offert un MP3, mais je l’ai perdu… C’est une grande dame vous savez, Carla, même si elle n’en a pas l’air », insiste-t-il.

    Entre deux silences, il raconte : « Elle m’a proposé de me loger à l’hôtel pendant l’hiver, mais j’ai refusé. Qu’est ce que je ferai entre quatre murs ? ». Voir le ciel dans une chambre, comme dans les chansons de Carla Bruni, il s’en moque. Il ajuste sa couverture sur ses genoux et termine l’entretien : « Allez laisse-moi maintenant, je veux lire mon bouquin ».

    S.M.


    VOICI.fr - Vendredi 04 Déc 2009 - 16:59

     

     

  • VIDEO Miss France 2010 est musulmane!

    http://www.wat.tv/video/miss-france-est-normandie-1yyv9_1lyib_.html

    Malika Ménard, 22 ans, faisait le buzz sur Internet, à quelques heures de l’élection de Miss France 2010. La jeune femme de 22 ans, qui vit à Caen, a été inscrite par une ami.

    Miss Normandie 2009, Malika Ménard est devenue la première Miss France d’origine maghrébine. La France a eu des Miss blanche, métisses et noire, mais pas encore une Miss d'origine maghrébine et musulmane. Sur le site officiel de Miss France, Malika Ménard menait le jeu, devançant largement les 36 autres filles.

    En plus de son physique de rêve, Malika Ménard a une tête bien remplie. La jeune femme est en troisième année de droit et voudrait travailler plus tard comme journaliste. A son palmarès, elle peut se targuer en plus d’être Miss Normandie 2009, d’avoir été Miss Calvados 2009. ©Culturefemme.com

     Elle a été choisie par le vote du public parmi cinq finalistes: Miss Rhône-Alpes, Miss Bretagne, qui devient deuxième dauphine, Miss Provence, troisième dauphine, et Miss Quercy-Rouergue, quatrième dauphine.

    Pour la première fois cette année, Miss France a été choisie par un vote effectué intégralement par le public parmi les cinq finalistes qui ont elles-mêmes été désignées lors d'un vote mixte partagé 50/50 entre le public et le jury présidé par l'actrice et chanteuse Arielle Dombasle.

     AFP. 05.12.09

    Elle est habillée en vert islam!