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  • Les Etats-Unis se sont servis de Ben Laden, d'al-Qaïda et des talibans

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    Sibel Edmonds
    Invitée par l’animateur de l’émission radio Mike Malloy radio show, l’ancienne traductrice pour le FBI, Sibel Edmonds, a lancé une véritable bombe médiatique (audio, transcription partielle).

    Lors de son interview, Sibel raconte comment les États-Unis ont entretenu des « relations intimes » avec Ben Laden et les talibans, « tout du long, jusqu’à ce jour du 11 septembre. » Dans « ces relations intimes », Ben Laden était utilisé pour des “opérations” en Asie Centrale, dont le Xinjiang en Chine. Ces “opérations” impliquaient l’utilisation d’al-Qaida et des talibans tout comme « on l’avait fait durant le conflit afghano-soviétique », c’est à dire combattre “les ennemis” par le biais d’intermédiaires.

    Comme l’avait précédemment décrit Sibel, et comme elle l’a confirmé dans son dernier interview, ce procédé impliquait l’utilisation de la Turquie (avec l’assistance d’acteurs provenant du Pakistan, de l’Afghanistan et de l’Arabie Saoudite) en tant qu’intermédiaire, qui à son tour utilisait ben Laden, les talibans et d’autres encore, comme armée terroriste par procuration.

    Le contrôle de l’Asie Centrale

    Parmi les objectifs des “hommes d’État” américains qui dirigeaient ces activités, il y avait le contrôle des immenses fournitures d’énergie et de nouveaux marchés pour les produits militaires. Pourtant, les Américains avaient un problème. Ils ne devaient pas laisser leur empreinte afin d’éviter une révolte populaire en Asie centrale (Ouzbékistan, Azerbaïdjian, Kazakhstan et Turkménistan), et aussi de sérieuses répercussions du côté de la Chine et de la Russie. Ils trouvèrent une ingénieuse solution : utiliser leur État fantoche, la Turquie, comme mandataire et en appeler à la fois aux sensibilités panturques et panislamiques.

    Dans la région, la Turquie, alliée de l’OTAN, a beaucoup plus de crédibilité que les États-Unis ; avec l’histoire de l’Empire ottoman, elle pourrait appeler au rêve d’une plus large sphère d’influence panturque. La majorité de la population d’Asie Centrale partage le même héritage, la même langue, la même religion que les Turcs.

    À leur tour, les Turcs ont utilisé les talibans et al-Qaida, en appelant à leur rêve d’un califat panislamique (sans doute. Ou bien les Turcs/Américains ont très bien payé).

    Selon Sibel : « Ceci a commencé il y a plus de dix ans, dans le cadre d’une longue opération illégale et à couvert, menée en Asie centrale par un petit groupe aux États-Unis. Ce groupe avait l’intention de promouvoir l’industrie pétrolière et le Complexe Militaro-Industriel en utilisant les employés turcs, les partenaires saoudiens et les alliés pakistanais, cet objectif étant poursuivi au nom de l’Islam. »

    Les Ouïghours

    On a récemment demandé à Sibel d’écrire sur la récente situation de Ouïghours au Xinjiang, mais elle a refusé, disant simplement : « Notre empreinte y est partout. »

    Bien sûr, Sibel n’est pas la première ou la seule personne à reconnaitre tout cela. Eric Margolis, l’un des meilleurs reporters occidentaux concernant l’Asie Centrale, a affirmé que les Ouïghours, dans les camps d’entrainement en Afghanistan depuis 2001, « ont été entrainés par ben Laden pour aller combattre les communistes chinois au Xinjiang. La CIA en avait non seulement connaissance, mais apportait son soutien, car elle pensait les utiliser si la guerre éclatait avec la Chine. »

    Margolis a également ajouté que : « L’Afghanistan n’était pas un creuset du terrorisme, il y avait des groupes commando, des groupes de guérilla, entrainés à des buts spécifiques en Asie Centrale. »

