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  • Mariage marocain à Brest - les policiers humiliés et traités de "clochards"

    Vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=m6bcxZQL6bk

    09/01/2010 – 09h00
    BREST (NOVOpress) –
    Trois mois après une manifestation réunissant une centaine de Marocains dans le centre-ville de Brest (Finistère), la police ne digère pas les couleuvres qu’elle a dû avaler. Le 3 octobre 2009, un cortège bruyant de voitures luxueuses (Ferrari, Aston Martin, Lamborghini, BMW, Audi R8, Mercedes AMG…) déferle dans les rues du port breton (voir vidéo). Moteurs agressifs, musique à plein volume, coups de klaxon, drapeaux marocains déployés… une partie de la communauté marocaine de la ville prend prétexte d’un mariage pour troubler l’ordre public.

    Comme dernièrement avec la communauté algérienne en France, cette intrusion dégénère rapidement : plusieurs véhicules roulent sur les trottoirs, d’autres empruntent les ronds-points à contresens. Cette anarchie paralyse rapidement le centre-ville brestois. La police est contrainte alors d’escorter tant bien que mal le cortège marocain. Notre confère, Le Télégramme, constate que « certaines têtes qui s’exhibent par les fenêtres des luxueuses voitures sont bien connues des forces de police ».

    Le lendemain de ces abus, la police parvient quand même à interpeller l’un des convives, sans permis de conduire. Près d’une dizaine de ses proches vont alors organiser une descente au commissariat central afin d’exiger sa libération immédiate. Les policiers sont traités de « clochards ». L’un des Marocains leur jettera dédaigneusement des billets de dix et vingt euros. Aucune interpellation ne sera tentée pour ne pas « mettre le feu » au quartier où se déroulait le mariage. « Quel message croyez-vous que l’on donne en laissant de telles choses se produire ? », déplore un policier. Une France où tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.

    NOVOPRESS INFO

     

     

     

  • Besson a peur du FN: il décommande son débat public avec Marine Le Pen

    Feuilleton autour du débat sur l'identité nationale à Liévin dans le Nord-Pas-de-Calais.

    Dernier rebondissement? Le débat sur l'identité nationale avec Marine Le Pen et Eric Besson prévu le 13 janvier prochain, à Liévin, est finalement annulé, a annoncé ce vendredi la préfecture du Pas-de-Calais. La vice-présidente du front national, qui comptait s'y rendre, ne cache pas son indignation. "Cette annulation démontre la supercherie, l'imposture, la forfaiture de ce débat", déclare la leader frontiste.

    C'est que d'autres annulations ont précédé celle du débat lui-même. Quelques heures après que Marine Le Pen a annoncé son intention de participer au débat, les services d'Eric Besson ont annoncé qu'il ne pourrait pas y participer. Ce dernier doit assister le même jour à la présentation des voeux du président de la République aux parlementaires.

    Mépris des élites, selon Le Pen

    Or, la préfecture avait annoncé lundi la tenue de ce débat, près de Lens dans le fief de la vice-présidente du Front national, en soulignant que le ministre de l'Immigration y serait présent. Marine Le Pen refuse donc de croire à la version du ministre. Selon elle, l'organisation du débat avait été fixée en fonction de l'emploi du temps du ministre afin de lui permettre d'assister aux voeux présidentiels.

    "D'après le cabinet de la préfecture du Pas-de-Calais, Besson devait assister aux voeux du président à 18h puis prendre un hélicoptère pour rejoindre Liévin. C'est pour cette raison que le débat avait été fixé à 20h45 et non pas à 19h comme c'est le cas dans les autres régions", explique la conseillère municipale d'Hénin-Beaumont.

    Marine Le Pen avait indiqué jeudi soir qu'elle participerait tout de même au débat, "avec un certain nombre de militants du FN". "Un certain nombre de Français devaient participer à ce débat: son annulation démontre le mépris absolu des élites à leur égard", a-t-elle ajouté.

