28/10/11
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Vladimir Poutine s'est déclaré révolté par les images de la mort de Kadhafi
Lors d’une intervention mercredi devant les membres du Front populaire, le Premier ministre russe Vladimir Poutine s’est déclaré « révolté » par les images de la mort du dirigeant libyen déchu Mouammar Kadhafi, diffusées par les médias, et par le traitement réservé à sa dépouille mortelle.
« La quasi-totalité de la famille de Mouammar Kadhafi a été tuée. Son corps a été exposé sur toutes les chaînes de télévision du monde. Il était impossible de regarder ces images sans écœurement. Il est tout ensanglanté, blessé, encore vivant, puis achevé (…) et on exhibe tout ça sur les écrans », s’est indigné le chef du gouvernement.
Bien des zones d’ombre entourent les circonstances de la mort de Mouammar Kadhafi le 20 octobre près de sa ville natale de Syrte. Le Conseil national de transition, au pouvoir en Libye, affirme qu’il est mort de tirs croisés lors de sa capture dans une canalisation d’évacuation d’eau.
Selon une autre version, le colonel a été assassiné d’une balle dans la tête par les forces du CNT après avoir été torturé. Son fils Moatassem Billah a trouvé la mort le même jour. Ils ont été inhumés mardi dans la plus grande discrétion quelque part dans le désert libyen.
Le Front populaire est une coalition créée sur proposition de Vladimir Poutine autour de Russie unie, parti au pouvoir qu’il dirigeait, en prévision des législatives de décembre 2011.
NPI
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Journal de Bord de JMLP spécial n° 250
28/10/11
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Bertrand Delanoë remercie les forces de police...
Manifestations au Théâtre de la Ville : Delanoë aime les excréments
Communiqué de presse du maire de Paris, Bertrand Delanoë :
« Depuis une semaine, chaque soir, des militants fanatisés tentent d’empêcher la tenue du spectacle de Romeo Castellucci, « Sur le concept du visage du fils de Dieu », au Théâtre de la Ville.
Je tiens à exprimer ma consternation et mon inquiétude face à ces faits inacceptables qui se reproduisent chaque soir et devant la manifestation prévue demain par les groupements qui en sont à l’origine. Elle prendra de toute évidence fin par une nouvelle confrontation entre le public et les manifestants place du Châtelet, pouvant donner lieu, encore une fois, à des dérives, des dérapages, voire à des violences.
Nous ne pouvons tolérer au coeur de Paris, ville qui promeut à travers le monde les valeurs humanistes de liberté et de démocratie, de telles expressions d’intégrisme et d’intolérance. C’est pourquoi, depuis une semaine, la Ville de Paris et le Théâtre de la Ville ont décidé de déposer systématiquement plainte contre toute personne qui tente de perturber les représentations de la pièce.
Ces événements graves, ces agissements et ces menaces, ont mis une pression violente sur le public, le personnel du théâtre, les artistes et le metteur en scène. Face à cette brutalité, tous ont fait front, avec le soutien constant de la Ville de Paris et de mon adjoint chargé de la culture, Christophe Girard. Je remercie le public pour sa patience et sa compréhension, le personnel du théâtre et le personnel municipal pour la détermination qu’ils ont montré dans cette épreuve ainsi que les forces de police d’avoir maintenu l’ordre public. Grâce à la mobilisation de tous, le spectacle a pu continuer. L’oeuvre de Romeo Castellucci a pu être vue par des milliers de spectateurs qui ont été, pour la plupart, bouleversés par son humanité.
Je souhaite également réaffirmer ma gratitude et ma confiance à Emmanuel Demarcy-Mota qui, avec la plus grande fermeté, ainsi que diplomatie et sang froid, a rempli la mission qui lui a été confiée : faire vivre le théâtre.
A Paris comme ailleurs, nous défendrons toujours, ensemble, la liberté de création et d’expression, valeurs suprêmes de notre République et condition de notre vivre ensemble. »Contre-info.com - 28/10/11
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VIDEO - Théâtre de la Ville - plainte déposée contre les "fachos" !
Cliquez sur le lien: http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/des-catholiques-contre-la-piece-de-castellucci-1836674/
L'Eglise de France condamne... ces manifestations, jugeant que la pièce n'avait rien de blasphématoire!
Contre-info.com - 28/10/11
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Tunisie : le parti islamiste Ennahda remercie Dieu
28/10/11
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Marine Le Pen réagit à l'intervention de Sarkozy
28/10/11
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Intervention de Nicolas Sarkozy, protecteur de la France...