    Dans une autre interview, Margolis dit: « Ceci illustre le bon mot (en français dans le texte, NDT) de Henry Kissinger affirmant qu’il est plus dangereux d’être un allié de l’Amérique, que son ennemi, car ces musulmans chinois du Xinjiang (la province la plus à l’ouest) étaient payés par la CIA et armée par les États-Unis. La CIA allait les utiliser en cas de guerre contre la Chine, ou pour provoquer le chaos là-bas ; ils étaient entrainés et soutenus hors d’Afghanistan, certains avec la collaboration d’Oussama ben Laden. Les Americains étaient très impliqués dans toutes ces opérations. »

    La galerie de voyous

    L’an dernier, Sibel a eu la brillante idée de révéler des activités criminelles dont elle n’a pas le droit de parler : elle a publié dix-huit photographies – intitulées la “Galerie ‘Privilège Secrets d’État’ de Sibel Edmonds” – de personnes impliquées dans les opérations qu’elle avait tenté de révéler. L’une de ces personnes est Anwar Yusuf Turani, le prétendu “Président en Exil” du Turkistan Est (Xinjiang). Ce prétendu gouvernement en exil a été établi à Capitol Hill (le siège du Congrès US, NdT) en septembre 2004, provoquant des reproches acerbes de la part de la Chine.

    “L’ancienne” taupe, Graham Fuller, qui avait joué un rôle dans l’établissement du “gouvernement en exil” de Turani du Turkestan Est, figure également parmi la galerie de voyous de Sibel. Fuller a beaucoup écrit sur le Xinjiang et son “Projet pour le Xinjiang” remis à la Rand Corporation était apparemment le plan pour le “gouvernement en exil” de Turani. Sibel a ouvertement affiché son mépris à l’égard de M. Fuller.

    Susurluk

    La Turquie a une longue histoire d’affaires d’État mêlant terrorisme, au trafic de drogue et autres activités criminelles, dont la plus parlante est l’incident de Susurluk en 1996 qui a exposé ce qu’on nommait le “Deep State” (l’État Profond : l’élite militarobureaucratique, NDT)

    Sibel affirme que « quelques acteurs essentiels ont également fini à Chicago où ils ont centralisé “certains” aspects de leurs opérations (surtout les Ouighurs du Turkestan Est). »

    L’un des principaux acteurs du “Deep State”, Mehmet Eymur, ancien chef du contre-terrorisme pour les services secrets de la Turquie, le MIT, figure dans la collection de photos de Sibel. Eymur fut exilé aux USA. Un autre membre de la galerie de Sibel, Marc Grossman était l’ambassadeur de la Turquie au moment où l’incident de Susurluk révélait l’existence de “Deep State”. Il fut rappelé peu après, avant la fin de son affectation tout comme son subordonné, le commandant Douglas Dickerson qui tenta plus tard de recruter Sibel dans le monde de l’espionnage.

    Le modus operandi du gang de Suruluk est identique à celui des activités décrites par Sibel en Asie Centrale, la seule différence étant que cette activité eut lieu en Turquie il y a dix ans. De leur côté, les organes d’État aux États-Unis, dont la corporation des médias, avaient dissimulé cette histoire avec brio.

    La Tchétchénie, l’Albanie et le Kosovo

    L’Asie centrale n’est pas le seul endroit où les acteurs de la politique étrangère américaine et Ben Laden ont partagé des intérêts similaires. Prenons la guerre en Tchétchénie. Comme je l’ai écrit ici, Richard Perle et Stephan Solarz (tous deux dans la galerie de Sibel) ont rejoint d’autres néo-conservateurs phares tels que : Elliott Abrams, Kenneth Adelman, Frank Gaffney, Michael Ledeen, James Woolsey, et Morton Abramowitz dans un groupe nommé Le Comité Américain pour la Paix en Tchétchénie (ACPC). Pour sa part, ben Laden a donné 25 millions de dollars pour la cause, fourni des combattants en nombre, apporté des compétences techniques, et établi de camps d’entraînement.