    Finalement la préfecture du Pas-de-Calais a décidé d'annuler la manifestation: "Au fait de contraintes d'emploi du temps survenues depuis l'annonce de la table ronde sur l'identité nationale prévue à Liévin, plusieurs personnalités devant y intervenir ne pourront finalement être présentes. Dans ce contexte, le préfet du Pas-de-Calais a décidé d'annuler cette manifestation dans l'arrondissement de Lens", précise le texte.

    Notons que Marine Le Pen et Eric Besson doivent par ailleurs débattre le lendemain sur France 2 dans l'émission "A vous de juger".

    L'EXPRESS.fr - 08.01.10

  • Italie: le calme revient à Rosarno qui se vide de ses immigrés

    Car d'immigrés qui repartent.jpg
    Car d'immigrés qui repartent
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    ROSARNO (Italie) - Environ 700 étrangers ont déjà quitté samedi la ville de Rosarno après des violences, notamment une "chasse à l'homme" contre des immigrés, qui ont fait 67 blessés dans cette localité de Calabre (sud de l'Italie), tandis que 200 autres se préparent au départ.

    "Environ 700 étrangers ont été évacués vers Crotone et Bari", deux autres villes du sud de l'Italie, "et 200 immigrés supplémentaires partiront dans le courant de la nuit", a déclaré à l'AFP le préfet de police Mario Morcone, tout en précisant que "la situation revient lentement à la normale".

    Signes du retour au calme, les barricades érigées par la population ont été levées, l'occupation de la mairie par des habitants a pris fin et les magasins ont ouvert dans la matinée.

    Rosarno a été le théâtre jeudi de violentes manifestations d'immigrés protestant contre des agressions dont certains d'entre eux avaient été la cible: elles avaient été marquées par des heurts avec la police, et suivies, le lendemain, d'exactions de la population à leur encontre.

    Pour faire face à ces tensions, le chef de la police italienne Antonio Manganelli avait annoncé dès vendredi soir l'envoi d'un "important contingent de policiers" en renfort, plus de 200 selon la presse.

    Le dernier bilan des violences à Rosarno et dans ses environs depuis jeudi est de 67 blessés, à savoir 31 étrangers, 19 policiers et 17 habitants italiens de cette petite ville de 15.000 âmes.

    La majorité n'ont subi que des contusions ou des blessures légères. Mais six immigrés sont encore hospitalisés, parmi lesquels deux grièvement blessés vendredi soir à coups de barres de fer.

    Les incidents ont débuté à Rosarno après une manifestation jeudi soir de plusieurs centaines d'ouvriers agricoles immigrés -pour la plupart employés illégalement dans la région- qui protestaient contre des tirs de fusil à air comprimé ayant visé plusieurs d'entre eux.

    Les manifestants ont incendié des voitures et brisé des vitrines à coups de bâton et des affrontements se sont produits avec la police.

    Des immigrés attendent d'être évacués dans un bus de la ville de Rosarno (Italie) après des affrontements avec le population locale le 9 janvier 2010

    Vendredi, la population locale a cherché à se venger en procédant à une "chasse aux immigrés" au cours de laquelle plusieurs étrangers ont été blessés.

    Samedi après-midi une manifestation de soutien en faveur des immigrés s'est déroulée à Rome, non loin du siège du ministère de l'Intérieur. Elle a donné lieu à des échauffourées entre policiers, dont un a été légèrement blessé par un jet de pierres, et manifestants qui tentaient de forcer un cordon de sécurité autour du bâtiment, a constaté un photographe de l'AFP.

    Au cours de cette manifestation, les immigrés présents ont demandé la démission du ministre de l'Intérieur Roberto Maroni.

    Selon la presse, au moins 4.000 immigrés sont employés, en général illégalement, chaque année à Rosarno pendant deux mois pour cueillir clémentines et mandarines.

    Le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés et le principal syndicat italien, la Cgil, ont dénoncé leurs "conditions de vie inhumaines: cabanes insalubres, sans eau, sans hygiène" et des "salaires de misère" (25 euros par jour).

