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A l’occasion du 69e anniversaire de l’invasion allemande en Lettonie, des partis d’extrême droite et néonazis ont organisé une grande marche dans les rues de la capitale Riga.Le Président letton et son ministre des Affaires Etrangères ont tenté d’empêcher la marche, mais un tribunal local a eu raison de leur opposition ! Ephraïm Zuroff, Président du Centre Wiesenthal de Jérusalem, a déclaré « qu’il s’agissait là d’un acte grave car c’était la brisure d’un tabou dans un pays européen, où un tribunal autorise officiellement la tenue d’un défilé nazi pour marquer un événement lié à la Deuxième Guerre Mondiale ».Zuroff rappelle « que c’est d’autant plus grave du fait que l’antisémitisme relève la tête dans les pays baltes ». Il y a quelques mois, une marche officieuse d’anciens « Waffen-SS » avait eu lieu dans la même ville de Riga, et qui avait attiré une foule nombreuse. Le Dr. Zuroff déplore « que les gouvernements actuels d’Europe de l’Est soient parfois aussi insensibles à ce phénomène de recrudescence de l’antisémitisme car», explique-t-il, « c’est dans ces pays que la collaboration avec les nazis a été la plus active, jusqu’à participer à l’exécution et l’assassinat des Juifs ». Il estime également « que l’image d’Israël véhiculée aujourd’hui par la propagande arabe et palestinienne, contribue grandement au regain d’antisémitisme qui sévit dans de nombreux pays ».A l’occasion du 69e anniversaire de l’invasion allemande en Lettonie, des partis d’extrême droite et néonazis ont organisé une grande marche dans les rues de la capitale Riga. Le Président letton et son ministre des Affaires Etrangères ont tenté d’empêcher la marche, mais un tribunal local a eu raison de leur opposition ! Ephraïm Zuroff, Président du Centre Wiesenthal de Jérusalem, a déclaré « qu’il s’agissait là d’un acte grave car c’était la brisure d’un tabou dans un pays européen, où un tribunal autorise officiellement la tenue d’un défilé nazi pour marquer un événement lié à la Deuxième Guerre Mondiale ». Zuroff rappelle « que c’est d’autant plus grave du fait que l’antisémitisme relève la tête dans les pays baltes ». Il y a quelques mois, une marche officieuse d’anciens « Waffen-SS » avait eu lieu dans la même ville de Riga, et qui avait attiré une foule nombreuse.Le Dr. Zuroff déplore « que les gouvernements actuels d’Europe de l’Est soient parfois aussi insensibles à ce phénomène de recrudescence de l’antisémitisme car», explique-t-il, « c’est dans ces pays que la collaboration avec les nazis a été la plus active, jusqu’à participer à l’exécution et l’assassinat des Juifs ». Il estime également « que l’image d’Israël véhiculée aujourd’hui par la propagande arabe et palestinienne, contribue grandement au regain d’antisémitisme qui sévit dans de nombreux pays ».ISRAEL 7.com - 02 juillet 2010
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Déploiement maritime dans le Golfe: des navires US prêts au débarquement
On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.
Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka, confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avion américain se serait rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4000 Marines et des navires amphibies de débarquement. Ainsi, le nombre des hommes de troupes des Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteindrait les dix mille.
Le porte avions USS Nassau LHA-4 et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.
Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles la République iranienne a annoncé dimanche 27 juin l’annulation de ses flottilles pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions élargies à l’encontre de la République islamique d’Iran.
Dans ce déploiement de bataille navale, quels sont les grands bâtiments de guerre américains?
- Le bâtiment d’assaut amphibie USS Nassau comprenant 3000 Marines américains. L’USS Nassau est un navire de débarquement et également un gigantesque porte-avions portant des chasseurs bombardiers à décollage vertical de type Harrier AV-8B, des hélicoptères d’assaut de type AH1-W Super Cobra, des hélicoptères de transport marin de type CH-46 Sea Knight et CH-53 Sea Stallion ainsi que des hélicoptères se transformant en avions V-22 Ospreys. Ce bâtiment contient 1400 cellules dans lesquelles se trouvent les Marines qu’il transporte à bord, tous appartenant au 24ème corps expéditionnaire de l’US Marine Corps. L’USS Nassau est escorté par deux bâtiments.