    Les intérêts des États-Unis convergeaient aussi avec ceux d’al-Qaida au Kosovo et en Albanie. Bien sûr, il n’est pas rare que surviennent des circonstances où “l’ennemi de mon ennemi est mon ami.” D’un autre côté, dans une démocratie transparente, on attend un compte-rendu complet des circonstances menant à un événement aussi tragique que le 11/9. C’était exactement ce que la Commission du 11/9 était censée produire.

    Secrets d’État

    Sibel a été surnommée “la femme la plus bâillonnée d’Amérique”, s’étant vue imposer par deux fois l’obligation au secret d’État. Son témoignage de 3 heures et demie devant la Commission du 11/9 a été totalement supprimé, réduit à une simple note de bas de page qui renvoie les lecteurs à son témoignage classé. (donc non accessible, NdT)

    Dans l’interview, elle révèle que l’information, classée top secret dans son cas, indique spécifiquement que les USA se sont servis de ben Laden et des taliban en Asie Centrale, dont le Xinjiang. Sibel confirme que lorsque le gouvernement US la contraint juridiquement au silence, c’est dans le but de « protéger “des relations diplomatiques sensibles”, en l’occurrence la Turquie, Israël, le Pakistan, l’Arabie saoudite… » C’est sans doute en partie vrai, mais il est vrai aussi qu’ils se protègent eux-mêmes : aux États-Unis, c’est un crime que d’utiliser la classification (confidentielle, NdT) et le secret pour couvrir des crimes.

    Comme le dit Sibel dans l’interview : « Je dispose d’informations concernant des choses sur lesquelles le gouvernement nous a menti… on peut très facilement prouver que ces choses sont des mensonges, sur la base des informations qu’ils ont classées me concernant, car nous avons entretenu de très proches relations avec ces gens ; cela concerne l’Asie Centrale, tout du long, jusqu’au 11 Septembre. »

    Résumé

    L’information explosive ici est évidemment qu’aux États-Unis, certaines personnes se sont servies de Ben Laden jusqu’au 11 septembre 2001.

    Il est important de comprendre pourquoi : depuis de nombreuses années, les États-Unis ont sous-traité leurs opérations terroristes à al-Qaïda et aux talibans, encourageant l’islamisation de l’Asie centrale en vue de tirer profit des ventes d’armes tout comme des concessions pétrolières et gazières.

    Le silence du gouvernement US sur ces affaires est aussi assourdissant que les conséquences (les attentats du 11/9, NDT) furent stupéfiantes.

    Source: ReOpen911

    Altermédia info - 08.01.10

  • Une synagogue incendiée en Crète

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    Vue de Crète
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    La communauté juive grecque a protesté aujourd'hui contre un incendie criminel qui a provoqué des dégâts matériels à la synagogue de La Canée en Crète, réclamant des mesures pour éliminer "des phénomènes similaires d'antisémitisme".

    Selon la police de La Canée, des inconnus sont entrés dans la nuit de lundi à mardi dernier dans la cour de la synagogue et ont provoqué un incendie. Grâce à l'intervention rapide des pompiers, les dégâts ont été limités, a-t-on appris auprès d'une source policière locale.

    "Nous sommes convaincus que le gouvernement va dénoncer cet acte indigne et adoptera toute mesure nécessaire pour l'arrestation des auteurs" du sinistre, a indiqué dans un communiqué la communauté juive grecque.

    De son côté, le directeur de la synagogue visée, Nikos Hanaan Stavroulakis, a mis en garde dans un quotidien crétois contre les actes racistes, visant notamment les immigrés, qui se sont multipliés ces derniers mois à La Canée.

    Des actes de vandalisme visent sporadiquement des cimetières et batiments juifs en Grèce, dont la communauté ne compte plus que quelques milliers de personnes, après son extermination à plus de 80% par les nazis.

