05/12/11
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Allemagne - L'Etat va financer...
ALLEMAGNE - L'État va financer le développement de la communauté juive à hauteur de dix millions d'euros par an
par Gerard Fredj
En 2003, la communauté juive allemande se voyait octroyer le meme statut légal que les Églises catholique romaine protestante.
Aujourd'hui, la communauté juive vient de conclure un accord avec le gouvernement allemand qui verra l'Etat contribuer à hauteur de dix millions d'euros à son développement, chaque année, à compter de 2012.
Pour le Président du conseil central des juifs d'Allemagne, il s'agit de la reconnaissance du travail que "la communauté mène en matière d'intégration et d'accueil de nouveaux immigrants, de formation des leaders religieux et du travail accompli auprès des jeunes".
La communauté juive allemande qui a compté jusqu'à 500 000 personnes avant la Shoah, a multiplié par 5 ses effectifs depuis la réunification allemande.
On estime à 250 000 le nombre de juifs allemands aujourd'hui.
Il y a quinze jours, la synagogue de Spyer (édifiée en 1104) a été ré ouverte, 73 ans après sa destruction par les nazis durant la Nuit de Cristal, en présence du Président de l'Etat fédéral.israel-infos.net - 05/12/11
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Où se trouve cette statue et qui en est l'auteur ?
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Egypte: succès des islamistes, danger pour les Coptes ?
Les listes des partis islamistes ont officiellement recueilli 65% des voix au premier tour des législatives égyptiennes, avec notamment 36,62% des voix pour les Frères musulmans et 24,36% aux salafistes, deux groupes politiques qui souhaitent que la nouvelle Constitution égyptienne soit basée sur la charia.
Ce bon score des salafistes qui ont démontré leurs violences vis-à-vis des coptes depuis le début de l’année ne prédit rien de bon pour ces derniers ni pour tous ceux qui se sont battus pour la démocratie. On peut augurer que le nombre de Coptes souhaitant quitter leur pays auquel ils sont très attachés va encore malheureusement augmenter. Rappelons que les Coptes d’Egypte constituent la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient (environ 7 à 8 millions, 10% des Egyptiens). Qui sont-ils ?
Coptes, ces chrétiens d'Egypte...
Les Coptes sont des chrétiens et des Égyptiens de souche. Le mot copte signifie d’ailleurs « Égyptiens ». Leur ancienne langue, le copte, est directement liée au démotique, le dernier stade de la langue pharaonique, ce qui témoigne de leurs liens avec l'Égypte pharaonique. Les coptes sont donc de très anciens Égyptiens, présents dans le pays bien avant l’arrivée des musulmans au VIIe siècle.
Depuis des siècles, les relations entre musulmans et coptes connaissent des hauts et des bas, par exemple lors de persécutions contre les chrétiens. Dès le début du XIXe siècle, le dirigeant Mohamed Ali se lance dans des réformes de modernisation de l'Égypte. En 1855, les Coptes sortent de leur statut de « soumis » ou « protégés » (selon les règles de la loi islamique pour les non-musulmans) et obtiennent des droits égaux à ceux des musulmans.
Dès 1882, les Britanniques envahissent l'Égypte. Musulmans et Coptes s'unissent alors pour combattre l'ennemi britannique. Il faut attendre 1922 pour que l'indépendance de l'Egypte soit reconnue.Dès 1924, le principal parti politique, laïc, le Wafd, inclut des personnalités politiques coptes. Au niveau gouvernemental, plusieurs chrétiens sont nommés ministres. Au XIX siècle et dans la première moitié du XXe siècle, les coptes sont reconnus pour leurs qualités aux niveaux administratif et autres.En 1970, le président Sadate fait instituer l’article 2 de la Constitution égyptienne : la loi islamique (charia) devient l'une des sources principales de cette Constitution. Dix ans plus tard, cet article est à nouveau modifié et la loi islamique devient LA source principale de la Constitution. Les chrétiens craignent alors de ne plus être reconnus comme des citoyens à part entière dans le pays de leurs ancêtres.
Plus tard, c'est le président Moubarak (1970-2011) qui octroie certaines libertés aux Frères musulmans. Ils ne seront néanmoins jamais reconnus officiellement comme parti politique jusqu’en 2011. Par contre, les activités des Frères musulmans s’intensifient, par exemple en matière de syndicats ou d'aides philanthropiques. Ils obtiennent par conséquent la reconnaissance du peuple et des plus déshérités. Ils annoncent d’ailleurs que « L’islam est la solution ». Leur puissance est incontournable.