    Le rôle de la mafia a été montré du doigt. "La mafia qui contrôle le territoire, exploite les immigrés avec cynisme et une détermination impitoyable. Les cerveaux criminels savent que les immigrés clandestins ne peuvent même pas tenter de se rebeller car ils sont privés de documents d'identité et donc de la protection de l'Etat", a déclaré à La Stampa don Luigi Ciotti, un prêtre ayant fondé l'association antimafia Libera.

    L'EXPRESS - 09.01.10

  • Recrudescence des délinquants Roms

    Quelque 2 500 interpellations ont été effectuées pour vols à la tire dans les transports parisiens l'année dernière, soit le double de 2008.

    Placés souvent sous le joug de gangs mafieux et subissant des conditions de vie délétères dans quelque 110 campements de fortune en région parisienne, les ressortissants originaires d'Europe de l'Est - de Roumanie en particulier - sont, selon la police, poussés à une délinquance de plus en plus préoccupante. Exilée en France après la chute du mur de Berlin pour s'installer dans le début des années 1990 aux portes de la capitale notamment, cette population serait même à l'origine d'une «recrudescence de la petite et moyenne délinquance».

    À titre d'exemple, la Direction régionale de la police des transports (DRPT) a procédé au cours de l'année dernière à 2 500 interpellations de jeunes femmes qui, par groupe de 3 à 10, s'attaquaient aux voyageurs et aux touristes pour les voler. Multirécidivistes, elles passent à l'action lors de la montée en rame, aux périodes de grande affluence. «Cela a mené à 1 800 mesures de garde à vue, soit plus du double de l'activité répressive de l'année 2008, illustrant ainsi la montée en puissance du phénomène», précise-t-on à la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP).

     

    Spécialisation géographique

     

    Selon les estimations policières, 3 000 personnes issues de la communauté rom sont aujourd'hui installées en banlieue. Écumant les lieux les plus touristiques, les pavillons déserts, les stations de RER, et plus récemment les abords des distributeurs automatiques de billets, elles se livrent à un panel d'infractions allant de la mendicité agressive aux «vols à la tire» dans les poches et les sacs, en passant par les escroqueries à la charité publique et les cambriolages en série.

    «Les auteurs d'infractions se sont spécialisés en fonction de leur ville d'origine et se regroupent, par lieux de naissance, par familles ou par connaissances dans les mêmes campements. Ils ne se mélangent pas ou très peu, établit une synthèse du service d'investigation transversale. À chaque communauté, émanant d'une origine géographique particulière, correspond également une activité économique spécifique.»

    Ainsi, les mendiants seraient réputés venir de Timisoara et ceux qui lavent les vitres des voitures aux portes de la capitale proviendraient des faubourgs de Bucarest. Quant aux voleurs postés près des distributeurs de billets, ils seraient tous originaires de Tandarei et de Slobozia, à une centaine de kilomètres à l'est de la capitale roumaine. «Une majorité des cambrioleurs mis en cause en France viennent de Tulcea», précise le rapport tandis que «les “Maradona” ou faux policiers ayant sévi à Paris sont de Bucarest».

    Pour se soustraire à la loi française, ces organisations criminelles «hiérarchisées et structurées» emploient comme exécutants des mineurs de 12 à 15 ans maximum. Dépourvus de tout document d'identité et refusant en bloc les examens médicaux pouvant déterminer leur âge, ils sont formellement connus des fichiers anthropométriques sous de nombreux alias. «L'enquête établit le cas échéant la certitude d'avoir affaire à la même personne, mais sans connaître son identité officielle, déplore un haut fonctionnaire. Dès lors, cette absence d'identification formelle empêche la procédure judiciaire de s'appliquer normalement pour rendre une décision de justice dans le sens d'une condamnation.» Non soumis aux obligations de quitter le territoire français (OTQF), les mineurs jouissent donc d'un réel sentiment d'impunité qui s'enracine dans les esprits.