- Le navire de débarquement USS Mesa Verde. C’est un navire semblable au USS San Antonio qui peut transporter 800 hommes de troupe avec tout leur équipement prêts à débarquer à tout moment.
- Le navire de débarquement USS Ashland, également amphibie, transportant 400 hommes de troupe ainsi que 100 combattants des commandos marins des US Navy Seals pour des opérations spéciales en mer et derrière les lignes ennemies. Ce navire avait été attaqué par des tirs de missiles de type Katioucha par des hommes d’Al Qaeda en Jordanie en août 2005 alors qu’il était ancré face à Eilat dans le Golfe d’Aqaba.
La semaine dernière, est arrivée dans le Golfe Persique la Force d’assaut maritime Harry S. Truman (USS Harry S. Truman Carrier Strike Groupe) composée de douze navires dont le principal est le porte-avions Truman.
C’est donc la Force aéromaritime américaine la plus proche des côtes iraniennes. Elle se trouve face à Chah Bah, non loin de la frontière entre l’Iran et le Pakistan. Chah Bah est la base maritime centrale des Gardes de la Révolution iranienne dans laquelle est postée une grande partie des forces spéciales iraniennes.
Plus à l’Ouest dans l’Océan Indien, derrière ce déploiement se trouve la force d’assaut aéromaritime Dwight D. Eisenhower (USS Dwight D. Eisenhower Strike Group).
Israël 7.com- 29 juin 2010
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Affaire Woerth: ils commencent à prendre peur pour "leur" démocratie...
PARIS — Michel Rocard et Simone Veil crient "halte au feu" dans l'affaire Bettencourt/Woerth en appelant les hommes politiques à ne pas "apporter du grain à moudre à la broyeuse populiste", dans une tribune commune publiée dans Le Monde daté de dimanche-lundi.
S'exprimant comme membres du club politique Vauban, l'ex-Premier ministre socialiste et l'ancienne ministre centriste se disent "profondément inquiets" de "l'état du débat public -si tant est qu'il s'agisse vraiment d'un débat- autour d'une affaire qui fait les titres de la presse".
"Nous prenons la parole ensemble pour affirmer haut et fort qu'il est temps, grand temps, de dire "Halte au feu !" d'autant que l'actualité donne "de la scène sportive à la scène médiatique, suffisamment d'exemples d'intolérance et d'intempérance pour que les responsables politiques s'abstiennent d'apporter du grain à moudre à la broyeuse populiste".
"Mesure-t-on bien les effets dévastateurs du spectacle affligeant qui se donne jour après jour devant l'opinion autour de "l'affaire Bettencourt" ? Veut-on définitivement démonétiser une parole politique déjà suffisamment dévalorisée, décriée, diminuée ?", s'interrogent ces deux personnalités.
"Les représentants des institutions les plus éminentes de notre pays -présidence, gouvernement, Parlement, justice- se trouvent interpellés, parfois en des termes plus qu'inappropriés, par des responsables politiques plus soucieux de leur carrière que de l'intérêt public, qu'ils soient de droite ou de gauche", ajoutent M. Rocard et Mme Veil.
"Chacun a parfaitement le droit, et même le devoir démocratique, de dénoncer, ou de défendre, telle ou telle situation de cumul de responsabilités, tel ou tel risque de conflit d'intérêts, tel ou tel motif de confusion des genres", soulignent-ils.
Mais, selon eux, "attaquer ad hominem, harasser sans relâche, dénoncer sans preuves", "ce n'est pas servir le débat, c'est desservir la démocratie, l'affaiblir et finalement l'asservir au nom même des principes que l'on croit si bien défendre. C'est porter atteinte à la dignité de la personne, c'est porter un coup à la politique, à la République".
