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  • En pleine crise politique, la Grèce change tout son état-major militaire

    Le Grèce a annoncé mardi un changement de tout son état-major militaire, au milieu d'une crise politique qui pourrait entraîner la chute du gouvernement après la décision surprise d'organiser un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage européen du pays.

    Un conseil de sécurité de l'Etat, réuni sous la présidence du premier ministre Georges Papandréou, a remplacé les quatre têtes de l'armée, le chef d'état-major des armées, les chefs d'état-major de l'armée de Terre, de la Marine et de l'Armée de l'air, et a déchargé de leurs fonctions une douzaine d'officiers de l'Armée et de la Marine, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué publié dans la soirée.
     
    Une source au sein du ministère a affirmé que les réunions avaient été programmées il y a longtemps, que ce grand remaniement était prévu et n'avait aucun lien avec la situation politique.
     
    Mais les partis d'opposition ont immédiatement attaqué le gouvernement sur cette décision. "Vous êtes finis, laissez les forces armées tranquilles", a ainsi déclaré Margaritis Tzimas, chargée des questions de défense au sein du parti Nouvelle Démocratie (opposition de droite), qualifiant le remplacement de l'état-major d'"anti-démocratique".
     
    Les autres partis ont également questionné les motivations du gouvernement. "Ceci renforce le climat d'incertitude et d'inquiétude dans l'opinion publique", a estimé la Gauche démocratique. (CLA)
     
    RTL INFO.be - 01/11/11 

  • La Palestine admise à l'UNESCO: ripostes brutales d'Israël et des Etats-Unis

    Au lendemain de l'admission de la Palestine à l'Unesco, votée lundi à une large majorité (107 pour, 14 contre, 52 abstentions parmi les Etats membres), Israël a décidé de représailles : la construction de nouveaux logements dans les colonies de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, et des sanctions financières.

    Ces décisions ont été adoptées au cours d'une réunion ministérielle autour du premier ministre Benyamin Netanyahou, furieux du vote de l'Unesco. 2250 logements supplémentaires seront donc construits à Jérusalem-Est, et à Gush Etzion et Maale Adumim, en Cisjordanie, « qui resteront israéliennes dans tout accord futur de paix », a précisé le bureau de Netanyahou.

    C'est la première réaction d'Israël après l'admission, pour la première fois en effet, de la Palestine en tant qu'Etat à part entière dans une organisation du système des Nations unies. Et, pour la première fois, la France s'est distinguée en votant pour cette admission, seul pays européen avec la Belgique à sauter le pas quand les autres membres de l'UE s'alignaient sur les Etats-Unis et Israël et votaient contre, ou s'abstenaient.

    « République bananière » : la France critiquée

    Pour avoir critiqué la décision française de refuser de soutenir la candidature de la Palestine à l'ONU en septembre, la surprise est grande de voir Paris faire ainsi volte-face et se distinguer de ses alliés. La décision est courageuse, même si elle aurait eu plus d'impact lors de la session de l'Assemblée générale en septembre.

    Nicolas Sarkozy, qui avait donné au printemps une indication de sa disponibilité à reconnaître la Palestine si les négociations israélo-palestiniennes ne reprenaient pas, doit s'attendre à subir la colère d'Israël et de la partie de la communauté juive française qui soutient inconditionnellement l'Etat hébreu.

    Dès ce mardi matin, les communiqués ont commencé à tomber, comme celui-ci, de la « très modérée » Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF), qui souligne que « la France a donc voté comme la majorité des républiques bananières qui siègent à l'Unesco ». Et ajoute :

    « Monsieur le Président, est-ce que la prochaine étape de votre action au Proche-Orient sera la reconnaissance du Hezbollah et du Hamas, comme associations caritatives ?  »

    On mesure le chemin parcouru depuis l'élection de Nicolas Sarkozy avec un solide engagement pro-israélien, et qui, surtout depuis le retour d'Alain Juppé au Quai d'Orsay au début de l'année, retrouve progressivement des accents « gaulliens », au moins sur la question palestinienne.

    L'administration Obama retire ses dollars

    Mais le revirement français est occulté par les réactions prévisibles, mais brutales, d'Israël et de l'administration Obama. Cette dernière a aussitôt annoncé l'arrêt de ses contributions financières à l'Unesco, en vertu d'une loi américaine datant du début des années 90, et donc peu adaptée au contexte actuel, qui oblige les Etats-Unis à se retirer d'une organisation dont seraient membres à part entière les Palestiniens !

    Les Etats-Unis, qui avaient déjà claqué la porte de l'Unesco en 1984 pour ne revenir qu'en 2003, contribuent à hauteur de 22% au budget de l'organisation chargée de l'éducation, la science et la culture. Avec la contribution d'Israël – 3% – qui sera également suspendue, l'Unesco perd donc un quart de son budget, et va devoir faire face à des difficultés considérables.