27/10/11
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Karachi: colère des familles des victimes contre Sarkozy
Interrogé jeudi soir sur TF1 et France 2 sur le financement de la campagne Balladur, dont il était porte-parole en 1995, Nicolas Sarkozy a pris la défense de Nicolas Bazire, récemment mis en examen dans ce volet de l'affaire Karachi. Les juges souçonnent qu'une partie des commissions versées à des intermédiaires pour des contrats d'armement avec le Pakistan et l'Arabie saoudite soient revenues à Edouard Balladur via des sociétés écrans pour financer sa campagne.
L'arrêt du versement de ces commissions, sous le mandat de Jacques Chirac, serait à l'origine de l'attentat qui a tué onze français à Karachi en 2002.
«N'avez-vous rien su d'un financement illégal ?» a interrogé jeudi soir le journaliste Yves Calvi. «Ça fait bientôt 17 ans. Est-ce que vous imaginez que, s'il y avait quoi que ce soit à reprocher à M. Balladur, on ne l'aurait pas trouvé ?» a répondu le chef de l'Etat. «Je trouve particulièrement odieux qu'on utilise la douleur de familles (des victimes de l'attentat de Karachi en 2002) au service d'intérêts politiciens, de magouilles et, pour tout dire, dans la volonté de salir les gens», a déploré le président.
Le collectif des familles de victimes s'interroge à son tour. «Comment peut-il ainsi évoquer la douleur des familles, lui qui n'a finalement pas été capable de tenir une promesse aussi simple que celle de nous recevoir une fois par an ?». Les membres du collectif jugent Nicolas Sarkozy mal placé pour tenir ces propos alors qu'un de ses conseillers leur aurait un jour rétorqué : «Monsieur le Président en a assez qu'on l'importune avec des bobos personnels».
«Il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait»
A la question de savoir s'il se sentait «visé» par ces affaires, le président a choisi jeudi soir de répondre par l'ironie : «Pas du tout ! Pourquoi ?» avant d'énumérer les récentes affaires récentes telles que Clearstream, Bettencourt ou Karachi, où son nom a été cité. Selon Nicolas Sarkozy, il ne s'agirait que de tentatives pour le déstabiliser. «Vous savez, un président doit rendre des comptes, la transparence je suis d'accord, la calomnie, non !», a-t-il ajouté.
«Deux de vos proches sont néanmoins mis en examen, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert…», a relancé Yves Calvi. «Nicolas Bazire a été votre témoin de mariage. Il ne vous a jamais parlé de financements inquiétants dans la campagne d'Edouard Balladur ?», a insisté le journaliste. «Nicolas Bazire est quelqu'un que j'aime beaucoup et qui est mon ami. Et maintenant, vous inventez la présomption de culpabilité ? Il a été directeur de cabinet de M. Balladur (NDLR. alors Premier ministre), ce qui n'est pas infamant à ma connaissance. Il a toute ma confiance et toute mon amitié», a déclaré le président, convaincu que Nicolas Bazire est un «homme profondément honnête».
«Il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait», a alors conclu le président.
C'est cette phrase qui a le plus choqué les familles des victimes. Dans un communiqué, elles «déplorent, une fois de plus, le mépris sans limite du chef de l'Etat non seulement à (leur) égard, mais aussi à l'égard du travail des juges d'instruction». «Nous prenons bonne note de la consigne claire envoyée au Parquet par le chef de l'Etat qui a affirmé, alors que l'enquête est en cours, qu'il «ne sortira rien» de la mise en cause de Nicolas Bazire. Nous ne souhaitons entrer dans cette polémique politicienne orchestrée par Nicolas Sarkozy et lui faisons simplement remarquer que les juges d'instruction en charge des différents volets de cette affaire font un travail remarquable», conclut le collectif.
Vingt millions de francs d'origine trouble
Interrogé durant sa garde à vue, Nicolas Bazire avait fait part de son «absence totale d'implication», dans la signature des contrats. Il est pourtant présenté comme un protagoniste essentiel de l'enquête. Alors directeur de cabinet à Matignon, il participa directement aux négociations des contrats Agosta (la vente de sous-marins au Pakistan) et Sawari II (l'achat de frégates par l'Arabie saoudite).
Selon plusieurs témoins interrogés par le juge Van Ruymbeke, il disposait en effet d'un coffre-fort au sein du QG de campagne. «De grosses sommes arrivaient dans le coffre de Nicolas Bazire», s'est rappelé Raymond Huard, alors affecté à la trésorerie. Selon les enquêteurs, 20 millions de francs (3 millions d'euros) auraient alimenté de manière trouble la campagne de l'ancien premier ministre.