AFP. 03 juillet 2010
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FN: Gollnisch maintient sa candidature
Bruno Gollnisch a donné cet après-midi une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé maintenir sa candidature dans la course à la présidence du Front national en dépit du soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à sa fille Marine, à qui il a adressé quelques critiques.
« Je maintiens intégralement ma candidature » et « je pense que j’ai une chance de gagner », a déclaré le vice-président du FN lors d’une conférence de presse à Nanterre, au siège du parti tout en se disant peu surpris du soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à sa fille, également vice-présidente, mercredi dans un entretien à France Soir. « J’aurais préféré qu’il restât un arbitre, compte tenu de son autorité morale », a déclaré ce vieux compagnon de route du chef historique du FN.
Et « la gratitude que nous avons tous » pour le président du FN « ne signifie pas » que « tous les votes se portent sur Marine, qui a de grandes qualités ». Bruno Gollnisch, âgé de 60 ans, a lancé quelques critiques à sa concurrente.
NPI - 02 juillet 2010
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Manifestations contre la nouvelle loi sur l'avortement en Espagne
A Madrid, plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi devant le siège de la plus haute juridiction espagnole pour protester contre une nouvelle loi, plus libérale, sur l'avortement. Le texte controversé doit entrer en vigueur lundi.
Les manifestants, portant des pancartes sur lesquelles ont pouvait lire "Non à l'avortement, oui à la vie" et "Chacun a le droit de vivre" se sont rassemblés devant le bâtiment de la Cour constitutionnelle à Madrid en réponse à l'appel de quelque soixante groupes ou associations.
Les manifestants scandaient "25 ans c'est assez", allusion à la dépénalisation de l'avortement en Espagne en 1985.
Les réformes du gouvernement socialiste sur l'avortement, qui autorisent notamment toutes les femmes à avorter jusqu'à la 14e semaine de grossesse, doivent prendre effet à partir de lundi.
Mais la Cour constitutionnelle a accepté mercredi dernier d'examiner un recours introduit par le Parti populaire (PP, conservateur). Elle a donné au gouvernement et au Parlement trois jours pour présenter leurs arguments en faveur de la réforme.
Le PP a soutenu que la nouvelle législation violait un article de la constitution reconnaissant que "chacun a le droit de vivre".
La ministre de l'Egalité, Bibiana Aido, a affirmé qu'elle n'avait "aucun doute" que la nouvelle loi était "tout à fait constitutionnelle" et qu'elle entrerait en vigueur à la date prévue.
La réforme, à laquelle s'oppose fermement l'Eglise catholique romaine, a été approuvée par le Parlement le 24 février dernier. Elle autorise celle qui le demande à avorter jusqu'à la 14ème semaine de grossesse et jusqu'à la 22ème semaine s'il existe un risque pour la santé de la mère ou si le foetus présente des malformations.
Cette réforme est en phase avec les lois en vigueur chez la plupart des partenaires européens de l'Espagne.
Le Temps - 3 juillet 2010
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VIDEO Expliquez-vous, M. Woerth!
http://www.dailymotion.com/video/xdwj7o_l-affaire-woerth-a-l-assemblee_news
Compilation des deux dernières séances de questions au gouvernement entièrement consacrées à l’affaire Woerth, donc particulièrement houleuses…
NPI - 03 juillet 2010
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L'Allemagne bat l'Argentine 4 à 0
Le 3 juillet 2010 à Cape Town -
Revoilà Ingrid!
Le 2 juillet 2010 à Bogota - (Cliquez sur les photos)BOGOTA — C'était son deuxième passage éclair en Colombie. Quelques heures à l'ambassade de France. Une messe. Une cérémonie en hommage à ceux qui l'ont sauvée. Entre deux rendez-vous, Ingrid Betancourt avoue qu'elle est encore parfois submergée par la douleur de ses six ans loin de tous.
