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Bivouac-ID - 11/01/12
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Bivouac-ID - 11/01/12
Ce mercredi après - midi, le parquet de Montbéliard a ouvert une information judiciaire pour " homicide volontaire " concernant la découverte du corps carbonisé d'un adolescent de 15 ans, ce matin à Etouvans, dans le Doubs. La piste criminelle est probable après la découverte d'un corps partiellement calciné d'un adolescent mercredi dans un bois d'Etouvans (Doubs), a déclaré la procureure Thérèse Brunisso., relayée par les gendarmes, qui ont confirmé l'information..
Né en mars 1997, le jeune collégien de 14 ans, Maxime Roussel, avait quitté le domicile de ses parents, demeurant dans la localité, vers 18 h mardi soir, au guidon de sa moto, en assurant qu'il allait faire une balade. A 19 h, voyant qu'il n'était pas rentré pour le dîner, ses parents se sont inquiétés. Sans nouvelle de l'adolescent, ils ont fini par donner l'alerte à la gendarmerie vers 23 h. Des recherches ont été lancées immédiatement avec les militaires, mais aussi des proches et des amis. Ces recherches n'ont rien donné.
Ce matin, vers 8 h 30, des bûcherons affouagistes qui travaillaient dans une futaie voisine du Bois des Charmes, au bord de la route qui rallie Etouvans à Ecot, ont découvert le corps du jeune homme. Habillé, celui-ci était partiellement carbonisé. Selon les enquêteurs, l'hypothèse criminelle est la plus plausible.
La moto de Maxime n'a pas été retrouvée. Le maire et les gendarmes ont prévenu la famille du jeune homme. Le corps de Maxime devrait être autopsié jeudi ou vendredi à l'Institut médico - légal de Besançon.
L'Est républicain - 11/01/12
Une femme de 84 ans a été retrouvée ligotée et morte à son domicile, mercredi matin, à Porcheville (Yvelines), une commune proche de Mantes-la-Jolie. Son mari, un handicapé de 74 ans, découvert également ligoté, a été hospitalisé dans un état grave mais ses jours ne seraient pas en danger.
En milieu de matinée, la postière du quartier a remarqué que leur courrier n’avait pas été relevé.

LeParisien.fr - 11/01/12
NdB: Un jour, il faudra bien qu'ils paient tous ces crimes contre les Français !
Un juge d'instruction de l'affaire Bettencourt enquête sur les recettes déclarées par le candidat.
Le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 intéresse les juges d'instruction chargés de l'affaire Bettencourt. Un des magistrats a décidé de passer à la loupe les comptes du candidat élu, a révélé mardi Sud Ouest.
Les milliers de documents, justifiant des dépenses mais surtout des recettes du candidat Sarkozy, déposés à la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) vont être passés au peigne fin par le juge Jean-Michel Gentil. Celui-là même qui avait procédé à l'audition du photographe François-Marie Banier et de Patrice de Maistre, l'ancien gestionnaire de fortune de la milliardaire.
Le dossier Bettencourt transmis au tribunal de grande instance de Bordeaux le 17 novembre 2010 comporte un volet d'instruction concernant un possible financement illicite de partis politiques, ouvert notamment à la suite des déclarations de l'ancienne comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout.
Claire Thibout avait affirmé à la police lorsque le dossier était encore à Nanterre, puis réaffirmé le 14 septembre au juge bordelais Jean-Michel Gentil, avoir remis 50.000 euros en espèces à l'ancien homme de confiance de l'héritière de l'Oréal Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, qui lui avait laissé entendre qu'il les remettrait le lendemain à l'ancien ministre et ancien trésorier de l'UMP, Eric Woerth, pour la campagne de Nicolas Sarkozy.
L'ancien ministre du Budget pourrait ainsi être entendu par les juges, dans les prochains jours.
L'avocat parisien d'Eric Woerth, Me Jean-Yves Le Borgne, a indiqué ne pas être au courant de la demande évoquée par le quotidien régional Sud Ouest. "Mais ça ne me surprend pas, et me bouleverse encore moins", a-t-il dit. "Quand on aura analysé ces comptes, on s'apercevra qu'il n'y a sans doute pas grand-chose à chercher", et "c'est bien qu'on le fasse", a-t-il assuré. "Nous voyons cette investigation avec une complète sérénité", a-t-il conclu.