... persécutés depuis de nombreuses annéesLes attaques contre les Coptes débutent dans les années 1970. Elles s’intensifient dans les années 1990 avec des actions directes de groupes islamiques violents, tel al-Jihad et al-Gama al-Islamiya, en particulier dans les régions d’Assiout et de Minya où les Coptes sont nombreux. Ces groupes souhaitaient imposer la loi islamique aux chrétiens égyptiens.C’est ainsi que se développe une forte islamisation du pays, soutenue par des mouvements islamiques parallèles dans la région et même au niveau mondial. Ainsi la plupart des femmes sont aujourd’hui voilées en Égypte, ce qui n’était pas le cas il y a encore vingt ans (et encore moins avant au XXe siècle).Cette mentalité islamique croissante est la cause principale du développement des tensions inter-religieuses entre musulmans et coptes.De manière paradoxale, c’est à la suite de la révolution de janvier-février 2011 que surgissent sur la scène égyptienne les musulmans salafistes dont l'objectif est de revenir et d’établir un islam pur, qui ne tolère aucune autre religion.Avec ce programme, ils attaquent à de nombreuses reprises les églises et biens coptes, ainsi que les coptes eux-même. Les chrétiens étant des « infidèles », il faut s’en débarrasser. Certains médias et sites internet égyptiens ainsi que les prêches de certains imams alimentent cette diabolisation des chrétiens.
Citoyens modèles
Pourtant les Coptes sont des citoyens « modèles », non violents. Ils participent au développement et à la croissance du pays, qu’ils soient paysans, ingénieurs, médecins ou hommes d’affaire.Les Coptes aiment leur pays, l’Egypte. Pourtant, certains choisissent de le quitter n’y voyant pas d’avenir pour leurs enfants. Ceux qui restent, comme beaucoup de musulmans modérés, souhaitent la démocratie, la liberté pour l’Egypte à venir. Ils souhaitent surtout que leur citoyenneté soit reconnue et respectée, ainsi que tous leurs autres droits, y compris religieux.Il n’y a donc pas de raisons objectives de s’en prendre aux Coptes sinon pour des islamistes radicaux qui souhaitent établir un État musulman et y établir de manière stricte la loi islamique, voire un émirat. Il faut souhaiter que les Egyptiens musulmans modérés s’expriment davantage pour soutenir la minorité copte.Atlantico - 05/12/11 -
Greenpeace s'introduit dans une centrale nucléaire de l'Aube
PARIS (Reuters) - En plein débat sur la place de l'atome en France, neuf militants de Greenpeace sont parvenus lundi à s'introduire dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) pour alerter l'opinion sur les conditions de sécurité de la filière.
L'organisation écologiste affirme que ses militants ont réussi à se hisser sur le dôme d'un réacteur de cette installation proche de Paris et à déployer une banderole où l'on peut lire : "Le nucléaire sûr n'existe pas". Greenpeace a aussi mené des actions moins spectaculaires sur d'autres sites.
EDF a confirmé l'existence de l'intrusion à Nogent-sur-Seine mais en a minimisé la portée.
"Les personnes ont été immédiatement détectées par le dispositif de sécurité et leur cheminement a été suivi en permanence sur le site, sans qu'il soit décidé de faire usage de la force", dit la société.
Neuf personnes ont été arrêtées, précise-t-elle. Cette intrusion n'aurait eu aucune conséquence sur la sécurité des installations ou des personnes présentes sur le site.
Sur les sites de deux autres centrales EDF, à Chinon (Indre-et-Loire) et au Blayais (Gironde), des banderoles ont été déployées et immédiatement retirées, précise EDF. Greenpeace assure de son côté que ses militants ont aussi réussi à pénétrer dans les locaux d'autres centrales, ce qu'EDF conteste.
Une tentative d'intrusion a en outre été déjouée à Cadarache (Bouches-du-Rhône) sur un site du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), annonce ce dernier, qui précise que ses agents ont mis en fuite deux personnes ayant déclenché des alarmes.
Greenpeace dit voir dans le succès de son opération à Nogent une démonstration de ses thèses.
"Cette action montre à quel point les centrales nucléaires françaises sont vulnérables : de simples militants, aux intentions pacifistes, ont réussi, avec peu de moyens, à atteindre le coeur d'une centrale nucléaire ! Pourquoi ? Comment ? Car les dispositifs de sécurité existants sont insuffisants", dit-elle.
DÉBAT POLITIQUE
Greenpeace demande au gouvernement d'élargir le périmètre de l'audit. Cécile Duflot, secrétaire générale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a estimé sur BFM TV que les activistes "avaient fait la démonstration que le risque zéro en matière nucléaire n'existait pas".
Le ministre de l'Industrie Eric Besson, interrogé sur France Info dans la matinée, a déclaré ne pas avoir d'information dans l'immédiat sur cette intrusion.
