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  • VIDEO le "speed dating" de Rama Yade

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafvYwU.html

    A un mois des élections régionales, un speed dating politique a été organisé mercredi soir à Pantin, en Seine-Saint-Denis, par La Balle Au Centre, une association d’éducation à la citoyenneté, avec l'objectif de créer un échange entre des politiques et des citoyens. Les candidats de sept partis, du NPA à l'UMP, se sont d'abord présenté en 5 minutes chacun, avant de passer d'une table à une autre pour répondre aux questions de citoyens. Rama Yade (UMP), la star de la soirée, n'a participé qu'à un seul tour de table. Elle est partie avant la fin de la rencontre, qui a réuni une soixantaine de personnes.

    Ndb: Remarquez "une dédale..." !

     

  • Les Portugays vont pouvoir se marier

    Les députés portugais ont adopté aujourd'hui, en deuxième lecture, le projet de loi du gouvernement socialiste légalisant le mariage homosexuel, qui devra encore être promulgué par le président de droite Anibal Cavaco Silva, catholique pratiquant, pour entrer en vigueur.

    Le texte, voté comme en première lecture par l'ensemble des partis de gauche, majoritaires au parlement, modifie la définition du mariage dans le code civil en y supprimant la référence au "sexe différent". Au Portugal, contrairement à la plupart des pays ayant déjà autorisé le mariage homosexuel, la loi exclut explicitement les couples homosexuels mariés du droit à l'adoption.

    Après son vote final par les députés, la loi doit maintenant être promulguée par le président Cavaco Silva qui a la possibilité d'y mettre son veto, ce qui imposerait un nouveau vote du parlement mais ne ferait que retarder son entrée en vigueur.

    Le chef de l'Etat portugais est membre du principal parti de la droite parlementaire (PSD, centre-droit) qui s'est prononcé contre le mariage homosexuel. A ce jour, il s'est refusé à tout commentaire sur la question.

    Le Figaro - 11.02.10

  • Provocation: des couples homosexuels vont s'embrasser devant Notre-Dame de Paris

    Le 14 février prochain, jour de la Saint-Valentin, se tiendra une provocation de lobbies prétendant agir « contre l’homophobie », devant la cathédrale de Notre-Dame-de-Paris, à 14h. Déjà, les patriotes, nationaux et catholiques français se mobilisent contre cette injure faite à la religion de la France française et à la morale la plus élémentaire.

    Cette provocation gauchiste est présentée comme consistant pour des couples homosexuels à s’embrasser pendant cinq minutes dans plusieurs villes de France et du monde. Autant dire que ce « “kiss-in” contre l’homophobie » devant la cathédrale de Paris est particulièrement malvenu.

     Étrangement, les extrémistes de la cause homosexuelle ne se rassemblent pas devant la Grande mosquée de Paris ou encore la synagogue de la rue de la Victoire ou tout autre Temple protestant pour s’exhiber de la sorte. Après le harcèlement continuel des lobbies homos pour singer le mariage chrétien, la prise en otages de nos enfants dans les écoles avec l’affaire du Baiser de la Lune, les lois liberticides, on en vient à insulter nombre de nos compatriotes catholiques jusque devant nos églises.

    Aussi, rendez-vous est donné dimanche à Notre-Dame pour la messe de 12h45, pour répondre avec fermeté à ces provocateurs gauchistes, dont certains sont stipendiés avec nos impôts par la Région Ile-de-France tenue par les roses-verts-rouges et leurs alliés de fait l’UMP et le Modem !

    Note : Bien évidemment, la préfecture de police, incapable de garantir pour tous nos compatriotes et leurs biens une pleine sécurité au quotidien, a été prévenue, et des forces de l’ordre conséquentes semblent prévues pour protéger les provocateurs (et seulement eux), alors qu’ils devraient au minimum dissuader ceux-là de faire injure à la religion catholique.

    NPI - 11.02.10

  • Tchétchénie: la Russie condamnée par la Cour européenne

    La Cour européenne des Droits de l'Homme a condamné aujourd'hui la Russie à verser 325.000 euros aux familles de trois Tchétchènes disparus.

    Dans une première affaire, les deux plaignants sont des proches de Ramzan Guluyev enlevé en juillet 2002 à son domicile par 25 hommes armés parlant le russe sans accent et se déplaçant à bord de véhicules non immatriculés.

    Dans la seconde affaire, les requérants sont des proches d'Islam Dubayev et Roman Bernukayev qui se sont rendus aux troupes fédérales russes en décembre 1999 et qui n'ont pas été revus depuis.

    Dans leurs arrêts, les juges reprochent à Moscou de n'avoir pas fourni à la Cour des dossiers d'enquête sur la disparition forcée des trois Tchétchènes qui étaient pourtant aux mains de militaires fédéraux.