A ce sujet, François Fillon a donné son feu vert vendredi à la déclassification de documents secret-défense réclamée par des juges Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke.
Les enquêteurs chargés du volet financier de l'enquête sur les l'attentat de Karachi sont également à la recherche d'enregistrements clandestins qui auraient visé des personnalités ayant participé à cette fameuse campagne.
Nicolas Sarkozy n'a, par contre, pas évoqué la mise en examen de Thierry Gaubert.Le Parisien - 28/10/11
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Excuses US aux prisonniers de guerre allemands
On apprend que, grâce aux efforts déployés par le Canadien James Bacque,
auteur de "Morts pour raisons diverses" (livre épuisé qu'on trouve encore
d'occasion sur certains sites), une cérémonie importante aura lieu, sauf
contre-ordre, le 31 octobre à Washington qui marquera un jalon important
dans la révision des événements de la dernière guerre mondiale:
Le commandant américain Merrit Drucker présentera officiellement les excuses
de son pays aux soldats allemands et à leurs familles pour le traitement
épouvantable subi par les prisonniers de guerre (PG) allemands dans les
"Rheinwiesenlager" (camps de la plaine du Rhin).Entre 750.000 et 1 million de prisonniers de guerre sont morts. Et ce alors que la guerre était
terminée.Ces excuses seront présentées au lieutenant-colonel Max Klaar (ER)
qui est le président de la "Verband Deutscher Soldaten" (association des
soldat allemands).28/10/11
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L'intervention de Sarkozy résumée en 3 minutes
Jeudi soir, Nicolas Sarkozy était invité sur TF1 et France 2 pour tenter d'expliquer les enjeux de la crise européenne, aborder les possibles solutions et répondre aux craintes des Français, qui étaient plus de 11 millions à le regarder (revivez le live sur Le Post.fr).
Retour sur 1 h 15 d'émission et les principaux sujets abordés :
- Une croissance à +1 % pour 2012. Initialement prévue à +1,75 %, la croissance a été revue à la baisse : "Nous avons décidé de la ramener à +1%", a déclaré Nicolas Sarkozy. Moins de croissance, donc moins d'argent pour la France. Il va donc falloir trouver "6 à 8 milliards d'économies supplémentaires", a ajouté le président.
Hausses d'impôts ou réduction des dépenses publiques, voire les deux, sont a prévoir.
- Et donc, pour ne vexer personne, le président utilise une subtile sémantique : "Pas de hausse généralisée de la TVA". "Généralisée" est le mot important à retenir. Traduction du langage politicien : "Il y aura des hausses ciblées".
Ciblées aux secteurs à forte main-d'oeuvre comme la restauration, l'hôtellerie et le bâtiment par exemple, dont le passage à la TVA à 5,5 % est régulièrement remis en cause ? s'interroge Le Parisien.
- Calquer notre modèle fiscal sur celui de l'Allemagne. "Nous devons réfléchir à la convergence de nos fiscalités", c'est-à-dire appliquer les mêmes impôts que l'Allemagne, pour créer un couple franco-allemand qui serait le moteur de l'Union Européenne, selon le président.
Exemple : appliquer un impôt sur les sociétés "avec la même assiette et le même taux". Un projet sur lequel les ministres des finances des deux pays sont déjà en train de travailler.
- "Pas question que le contribuable soit mobilisé pour réparer les erreurs commises par les banquiers". C'est une des promesses faite par Nicolas Sarkozy hier soir : ce seront les fonds privés qui participeront au financement des banques, pas les fonds publics.
- Taxer les produits en provenance de la Chine ? Non, pas vraiment, il s'agirait plutôt de "faire participer les importations" au financement du budget français en taxant les produits fabriqués dans "des pays qui font du dumping monétaire et social". Ah, donc comme la Chine, par exemple.
Sauf que le nom n'est pas dit. Forcément, il ne s'agirait pas de vexer les probables futurs investisseurs du Fonds européen de stabilité financière.
- Des réponses évasives sur l'affaire Karachi (on vous explique tout ici): des "magouilles et des calomnies" pour le décrédibiliser avant l'élection présidentielle de 2012, répond Nicolas Sarkozy. D'ailleurs, Nicolas Bazire est "un homme profondément honnête" selon lui.