"S'ils sont entrés et que l'enquête confirme que ça a été bien été le cas, ça veut dire qu'il y a eu dysfonctionnement et qu'il faudra prendre des dispositions pour que ça ne se reproduise pas", a-t-il ajouté.
La question du nucléaire, qui fournit 75% de l'énergie électrique française, est au coeur du débat de la prochaine élection présidentielle depuis un accord controversé entre le Parti socialiste et les écologistes.
Le PS y a fait prévaloir son point de vue de proposer une réduction de 75% à 50% de la part du nucléaire dans l'électricité d'ici 2025, les écologistes restant avec leur candidate Eva Joly sur l'idée d'une sortie totale.
Cet accord a été vivement critiqué par le président Nicolas Sarkozy, qui a accusé son opposition de vouloir ramener la France à "la bougie".
Les 58 réacteurs du pays et la filière du retraitement, du combustible et de la production pèsent très lourd avec deux des plus grandes entreprises du pays, EDF et Areva.
L'accident de Fukushima, au Japon, le 11 mars dernier, a amené l'Allemagne, la Belgique et la Suisse à décider l'abandon à terme de cette énergie. En France, la majorité a exclu cette option et se limite pour l'instant à des audits de sécurité.
Dans ce cadre, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a remis le 17 novembre à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) un rapport de 500 pages portant sur le risque technologique et présentant ses recommandations pour éviter un accident.
Aucune centrale ne doit être fermée pour l'heure, dit ce rapport, mais il faut mener des travaux partout pour protéger les fonctions vitales des réacteurs, par exemple en plaçant pour chacun d'entre eux au moins un générateur diesel en hauteur et en le protégeant d'un séisme très violent.
Thierry Lévêque, avec Muriel Boselli, édité par Yves Clarisse
Yahoo!Actu - 05/12/11
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Le parti de Poutine recule mais garde la majorité
(Cliquez sur la photo)
Alors que les premiers sondages de sortie des urnes annonçaient la déroute de Russie unie, le parti du pouvoir conserve, à l'issue d'un revirement nocturne, la majorité absolue à la Douma.
Le parti de Vladimir Poutine aura finalement subi un revers électoral moins dur qu'annoncé dans un premier temps. Donné en tête mais minoritaire par les premiers sondages de sortie des urnes, Russie unie obtient finalement la majorité absolue à l'issue des élections législatives de dimanche.
En récoltant 49,54% des voix et par le jeu de la répartition des sièges à la proportionnelle, le parti du pouvoir sauve donc sa majorité simple et obtient 238 députés sur 450 à la chambre basse du Parlement. Il enregistre néanmoins une baisse d'environ 15 points comparé au scrutin de 2007 (315 sièges). Ce net recul lui fait perdre la majorité des deux tiers qui lui permettait de modifier à sa guise la Constitution. Désormais, analyse le quotidien Kommersant, les députés poutiniens vont «devoir chercher des partenaires» à la Douma.
Soupçons de fraudes
Le revirement de situation dans la nuit en faveur de Russie unie alimentera certainement les soupçons autour du scrutin. La presse russe accuse la machine administrative de s'être mise au service du régime de Vladimir Poutine, organisant des fraudes et des pressions contre les ONG et médias indépendants. Le quotidien Vedomosti relève en particulier les cyberattaques qui ont paralysé les sites de l'ONG d'observation électorale Golos - par ailleurs dans le collimateur de la justice - et de médias indépendants comme le journal Kommersant ou la radio Echo de Moscou. Selon le Parti communiste, le nombre de falsifications a été supérieur à celui constaté lors du précédent scrutin il y a quatre ans. À Moscou et Saint-Petersbourg, pas moins de 170 activistes qui contestaient la légitimité du scrutin ont déjà été arrêtés.Derrière Russie unie, le Parti communiste, principal mouvement d'opposition à la Douma, arrive deuxième avec 92 députés. Le parti de centre-gauche Russie juste en aura 64 et le parti libéral-démocrate (nationaliste) 56. Le tout calculé sur la base du dépouillement dans 96% des bureaux de vote.
Le Figaro - 05/12/11
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Italie: la ministre Elsa Fornero ne peut pas retenir ses larmes en annonçant les sacrifices imposés aux retraités
Le gouvernement de Mario Monti a adopté dimanche une cure anti-crise d'une rigueur draconienne pour tenter de mettre l'Italie à l'abri de la crise de la dette, ont rapporté les médias italiens, cités par Le Monde.
Ce plan chiffré à 24 milliards prévoit des coupes dans les dépenses publiques, une augmentation de la fiscalité notamment sur l'immobilier ainsi qu'une réforme des retraites vivement dénoncée par les syndicats.