L’Union européenne était autrefois un espoir pour les jeunes Européens. Mais cet espoir reposait sur un malentendu.
Pour beaucoup d’Européens il s’agissait du rêve d’un continent unifié, « de l’Atlantique à l’Oural », libéré du communisme comme de l’atlantisme, débarrassé des querelles nationales, mais aussi indépendant et prospère : une Europe solidaire et puissante, ouverte sur le monde. Au moment du lancement de l’euro, certains y croyaient encore.
Mais ce rêve a fait long feu. L’idée européenne a tourné au cauchemar. La construction européenne que promeut l’oligarchie, consiste justement à déconstruire la puissance et l’identité des Européens : l’Union européenne se construit désormais contre les Européens. Ceux ci n’auront bientôt plus d’alternative que la révolte.
Le cauchemar européen
Car la chute du communisme soviétique, qui était une bonne nouvelle en soi, n’a pas fait avancer l’Europe dans le sens de la puissance et de l’indépendance. Au contraire, l’idée européenne a régressé.
L’atlantisme s’est renforcé : l’Europe n’est plus conçue que comme un espace libre-échangiste, aux frontières floues et qui ne se définirait que par une adhésion à ses prétendues valeurs, auxquelles tous les peuples pourraient donc finir par se rattacher, au moins sur le pourtour de la méditerranée. Dans cette Europe là, la préférence communautaire qui figurait à l’origine du marché commun, est devenue un délit.
L’Union européenne, grenouille qui veut devenir bœuf à 27, à 28 ou au-delà , est restée un nain politique, une soft power dans l’orbite du grand frère américain et cela, conformément aux intérêts de ce dernier.
Contrairement à ce que prétend la propagande de l’oligarchie, l’Union européenne ne protège plus personne, sinon les riches et les allogènes.
Il n’y a pas de défense européenne, on se remet en tout à l’OTAN, c'est-à-dire à une organisation dirigée par les Etats-Unis. L’alignement atlantiste de la France conduit par Nicolas Sarkozy et la réduction continue des budgets militaires sur le continent, ont détruit tout espoir de construire une Europe indépendante tant au plan diplomatique que militaire.
Les Yankees ont gagné !
Les frontières de l’union, économiques ou autres, sont des passoires qui ne nous protègent pas. L’euro surévalué nuit à la croissance et à l’emploi des Européens ; en outre, il ne peut survivre qu’en limitant toujours plus la souveraineté budgétaire et financière des Etats, voire la souveraineté politique comme l’a montré la façon dont la gouvernance européenne veut traiter la question des dettes souveraines des Etats membres.
Les Européens minoritaires en Europe ?
Rome n’est plus dans Rome. A Bruxelles, épicentre du cauchemar européen, 30% de la population est désormais musulmane : tout un symbole !
Les flux migratoires à destination de l’Europe occidentale et de la France en particulier ne cessent pas et sont en train d’initier un mouvement de changement de population.
Toute tentative, même modeste, de réguler plus fortement les entrées, se heurte aux décisions des juges européens et aux pressions continues du patronat et des associations. L’immigration n’est donc nullement choisie, mais en réalité imposée aux peuples européens, qui doivent au surplus se plier de plus en plus aux mœurs exotiques des nouveaux arrivants.
Car l’oligarchie nous explique maintenant que pour ne pas heurter la sensibilité de leurs hôtes si généreux, il faut que les Européens mettent en veilleuse leurs convictions : par exemple ne plus fêter Noël (on dit « bonne fin d’année » en novlangue), ne pas décorer de sapins, ne pas manger de porc, accepter les femmes voilées, les crimes d’honneur, les mosquées et les lieux de prière, ne pas caricaturer Mahomet etc. Bref renier notre histoire et nos origines chrétiennes, qui ne figurent d’ailleurs plus dans les valeurs de l’union européenne.
Il suffit de se promener dans les rues de nos villes pour se rendre compte que l’immigration, notamment africaine, s’installe partout. Or plus le nombre de personnes d’origine immigrée augmente, plus elles ont tendance à se regrouper en communautés : c’est une loi de la nature. L’assimilation fonctionne donc en proportion inverse du nombre de personnes à assimiler.