    La diplomatie américaine avait tenté de s'opposer à la démarche palestinienne, mais, signe de l'influence limitée de Washington sur ce sujet, a subi une défaite écrasante, puisque le « non » à la Palestine n'a recueilli que 14 voix sur 195 Etats membres.

    Washington a réitéré une position totalement dévalorisée, selon laquelle ce sont des négociations directes, et pas un fait accompli diplomatique, qui fera naître l'Etat palestinien. Vrai, mais que faire quand il n'y en a pas ?

    Négociations ? Quelles négociations ?

    Au-delà des conséquences pour l'Unesco, qui peuvent être dramatiques, cette mini-crise n'est que le signe de l'impasse israélo-palestinienne, malgré le récent échange de prisonniers qui a pu faire croire à une éclaircie.

    Les deux parties ne sont pas plus proches d'une reprise des négociations qu'il y a deux mois, et l'administration Obama, qui a lamentablement échoué dans son ambition médiatrice depuis trois ans, se retrouve dans sa position traditionnelle de protectrice de l'Etat hébreu.

    L'épisode de l'Unesco n'est qu'une péripétie dans ce long bras de fer entre cette Palestine divisée, en devenir, et un Etat d'Israël qui s'abrite derrière la protection américaine pour rester intransigeant et jouer la montre avec le développement des colonies.

    Les représailles dont Israéliens et Américains menacent aujourd'hui les Palestiniens pour leur geste « unilatéral » ne risquent pas de modifier une situation qui ne cesse de tourner en rond.

    La « rupture » française est finalement le seul véritable élément nouveau de cet épisode, et il faudra en suivre les conséquences au niveau européen, les 27 étant incapables de s'entendre sur un dossier aussi délicat, mais qui pourraient trouver avantage à s'engouffrer dans la brèche ouverte par Français et Belges.

    Rue89 - 01/11/11

  • L'accord de Bruxelles seule voie pour Athènes, déclare Sarkozy

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    (Cliquez sur la photo)

    PARIS (Reuters) - L'accord de Bruxelles pour sauver l'euro et résoudre le problème de la dette grecque, signé la semaine dernière après un sommet européen, est la seule voie possible, a estimé mardi le président français Nicolas Sarkozy.

    Il s'exprimait après une réunion avec les principaux ministres concernés à l'Elysée, au lendemain de l'annonce-surprise d'un référendum sur le sujet par le Premier ministre grec George Papandréou.

    "Cette annonce a surpris toute l'Europe. La France tient à rappeler que le plan adopté jeudi dernier à l'unanimité des 17 membres de la zone euro est la seule voie possible pour résoudre le problème de la dette grecque", a dit Nicolas Sarkozy.

    "Donner la parole au peuple est toujours légitime mais la solidarité de tous les pays de la zone euro ne saurait s'exercer sans que chacun consente aux efforts nécessaires", a-t-il ajouté.

    La France et l'Allemagne ont pris l'initiative de réunir mercredi, avant le sommet du G20 à Cannes, les représentants des institutions européennes, du FMI et le Premier ministre grec, "pour examiner les conditions dans lesquelles les engagements pris seront tenus", a conclu le président français.

    Thierry Lévêque, édité par Matthieu

    Yahoo!Actualités - 01/11/11

     

  • Sommet de la zone euro: déjà le début de la fin pour le fameux accord !

    Posté par Willy Legrandle 1er novembre 2011

     

    Communiqué de Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne présidentielle de Marine Le Pen

    Ainsi que Marine Le Pen l’avait anticipé publiquement, il n’aura pas fallu deux jours pour que l’écran de fumée du dernier Sommet de la zone euro se dissipe. Après le coup de communication de ce nouveau Sommet et le service après-vente de Nicolas Sarkozy sur toutes les chaînes de télévision, le réel reprend une nouvelle fois le dessus : l’accord européen ne convainc pas, les doutes envahissent les milieux financiers sur l’effectivité des mesures annoncées à grand renfort de communication, et les bourses après une euphorie de courte durée semblent à nouveau dévisser. Bref, rien n’est réglé !

    Il est même possible que cet accord ne voie jamais le jour, car ce sera aux Grecs d’en décider par référendum. On peut à ce sujet se réjouir de cette première lueur démocratique dans un pays soumis aux pires pressions depuis des mois maintenant, le peuple se voyant en permanence sommé d’accepter l’inacceptable.

    Une nouvelle fois, comme lors des précédents Sommets de la zone euro, on a donc délibérément menti aux peuples en leur faisant croire qu’une solution était trouvée. Nicolas Sarkozy a même accepté toutes les folies pour tenter de maintenir cette illusion, allant jusqu’à se mettre à genou devant la Chine.