"J'ai toujours l'impression que je suis bien, je suis tranquille, je suis heureuse, et tout d'un coup je parle de quelque chose et cela me revient, un flot de tristesse et d'angoisse, et les larmes me viennent", avoue-t-elle dans un entretien à l'AFP, quelques heures après son arrivée en Colombie, où elle a participé vendredi à une cérémonie marquant les deux ans de sa libération au côté de 14 autres otages.
Depuis un an, ses apparitions se sont espacées. Elle écarte pour l'instant un retour à la vie publique, même si elle connaît bien le prochain président colombien, Juan-Manuel Santos, élu le 20 juin: elle fut sa collaboratrice lorsqu'il était ministre du Commerce extérieur, au début des années 1990.
Ingrid Betancourt veut mener une "vie de famille" et cherche à se "reconstruire", avec l'aide d'un psychologue et de l'écriture.
"Je n'arrive pas encore à maîtriser les émotions qui m'arrivent (...) je n'ai pas encore tout à fait récupéré le contrôle de moi-même comme je le voudrais...et je sais qu'il faut que je me donne du temps pour être forte", dit l'ex-candidate à la présidentielle colombienne, enlevée en pleine campagne, en février 2002.
Depuis sa libération le 2 juillet 2008, Ingrid Betancourt, pendant six ans l'icône internationale des otages, a été portée aux nues, proposée pour le prix Nobel de la paix, puis éreintée par plusieurs livres d'anciens otages et même de son ex-mari, évoquant son "égoïsme" ou sa froideur.
Mais la Franco-colombienne, qui racontera dans un ouvrage à paraître en septembre sa vérité, tente malgré tout de garder ses distances.
"Je crois qu'il faut rester très humble. On doit savoir que les gens peuvent vous placer très haut. Mais on est ce que l'on est. Il faut garder de la distance avec les hauts et les bas (...) avoir la tranquillité de savoir ce que l'on est et savoir que l'on doit s'améliorer", dit-elle.
Elle a posé les règles: elle ne souhaite pas trop parler de sa vie privée, mais des otages, qu'elle espère encore défendre à travers son ouvrage, "Même le silence a une fin", qui sera publié chez Gallimard, ou encore du film sur son histoire en cours de préparation.
Une partie des bénéfices qui en seront tirés seront consacrés à ce combat.
Ingrid Betancourt refuse de dire où elle habite --aux Etats-Unis ? en Europe ?-- et d'évoquer ses journées. Elle explique en revanche qu'avec sa fondation, elle espère être au côté des ceux qui sont encore détenus, notamment en soutenant leurs familles et leurs enfants pour qu'ils puissent continuer leur vie et étudier.
Cette femme de 48 ans accepte tout de même de parler de ses deux enfants, Melanie et Lorenzo, dont elle tente chaque jour de se rapprocher.
"C'est un spectacle merveilleux de voir ce qu'ils sont devenus; c'est tout, c'est aussi le socle, ce qui me donne beaucoup de sécurité dans la vie, de me dire voilà, je fais partie de quelque chose, je ne suis pas en roue libre. Car de temps en temps on a l'impression que l'on est plus rien (...) Je me reconstruis autour de tout ca".
Ingrid Betancourt explique qu'elle a encore "beaucoup de blessures qu'il faut soigner". Rentrer en Colombie, où elle arrive et repart presque en cachette, est encore un rêve lointain.
"L'espoir de pouvoir revenir fait aussi partie de ma récupération", explique-t-elle: "Ma relation avec la Colombie est passionnelle. Je rêve de revenir, mais je le ferai quand je serai libre de beaucoup de sentiments qui m'oppressent encore".
AFP. 03 juillet 2010
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Nicolas BOILEAU (1636-1711)
Rien n'est beau que le vrai...
... Rien n'est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ;
Il doit régner partout, et même dans la fable :
De toute fiction l'adroite fausseté
Ne tend qu'à faire aux yeux briller la vérité.
Sais-tu pourquoi mes vers sont lus dans les provinces,
Sont recherchés du peuple, et reçus chez les princes ?