Chargée de présenter la rigueur imposé aux retraités italiens aux côtés de Mario Monti, la ministre des affaires sociales, Elsa Fornero, a fondu en larmes.Elle a annoncé une augmentation de l'âge de départ (42 ans pour les hommes, 41 pour les femmes, contre 40 ans actuellement) et du nombre d'années de cotisations. Évoquant des "contraintes financières très sévères" et des "sacrifices", elle n'a pas pu finir sa phrase.
Les nouvelles mesures d'ajustement budgétaire qui ont été examinées lors d'un conseil des ministres extraordinaire doivent permettre à l'Italie de parvenir à l'équilibre budgétaire en 2013.
Les deux plans d'austérité adoptés en juillet et septembre pour un total de 60 milliards d'euros ne suffiront en effet pas pour atteindre cet objectif alors que l'Italie risque d'entrer en récession.Le Post - 05/12/11
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Euro: Merkel et Sarkozy pour une règle d'or "renforcée" et des "sanctions"
Après un «déjeuner de travail» qui a duré près de deux heures, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont affiché leur unité sur le perron de l'Elysée, lundi après-midi. Il s'agissait du premier rendez-vous d'une folle semaine de négociations pour éteindre l'incendie dans la zone euro. Le président français et la chancelière allemande sont apparus à l'unisson pour mettre en place une «règle d'or renforcée» et des «sanctions automatiques» en cas de déficit supérieur à 3% du PIB.
«Ce qui s’est produit ne doit plus se reproduire», a martelé le président français en référence à la crise de zone euro et à la Grèce en particulier. «Pour cela, nous avons besoin d’un nouveau traité». Mercredi, à la veille d'un nouveau sommet européen sur la crise à Bruxelles, Paris et Berlin remettront le détail de l'accord franco-allemand au président Van Rompuy.
Un accord espéré d'ici au mois de mars
Interrogés sur le calendrier, Sarkozy et Merkel tablent sur un accord conclu «au mois de mars» si possible à 27, soit l'ensemble des Etats membres de l'UE, sinon à 17, les membres de la zone euro auxquels pourraient se joindre d'autres Etats volontaires. Avec ratification du nouveau traité au lendemain des élections présidentielle et législatives françaises du printemps 2012. «Il nous faut avancer à marche forcée pour rétablir la confiance dans l'euro et la zone euro», a répété le chef de l'Etat français.
Cet accord franco-allemand, «le plus complet» selon le président français, prévoit :
- Des «sanctions automatiques» envers les pays membres de l'Union européenne dont le déficit dépasserait les 3% du PIB.
- Une «règle d'or renforcée et harmonisée au niveau européen» afin que les cours constitutionnelles de chacun des 17 pays membres de la zone euro puissent vérifier que les budgets vont «vers le retour à l'équilibre». En revanche, comme le souhaitait la France, «la Cour européenne de justice (CEJ) ne pourra pas annuler les budgets nationaux». Dans ce qui apparaît comme une position de compromis, la CEJ devra alors dire si «les règles d'or nationales correspondent à un vrai engagement de retour à l'équilibre budgétaire», a expliqué Angela Merkel.
- Un sommet mensuel de la zone euro. La France et l'Allemagne souhaitent une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement constituant le gouvernement économique de la zone euro «tous les mois, tant que la crise durera».
- Le fonds de secours permanent avancé à 2012. La France et l'Allemagne souhaitent que le fonds de secours permanent de la zone euro entre en vigueur en 2012 plutôt qu'en 2013 comme prévu jusqu'ici, et que ses décisions soient prises à la majorité plutôt qu'à l'unanimité. Les décisions au sein du futur Mécanisme européen de stabilité (MES) devraient être prises à la majorité qualifiée représentant 85% des contributions des Etats à ce fonds, a affirmé le président français.
Les deux dirigeants ont écarté le recours à des euro-obligations dont l'Allemagne ne voulait pas. Elles ne seraient «en aucun cas une solution à la crise», a déclaré le président français, assurant que Paris et Berlin étaient «tout à fait d'accord» sur ce point. Le président français avait plaidé vainement pour ces euro-obligations en juillet puis avait abandonné cette idée.
LeParisien.fr - 05/12/11
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Marine Le Pen invitée d'Olivier Mazerolle
BFMTV 2012 : Marine Le Pen, le reportage par BFMTV04/12/11
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Le Face à Face de Marine Le Pen avec Jean Leonetti UMP
Le Face à Face Marine Le Pen - Jean Leonetti UMP par nationspresse04/12/11
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Marine Le Pen - Questions de français
Questions de français - Marine Le Pen 041211 par nationspresse04/12/11

