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  • Syrie: l'OTAN botte en touche

     

    Le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rassmussen a déclaré qu’une intervention militaire de l’Alliance atlantique en Syrie était totalement exclue. « C’est totalement exclu. Nous n’avons aucunement l’intention d’intervenir en Syrie », a déclaré M. Rasmussen cité par les médias occidentaux. Pendant ce temps, selon RIA Novosti, Moscou maintient la livraison de certains systèmes d’armes à Damas.

    Dimanche 30 octobre, le président syrien Bachar al-Assad a déclaré que toute ingérence occidentale en Syrie risquait de provoquer « un tremblement de terre » qui enflammerait tout le Proche-Orient.

    Une déclaration qui intervient au moment où l’on apprend qu’un contrat sur ​​la fourniture d’un système de missiles anti-navires russes à la Syrie sera maintenu malgré les pressions des pays occidentaux, selon le chef du Service fédéral de coopération technico-militaire Mikhaïl Dmitriev.

    La Russie a affirmé à plusieurs reprises qu’elle entendait honorer ce contrat qui date de 2007 en livrant ces systèmes Bastion-P (SS-N-26 Yakhont), un système de missiles de croisière supersoniques, malgré les efforts déployés par Israël et les Etats-Unis pour arrêter l’affaire. Comme à son habitude, Moscou devrait aussi fournir la logistique et la formation adéquate pour l’utilisation de ce système d’armement ultra-moderne.

    Le missile Yakhont a une portée de 300 km, la capacité de transporter une ogive de 200 kg et la capacité unique d’être en mesure de survoler de quelques mètres seulement la surface de l’eau, ce qui le rend difficile à détecter et à intercepter.

    NPI

  • Paris XIVe: mort du bébé d'une SDF, né dans la rue - 280 personnes sont mortes dans la rue depuis le début de l'année 2011

    Un bébé mis au monde, mardi matin, par sa mère, sans domicile fixe, est décédé en pleine rue à Paris. Vers 13 h 30, la maman, âgée de 38 ans, qui appelait au secours et qui portait son enfant dans ses bras, rue de l’Observatoire dans le XIVe arrondissement a été prise en charge par les pompiers.

    Appelée en renfort devant la gravité de l’état de santé du bébé, une équipe du Samu n’a rien pu faire pour le sauver.

    « Selon les premières investigations menées, la maman aurait accouché, dans la matinée, avec l’assistance de son compagnon, sous une tente qui leur sert d’abri, plantée rue de l’Observatoire, confie une source proche de l’affaire. Les premières constatations médicales ont permis de déterminer que l’enfant, une petite fille, serait décédée avant de venir au monde. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. »

    «Aucune trace de violence»

    Chargés des investigations, les policiers de la brigade des mineurs (BPM) devront déterminer les circonstances précises du décès de cette petite fille. « Aucune trace de violences n’a été constatée sur le corps de la petite victime, poursuit la même source. Une autopsie sera effectuée dans les prochains jours. La mère et son compagnon, âgé de 39 ans, seront prochainement entendus par les policiers. »

    Selon le collectif d’aide au sans-abri, les Morts de la rue, le couple vivait depuis peu sous une tente, rue de l’Observatoire et il n’était pas connu des services habituels de maraude. Selon nos informations, ce couple de SDF, déjà connu des services de police, s’était vu retirer, par le passé, la garde de ses enfants, notamment pour des faits de maltraitance.

    « Ce drame est significatif de la politique menée actuellement en matière d’accueil et d’hébergement des sans-abri, a également dénoncé le collectif les Morts dans la rue. La réduction des moyens ne peut qu’engendrer des situations comme celle-ci. Nous souhaitons également exprimer notre colère vis-à-vis du gouvernement qui n’est plus à même de protéger les plus pauvres. » Toujours selon ce collectif, 280 personnes sont mortes dans la rue depuis le début de l’année 2011 en France.
     
    Le Parisien - 02/11/11
  • L'annonce du référendum grec n'est pas une surprise !

    La classe politique s'étonne de la déclaration du Premier ministre grec. Mais, en juin dernier, Georges Papandréou s'était déjà engagé à consulter les Grecs en septembre. 