Ce n'est pas que leurs sons, agréables, nombreux,
Soient toujours à l'oreille également heureux ;
Qu'en plus d'un lieu le sens n'y gêne la mesure,
Et qu'un mot quelquefois n'y brave la césure :
Mais c'est qu'en eux le vrai, du mensonge vainqueur,
Partout se montre aux yeux et va saisir le coeur ;
Que le bien et le mal y sont prisés au juste ;
Que jamais un faquin n'y tint un rang auguste ;
Et que mon coeur, toujours conduisant mon esprit,
Ne dit rien aux lecteurs qu'à soi-même il n'ait dit.
Ma pensée au grand jour partout s'offre et s'expose,
Et mon vers, bien ou mal, dit toujours quelque chose...
(Épître IX) -
Flottille Gaza: Israël ne s'excusera pas pour l'abordage, affirme Netanyahu
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)JERUSALEM — Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé vendredi soir qu'Israël ne s'excuserait pas pour l'abordage dans les eaux internationales le 31 mai d'un navire turc d'une flottille d'aide pour Gaza, qui a fait neuf morts parmi les passagers.
"Israël ne peut pas s'excuser du fait que ses soldats ont dû se défendre pour échapper à un lynchage de la part d'une foule", a déclaré M. Netanyahu dans une interview à la première chaîne publique de la télévision israélienne.
"Nous regrettons les pertes en vies humaines", a-t-il ajouté.
Interrogé sur d'éventuels dédommagements qu'Israël serait prêt à verser aux familles des victimes de cet assaut sanglant, M. Netanyahu a répondu: "nous n'avons pas discuté de cela".
Le Premier ministre s'est félicité de la rencontre mercredi à Bruxelles du ministre israélien du Commerce et de l'Industrie, Binyamin Ben Eliezer, avec le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, qui a marqué une reprise de contact entre Israël et la Turquie après la crise provoquée par le raid contre la flottille qui a fait neuf morts Turcs.
"Cette rencontre a été importante en soi. Il est important pour la Turquie comme pour Israël que de tels contacts aient lieu pour empêcher la dégradation de leurs relations", a-t-il dit.
Interrogé à propos de la Commission créée par Israël pour enquêter sur l'affaire de la flottille humanitaire, M. Netanyahu a estimé que "cette commission répond aux demandes de la communauté internationale, car elle compte deux experts étrangers reconnus".
"Cette commission a demandé à disposer de prérogatives étendues, et nous avons accédé à cette demande car nous n'avons rien à cacher", a-t-il ajouté.
A la journaliste qui lui demandait si le moratoire partiel de la construction dans les colonies de Cisjordanie allait expirer comme prévu le 26 septembre, le Premier ministre a répondu: "Nous avons pris une décision et elle n'a pas été modifiée".
Il a cependant ajouté que "cette décision a été prise pour encourager les Palestiniens à engager des négociations de paix directes avec Israël, et ils ne l'ont toujours pas fait".
Israël et l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas mènent depuis mai des négociations indirectes de paix, dites de proximité, sous l'égide des Etats-Unis.
Les pourparlers directs ont été suspendus lors de l'offensive israélienne contre la bande de Gaza en décembre 2008/janvier 2009.
M. Netanyahu a par ailleurs indiqué qu'à l'occasion de sa rencontre à la Maison Blanche le 6 juillet avec le président Barack Obama il entend "faire tout le possible pour empêcher que l'Iran accède à l'arme nucléaire, et pour promouvoir le processus de paix" avec les Palestiniens.
"A cette fin, nous agissons de concert avec les Etats-Unis et d'autres pays", a-t-il encore dit.
AFP. 02 juillet 2010
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VIDEO - Interview intégrale de Liliane Bettencourt par Claire Chazal
http://videos.tf1.fr/jt-we/liliane-bettencourt-je-n-ai-subi-aucune-pression-5906764.html
02 juillet 2010





