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  • Un petit garçon de 10 ans violé dans les toilettes d'un centre commercial

    Un petit garçon de dix ans qui était aux toilettes dans un centre commercial du Mans a été violé par un jeune homme de 19 ans. La mère de l'enfant qui ne se doutait de rien, attendait son fils à la sortie, quand une personne, témoin de la scène, a donné l'alerte. Pris sur le fait, l'agresseur a été aussitôt arrêté par les agents de sécurité de la galerie marchande, avant que la police n'arrive.

       Vendredi, au terme de sa garde à vue, le suspect a été présenté au parquet qui a demandé l'ouverture d'une information judiciaire pour sur mineur.

    Le Parisien - 30.04.10

  • Plus de précisions sur l'agression d'un juif à Strasbourg

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    Roland Ries le maire de Strsbourg
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    Juif portant la kippa
    Un juif portant la kippa a été légèrement blessé vendredi au centre de Strasbourg par deux hommes souffrant de troubles psychiatriques, qui l'ont frappé à coups de couteau et de barre de fer, un acte dénoncé comme "antisémite" par la communauté juive.

    "Il s'agit bien d'une agression antisémite", a déclaré à l'AFP Pierre Lévy, délégué régional du Conseil représentatif des institutions juives de France.

    "Nous dénonçons cet acte ignoble, un acte de violence antisémite commis en plein jour et en plein centre de Strasbourg", a dit de son côté le grand rabbin de Strasbourg René Gutman. Cependant, il s'agit d'une agression commise par un "sujet psychiatrique" et donc d'un "acte isolé", a ajouté le rabbin, qui s'exprimait sur les antennes régionales de France 3 et France Bleu.

    "L'acte est limité, mais la communauté va être très émue et peut-être même inquiète par le fait qu'un juif, par le fait qu'il soit reconnaissable, puisse être victime de n'importe quelle agression", a ajouté le responsable religieux.

    Selon le parquet, qui ne s'est pas prononcé sur le caractère antisémite de l'agression, deux suspects ont été rapidement interpellés et placés en garde à vue.

    D'après la LICRA et le grand rabbin, le motif de l'agression pourrait être à chercher dans le passé de l'un des agresseurs présumés.

    Celui-ci aurait été par le passé hospitalisé en milieu psychiatrique sur décision d'un médecin juif, ce qui l'aurait amené à "nourrir une haine contre les juifs", selon Maud Nisand, avocate strasbourgeoise de la LICRA. Selon un témoignage recueilli par cette association, il aurait déclaré aux enquêteurs: "c'est à cause de psys juifs que j'ai été à l'hôpital".

    La victime, âgée de 41 ans, a été hospitalisée. Elle a d'abord été blessée superficiellement à l'arme blanche au niveau de l'épaule ou de la nuque. Puis elle est tombée à terre, où elle a été frappée avec une barre de fer, selon Me Nisand.

    Dans l'après-midi, le blessé a reçu la visite du grand rabbin à l'hôpital. "Je voudrais rassurer la communauté et l'ensemble de nos concitoyens. Il va beaucoup mieux", a dit M. Gutman. "Il devrait normalement pouvoir rentrer chez lui".

    Selon une source proche de l'enquête, l'auteur des coups et son complice souffrent tous deux de problèmes psychiatriques.

    Les faits ont eu lieu en milieu de journée sur une place très fréquentée du centre-ville, alors que la victime quittait un tramway.

    Un journaliste des DNA, qui a assisté à l'interpellation de l'un des suspects par une patrouille de policiers à bicyclette, a rapporté que celui-ci portait une "sorte de chéchia" sur la tête. Le rabbin Gutman a évoqué lui-même le fait que le principal agresseur présumé serait "de confession musulmane ou d'origine arabe". "Mais nous ne voulons surtout pas généraliser", a-t-il ajouté.

    Le sénateur-maire socialiste de Strasbourg Roland Ries a condamné dans un communiqué un "acte d'une rare violence", indiquant que "les premiers éléments de l'enquête font état d'une agression à caractère antisémite, commise par un déséquilibré".

    De son côté le président (UMP) de la Région Alsace, Philippe Richert, s'est dit "révolté" par des violences dont "le caractère antisémite ne semble faire aucun doute".

    L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui "dénonce cet acte extrêmement violent à caractère antisémite s'inquiète du climat délétère de violences racistes et antisémites qui s'est installé cette semaine, cette agression faisant suite au mitraillage d'une mosquée à Istres, ainsi que d'une boucherie halal à Marseille"...

    Le Point - 30/04/10

  • Marine Le Pen: la burqa n'est que la partie émergée de l'iceberg

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    La vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, a déclaré aujourd'hui qu'avec une loi d'interdiction du voile intégral, le gouvernement ne s'attaquait qu'"à la partie émergée de l'iceberg".

