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  • "Intouchables": Omar Sy décline l'invitation de Sarkozy

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    Toute l'équipe du «Intouchables» est reçue à l'Elysée ce mercredi, pour un déjeuner auquel l' avait conviée .

    Le a beaucoup apprécié, comme 13 millions de Français, cet énorme carton de cette fin d'année, d'ores et déjà 5ème film français le plus vu de tous les temps.

    .. Mais voilà, Omar Sy, qui partage l'affiche du film d'Olivier Nakache et Eric Toledano, avec François Cluzet, a décliné l'invitation.

    Officiellement, le comédien n'a pas pu se libérer et est retenu sur un tournage  «De l'autre côté du périphérique», avec Fred Testot, son compère de «SAV» - la capsule de sketchs sur Canal +-  dirigé par David Charhon. Certains avancent néanmoins qu'il a voulu éviter toute récupération politique. Omar Sy a envoyé une lettre d'excuses au président, selon BFM TV. Un courrier accompagné d'un coffret DVD du «SAV». Nicolas Sarkozy, intervenant régulier de l'émission, à ses dépens, appréciera sûrement.
     
     
    Le Parisien - 14/12/11


     

  • Françoise Tenenbaum, PS, veut des vétérinaires pour soigner les habitants des zones rurales

     

    L’adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Santé, propose de faire intervenir les vétérinaires dans les zones rurales qui manquent de médecins.

     

     
    J’ai effectivement eu cette idée étonnante.
    Françoise Tenenbaum

      Dans un article évoquant les initiatives de la région Bourgogne pour inciter les médecins à s’installer en milieu rural, Françoise Tenenbaum (ndlr: PS), a confié « être » sur une idée proprement révolutionnaire : faire appel aux vétérinaires pour soigner, dans certains cas, les patients situés dans les déserts médicaux.

    « J’ai effectivement eu cette idée étonnante », confirme l’adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Santé. « Il faudra une dizaine d’années pour que les nouveaux médecins soient formés et puissent pratiquer », argumente l’adjointe, avant d’ajouter que « si tout ça n’est pas suffisant pour venir en aide aux patients ruraux, pourquoi ne pas faire appel aux vétérinaires ? Ce sont de parfaits médecins qui connaissent l’anatomie et l’usage des médicaments. »

    Ceux-cin’interviendraient toutefois, qu’« en cas d’urgence, pour apporter les premiers secours avant d’orienter le patient vers l’hôpital ou le médecin ».

    « Dans l’absolu, nous pourrions en effet soigner, en cas d’urgence, des hommes qui ne sont en réalité qu’une espèce de mammifères », répond une vétérinaire côte-d’orienne, exerçant en zone rurale. (…) Mais moralement, il serait difficile d’expliquer à une patiente qu’on assiste une vache qui vêle avant d’aller l’accoucher en urgence », poursuit la vétérinaire.

    Françoise Tenenbaum assure avoir déjà parlé de son projet au Conseil de l’Ordre des médecins, à l’Agence régionale de santé ainsi qu’à plusieurs vétérinaires ruraux, qui auraient été « surpris mais pas contre l’idée de travailler sur le sujet ».

    Source : Bien Public, Merci au Crocodile

    DéFrancisation - 14/12/11

  • Dossier sur Nordine Amrani, belge d'origine marocaine, multiréciviste bien connu de la police

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    Dossier: http://www.rtbf.be/info/dossier/tuerie-a-liege

    RTBF.be info - 14/12/11

  • Communauté oui, communautarisme non

     

    Louis Aliot, numéro deux du parti du Front National (FN), conjoint de Marine le Pen était en visite en Israël. Interviewé par la rédaction de Guysen, il a déclaré qu’il n’y avait pas de communauté juive en France, et que les Juifs de France avaient les mêmes préoccupations que tous les Français, ce qui les pousserait à voter FN lors des législatives. Richard Prasquier, président du CRIF, réagit aux propos du candidat FN et répond aux questions de la rédaction de Guysen.
     
    Quelle est votre sentiment vis-à-vis des propos de M. Aliot selon lesquels les Juifs de France ont les mêmes problèmes que tous les Français et voteront FN ?
     