    La CEDH condamne la Russie pour "atteinte au droit à la vie", "détention non reconnue", traitements inhumains (envers les proches) et "absence de recours effectif". Elle alloue des indemnités de 60.000 à 65.000 euros à chacun des plaignants.

    Le Figaro - 11.02.10

  • Une militante de la LDH condamnée pour "provocation à la haine raciale"

    11/02/2010
    BORDEAUX (NOVOPress Aquitaine) :
    Une adhérente de la Ligue des Droits de l’homme a été condamnée hier par le tribunal correctionnel de Bordeaux. Sakina Arnaud a été reconnue coupable de « provocation à la discrimination et à la haine raciale ».

    En mai dernier, cette femme de 54 ans avait été interpellée dans un hypermarché de Mérignac  en train d’apposer des autocollants «boycott apartheid Israël». Ceux-ci comportaient un dessin représentant un mur avec mirador stylisé sous la forme d’un code-barres avec une tache rouge.

     

     

  • Pour la Saint-Valentin, Delanoë fête les couples "mixtes"

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    11/02/2010 – 18h10
    PARIS (NOVOPress) :
    Bertrand Delanoë semble être devenu un obsessionnel de l’immigration. Quelques jours après avoir inauguré une exposition intitulée « Paris 150 ans d’immigration » puis instauré l’Assemblée des citoyens parisiens extra communautaires (ACPE), le maire socialiste de Paris organise, pour la Saint-Valentin, un bal pour soutenir… les couples franco-étrangers. Et, selon les éléments dont nous disposons, ce ne sont pas les couples franco-allemands ou franco-italiens qui sont concernés…

    Ce bal des couples mixtes, qui aura lieu demain en fin d’après-midi dans les salons de l’Hôtel de ville, est co-organisé par la Mairie de Paris et le collectif Les Amoureux au ban public qui dénonce « le durcissement continu des lois et des pratiques administratives […] au nom de la lutte contre les mariages blancs et du contrôle de l’immigration familiale, reléguée au rang peu enviable d’“immigration subie“ » et multiplie les pétitions contre les expulsions d’immigrés clandestins « amoureux » ou affirmant qu’ils le sont. Une association qui s’inscrit donc clairement dans le combat du Réseau Education sans frontière (RESF), pour qui la loi doit céder la pas devant les considérations « humanitaires ».

    Ce bal sous les lambris de l’Hôtel de Ville se tiendra en présence Pascale Boistard, adjoint au maire de Paris chargée de l’Intégration et des Etrangers non communautaires, Jérôme Martinez, délégué national de la Cimade, et Mathieu Bonduelle, secrétaire général du Syndicat de la magistrature. La présence de Bertrand Delanoë n’est pas annoncée. Il n’est pas amoureux ?

  • Elodie, 15 ans, rouée de coups à la sortie de son collège

    Le calvaire vécu par Elodie, une collégienne de 15 ans, à la sortie de son établissement du Tremblay-en- (Seine-Saint-Denis) vient épaissir le dossier de la violence en milieu scolaire, revenu brutalement sur le devant de l'actualité avec l'agression commise il y a un peu plus d'une semaine dans un lycée de Vitry-sur-Seine.

    C'est la radio Europe 1 qui révèle ce matin cette nouvelle affaire.

     

    Selon la radio, les faits se seraient produits le 18 janvier dernier. Ce jour-là, dans la cour du collège René Descartes au Tremblay-en-, Elodie voit passer une balle entre ses jambes. Ses camarades éclatent de rire. «Après, ils sont venus me voir, ils ont dit tu es morte à la sortie», raconte l'adolescente qui ne comprend pas qu'elle vient d'être désignée comme victime d'un jeu baptisé «jeu de la boule» par Europe 1 et «petit pont» par l'AFP. A la sortie du collège, elle est soudain entourée par plusieurs dizaines de collégiens qui la frappent sans retenue. Selon la mère d'Elodie, certains des élèves filment la scène. Elodie qui souffre de nombreuses contusions et de trois côtes fêlées, s’est vu notifier une ITT de 15 jours.

    La jeune fille et ses parents ont porté plainte. Trois des agresseurs ont été exclus temporairement du collège et auraient depuis repris les . Elodie, elle, traumatisée, attend toujours que l'Education nationale lui trouve un nouvel établissement pour pouvoir finir son année scolaire.

    Selon Europe 1, une équipe mobile de sécurité qui se trouvait à proximité au moment des faits n'est pas intervenue. Ces équipes ont été constituées par l'Education nationale, justement pour enrayer la violence scolaire.

    Aujourd'hui, les enseignants de la banlieue est de Paris sont appelés à faire grève et à rejoindre une manifestation partant à 14 heures de la place de l'Odéon (Paris VIe) vers le ministère de l'Education nationale. Ils rejoindront leurs collègues de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) qui ont cessé le travail depuis une semaine.

    Le parisien - 11.02.10

  • Plus d'un policier sur dix est d'origine étrangère

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    A la Goutte d'Or
    (Cliquez sur la photo)

    Les enfants d'immigrés maghrébins et africains portant l'uniforme ne se sentent pas discriminés.