    Selon une version du futur texte de loi révélée par Le Figaro aujourd'hui, le gouvernement projette de punir de 150 euros d'amende le port du voile intégral et d'un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende le fait de l'imposer à une femme. Interrogée sur France Info, Marine Le Pen, candidate à la succession de son père à la tête du parti d'extrême droite, a estimé qu'"on ne s'attaque là qu'à la partie émergée de l'iceberg". "En réalité, il fallait contre tous les communautarismes une loi intégrale et il fallait inscrire dans la Constitution 'la République ne reconnaît aucune communauté'", a ajouté Marine Le Pen.

    "Quand on aura réglé le problème de la burqa, on aura toujours le problème de la polygamie, on aura toujours le problème de la prière dans les rues des grandes villes, on aura toujours le problème du bannissement du porc dans les cantines, c'est-à-dire toutes ces revendications communautaristes quotidiennes auxquelles les Français sont confrontés", a poursuivi la députée européenne.

    Un peu plus tôt sur Europe 1, Marine Le Pen avait assuré que le "combat" des idées du Front national ne faisait "que commencer", alors que les militants du parti doivent se retrouver demain pour le traditionnel défilé du 1er mai. Elle a aussi affirmé que "l'ensemble de l'actualité" donnait "totalement raison" au FN, "de la Grèce, en passant par la Belgique, par la burqa, la fraude aux allocations familiales, l'explosion de l'insécurité".
    Le Figaro - 30/04/10

  • Un juif agressé à Strasbourg

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    Un homme d'une quarantaine d'années, portant la kippa juive, a été violemment agressé en milieu de journée au centre de Strasbourg par deux hommes qui l'ont blessé de deux coups de couteau, a l'indiqué Pierre Lévy, délégué du CRIF en Alsace.
    Le Figaro - 30/04/10

  • Verdict clément pour Charles Pasqua - Comme on pouvait s'y attendre, il n'ira pas en prison

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    L'ancien ministre de l'Intérieur a été relaxé dans deux des trois affaires pour lesquelles il était jugé par la Cour de justice de la République. Dans la troisième, il échappe à l'emprisonnement comme à l'amende.

    Charles Pasqua n'ira pas derrière les barreaux. Le sénateur des Hauts-de-Seine a été condamné vendredi par la Cour de justice de la République à un an de prison avec sursis, sans amende, pour «complicité et recel d'abus de bien sociaux» dans l'affaire de la Sofremi. La CJR l'a en revanche relaxé dans les deux autres affaires pour lesquelles il comparaissait.

    La Cour, qui motivera son arrêt lundi, a par ailleurs ordonné une confusion de cette peine avec celle de 18 mois d'emprisonnement avec sursis déjà prononcée par une juridiction de droit commun dans l'affaire du casino d'Annemasse. Un des avocats du sénateur a d'ailleurs annoncé vendredi qu'il envisage de demander la révision de cette condamnation définitive.

    Concrètement, la décision de la CJR ne change donc rien à la situation qui était celle de Charles Pasqua avant ce procès. L'arrêt de la Cour est très en retrait du réquisitoire de l'avocat général, Yves Charpenel, qui avait réclamé jeudi quatre ans de prison dont deux fermes, 200.000 euros d'amende et la «privation des droits électifs» du sénateur des Hauts-de-Seine.

     

    «Comment peut-on imaginer que je me sois laissé corrompre ?»

     

    «C'est peut-être une condamnation avec sursis - nous verrons ce que nous en ferons - mais c'est aussi deux relaxes de plus», s'est réjoui l'intéressé à l'issue du procès. «Les accusations de corruption ont disparu», a-t-il souligné avant de s'exclamer : «Comment peut-on imaginer que je me sois laissé corrompre ?» Vindicatif, il s'en est ensuite pris une nouvelle fois sans le nommer à Philippe Courroye, le magistrat qui avait instruit ces trois affaires, dénonçant une «instruction construite à charge, de manière partiale».

    «Les gens qui comme moi se sont battus, ce n'est pas pour qu'une partie de l'instruction et des policiers se comportent comme dans un Etat totalitaire, c'est inacceptable», a-t-il dénoncé. «Il appartient au ministre de la Justice de tirer les conséquences de tout ce qui s'est dit au cours de l'audience concernant les outrances, les atteintes portées aux droits de la personne dans le cadre des gardes à vue», a-t-il ajouté, réclamant à ses collègues parlementaires une commission d'enquête.

     

    Cinq jours pour se pourvoir en cassation

     

    L'affaire de la Sofremi, dans laquelle Charles Pasqua est reconnu coupable, concerne d'importants détournements de fonds. La Sofremi, organisme dépendant du ministère de l'Intérieur, est chargé de promouvoir la vente de matériel de police à l'étranger. Alors que Charles Pasqua était place Beauvau, des commissions injustifiées s'élevant à quelque 36 millions de francs (5,4 millions d'euros) ont été versées dans quatre marchés au Koweït, en Colombie, en Argentine et au Brésil. Une part importante de cet argent a bénéficié à l'entourage du ministre, notamment à son fils Pierre-Philippe Pasqua. Ce dernier, ainsi que Pierre Falcone, ont été condamnés dans cette affaire à deux ans de prison dont un ferme.