    M. Aliot a décidé que le CRIF n’était pas représentatif [de la population juive] parce que ça l’arrange de penser qu’il n’est pas représentatif. En ce qui concerne le « petit peuple » je ne sais pas ce que c’est, c’est une façon un peu légère de qualifier les gens. C’est tout ce que je peux vous dire sur la remarque de M. Aliot.  Marine le Pen est en train de faire beaucoup d’efforts pour courtiser la communauté juive, je me suis exprimé à ce sujet à plusieurs reprises, je n’y reviendrai donc pas. Je reste sur mes opinions, je pense qu’une très faible partie de la communauté juive suivra Marine le Pen lors du vote de l’élection présidentielle.
     
    Que pensez-vous de la visite de M. Aliot en Israël ?
     
    M. Aliot essaie une fois de plus de donner une image acceptable du FN, mais le FN reste le parti de Jean-Marie le Pen, il reste un parti qui fonde son discours essentiellement sur un populisme xénophobe, et c’est une vision du monde que je ne partage pas.
     
    Que répondez-vous à la déclaration de M. Aliot selon laquelle il n’y aurait pas de communauté juive en France, seulement des Français de confession juive ?
     
    Il n’y a pas d’autre terme que le terme de communauté pour exprimer un groupe d’individus fortement rapprochés les uns des autres par un certain nombre de convictions. C’est ce qu’il en est des Juifs de France, je ne vois pas d’autre terme que communauté.  Attention, je ne parle pas de communautarisme, mais il existe bien une communauté des juifs de France car la grande majorité des Juifs de France ont un sentiment très fort vis-à-vis de leur religion, qu’ils la pratiquent ou ne la pratiquent pas. Ils ont un sentiment extrêmement fort vis-à-vis de leur histoire, d’où qu’ils viennent, et ils ont un sentiment extrêmement fort d’acception et de soutien vis-à-vis d’Israël. Ce sont des éléments suffisants pour pouvoir parler de communauté, ce qui, je le répète, ne veut pas dire communautarisme.
     
    (Propos recueillis par Julien Bahloul et Noémie Fischbach pour Guysen News)
     
    Le Crif - 14/12/11
     
  • Interview de Louis Aliot lors de sa visite en Israël par Guysen News

     

    Un haut responsable du Front national en Israël : la nouvelle a de quoi intriguer. Si Jean Marie le Pen a toujours été persona non grata sur le territoire de l'Etat juif et que Marine le Pen attend une invitation officielle du gouvernement israélien pour s'y rendre, le compagnon de cette dernière, Louis Aliot, a franchi le pas. Le but : nouer des liens, préparer le terrrain avant une éventuelle visite de la présidente du FN. Le but également : faire croire que le FN a changé et que l'antisémitisme n'est plus l'un de ses traits de caractère.
    Malgré un emploi du temps chargé, M. Aliot a accordé quelques minutes d'interview à Guysen, juste après sa visite de la Vieille ville de Jérusalem.

     


    Guysen : Quel est le sens de votre visite en Israël ? S’agit-il d’une réponse à l’invitation d’officiels israéliens et si oui, qui sont-ils ?

    Louis Aliot : Non évidemment que non. Ce sont plutôt des Français qui résident en Israël qui voulaient connaitre à la fois le dirigeant politique que je suis et le programme de Marine le Pen pour les présidentielles.

    Justement, est-ce que le but de votre présence ici n’est pas de préparer une future visite de Marine le Pen en Israël ?

    Ça participe des contacts à nouer pour l’avenir. Il n’y a aucune raison qu’un parti comme le Front national, qu’une dirigeante comme Marine le Pen, qui demain représentera plus de 20% de l’électorat en France, ne puisse pas discuter avec des démocrates en Israël des problèmes nationaux et internationaux.

    Est-ce que vous-même vous avez rencontré des officiels israéliens ?

    Non, pas de rencontres avec des officiels israéliens. Uniquement des rencontres à caractère privé avec des personnes qui ont des connaissances pointues sur la région et sur l’économie. Mais il s’agit d’une visite exploratoire en attendant des contacts plus réguliers et plus approfondis.

    Donc vous êtes là pour tâter le terrain auprès des Français d’Israël. Or Marine le Pen a été qualifiée par Alain Soral de la candidate la plus « antisioniste ».  Dans le même temps, vous venez d’investir un candidat sur la 8ème circonscription des Français à l’étranger pour les élections législatives de 2012. Qu’est-ce qu’un parti qui a à sa tête une dirigeante « antisioniste » a à proposer aux Français d’Israël ?