    Le projet de référendum grec a été accueilli par des grincements de dents à la veille du G20 qui débute ce jeudi à Cannes. Une surprise? Ce mercredi, Angela Merkel explique qu'elle "prend acte" de la décision du Premier ministre Georges Papandréou. La chancelière allemande souligne toutefois qu'elle "aurait préféré, au nom de la coopération européenne, être informée à l'avance". Devant les principaux ministres concernés réunis mardi à l'Elysée, Nicolas Sarkozy avait assuré: "Cette annonce a surpris toute l'Europe". Et le premier ministre français François Fillon explique de son côté qu'il regrette une annonce "prise de façon unilatérale".  

    Pourtant, la décision du Premier ministre grec Georges Papandréou d'organiser un référendum ne date pas d'hier. En juin, LEXPRESS.fr rapportait qu'il "s'engageait à procéder à un référendum" pour faire avancer "les grandes réformes" dans le pays après le vote du plan d'austérité pluri-annuel, prévu pour fin juin. Certes, à ce moment-là, le plan de sauvetage de la Grèce n'était pas encore prévu sous sa forme actuelle. A l'époque, il estimait la date d'organisation de la consultation à septembre.  

    Le porte-parole officiel grec, Ilias Mossialos, rappelle d'ailleurs ce mercredi que Georges Papandréou avait "informé ses partenaires [européens] de ses intentions". Nuance importante: le Premier ministre grec n'avait à l'époque pas précisé "la date, confidentielle, de l'annonce".

    L'EXPRESS - 02/11/11

  • Charlie Hebdo et Mahomet : locaux détruits au cocktail Molotov - Guéant: "Tous les Français doivent se sentir solidaires de Charlie Hebdo"

    Lire l'article: http://www.lepost.fr/article/2011/11/02/2628067_incendie-de-charlie-hebdo-les-politiques-condamnent.html

    + 6 vidéos: réactions des politiques

    LE POST - 02/11/11

     

  • Paris, crise du logement: un studio de 3 mètres carrés vendu à 29 000 euros !

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    A Paris, les studios sont non seulement minuscules mais ils sont également vendus à des prix indécents... Ce studio de 3 mètres carrés est mis en vente à 29 000 euros !

    Certains propriétaires profitent amplement de la crise du logement... A Paris, les étudiants doivent suivre un véritable parcours de combattant pour espérer trouver un studio ou une chambre de bonne. L'état de ces minuscules espaces est souvent déplorable, d'autant plus que les prix ne baissent pas pour autant... On peut prendre pour exemple ce studio situé dans le 9ème arrondissement de Paris, d'une surface de 3 mètres carrés, il est vendu à 29 000 euros !

    L'annonce de ce studio, publiée sur le site Internet Pap.fr, précise que le studio est en "parfait état". A ce prix là, on l'espère bien... Mais où pourrait-on trouver la justification d'un tel prix ? Le luxe du "digicode" et de la "gardienne" ? Ou bien d'habituer au 6ème étage et d'avoir "droit aux wc communs et à l'eau" ? Autre indication de taille dans l'annonce : "pièce mansardée de 3 m² au sol". Ce qui signifie que le studio est encore plus petit que l'on pouvait se l'imaginer !

    La pièce ne peut contenir qu'un lit, comme le montre la photo de l'annonce. Le texte de l'annonce assure le client du "calme" du quartier, et prétend que son studio est "idéal pour domiciliation ou archivage". Le "calme" à ce prix là, ce n'est rien de plus qu'une arnaque !

  • Chute de la maison euro: la Grèce fait peur aux "Bruxellois"... les peuples aussi !

    Les technocrates bruxellois  et un personnel politique du même métal en France et chez nos voisins  ont depuis longtemps, par résignation ou conviction, accepté de se soumettre au monde de la finance apatride, aux marchés, aux lobbies. C’est l’un des vices de forme  de cette Europe là, inlassablement dénoncé par Bruno Gollnisch. Cette abdication du politique devant le monde de l’argent dans ce qu’il a de plus dévoyé,  de pervers,  souvent par conjonctions d’intérêts et  au nom de  l’idéologie mondialiste,  explique  cette crainte de la volonté populaire qui s’exprime chez nos « élites ». Ces « élites »  là,  qui ont mené l’Europe au bord du précipice  sont incapables – et pour cause-  de défendre la prospérité, la sécurité, les libertés,  la souveraineté, l’identité des Européens,  crient aujourd’hui au scandale. Pourquoi ?  Parce que   le Premier ministre grec a annoncé l’éventualité d’un référendum sur le plan d’aide européen à son pays au début de 2012, le premier dans le pays depuis celui qui avait aboli la monarchie en 1974.