    N'hésitant pas à parler d'«esclavagisme moderne», ces délinquants sont avant tout des victimes contraintes de rembourser la «camata», la dette contractée par les familles auprès des donneurs d'ordres retranchés en Roumanie. Les milliers d'euros qu'ils amassent sont envoyés au pays par Western Union. Eux tutoient la misère. «Cantonnés dans des terrains vagues souvent contaminés au plomb, l'état de santé des Roms est inquiétant : 15 % d'entre eux sont vaccinés et la mortal ité infantile est cinq fois supérieure à la moyenne française , confie Olivier Bernard, président de Médecins du monde. L'impossibilité d'accès au logement et au marché du travail est un obstacle majeur à toute tentative d'intégration.» Dans le cadre d'une coopération internationale amorcée dès 2002 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, la Préfecture de police accueille désormais en son sein des policiers roumains afin de mieux prendre en considération le phénomène.

    Le Figaro - 09.01.10

  • Selon Bernadette Chirac, son mari est au-dessus des lois et doit "être protégé"

    Bernadette Chirac.jpg

    Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien président Jacques Chirac renvoyé en correctionnelle dans une affaire d'emplois présumés fictifs lorsqu'il était maire de Paris, a affirmé aujourd'hui que son mari "sera de nouveau convoqué", et, a-t-elle dit, "cela me fait très mal".

    Interrogée sur les ennuis judiciaires de son mari, Mme Chirac a affirmé sur RTL: "Il sera convoqué de nouveau, je le sais, mais cela me fait très mal". Dans un autre dossier relatif à des emplois fictifs à la mairie de Paris, M. Chirac a été mis en examen fin décembre par un juge d'instruction de Nanterre.

    Selon Mme Chirac, un "président de la République, qui a été élu par tous les Français pour cinq ans, doit être protégé". "Je ne trouve pas qu'il puisse être soumis aux mêmes obligations dans certains cas que les citoyens ordinaires. Cela me choque beaucoup. Je trouve que ces attaques nuisent à la République. Les Français ont choisi le président de la République. Il est au sommet de l'Etat. Il doit être respecté".

    "Mon mari a donné toute sa vie avec une énorme générosité, toutes ses forces au service de la France et au service des Français. C'est un honnête homme. Il n'est que de voir l'immense courrier qui déferle tous les jours à notre domicile et à son bureau rue de Lille. Je crois que les Français ont été assez choqués", a ajouté Mme Chirac.

    Le Figaro - 09.01.10

  • Hakim est mort, poignardé par Ismaël - La loi de la jungle règne entre les jeunes

    VIDEO  http://videos.tf1.fr/jt-we/kremlin-bicetre-un-lyceen-poignarde-5630511.html

     

    Les médecins n'ont rien pu faire. L'élève de 18 ans est décédé vendredi soir après avoir été poignardé par un camarade à l'intérieur de son établissement. Hakim, scolarisé au lycée Darius Milhaud, avait été transporté dans un état grave et opéré en urgence à l'hôpital Henri Mondor de Créteil. La victime était "touchée au foie et à l'aorte", a précisé l'AP-HP. Selon le procureur, il avait été frappé par trois coups de couteau. Après 6h d'intervention, le décès a été constaté à 22h50. 

    L'agresseur présumé de la victime, un jeune de 18 ans scolarisé dans le même établissement, a de son côté été interpellé sur la voie publique vers 1h samedi à Ivry-sur-Seine, et se trouve dans un état "prostré", selon une source policière. Cette agression "devrait donner lieu lundi à l'ouverture d'une information judiciaire pour homicide volontaire", selon le procureur. "Pour le moment il ne donne pas d'explication", a déclaré le procureur de la République de Créteil. "Est-ce qu'il avait amené exprès le couteau, est-ce qu'il avait l'habitude de se promener avec un couteau, il y a des choses qu'il faudra que l'enquête détermine", a-t-il ajouté. L'auteur présumé des coups de couteau, qui était en rupture avec sa famille, n'avait pas d'antécédent judiciaire, a précisé le procureur de Créteil.