    M. Soral n’est ni docteur de la loi, ni membre du FN et encore moins dirigeant du FN. Il s’exprime à titre particulier. Moi je n’écoute pas ce que dit M. Soral et d’ailleurs personne ne l’écoute. La vérité est que Marine le Pen est aujourd’hui une dirigeante politique qui compte dans le paysage politique national et international et que les nationaux français ont à parler avec les nationaux israéliens. Nous ne sommes pas d’accord sur tout, évidemment, mais il n’y a aucune raison qu’il y ait de l’ostracisme et un fossé entre nos deux pays. Ça n’a aucun sens.

    Mais qu’est-ce qu’un candidat du Front national sur la 8ème circonscription aura à proposer aux Français d’Israël ?

    Les Français d’Israël sont sensibles à la thématique de l’immigration, de l’Islam radical qui s’exprime d’ailleurs autour d’Israël mais qui s’exprime aussi, on l’oublie, en France. Je rappelle que 48% des franco-tunisiens qui ont voté aux élections tunisiennes ont voté pour un parti islamiste. Tout cela a un sens, pose des questions. Et ces questions se posent à la fois aux politiques français mais également à tous ses partenaires de la Méditerranée dont fait partie Israël.

    Est-ce que Marine le Pen a totalement tourné la page des idées de Jean Marie le Pen ? Plusieurs cadres de l’époque de Jean Marie le Pen sont encore en fonction, ce que d’ailleurs critiquent les institutions juives qui, du coup, refusent de parler avec le FN.

    Marine le Pen est présidente du Front national. Il y a toujours eu au sein du FN, parmi les élus du FN, des Français de confession israélite. Il n’y a jamais eu d’animosité envers les Français juifs. Mais nous ne considérons pas le Crif comme une organisation représentative de tous les Juifs en France. La meilleure preuve est que demain des milliers de Français juifs voteront Marine le Pen et ne considèrent pas les dirigeants du Crif comme ses représentants. Il y a une fracture au sein de la communauté juive en France entre les organisations et le « petit peuple ». On le voit de plus en plus souvent dans nos banlieues, dans nos quartiers. Et je peux vous dire que M. Richard Prasquier (le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, ndlr) et que les organisations juives feraient bien de regarder la vérité en face. Les Juifs en France vivent les mêmes problèmes que tous les Français. Comme tous les Français les Français juifs souffrent de l’Islamisme radical et de l’insécurité. Et ça le Crif ne veut pas le voir, tant pis pour lui.

    Il y a donc une tentative de rapprochement entre le FN et la communauté juive française

    Il n’y a pas de communauté juive ! Il y a des Français qui sont de confession  juive et qui ne veulent pas être singularisés dans une communauté. Il y a des Français de confession israélite mais ils sont français !

    Mais tout de même. Ce voyage en Israël que vous qualifiez vous-même d’exploratoire, les déclarations de Marine le Pen à l’attention des Juifs de France, tout ceci n’illustre-t-il pas une volonté de se rapprocher des Juifs de France ? Ce qui  d’ailleurs est étrange après toutes ces années de déclarations ambigües et provocatrices sur les Juifs, notamment par Jean Marie le Pen. Pourquoi aujourd’hui ce changement de discours ?

    Parce que nous défendons des valeurs communes. Nous sommes des gréco-romains. Nous défendons le judéo-christianisme qui aujourd’hui est entamé par tout ce qui se passe sur la scène internationale. Il y a donc une communion d’idées. Et sur cette base nous essayons de nouer des liens, de bâtir des ponts. Qu’il y ait eu des ambigüités peu importe. Les intérêts français et israéliens divergent parfois. Il n’y a pas de volonté de « draguer » un électorat juif. D’après ce qu’on dit la communauté juive en France aujourd’hui c’est 600.000 personnes, la communauté musulmane c’est plusieurs millions. Nous on se bat pour défendre des idées, une civilisation. On se bat pour défendre la République et les lois de la République. C’est ce qui nous différencie de beaucoup de nos concurrents.

    Ma dernière question sera une question personnelle pour vous M. Alliot. Depuis ce matin la presse se fait l’écho de vos origines juives. S’agit-il d’un alibi pour rendre votre présence acceptable ici en Israël ?

    Rires. Non pas du tout. Il se trouve que j’ai un grand-père, né en Algérie, qui était Français juif. Il a beaucoup donné pour la patrie. Engagé volontaire en 1940 pour la France. Engagé pour l’Algérie française. Nous sommes totalement engagés pour la France et sa culture.