     Lors de son  grand oral   face à MM.  Pernaud et Calvi  diffusé en simultané sur TF1 et France 2 la semaine dernière, Nicolas Sarkozy expliquait  pour faire peur dans les chaumières que si  « l’euro explosait, c’est l’Europe qui explosait également » mais aussi « le monde » ! Une manière de légitimer sa volonté qu’il y ait « plus d’intégration économique au sein de la zone euro ». Sans demander bien sûr l’avis de nos concitoyens…dont se contrefiche  de toute façon nos dirigeants comme on l’a vu avec le  référendum sur la constitution européenne de  mai  2005 qui a été ignoré car n’allant  pas dans le sens du  progrès

     Georges Papandréou   a donc  osé demander l’avis des Grecs  sur leur   avenir – lesquels ne sont pas exempts de responsabilité dans la crise très douloureuse qu’ils subissent…- et on lui prête aujourd’hui les arrières pensés politiciennes les plus tortueuses ; calculs politiciens qui sont ignorés  bien sûr  de la technocratie bruxelloise…   Un crime de lèse-majesté  dont il sera largement débattu ce mercredi  par  les dirigeants européens se réunissent ce mercredi en urgence avant le sommet du G20 de Cannes .

     En cas de « non » des Grecs, c’est-à-dire du refus  de la mise  sous tutelle monétaire renforcée de leur pays (voulue par Berlin), le scénario est connu à l’avance : le gouvernement ne pourra faire autrement que  de faire un défaut unilatéral sur sa dette ; il est même envisageable qu’Athènes   négocie sa sortie de la zone euro. Dans cette situation il est prévu une  éjection rapide  d’autres mauvais élèves de l’euroland. N’est-ce pas là finalement le souhait martelé plus ou moins mezzo voce par l’Allemagne , une très large partie de ses élites économiques …et politiques ?

     La Tribune relate que  le coup de semonce  a eu pour effet de « déclencher  une forte chute des marchés financiers » tandis que «  les taux payés par l’Italie, devenus le baromètre du risque de contagion dans la zone euro, se sont à nouveau envolés, malgré l’intervention massive de la Banque centrale européenne (BCE). Et la déclaration commune franco-allemande qui se dit déterminée à appliquer les décisions prises la semaine dernière n’ont pas même réussi à freiner le mouvement. Il est vrai que l’accord de Bruxelles, par son flou, n’avait déjà guère convaincu les marchés. »

     Le fond du problème relevé par l’économiste eurosceptique  socialiste  Jacques Sapir  est bien  en effet  que cet énième  plan anticrise, censé lui aussi  régler définitivement le problème de la dette européenne,  est le « pire accord envisageable » et signe « la mort de l’euro ». «  Les marchés, après une euphorie passagère (car on est passé très près de l’échec total) vont comprendre que ce plan ne résout rien », pronostiquait-il  juste après la conclusion de celui-ci.

     La  réduction partielle de la dette grecque « à 120% en 2012 », est «  très insuffisant pour sortir le pays du drame dans lequel il est plongé ». Il note que si  le FESF va se transformer en « fonds de garantie », «  la capacité de 1000 milliards d’emprunts » dont il dispose réellement ne pourra sauver les pays de l’Euroland en train de sombrer : «  Barroso avait déclaré qu’il fallait 2200 milliards et mes calculs donnaient 1750 milliards pour les besoins de la Grèce (avant restructuration) du Portugal et de l‘Espagne. Cet aspect de l’accord manque totalement de crédibilité. »

     Idem pour l’engagement de « de pure forme «  de Berlusconi à remettre de l’ordre en Italie (…). Sans croissance (et elle ne peut avoir lieu avec le plan d’austérité voté par le même Berlusconi) la dette italienne va continuer à croître. » Quant à «  La demande faite à l’Espagne de résoudre son problème de chômage, c’est une sinistre plaisanterie dans le contexte des plans d’austérité qui ont été exigés de ce pays. »

     L’économiste note encore que la recapitalisation des banques (estimée entre  110 milliards et 147 milliards) est elle aussi très insuffisante.  «  Il faudra en réalité 200 milliards au bas mot, et sans doute plus (260 milliards semblent un chiffre crédible). Tout ceci va provoquer une contraction des crédits (credit crunch ) importante en Europe et contribuer à nous plonger en récession. Mais, en sus, ceci imposera une nouvelle contribution aux budgets des États, qui aura pour effet de faire perdre à la France son AAA ! »

    Sapir affirme encore que  si la BCE dans le cadre de cet accord  « va continuer à racheter de la dette sur le marché secondaire, ceci va limiter et non empêcher la spéculation. » Concernant «  l’appel aux émergents (Chine, Brésil, Russie) pour qu’ils contribuent via des fonds spéciaux au redressement de l’Europe», c’est «   une idée très dangereuse car elle va enlever toute marge de manoeuvre vis à vis de la Chine et secondairement du Brésil. » Tout aussi préoccupant pour notre souveraineté , « l’implication du FMI est accrue, ce qui veut dire que l’oeil de Washington nous surveillera un peu plus… L’Europe abdique ici son indépendance ».