    En juin dernier, des inconnus avaient profané le cimetière juif d'Ioannina, dans le nord-ouest du pays.

    Le Figaro - 08.01.10

     

     

  • Pôle "génocide et crimes contre l'humanité" au TGI de Paris: le CRIF est rassuré!

    A la suite de l’annonce d’un projet de loi prévoyant la mise en place d’un pôle « génocide et crimes contre l’humanité » au TGI de Paris, les représentants du Conseil des institutions juives de France (CRIF) se sont aussitôt enquis auprès de la Place Vendôme quant à la zone géographique d’investigation potentiellement assignée aux magistrats rattachés à ce nouveau pôle.

    Les services du garde des Sceaux ont rassuré les représentants de la « communauté » juive de France en leur assurant que ce projet n’avait aucun lien avec le Proche-Orient. Il s’agira, a-t-on précisé dans l’entourage de Michelle Alliot-Marie, de « rationaliser les procédures d’enquête » concernant des responsables… du Rwanda.

    On n’ose imaginer qu’une quelconque enquête, ou même début de procédure, puisse être entamée par de quelconques magistrats français concernant ne serait-ce que d’éventuelles atteintes aux droits de l’Homme de la part d’une armée ultra moderne et ultra puissante, sûre d’elle et dominatrice, « de-la-seule-démocratie-au-Proche-Orient ». Cela ne se peut et cela ne se fera pas !

    Nations Presse Info - 08.01.10

  • Lycéen poignardé - "Pas de problèmes de sécurité" pour Jean-Paul Huchon (PS)

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    Jean-Paul Huchon
    (Cliquez sur la photo)

    Le de la région Ile-de-, Jean-Paul Huchon, a estimé vendredi qu'il n'y avait «pas de problème de sécurité» dans le lycée du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) où un élève de 18 ans a été poignardé par un camarade.

    «Le lycée était bien protégé, on avait mis des portiques de sécurité et des caméras de vidéosurveillance voilà un an et demi. Il n'y a pas de problèmes de sécurité», a déclaré Jean-Paul Huchon à des journalistes en marge d'un déplacement au lycée Darius Milhaud, où s'est déroulé le drame.

    Assurant que la région Ile-de-France dépensait «100 millions d'euros» tous les ans pour assurer la sécurité des établissements scolaires dont il a la charge, M. Huchon a souligné que le drame survenu au sein de l'établissement était «tristement personnel».
     

    «Ne pas faire de démagogie»

    «Je mesure la douleur des parents. Mais il s'agit d'une affaire strictement personnelle. Si quelqu'un veut s'ingénier à en faire une affaire de police ou de violence dans un esprit polémique, ça ne sera pas glorieux, et ça ne sera pas très raisonnable», a-t-il indiqué, invitant à «ne pas faire de démagogie».

    L'élève de 18 ans, poignardé par un camarade vendredi matin a été transporté dans un état grave à l'hôpital Henri Mondor de Créteil.

    Le Parisien - 08.01.10

     

  • Calabre: immigration et scènes de guerilla

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    CALABRE (NOVOpress) – Ce sont en tout près de 3 000 immigrés africains et nord-aficains qui ont commencé hier une véritable révolte urbaine à Rosarno, après que deux d’entre eux ont été légérement blessés par des tirs de carabine lancés à leur encontre. La population de cette petite ville de Calabre est littéralement exaspérée par le comportement de ces travailleurs en situation irrégulière.

    Premières voitures en flamme, vitrines des magasins qui volent en éclats, le centre de la ville est à feu et à sang… puis arrivent les premières agressions à l’encontre de la population locale. Quatorze habitants de Rosarno finiront à l’hôpital, ainsi qu’une dizaine de policiers et huit gendarmes.