La constitution de communautés d’origine étrangère est lourde de conséquences pour la paix civile comme le démontrent d’ores et déjà les émeutes ethniques que les pays européens connaissent tour à tour et qui se ressemblent toutes dans leur déroulement puisque leur cause est identique.
Avec sa politique migratoire démente, l’oligarchie de l’Union européenne a donc recréé en Europe un problème des minorités qui avait pourtant déjà empoisonné la première moitié de notre XXe siècle et qui avait par deux fois conduit à la guerre. Comme si cela ne suffisait pas, l’oligarchie y a ajouté au surplus un problème religieux –celui de l’Islam- et un problème noir.
La prison des peuples européens
L’Union européenne ressemble chaque jour un peu plus à l’Empire autrichien vieillissant, que l’on surnommait la prison des peuples : une juxtaposition de communautés et de « minorités » rivales, imbriquées les unes dans les autres, sous la domination d’une administration tatillonne et d’une aristocratie cosmopolite. Mais l’Empire autrichien a duré plusieurs siècles. Le machin de Bruxelles, comme disait avec mépris le général De Gaulle, n’aura sûrement pas cette longévité !
Car l’Union européenne se présente aujourd’hui aux peuples européens sous le seul visage du fardeau et de la contrainte : toujours plus de règles, de normes, de jugements, de prélèvements, de sanctions, de boycottages contre les gouvernements, les peuples et les nations, et toujours plus de privilèges pour les allogènes.
Ainsi cette Europe s’est construite en passant outre à la volonté des peuples européens, en foulant aux pieds cette démocratie que l’on se targue pourtant d’incarner et que l’on a voulu imposer par les armes aux Libyens et sans doute demain aux Syriens. Son fondateur, le Français Jean Monnet ne s’est d’ailleurs jamais présenté à une seule élection.
Quand un pays vote mal, on le fait revoter : comme en Irlande. Quand les peuples refusent de ratifier la constitution européenne, on leur impose le traité de Lisbonne via les parlements. Quand un premier ministre grec envisage de soumettre à référendum le plan de rigueur imposé par la zone euro, on menace de lui supprimer toute aide économique. Quand le gouvernement hongrois issu des urnes révise les pouvoirs de la banque centrale, on le menace de sanctions.
L’Union européenne est une construction oligarchique qui tient les peuples européens en suspicion. Comme le déclarait significativement un ministre du nouveau gouvernement italien, « le populisme est l’un des principaux ennemis aujourd’hui en Europe » (Les Echos du 9 janvier 2012) ; ennemi, vous avez bien lu : cette oligarchie considère son propre peuple comme un ennemi !
Le moulag
L’Union européenne est un tyran mou, mais ombrageux, d’autant plus redoutable qu’il est sans visage. Nous vivons dans une sorte de goulag mou, sans barbelés, avec des supermarchés et des chômeurs. Mais nous sommes aussi soumis à une police de la pensée, chaque jour plus intolérante.
Ce n’est plus un ectoplasme comme dans les années 60 : c’est malheureusement devenu une métastase, qui risque de tuer l’Europe.
Car les prétendues valeurs européennes sont en réalité mortelles pour ceux qui y croient.
Ainsi ces valeurs nous recommandent d’accueillir toujours plus d’immigrés, d’ouvrir toutes grandes nos frontières aux marchandises et aux hommes étrangers. Elles nous imposent de ne discriminer personne, sauf les Européens ! On a découvert à propos de la Hongrie que l’indépendance de la Banque centrale était aussi une valeur : la finance libre et les Européens asservis aux impôts et aux dettes : voilà le vrai programme de l’oligarchie!
L’Union européenne n’offre en outre qu’une seule option : se soumettre à ses diktats ou bien se trouver exclu, sanctionné, ou privé de ses droits de vote (comme dans les futurs traités européens souhaités par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy en cas de dérive budgétaire), mais sans avoir le droit de se retirer… Hier les Autrichiens étaient coupables de déviance politique pour avoir introduit au gouvernement le FPÖ ; puis les grecs ont été coupables de déviance budgétaire. Aujourd’hui on diabolise les Hongrois coupables sur les deux plans. A qui le tour demain ?