    « La zone Euro poursuit-il  se condamne à terme. En recherchant un appui auprès de la Chine, elle s’interdit par avance toute mesure protectionniste (même Cohn-Bendit l’a remarqué….) et devient un marché  et de moins en moins une zone de production. Ceci signe l’arrêt de mort de toute mesure visant à endiguer le flot de désindustrialisation. Cet accord met fin à l’illusion que l’Euro constituait de quelque manière que ce soit une affirmation de l’indépendance de l’Europe et une protection de cette dernière. »

     Dans le même ordre d’idée le Bulletin d’André Noël reléve justement qu’ « en  finançant les Européens, la Chine les conserve comme clients pour ses produits (…). N’est-ce pas ainsi que nous procédions en subventionnant les pays africains pour qu’ils achètent des produits  made in France  ? On disait alors qu’il s’agissait d’une pratique néocoloniale. Plus nous aurons besoin d’argent, plus Pékin nous en donnera et c’est nous qui serons colonisés par les Chinois. On avait  vendu  à l’opinion l’euro et l’Union européenne comme garants et remparts de notre indépendance ace à ces deux géants que sont les USA et la Chine ! »

     « Politiquement, indique lui  aussi Jacques Sapir,  on voit guère ce que Nicolas Sarkozy pourrait gagner en crédibilité d’un accord où il est passé sous les fourches caudines de l’Allemagne en attendant celles de la Chine. Ce thème sera exploité, soyons-en sûrs, par Marine Le Pen avec une redoutable efficacité. Il importe de ne pas lui laisser l’exclusivité de ce combat. »

     Or le « problème » pour l’aile gauche du Système, et M. Sapir le sait bien, c’est que seul le FN peut incarner légitimement et de manière cohérente ce combat de redressement national et de défense de l’Europe des patries.  Et certainement pas par définition  un PS   européiste qui a tout trahi, tout lâché, tout abandonné. Quant à  la fraction socialo-communiste qui combat la « mondialisation »,  de Montebourg à Mélenchon,  hémiplégique,  opportuniste, empêtrée aux yeux des Français dans ses contradictions internationalistes, elle ne saurait incarner une alternative sérieuse à la hauteur des défis.

    Blog de Bruno Gollnisch - 02/11/11

  • USA/ Présidentielle 2012 - Marine Le Pen devant Barack Obama selon le Time Magazine !

    Actuellement en déplacement aux États-Unis, Marine Le Pen, candidate pour la défense du peuple français à l’élection présidentielle de 2012, fait partie du « Top 100 des personnalités les plus influentes du monde » selon le Time Magazine. L’hebdomadaire de renommée internationale indique que Marine Le Pen se place devant le président américain Barack Obama. Comme l’indique le reportage ci-dessous diffusé sur I>Télé « parmi les surprises du classement, on trouve Marine Le Pen à la 71e place, la Présidente du Front National devance Barack Obama qui, contre toute attente, est relégué au 86e rang ».

    Radhika Jones, rédactrice en chef adjointe du Time Magazine, précise que la constitution de cette liste consiste « à rappeler qui sont les éminences grises de la planète mais aussi qui fait avancer les choses dans son domaine en particulier. »

    NPI - 02/11/11

  • USA - Marine Le Pen s'exprime au sujet du référendum en Grèce

    En déplacement aux États-Unis pour une durée de 5 jours, Marine Le Pen a souhaité réagir à l’actualité européenne au niveau de la crise de la zone euro et notamment du choix logique du Premier ministre grec d’organiser un référendum pour demander l’avis du peuple. Marine Le Pen soutient ce choix qui met un point d’honneur au respect de la démocratie et replace le peuple au cœur des décisions.

    Marine Le Pen rappelle que « nous sommes en démocratie, c’est aux peuples de décider de leur avenir ce n’est pas à quelques technocrates même s’ils se mettent d’accord entre eux car cela c’est l’oligarchie ».

    NPI - 02/11/11