    D’ailleurs ce n’est pas moi qui ai relevé le fait que mon grand-père était juif, ce sont des sites antisémites ! Ils voulaient dire « Marine le Pen est mariée avec un Juif ».

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    L’homme qui a la réputation de limoger tous ceux qui ne sont pas d’accord avec ses méthodes et ses idées est donc bien en Israël pour tenter ce qui semblait impossible il y a encore peu de temps : inviter la présidente du Front national à se rendre sur le territoire de l’Etat juif. Pour le moment, le gouvernement israélien se refuse à lancer une telle invitation. Elle devra donc venir, si elle en a envie, à titre privé.

    Au cours de l’interview M. Alliot appuie son discours sur deux types d’argument. Dans un premier temps il utilise la peur, fondée et bien réelle en Israël, de l’Islam radical et son écho en France parmi les victimes juives de l’antisémitisme. Puis, il joue d’une prétendue fracture entre les Juifs de France et les responsables communautaires. A l’heure actuelle, le Crif refuse catégoriquement d’inviter Marine le Pen à son diner annuel. Et pour cause : le Front national ne s’est pas du tout débarrassé de ses cadres les plus antisémites et les plus négationnistes. Par ailleurs, il est évident que le Front national se trompe profondémment en affirmant qu'il n'y a pas de communauté juive en France alors même que celle-ci existe depuis des siècles, qu'elle est structurée et qu'un véritable sentiment d'apartenance à une communauté habite les Juifs de France. 

    Si le visage de sa présidente a changé, ses structures, elles, restent inchangées par rapport à l’époque de Jean Marie le Pen. Ceux qui travaillent au FN aujourd’hui sont les mêmes que ceux qui y travaillaient lorsque Jean Marie le Pen qualifiait les chambres à gaz de « détail de l’histoire ». Les mêmes qui ont organisé le rapprochement Le Pen – Dieudonné.

    Par ailleurs, comme on peut le voir dans l’interview, M. Alliot ne prend, à aucun moment, ses distances avec les déclarations négationnistes et antisémites de Jean Marie le Pen, en se contentant de répondre à côté du sujet et de regretter des « ambigüités ». Dans ces conditions, on comprend pourquoi le Crif estime que le FN n’a pas changé.

    En jouant sur les peurs de Juifs de France et des Israéliens, le FN utilise la partition la plus facile et espère faire oublier qu’il a incarné, à visage découvert, pendant des années, leur pire ennemi. Clairement, le FN espère pouvoir créer une alliance de circonstance avec la communauté juive pour devenir fréquentable et accéder à des postes à responsabilités.

    Propos recueillis par Julien Bahloul

    Guysen News - 12/12/11

     

     

  • Marseille: 6 morts dans l'incendie d'une maison de retraite, 13 blessés

    Un feu s'est déclaré cette nuit à 2h35 dans la maison de retraite les Anémones dans le quartier des Caillols à Marseille (12e). Le bilan est lourd : six femmes, âgées de 51 à 93 ans, ont perdu la vie et treize autres personnes ont été blessées, dont trois - une femme de 91 ans et deux hommes de 77 et 85 ans - sont dans un état très grave à l'hôpital de la Conception. 80 marins-pompiers et 28 véhicules ont été engagés pour maîtriser le feu actuellement éteint et prendre en charge les blessés.

    Le sinistre s'est déclaré au troisième étage de l'établissement construit dans les années 80, qui accueille 180 retraités, selon Christophe Merlin, le directeur de cabinet du préfet de région. Les premiers éléments de l'enquête montrent qu'il a été entraîné par un briquet. Un pensionnaire cherchait apparemment à ouvrir un emballage en plastique qui lui résistait. Des flammes se seraient alors propagées et le patient aurait ouvert une fenêtre, ce qui a sans doute accéléré le sinistre. L'homme, âgé de plus de 80 ans, aurait alors pris la fuite.

    Cet homme "est en cours d'audition dans la mesure où son état de santé le permet", a déclaré le procureur adjoint de la République de Marseille Christophe Barret, précisant qu'il ne disposait pas de toutes ses facultés mentales. Avisé par le déclenchement de l'alarme, le personnel de garde a immédiatement alerté les secours. "Il y avait 4 personnes sur place, une infirmière, une aide-soignante et deux agents spécialisés, a expliqué Christophe Barret, l'effectif prévu semble-t-il à ce moment-là de la nuit."