"Il ne sortira rien de tout cela !", conclue-t-il, sans jamais avoir répondu sur le fond de cette affaire, aidé par un Jean-Pierre Pernaut qui n'a pas manqué de le couper (alors que le président répondait à la question) pour lui demander des nouvelles de son épouse et de sa fille.
Et pour finir, une petite pirouette concernant l'espionnage des fadettes d'un journaliste du Monde : "laissez la justice faire son travail", esquive le président. Une manière de ne pas se prononcer sur l'épineuse mise en examen de Bernard Squarcini, le patron du renseignement, un proche et fidèle.
- Nicolas Sarkozy n'a bien sûr pas oublié de faire quelques annonces généreuses aux policiers "remarquables, admirables" mais aussi aux enseignants à qui il promet qu'ils seront "mieux payés, mieux formés", pour compenser le non-renouvellement de leur poste.
Un bon moyen de profiter de ce temps de parole (non décompté comme temps de parole de l'UMP par le CSA) pour commencer sa campagne présidentielle.LE POST - 28/10/11
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Insécurité: les cadres d'Orange ne veulent plus travailler à Saint-Denis (93)
Depuis que son siège a été transféré dans le 93, la filiale d’Orange dédiée aux entreprises a enregistré onze agressions en douze mois. La direction multiplie les mises en garde.
Les salariés d’Orange Business Services (la filiale de France Télécom dédiée aux entreprises) font grise mine. Rien ne va plus depuis qu’ils ont quitté le XIII e arrondissement pour venir s’installer en mars 2010 à Orange Stadium, leur nouveau siège flambant neuf à Saint-Denis. Situé en plein cœur du nouveau quartier d’affaires du Stade de France, au pied de la station de RER B Plaine-de-France et à deux pas de l’A86, le bâtiment avait pourtant tout pour plaire : immeuble de haute qualité environnementale, petit jardin, espaces ouverts, grandes fenêtres, etc.
Mais les salariés sont confrontés à des problèmes d’insécurité aux abords du bâtiment : vols à la portière, vols à la tire quand ils traversent l’esplanade pour aller rejoindre le RER D ou la ligne 13 du métro, vitres de voiture fracturées dans les parkings… Il faut dire que les 1850 salariés d’Orange Business Services, à 80 % des cadres équipés d’ordinateurs portables et de smartphones dernier cri, sont des cibles de choix.
Les futurs arrivants inquiets
Selon nos informations, l’entreprise déplore onze agressions en douze mois, aux abords immédiats du bâtiment, sur des employés ou des visiteurs. Il s’agit principalement de vols avec violence. Heureusement, il n’y a pas eu d’agressions graves. Mais l’inquiétude des salariés grandit. Résultat, le taux de présence est en chute : 300 postes de travail sur 1850 sont en permanence inoccupés, et les places de parking louées au Stade de France pour les salariés ont été rendues. « On ne crée pas de la mixité sociale en transplantant des cols blancs dans des zones sensibles, regrette Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC-Unsa chez France Télécom. Il aurait été plus productif d’implanter à Saint-Denis des centres d’appels, où les habitants du quartier auraient pu trouver des emplois. Il faut relocaliser dans les quartiers les centres d’appels délocalisés à l’étranger. »
NPI - 27/10/11
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Clandestins: l'Italie introduit le permis de séjour par SMS !
(Cliquez sur le dessin)
27/10/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) – Le sms sur téléphone portable pour retirer son permis de séjour. C’est le nouveau service mis en place par la préfecture de Turin, en association avec les Postes italiennes, à l’intention des immigrés qui ont demandé l’émission ou le renouvellement de leur permis.Ils pourront ainsi éviter les queues aux guichets du service de l’immigration, où passent environ 800 personnes par jour. Pour accéder au service, il suffit que le clandestin indique son numéro de portable, lors du dépôt de sa demande, qui peut se faire dans tous les bureaux de poste. Sitôt son permis de séjour électronique arrivé en préfecture, il recevra un sms « Votre permis est prêt », avec un rendez-vous pour aller le chercher à la préfecture ou au commissariat.
Le système avait été introduit à titre expérimental en juin dans trois provinces italiennes et a été désormais généralisé à toute l’Italie. Il va bien faciliter les choses aux Tunisiens passés en France depuis avril grâce à un permis de six mois « pour raisons humanitaires » et qui ont besoin de le faire renouveler.
Il faut dire que, si on fait attendre les clandestins, ils ont tendance à brûler leurs centres d’accueil pour manifester leur mécontentement.
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