    L’UMP et le PS tentent à tout prix de garder en vie artificielle le système désastreux de l’euro. Mais rien n’y fait : Sarkozy et les admirateurs de la monnaie unique auront beau tout sacrifier pour l’euro, notre modèle social et notre dette y compris, il n’y a aucune solution dans ce cadre.

    Seule la fin organisée et concertée de l’expérience malheureuse et ratée de l’euro que préconise Marine Le Pen pourra sortir notre pays et la zone euro de l’ornière et de la crise. Il est temps de cesser l’idéologie et de choisir cette voie pragmatique.

    NPI

  • L'ONU s'inquiète de la disparition de moines bouddhistes - La répression religieuse de la Chine

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    Des enquêteurs du Conseil des droits de l'homme des Nations unies s'inquiètent des nombreuses arrestations et disparitions de moines bouddhistes tibétains et ont appelé mardi la Chine à mettre un terme à la répression religieuse.

    Des forces de sécurité chinoises se seraient déployées dans et autour du monastère de Kirti et dans d'autres monastères de la région d'Aba, située dans la province du Sichuan, dans le centre de la Chine. Des groupes d'exilés rapportent que des moines se seraient immolés par le feu pour protester contre la répression. Le monastère de Kirti compte environ 2.500 moines.

    De graves atteintes à la liberté religieuse, d'expression et d'association ont conduit à ce que des centaines de moines quittent le monastère, avec l'arrestation de beaucoup d'entre eux et de nombreuses disparitions forcées», peut-on lire dans un communiqué publié à Genève par des experts indépendants.

    Une porte-parole du Haut Commissariat des droits de l'homme a indiqué mardi regretter aussi ces disparitions. «Nous demandons aux autorités de faire ce qu'elles peuvent pour désamorcer la tension et éviter de nouveaux cas», a déclaré la porte-parole de l'agence onusienne, Ravina Shamdasani. Plusieurs régions de la province du Sichuan, qui borde la région autonome du Tibet, ont été le théâtre d'immolations de moines bouddhistes au cours des derniers mois.

     
    20minutes.fr - 01/11/11
  • Une attaque informatique perturbe les services internet palestiniens

    Des pirates informatiques perturbent mardi les services internet palestiniens en Cisjordanie comme dans la bande de Gaza, a annoncé le ministre des Télécoms Machour Abou Dakka. «Toutes les adresses IP palestiniennes ont été exposées à une attaque organisée et concentrée venant de l'étranger. Je pense que cela a été organisé par un Etat, c'est mon avis», a déclaré le ministre à Reuters.

    Des techniciens du fournisseur d'accès Paltel s'efforcent de résoudre le problème, qui a notamment empêché des usagers de consulter des sites étrangers, a précisé Abou Dakka. Ils auraient notamment identifié des serveurs factices à la source de l'attaque. L'accès au réseau oscille entre «lent et complètement à l'arrêt», a précisé un porte-parole de l'administration à Ramallah.

    Dans une interview accordée à l'agence de presse palestinienne Wafa, le ministre a déclaré que l'attaque était liée à l'admission de l'Autorité palestinienne au sein de l'Unesco en tant que membre à part entière.

    C.P.
     
    20minutes.fr - 01/11/11
  • Référendum en Grèce - "C'est la moindre des choses" pour Marine Le Pen

    En déplacement aux États-Unis où l’attendent plusieurs dirigeants politiques, Marine Le Pen, candidate pour la défense du peuple français à l’élection présidentielle de 2012 et connue pour son franc-parler, a souhaité réagir vivement à la suite de la décision de la Grèce d’organiser au plus vite un référendum sur son avenir, le pays étant en situation quasi insurrectionnelle.  « La communauté internationale s’aperçoit qu’il y a des peuples », a fait remarquer Marine Le Pen.

    Sur I>Télé, Marine Le Pen s’est félicitée que le Premier ministre grec daigne demander l’avis à son peuple. Elle considère que c’est un pas en avant pour « préparer la sortie de l’euro » et que « c’est au peuple de décider de son avenir et non pas à quelques technocrates ».

     Il faut noter que la candidate est la seule personnalité politique à vouloir organiser un référendum d’initiative populaire sur le principe du modèle suisse et elle seule présente une réelle volonté de restaurer l’État, la souveraineté de la France.

    NPI - 01/11/11

     

  • Alice au pays des Kadhafi vient d'être licenciée

     

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité))

    Pour le téléspectateur, elle restera "Alice", superbe blonde mutine aux jambes interminables, vantant les mérites du célèbre fournisseur d'accès à Internet. Mais dans la vraie vie, Vanessa Hessler ne chantera plus jamais "wou-ouh"... Et pour cause, le fournisseur d'accès à Internet Alice a licencié lundi le mannequin italien de 23 ans, également égérie de Calvin Klein, de Guess et de Ferrero, alors qu'elle était l'atout de sa campagne publicitaire depuis des années. Les faits reprochés ? "Ne pas avoir pris de distance dans ses commentaires sur le conflit en Libye." Pire encore : avoir chanté les louanges de la famille du dictateur.