    Dans les chambres mitoyennes, six femmes, incapables de sortir seules de leurs lits, ont été prises au piège. Certaines auraient même succombé dans leur sommeil, victimes d'une intoxication due aux fumées. La plupart des retraités de l'établissement se déplacent très difficilement, ce qui a alourdi le bilan. Les troisième et quatrième étages ont été évacués.

    La maison de retraite avait fait l'objet d'une inspection de la commission communale de sécurité au mois de janvier dernier et aucune anomalie n'avait été détectée. Toutes les vérifications sont en cours, le personnel de la maison de retraite est auditionné. Le parquet de Marseille a confié l'enquête à la brigade criminelle des police judiciaire.

    Alain Gardère, préfet délégué pour la défense et la sécurité et Christophe Merlin, directeur de cabinet du préfet de région, préfet des Bouches-du-Rhône se sont rendus sur place. La ministre des Solidarités Roselyne Bachelot est attendue sur place à 15h30. Le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin a quant à lui annulé son déplacement à Dakar aujourd'hui. Dans un communiqué, il a exprimé son émotion, évoquant "un bilan lourd qui vient endeuiller notre ville et qui aurait pu être plus grave sans l’intervention du Bataillon des Marins Pompiers de Marseille dont l’efficacité a permis d’évacuer rapidement les pensionnaires de l’établissement et de maîtriser le sinistre".

    La Provence - 14/12/11

  • La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature (exclusivité Novopress)

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    (Cliquez sur la photo)

    13/12/2011 – 19h30
    MARSEILLE (NOVOpress) –
    Hier, 12 décembre 2011, la préfecture de Marseille a procédé à l’évacuation d’un squatt, occupé depuis plus de deux ans et importunant gravement le voisinage. Il s’agit d’un immeuble, sis rue Dellile, entre la gare Saint-Charles et les Réformés. Depuis un certain temps, des plaintes s’accumulaient, notamment auprès du service de l’Hygiène de la ville.

    L’opération a démarré vers 7 h 30 et s’est achevée vers 8 h 30, dans le calme. Des témoins ont noté que sont sortis précipitamment de cet immeuble une cinquantaine d’hommes, ayant un profil “nord-africain” et tous entre 25 et 35 ans. Lesquels se sont rapidement “évaporés”.

    Comme il n’y avait que peu de policiers – quatre à cinq et non la PAF (Police aux frontières) –, cette cinquantaine de personne se sont envolées avec la “bénédiction” des rares policiers de faction, lesquels n’ont relevé aucune identité.

    En effet, pour arrêter des immigrés, la présence de la Police aux frontières est indispensable. Par manque de coopération entre services mais également à cause de la bureaucratie, combien de clandestins circulent actuellement sur le territoire français, à l’abri des grands discours sécuritaires du ministre de l’intérieur ?

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Le drapeau palestinien flotte désormais à l'UNESCO

    C‘était ce matin au siège de l’Unesco à Paris, les couleurs palestiniennes ont été levées et l’hymne national a résonné en présence du président palestinien Mahmoud Abbas.

    Fin octobre, les Palestiniens enregistraient une victoire diplomatique sur la voie de la reconnaissance de leur État, en devenant membre de l’Organisation des Nations unies pour l‘éducation, la science et la culture.

    “C’est un moment historique, de bonne augure et aussi le début d’un accès de l‘État palestinien aux organisations internationales”, a déclaré Mahmoud Abbas.

    Les Palestiniens vont pouvoir déposer des demandes de reconnaissance d’une vingtaine de sites archéologiques et religieux au Patrimoine mondial de l’humanité, à commencer par l‘église de la Nativité à Bethléem.

    13/12/11

  • Annecy: un homme violé sous la menace d'un cutter

    Dimanche soir, vers 23 h, le veilleur d’un hôtel a appelé le commissariat pour signaler qu’un homme, se disant victime d’un viol, venait de se réfugier dans le hall.

    Et c’est une très mauvaise soirée que la victime a contée aux enquêteurs. Âgé de 44 ans, il avait rencontré dans la soirée un homme d’origine africaine, sympathisé avec lui et fait une tournée des bars. Après quelques verres, l’homme lui explique qu’il doit aller chercher une amie à Cran-Gevrier. La victime accepte de l’y conduire en voiture et suit ses indications.