    La police ressemble désormais à la France. Contrariant l'image d'un corps largement composé essentiellement de Blancs, venus de province, une étude inédite que Le Figaro a pu se procurer montre au contraire comment la diversité s'est installée ces dernières années sous l'uniforme. Un policier sur dix est d'origine étrangère. L'enquête lancée en 2008 par l'Observatoire de la diversité que Nicolas Sarkozy a créée lors de son passage Place Beauvau, dessine le portrait d'une police creuset, «loin des blagues de commissariat que l'on pouvait redouter», reconnaissent les chercheurs.

    Quelque 4 500 fonctionnaires ont renvoyé un long questionnaire anonyme à l'Institut national des études démographiques (Ined) qui conduisait la recherche. Parmi eux, les trois quarts sont policiers, les autres travaillent dans l'administration. Les «métropolitains» représentent 79 % du personnel sondé. Les immigrés restent rares puisqu'il faut être devenu français pour entrer au ministère de l'Intérieur. Les fils d'immigrés européens, Portugais, Italiens, Espagnols représentent 6,7 % des fonctionnaires. Les enfants de Maghrébins et d'Africains forment eux 3,7 % des troupes, tandis que les Domiens (essentiellement des Antillais) que les enquêteurs ont voulu mettre à part, pour tester d'éventuelles discriminations sur la couleur de peau, représentent 9,2 % des sondés.

     

    «Forte culture interne» 

     

    Cette diversification devrait se poursuivre puisque la plupart des fonctionnaires d'origine maghrébine et africaine ont été embauchés récemment. Ils représentent 6 % des recrues sur la dernière décennie. Cet afflux «de personnes issues de l'immigration maghrébine correspond en partie à l'arrivée sur le marché du travail des générations nées dans les années 1970», note François Héran, l'ancien directeur de l'Ined dans son rapport. «Toutefois, on observe une rupture de tendance en 1997 (…) qui correspond à la mise en œuvre de politiques actives de recrutement dans les zones urbaines sensibles (ZUS) et de l'ouverture de l'accès au corps des gardiens de la paix via le statut d'adjoints de sécurité (ADS)».

    À l'époque, le ministre de l'Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, voulait que la population puisse se reconnaître dans sa police. L'arrivée de ces jeunes venus des cités et cantonnés à des tâches simples avait d'abord suscité des réticences. Certains avaient été renvoyés suite à des infractions. «La police est réfractaire au changement, mais, dans le fond, elle a une immense capacité d'assimilation, car sa culture interne est forte», assure Patrice Ribeiro, secrétaire général adjoint de Synergie. Treize ans plus tard, «les apprentis sont bien intégrés, la police est à l'image du pays», se réjouit Henri-Michel Comet, le secrétaire général du ministère de l'Intérieur. Beaucoup d'ADS ont finalement passé un concours aménagé pour devenir fonctionnaire. Tandis que des prépas intégrées doivent faciliter l'accès au concours d'officiers ou de commissaires de candidats ceux venus des ZUS. «Les résultats sont plus lents car, cette fois, les concours restent les mêmes pour tous», reconnaît Patrice Ribeiro. «D'ailleurs personne ne voudrait d'un concours bradé.»

     

    Racisme communautaire 

     

    Globalement, l'évolution professionnelle des policiers issus de l'immigration se déroule «normalement», selon l'étude. «Même si nous manquons encore de recul», explique François Héran. Aujourd'hui les policiers d'origine maghrébine et africaine se sentent absolument comme leurs collègues au sein de l'institution. Ils ne signalent qu'une difficulté particulière : avec le public. Si 14 % des sondés disent subir de l'agressivité, ils sont 24 % parmi «les minorités visibles» et attribuent cette hostilité à leur couleur de peau. Un racisme essentiellement communautaire, semble-t-il : les jeunes des cités les considèrent comme des «traîtres». «Les policiers noirs sont appelés des bounty (en référence à la friandise bicolore, NDLR)», raconte le syndicaliste Patrice Ribeiro. «Pour les voyous, un policier reste un ennemi, quelle que soit sa couleur. En revanche, les gens normaux apprécient la diversité. Elle crée parfois de la proximité», reconnaît l'officier. Mais comme la hiérarchie du ministère, il refuse totalement «la police ethnique», telle qu'elle se pratique aux États-Unis ou encore au Royaume-Uni, où les forces de l'ordre reflètent le visage du quartier. À l'inverse, «nous veillons à composer des équipes invisibles, c'est-à-dire de toutes les couleurs, tous les genres».

    Le Figaro - 10.02.10

  • Tous artistes dans la famille!

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    Pal Sarközy, peintre officiel du sarkozisme 
    VIDEO: Pal Sarközy aurait préféré un autre prénom que Solal pour son arrière-petit-fils:
    9 et 10 février 2010