    Mais, contrairement à la France ou à d’autres pays d’Europe devenus maîtres dans l’art du laisser-faire, le ministre de l’Intérieur, M. Maroni (Lega Nord), après avoir répété que de tels incidents ne seront pas tolérés, est passé à l’action en envoyant une « task force » pour rétablir l’ordre et procéder aux premières arrestations. Ce matin, il s’est exprimé en ces termes : « A Rosarno il y a une situation difficile, parce que ces dernières années, une immigration clandestine qui a alimenté une part de la criminalité et a généré une situation de forte dégradation a été tolérée sans que rien d’efficace ne soit fait. »

    Malgré tout aujourd’hui, la révolte s’est transformée en guérilla. De sorte que les Calabrais sont descendus dans la rue et ont commencé à se défendre,organisant une riposte populaire dont nul ne peut dire comment elle s’achèvera.

    08.01.10

  • Vol d'Auschwitz: un ex-leader nazi suédois serait impliqué

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    L'homme assure avoir agi comme simple intermédiaire dans le vol de l'inscription «Arbeit macht frei» de l'ancien camp d'extermination. Selon lui, une personne était prête à verser plusieurs millions d'euros pour l'acquérir.

    Un ancien dirigeant nazi suédois de 34 ans, soupçonné par les enquêteurs d'avoir participé au vol le 18 décembre dernier de l'inscription «Arbeit macht frei» («Le travail rend libre») de l'ancien camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau, a reconnu vendredi sa participation.

    Anders Högström, qui a fondé et dirigé entre 1994 et 1999 le Front national-socialiste - le principal parti néonazi suédois - a raconté avoir agi comme simple intermédiaire dans le cadre de cette affaire. Selon ses dires, son rôle consistait seulement à chercher et à revendre l'inscription à un acheteur.

     

    Cinq arrestations

     

    «On m'a demandé si je voulais transporter ce panneau d'un endroit à un autre», a-t-il ainsi raconté au tabloïd suédois Aftonbladet. «Nous avions une personne qui était prête à payer plusieurs millions pour l'inscription», a-t-il également assuré.

    Mais, insiste-t-il, c'est lui qui a alerté la police polonaise et qui a ainsi permis à l'enquête d'avancer. Les policiers avaient fini par retrouver le frontispice en fer, coupé en trois morceaux, dans la nuit du 20 au 21 décembre dans un maison au nord de la Pologne. Cinq hommes, âgés de 20 à 39 ans, avaient pu être arrêtés.

    «Je suis fier d'avoir révélé et permis de stopper tout ça», affirme-t-il à Aftonbladet. Une version pourtant totalement contestée par les policiers de Cracovie, qui assure que «le coup de téléphone en provenance de Suède a eu lieu au moment où nous étions déjà en train d'arrêter les voleurs».

     

    Présenté comme un repenti modèle

     

    Fin 1999, Anders Högström, originaire du sud de la Suède, avait quitté son parti et pris ses distances avec le nazisme, devenant un repenti modèle, selon le journal Aftonbladet. Son engagement dans une association baptisée Exit - qui aide les jeunes à quitter les mouvements d'extrême droite - avait été salué et il avait même prononcé un discours devant 9.000 personnes début 2001 lors d'un gala d'artistes contre le nazisme, rappelle le quotidien. Fin 2008, Le Front national-socialiste avait fini par se dissoudre.

    Le Figaro - 08.01.10

  • Grandes écoles: Pécresse ne veut pas d'oraux "discriminants"

    La ministre de l'Enseignement supérieur appelle les établissements à évaluer «l'intelligence» et le parcours des étudiants plutôt que leur culture générale.