    Arrivé à destination, son compagnon de soirée sort un cutter et, sous la menace de son arme, l’oblige à se déshabiller et à accepter une relation sexuelle, avant de prendre la fuite. Sa victime retourne alors à Annecy pour donner l’alerte. La police a ouvert une enquête et recherche activement l’agresseur présumé.

    Le Dauphiné - 13/12/11

  • "Intouchables": pour la caste dominante, le film à "administrer" aux Français

     

    Dans Le Monde du 13 décembre 2012, Gérard Courtois, directeur éditorial, se félicite du succès du film Intouchables qui a réalisé 12 millions d’entrées. Il s’en félicite et y voit un signe d’espoir : « Le pire n’est pas toujours sûr ». Ce journaliste (?) voit dans Intouchables un « antidote efficace, on l'espère, aux peurs et aux rejets attisés par le Front national et sans cesse relayés par une partie de la majorité, ministre de l'Intérieur en tête » ; bref, un moyen de propagande au service de la pensée unique : « un remède qu’il convient d’administrer (sic) à quelques millions de Français supplémentaires ». Laurence Maugest analyse pour Polémia cette œuvre de propagande.

    Polémia

    Dans cette histoire contemporaine, le faiseur de miracles est un homme issu de la banlieue, élevé par une femme surmenée dans un quartier où les dealers sont plus nombreux que les arbres. Pourtant, ce Jésus des temps modernes sait tout, comprend tout et il est rempli d’une charité virile et à poings fermés, mais de charité tout de même.

    Le thaumaturge à cagoule

    Comme si la nature magnifique de cet homme issu des quartiers ne suffisait pas à nous faire comprendre que la générosité spontanée et l’espoir de la France se trouvent dans ces jeunes à cagoule, on enfonce le clou en ridiculisant les aspirations du petit homme blanc. L’appartement de celui-ci est riche de peintures et de meubles de l’Ancien Régime. Il représente la face splendide de l’histoire de France. On subodore que l’homme qui habite cette belle demeure est le fruit de ce passé par ses goûts et son amour de la grande musique. Le thaumaturge à cagoule, qui ne connaît rien de l’histoire de ce pays qui est le sien depuis l’enfance, ironise sa beauté et profite de son luxe. Par là même, ce film peint avec véracité les raisons d’une certaine assimilation ratée.

    L’homme blanc : un tétraplégique totalement impuissant

    La vision que le réalisateur a de l’homme blanc est pathétique : un tétraplégique, totalement impuissant, porté, lavé, déprimé dès que son sauveur s’éclipse, qui travaille avec une très belle femme qui occulte l’homme par son homosexualité. Dans ce film, l’homme blanc occidental a disparu, étouffé dans les coussins de son passé. Il agonise et sa faiblesse le rend dépendant de la vigueur de la banlieue cosmopolite qui ne sait plus d’où elle vient et ne sait pas où elle va : le héros est chassé de l’appartement de sa mère adoptive et n’a plus de chez lui. Il est redoutable d’imaginer l’homme issu de l’histoire européenne, déglingué et gesticulant comme un pantin dans les bras tentaculaires d’un mondialisme sans âme – mondialisme dont les enfants, mutants déracinés, ne cherchent plus, dans la vie comme dans la danse, la beauté et l’élévation, mais la palpation des trottoirs et de la matière.

    Les représentations idéologiques envahissent tout le film

    Ce film aurait pu être une analyse psychologique de la relation d’un homme blessé avec un homme concret qui ne s’embarrasse pas de sensiblerie, un peu dans le registre de la relation d'Ivan Ilitch avec son valet Guérassim (*) ; nous en sommes, bien sûr, très loin. Il n’y a pas de place pour une telle analyse. En effet, les représentations idéologiques envahissent tout le film, réduisant l’approche psychologique à néant. Ce film continue d’ailleurs son chemin dans le même registre ; son succès fait de lui un « micro » événement de société. Cela est très inquiétant de constater un tel empressement autour d’une caricature faite de clichés et d’entendre tant de discours dithyrambiques à son sujet. C’est bien là le danger de la sensiblerie idéologique, de prendre à rebours les sujets d’inquiétude pour en faire des raisons d’espérer. Une forme « d’opium du peuple », en quelque sorte, où les marchands du Temple sont nombreux.