    L'histoire éclate dans une interview à paraître mardi dans le magazine italien Diva e Donna, dans laquelle la jeune femme révèle qu'elle a eu "une très belle histoire d'amour pendant quatre ans" avec Moatassem Kadhafi, le fils du dictateur libyen, capturé et tué le même jour que son père, le 20 octobre dernier, lors de la prise de Syrte.

    "Des gens simples, comme vous et moi"

    Selon Le Figaro.fr, l'incarnation d'"Alice" véhicule dans cette interview une image de la famille Kadhafi pas tout à fait conforme à celle diffusée par les médias occidentaux. "Ce sont des gens très simples, comme vous et moi, a-t-elle confié au magazine italien. Nous - la France et la Grande-Bretagne - avons financé les rebelles. Les gens ne savent pas ce qu'ils font. Le peuple libyen n'était pas particulièrement pauvre ou fanatique. Il ne faut pas croire tout ce qu'on entend." Et de conclure : "En ce moment, tout me dégoûte à part la Libye. Je n'arrive pas à croire que c'est vrai. Tout ça est très triste."

    Sommée de "se distancier" de ses propos par la société Telefonica Deutschland, maison-mère de l'opérateur, le mannequin persiste et signe. La punition est sans appel : c'est la rupture de contrat et la suppression de toutes les images d'elle qui apparaissaient sur le site de la société. "Nous mettons immédiatement fin à notre coopération avec Vanessa Hessler en tant qu'égérie publicitaire d'Alice", tweetait cet après-midi le porte-parole de l'opérateur en Allemagne. Reste à savoir qui remplacera la belle blonde à l'écran...

    Le Point - 01/11/11

  • STATS POUR OCTOBRE 2011

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  • Horreur en Libye: vengeance aveugle et sanglante contre des civils

    31/10/11 – 17h00
    TRIPOLI (NOVOpress)
    — La soi-disant « libération » de la Libye, grandement aidée par les Occidentaux, montre aujourd’hui son véritable visage, celui d’un règlement de comptes entre clans et tribus se vouant mutuellement une haine féroce.

    En effet, selon l’organisation de défense des droits de l’Homme, Human Rights Watch, les miliciens pro CNT mènent une véritable « épuration » contre les habitants de Touarga, ancien fief de Muammar Kadhafi.

    D’après les constats de l’ONG, ces miliciens, ivres du désir de vengeance, tirent à vue sur des civils non armés, multiplient les arrestations arbitraires et pratiquent la torture sur les prisonniers.

    Les faits sont si graves et si nombreux que l’ONG exhorte le nouveau gouvernement à intervenir pour rétablir le droit et placer ces milices criminelles sous le contrôle d’une autorité officielle.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Un jour historique pour la Palestine

    Victoire diplomatique et symbolique pour Mahmoud Abbas, désaveu de taille pour Israël et les Etats-Unis. La Palestine a obtenu ce lundi le statut de membre à part entière de l’Unesco, l’agence des Nations unies pour l‘éducation, la science et la culture. Les Etats-Unis, qui ont voté contre, évoquent une décision prématurée.

    “La seule voie vers la création d’un Etat palestinien doit passer par des négociations directes. Il n’y a pas de raccourci et nous estimons que les efforts dont nous avons été les témoins aujourd’hui sont contreproductifs, a déclaré David Killion, ambassadeur américain auprès de l’UNESCO.”

    Pour l‘état hébreu, les pays qui, comme la France, ont osé se prononcer en faveur de cette adhésion, verront leur influence sur Israël s’affaiblir.

    “Nous regrettons que l’organisation de la science ait choisi d’adopter une résolution qui s’apparente à de la science-fiction. Il n’existe pas d’Etat palestinien, celui-ci n’aurait donc pas dû être admis aujourd’hui, a fulminé l’ambassadeur israélien auprès de l’UNESCO, Nimrod Barkan.”

    Pour les Palestiniens, ce 31 octobre restera gravé dans le marbre.

    C’est une grande victoire, un moment historique dans la vie du peuple palestinien qui attendait ce moment depuis plus de 60 ans. Aujourd’hui, c’est chose faite, a estimé Riyad Al-Maliki, le chef de la diplomatie palestinienne.”

    Et malgré les appels à la raison lancés par Ban Ki-moon, la réaction américaine ne s’est pas faite attendre longtemps. Washington, qui assure 22% du budget de l’UNESCO, a décidé de suspendre sa contribution financière à l’organisation.

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    31/10/11