    Le 23 novembre 2009 était mise en place par le comité interministériel sur l'égalité des chances une mission chargée de déterminer les «biais sociaux» (écart entre les moyennes générales des boursiers et des non-boursiers) des différentes épreuves des concours d'entrée dans les grandes écoles. La mission doit rendre ses conclusions en juin 2010 mais Valérie Pécresse s'est d'ores et déjà prononcée pour une modification des épreuves d'oral permettant de tester «au lieu de la culture classique, l'intensité du parcours d'un étudiant». Les concours d'entrée dans les écoles comportent en général une série d'épreuves écrites. Ce n'est qu'à l'issue de celles-ci qu'un candidat qui sera admissible se présentera aux épreuves orales. Autrement dit, il aura déjà fait une solide partie du chemin et prouver ses compétences avant. Dans l'entourage de la ministre, on précise donc qu'il s'agirait de «mesurer l'intelligence plutôt que de se fonder sur des critères discriminants. Par exemple, les épreuves de langue, dont le coefficient est très fort dans les écoles de commerce, favorisent les étudiants qui ont pu partir souvent à l'étranger.»

    Le modèle explicite est celui des universités américaines et leur sélection sur dossier, témoignages et lettre de motivation, par opposition à la tradition française du concours républicain. Pour Pierre Tapie, président de la CGE et directeur général du groupe Essec, «ce n'est pas parce qu'un élève qui n'a suivi que les cours d'anglais du lycée est mal préparé à l'épreuve d'anglais d'un concours d'école de commerce qu'il faut supprimer cette épreuve. C'est prendre le problème dans le mauvais sens». D'autant que l'Essec comprend déjà un «entretien de personnalité» parmi ses épreuves orales, comme nombre d'écoles de commerce ou d'ingénieur.

    Mais le débat tend avant tout à se focaliser sur la culture générale, considérée comme l'apanage des classes dominantes. Le rôle de la mission d'inspection sera donc de déterminer si les épreuves de culture générale sont celles qui voient échouer les boursiers, davantage que les épreuves de mathématiques ou d'économie. Un cheval de bataille pour Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, qui résume un clivage idéologique majeur.

    Pour la CGE, des épreuves jugeant le parcours des étudiants constitueraient un biais, par leur caractère «émotionnel» et subjectif, pas forcément au profit des plus démunis. Et s'il faut une politique volontariste, elle doit se situer en amont, pour qu'un bachelier de Seine-Saint-Denis ait réellement le même niveau qu'un bachelier d'un grand lycée parisien.

    Le Figaro - 08.01.10

  • Le Pen salue la mémoire de Philippe Séguin

    Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
    Président du Front National

    Jean-Marie LE PEN salue la mémoire de Philippe Seguin.

    Homme de caractère, pupille de la nation, c’était un patriote qui condamnait le Traité de Maastricht.

    Adversaire politique loyal, il s’était mis en marge du monde politique continuant de servir le pays à la tête de la Cour des Comptes.

    Nations Presse Info - 07.01.10

    La vice-présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, a salué en Philippe Séguin, mort ce matin d'une crise cardiaque à l'âge de 66 ans, "un des derniers patriotes" du gaullisme et un homme "courageux" et "indépendant".

    "C'est une grande perte. C'était quelqu'un qui avait cette particularité devenue rarissime dans la classe politique française d'être en même temps totalement indépendant et particulièrement courageux", a déclaré Marine Le Pen.

    "C'était un des derniers patriotes de sa famille politique, et c'est peut-être ce qui lui a valu d'être mis au ban de sa propre famille [...]. Nous partagions un certain nombre de convictions", a-t-elle ajouté. Elle a évoqué l'opposition de Philippe Seguin au traité de Maastricht et "sa vision lucide, donc critique, de l'Union européenne".

    Le Figaro - 07.01.10

  • Un violeur de 22 ans arrêté à Paris dans un squat

    Un homme de 22 ans a été interpellé lundi dans un squat du XIXe arrondissement dans le cadre d'une sur des vols, agressions sexuelles et viols commis sur huit femmes âgées de 27 à 47 ans à et en Seine-Saint-Denis. Il s'agit d'un homme, sans profession, décrit comme très violent et déjà connu des services de police.

    Il était recherché par la police judiciaire après l'agression de quatre femmes âgées de 30 à 47 ans dans le XIXe arrondissement de les 1er, 26 et 28 décembre.