    Un déplacement du centre de gravité de l’identité d’une nation

    Intouchables cherche à nous démontrer que les populations déracinées des banlieues, souvent rebelles à leur terre d’accueil, sont plus près du sens fondamental de la vie que les Français qui vivent, intra muros, dans le « cœur historique » de la Cité. C’est un déplacement du centre de gravité de l’identité d’une nation que ce film nous signifie derrière son camouflage gentillet et bon enfant et c’est surtout un pied de nez à la richesse de ce qui devrait nous constituer.

    Cet homme rendu bon, sensible et généreux par la confrontation aux dures réalités du quotidien des banlieues, sauve un paralytique. Cela n’est pas sans nous rappeler quelque chose. Le rôle de la souffrance dans la rédemption a été souvent épinglé comme source de névrose, la fameuse « névrose chrétienne » qui ici semble perdurer plus loin que la chrétienté elle-même. Dans la société désacralisée qui est la nôtre, où l’on ridiculise le Christ régulièrement, cette triste névrose ne s’accompagne plus d’une recherche d’élévation mais encourage le divertissement comme simple palliatif à la dépression de l’homme occidental désabusé. Celui-ci est contraint de placer son espoir dans d’éventuels signes de générosité parfaitement individuels, isolés de toute transcendance et de moralité collective.

    Laurence Maugest
    12/12/2011

    (*) La Mort d’Ivan Ilitch - Léon Tolstoï

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/12/les-intouchables-contre-mme-le-pen_1617478_3232.html

    Correspondance Polémia – 13/12/2011 Image : scène du film

  • Une ligne de train directe entre Paris et Moscou

    Voyager en train de Moscou à Paris, c’est à nouveau possible. La ligne fermée depuis le début des années 1990 a été rouverte ce lundi matin.

    A raison de trois fois par semaine en hiver et cinq en été, le train reliera directement les deux capitales en un peu plus de 38 heures, traversant la Biélorussie, la Pologne et l’Allemagne.

    “Je pense que ce voyage est intéressant parce qu’il permet de voir plusieurs villes sur le chemin. On ne voit pas seulement Paris, mais aussi Berlin, Francfort, Varsovie et d’autres villes.” explique cette jeune femme russe.

    L’itinéraire, long de près de 3200 kilomètres, est le plus long en Europe, après la ligne Moscou-Nice, ouverte en 2010. Des lignes directes relient déjà Moscou à d’autres capitales, dont Pékin, Budapest, Prague ou encore Berlin.

    “Il y a des gens par exemple qui aiment voyager en train depuis Londres vers toute l’Europe et jusqu’en Chine.” estime ce Russe. “C’est un réseau très fréquenté, et je ne peux que saluer le fait qu’un nouveau segment soit opérationnel.”

    Le train est notamment composé de voitures de classe luxe. Le prix du ticket est compris entre 330 et 1050 euros, soit un tarif en moyenne deux fois plus élevé que l’avion. Malgré le prix, tous les billets ont été vendus jusqu’au Nouvel An.

    Le premier train est attendu mardi soir à la gare de l’Est à Paris.


    12/12/11

  • Ouverture mercredi à Toulouse du procès d'Houria Bouteldja pour "injure raciale" (souchiens)

    Le procès d’Houria Bouteldja, poursuivie pour « injure raciale », s’ouvrira mercredi devant le tribunal correctionnel de Toulouse. La porte-parole du Parti des Indigènes de la République, assignée par l’Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne), doit comparaître pour avoir employé en 2007 lors d’une émission télévisée le terme « souchiens » pour désigner les Français « de souche ».

    A deux jours de son procès, Houria Bouteldja se disait « sereine ». Selon elle, « si les juges donnaient raison à l’Agrif, ce serait une honte pour la justice ».

    « Le terme de ‘souchiens’ est un néologisme formé sur le mot souche que j’ai utilisé pour me moquer de l’expression ‘Français de souche’ qui laisse entendre qu’il y a deux catégories de Français, ceux de souche et les autres, ce qui revient à créer une citoyenneté à deux vitesses », a déclaré lundi Houria Bouteldja à l’Associated Press, en précisant que l’ancien ministre Jean-Louis Boorlo avait également employé le terme « souchiens » sans que cela ne suscite la moindre critique.

    Source : Nouvel Obs

    DéFrancisation - 13/12/11