    Selon la sûreté départementale du Val-de-Marne, chargée de l'enquête, le drame serait survenu vers 10h40 à l'intérieur de l'établissement, à la suite d'une dispute entre les deux élèves. Le différend aurait concerné la sœur du jeune Hakim. "La victime était un élève de BEP vente. C'était quelqu'un de calme et de  respecté. Ce qui vient de lui arriver, ça fait peur. Ca veut dire qu'on n'est  même plus en sécurité à l'intérieur du lycée", a dit Jennyfer, élève de  BEP Sanitaire et social, présente avec un groupe de lycéens devant les grilles de l'établissement. Selon Bianca-Love, 19 ans, élève de terminale ES, "ils se sont pris la tête  à cause de la sœur d'Hakim. L'agresseur a alors sorti un couteau, et l'a planté dans la  victime", a-t-elle affirmé, en précisant avoir assisté à la scène.
     
    Une réflexion sur le respect de l'autre
     
    Dans un communiqué, le syndicat CGT Educ'Action 94 relève que le lycée Darius Milhaud "ne dispose, en matière de surveillants, aides-éducateurs,  médiateurs, que de 12 équivalents temps plein" pour quelque 1.500 élèves. Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, se sont rendus vendredi sur place, ainsi que le président socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon. Luc Chatel a annoncé vendredi soir qu'il réunirait "la semaine prochaine" les représentants des chefs d'établissements pour "faire un point sur les mesures de sécurisation". Luc Chatel propose par ailleurs "à  l'ensemble des proviseurs de lycée et des principaux de collège de faire  respecter une minute de silence à la mémoire d'Hakim dans la journée du mardi 12  janvier." Le ministre de l'Education "leur suggère également d'organiser des temps de parole pour réfléchir collectivement sur la fraternité, le respect de l'autre et la dignité de la personne humaine."
     
    Mardi 16 décembre, un adolescent de 16 ans avait été blessé par un tir de  fusil devant son lycée, à Sucy-en-Brie, dans le même département du  Val-de-Marne. Le lycéen, légèrement blessé au genou, avait été hospitalisé, sans  que ses jours ne soient mis en danger.

    TF1 News - 09.01.10

  • Un plafond de 30% d'élèves étrangers dans les classes en Italie

    Les enfants étrangers ne pourront pas constituer plus de 30% des effectifs des classes en Italie à partir de la rentrée de septembre, a fait savoir vendredi le gouvernement italien.

    Ce dernier a expliqué cette mesure par le besoin de mieux intégrer les enfants d'immigrés dans la société italienne et d'éviter qu'ils ne se retrouvent dans des classes ghettos, uniquement composées d'étrangers.

    "L'école doit être le lieu de l'intégration", a déclaré la ministre de l'Education Mariastella Gelmini. "Nos écoles sont prêtes à accepter toutes les cultures et tous les enfants du monde. Dans le même temps, les écoles italiennes doivent maintenir leurs propres traditions avec fierté et diffuser la culture de notre pays", a-t-elle ajouté dans un communiqué.

    L'opposition de centre gauche et certains syndicats ont critiqué cette réforme, y voyant une mesure qui ne fera qu'accroître le sentiment d'exclusion des immigrés. Un des dirigeants de l'opposition, Antonio Di Pietro, a même qualifié le projet de "dangereux".

    "C'est dangereux parce que des actes de barbarie ont été commis par le passé au nom de la protection des espèces et de l'identité nationale", a déclaré Di Pietro. "Fixer un plafond de 30% d'élèves étrangers dans les classes ne favorise pas l'intégration mais a des relents de racisme".

    On dénombre 600.000 élèves étrangers dans les écoles italiennes, dont un tiers sont nés en Italie.

    Yahoo Actualités - 09.01.10