     A chaque fois cet homme, qui agissait seul, suivait ses victimes jusqu'à leur domicile, les volait avec violence puis les agressait sexuellement, tentant de les violer, avant de prendre la fuite. Deux des victimes qui ont résisté ont été blessées, a-t-on indiqué de même source.

    Soupçonné de quatre autres agressions à Bondy

    Lors de son audition, les enquêteurs, qui disposaient d'une trace ADN, ont découvert qu'il serait également l'auteur de quatre autres agressions du même type sur des femmes âgées de 27 à 28 ans les 29 novembre, 11 et 21 décembre à Bondy (Seine-Saint-Denis), où deux victimes ont été violées.

    Un complice présumé, âgé également de 22 ans, qui l'aurait accompagné dans cette série de faits en Seine-Saint-Denis, a été interpellé mardi et devait être déféré mercredi soir au parquet de Bobigny .

    Quant à l'auteur principal présumé, il devait être présenté mercredi soir à un juge d'instruction parisien, le parquet ayant requis son placement en détention.

    Le parisien - 06/01.10

     

  • Les grandes écoles refusent les quotas d'élèves boursiers

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    Le ministre de l'Education Luc Chatel s'est dit «profondément choqué» par le refus de la Conférence des Grandes Ecoles d'accepter des quotas de boursiers.

    Les élèves boursiers auront-ils des places assignées dans les grandes écoles comme l'ENA, les Mines ou Polytechnique? Le bras de fer est engagé entre le qui a fixé un objectif de 30% de boursiers dans ces établissements de renom et la Conférence des grandes écoles (CGE) qui «désapprouve la notion de quotas».

    Si elle approuve «les soutiens individualisés aux candidats issus de milieux défavorisés», la conférence estime, dans un texte diffusé le 23 décembre et mentionné dans Le Monde hier, que «toute autre politique amènerait inévitablement la baisse du niveau moyen».

     

    Le ministre de l' nationale qui s'est dit «profondément choqué» est prêt à jouer l'épreuve de force. Interrogé sur Info mardi pour savoir si cela pouvait être imposé aux grandes écoles, Luc Chatel a répondu : «oui, je le crois, je le souhaite, et c'est la volonté du gouvernement de le faire». «Il y a un prédéterminisme social dans notre pays», a poursuivi le ministre. «En classe de seconde, si vous prenez deux élèves, un enfant d'ouvrier et un enfant de cadre, celui d'ouvrier a cinq fois moins de chances de se retrouver à côté de son voisin trois ans après en classe préparatoire».

    Invitée d'Europe 1, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse préfère la méthode douce. «Je suis contre les quotas à l'entrée dans les grandes écoles, mais ça n'exclut pas le volontarisme, la volonté de changer les choses», a-t-elle dit.

    Déjà 30% d'élèves boursiers dans les classes prépa

    Où en est-on de cet objectif de 30% de boursiers? Il a été atteint à la rentrée 2009 pour les classes préparatoires aux grandes écoles, soit un an avant la date fixée.

    Mais, selon le ministère de l'Enseignement supérieur, le taux n'est pas le même dans toutes les écoles. S'il est en moyenne de 22,9% dans celles d'ingénieurs, il est seulement de 11,03% à Polytechnique. Et s'il est de 20,7% en moyenne pour les écoles de commerce, il n'est que de 12,3% dans les très sélectives comme HEC ou l'Essec.

    Sciences-Po, pionnier dans le domaine puisqu'il a ouvert un concours spécial pour les élèves issus des Zones d'Education Prioritaire dès 2001, affiche un taux satisfaisant. Richard Descoings, son médiatique directeur, est d'ailleurs monté au créneau dans une chronique publiée dans le journal Le Monde. «A Sciences Po, 30% des étudiants seront boursiers en 2012. Et jamais Sciences Po n'a eu autant la cote auprès des bacheliers et des entreprises !»

    Le Parisien - 07.01.10