    Outre celle-ci, Charles Pasqua était mis en cause pour «corruption passive» et «complicité et recel d'abus de biens sociaux» dans deux affaires datant de l'époque où il était place Beauvau. Il s'agissait d'une autorisation d'exploitation accordée au casino d'Annemasse en échange présumé d'un financement électoral ultérieur - qui lui a valu condamnation par un tribunal de de droit commun - et d'un pot-de-vin extorqué au groupe GEC-Alsthom en contrepartie du déménagement d'une de ses filiales.

    Le ministère public et le prévenu disposent désormais, s'ils le souhaitent, de cinq jours pour se pourvoir en cassation. Le recours ne peut donc se faire que sur la forme et non sur le fond. Un pourvoi en cassation suspendrait l'exécution du jugement. Si la Cour de cassation est saisie et qu'elle décide d'annuler l'arrêt de la CJR, un nouveau procès devra être organisé devant une cour composée de nouveaux juges.

    Le Figaro - 30/04/10

  • Après le reportage des "Infiltrés", la justice ouvre une enquête à Bordeaux

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    L'abbé Philippe Laguérie (Cliquez sur la photo)

    La diffusion mardi par France 2 d'un reportage en caméra cachée sur un groupuscule d'extrême droite et le milieu catholique traditionaliste bordelais dans lequel sont tenus des propos racistes et antisémites a suscité l'indignation, poussant la justice à ouvrir une enquête.

    Après les réactions politiques, religieuses et associatives, qui se sont succédées tout au long de le semaine, le parquet de Bordeaux a annoncé avoir ouvert jeudi "une enquête préliminaire" suite à la diffusion "dans le cadre de l'émission Les Infiltrés du reportage intitulé "A l'extrême droite du père", révélateur d'agissements susceptibles d'incriminations pénales".

    Ce reportage, produit par l'agence Capa, s'intéresse à un groupuscule d'extrême droite, Dies Irae, dirigé par un ex-militant du Front national, et fait un lien avec le milieu catholique intégriste, représenté à Bordeaux par l'Institut du Bon pasteur, dirigé par l'abbé Philippe Laguérie, ancien curé de l'église traditionaliste parisienne Saint-Nicolas du Chardonnet.

    L'Institut du Bon pasteur dispose d'un lieu de culte - l'église Saint Eloi, située en centre-ville - et un de ses proches gère l'école privée hors-contrat Saint-Projet, où le journaliste a été témoin de chants et discours racistes et antisémites proférés tant par des élèves que par certains parents ou enseignants.

    L'école, ouverte depuis environ 5 ans et qui accueille 85 élèves du primaire au collège, a été contrôlée courant mars par l'inspection d'académie, alertée par les rumeurs entourant la prochaine diffusion du reportage.

    Ce contrôle a mis en lumière "un certain nombre d'insuffisances graves", notamment concernant les enseignements d'histoire et de sciences, a indiqué à l'AFP le recteur d'académie, Jean-Louis Nembrini, qui, "en tant que citoyen", s'est déclaré "horrifié" par les propos entendu dans le reportage.

    Dies Irae compterait environ 150 membres, plutôt jeunes, qui arborent des insignes franquistes et tiennent devant le journaliste infiltré des propos violemment anti-juifs, anti-arabes et anti-noirs.

    Au fil des conversations, les militants disent aussi leur attachement à l'église traditionnelle, celle d'avant le concile Vatican II, représentée à Bordeaux par l'abbé Laguérie.

    Apparaissant - le visage flouté - dans une séquence du film, l'abbé Laguérie, ancien proche de monseigneur Marcel Lefebvre, a dénoncé auprès de l'AFP un "amalgame odieux" entre "des fous furieux racistes et antisémites" qu'il "ne connaît pas" et sa paroisse.

    Seulement admet-il connaître "à titre personnel" Fabrice Sorlin, le fondateur de Dies Irae, candidat FN aux législatives de 2007 en Gironde mais exclu l'année suivante, qu'il a "marié dans le Berry".

    Sur un blog, Dies Irae a estimé que "le but" de ce reportage était "de salir encore une fois l'église catholique tout en stigmatisant la mouvance traditionnelle".

    En début de semaine, en plein conseil municipal, l'opposition socialiste avait interpellé le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé, qui avait attribué en 2002 aux ouailles de l'abbé Laguérie la jouissance de l'église Saint-Eloi, une délibération ensuite cassée par des décisions de justice jamais appliquées.

    Mercredi, M. Juppé a demandé, par courrier, au préfet et au recteur d'académie des "poursuites judiciaires (...) une fois les faits avérés". Sollicités vendredi par l'AFP, ses services se sont toutefois refusés à de plus amples commentaires.

    Le Point - 30 avril 2010

  • Berlin 30 avril 1945

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    Mort  d'Adolf Hitler
    24e Chancelier du Reich (30 janvier 1933-30 avril 1945)

  • CHARD

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