Tant que la prospérité était tant bien que mal assurée, on pouvait le tolérer. Mais à l’heure de la récession, le caractère insupportable de la contrainte européenne apparaît de plus en plus.
De la récession à la sécession ?
La situation de l’Europe n’est pas sans rappeler malheureusement celle qui a conduit à la guerre civile américaine au XIXe siècle.
Derrière le pathos de l’antiesclavagisme, cette guerre civile a en effet opposé les Etats du Sud –c'est-à-dire pour l’essentiel les Etats fondateurs des Etats-Unis qui étaient libres, échangistes car dénués d’industrie– aux Etats du Nord qui étaient protectionnistes et industriels. Les Etats du Nord entendaient imposer leurs tarifs douaniers au Sud agricole qui était importateur net, et cela, tout en lui déniant le droit de se retirer de l’Union. Une situation intenable pour les sudistes (qualifiés de rebelles par les Etats du Nord) qui n’avaient alors plus d’autre choix que la sécession, et bientôt celui de défendre leurs droits par les armes.
Comme au temps d’Abraham Lincoln aujourd’hui en Europe un front sépare de plus en plus profondément les libre-échangistes de ceux qui veulent protéger leur économie, leurs emplois, leur identité et leur culture. Ces derniers sont aussi des rebelles -on dit populistes de nos jours- aux yeux de l’oligarchie libre-échangiste et des entreprises transnationales.
Comme au temps d’Abraham Lincoln, l’Union européenne est devenue un carcan : elle ne conçoit pas qu’on puisse souhaiter la quitter pour retrouver sa souveraineté.
Comme au temps d’Abraham Lincoln, l’immigration a pris la place de l’esclavage pour servir de justification morale aux intérêts économiques les plus sordides. Elle pourrait aussi servir demain de prétexte à des mesures violentes à l’encontre des peuples rebelles. N’a-t-on pas fait la guerre à la Serbie pour lui imposer la partition ethnique du Kosovo, au mépris de tous les principes du droit européen ?
Comme au temps d’Abraham Lincoln, enfin, les peuples n’ont plus que leur courage et leur détermination à opposer à ceux qui violent leurs droits.
Michel Geoffroy
10/01/2012
Correspondance Polémia – 11/01/2012
Image : Europe-prison
Mercredi, à l'occasion de ses vœux à la presse, Bernard Accoyer a évoqué, à son tour, les difficultés de Marine Le Pen à obtenir les 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle. « Je ne voterai jamais pour un candidat de l'extrême droite, je ne partage en aucune façon les idées que défend l'extrême droite. A l'inverse, je pense qu'il est indispensable que sa représentante soit présente lors de l'élection présidentielle », a déclaré le président UMP de l'Assemblée nationale, sans toutefois jamais prononcer le nom de Marine Le Pen. Pour lui, « ce serait un problème majeur si un mouvement politique qui représente une part significative -trop significative- de l'expression politique française ne pouvait pas être représenté à cette consultation ».
Et le président gaulliste de l'Assemblée nationale de juger possible une amélioration de la règle des 500 signatures « s'il advenait qu'une candidate, qui représentera entre 15 et 20% des suffrages exprimés, rencontre des difficultés pour être candidate ». « Nous n'en sommes pas encore là, parce qu'il y a quand même une part de flou », a-t-il néanmoins nuancé. Selon le quotidien Le Monde daté du jeudi 12 janvier, la présidente du Front national disposerait, à l'heure actuelle, de moins de 300 promesses de parrainage.
Ce n'est pas la première fois que Bernard Accoyer insiste sur le « problème » que représenterait l'absence du candidat FN au premier tour de l'élection présidentielle. Déjà en 2006, alors simple député de la majorité, il avait estimé que, « pour la santé de la démocratie », il était nécessaire que Jean-Marie Le Pen participe au scrutin présidentiel.
TEHERAN (Reuters) - Un spécialiste iranien du nucléaire a été tué mercredi à Téhéran par l'explosion d'une bombe placée sur sa voiture, ont annoncé les autorités, qui accusent Israël d'être à l'origine de l'attentat.
L'explosion survient alors que les tensions diplomatiques s'accroissent entre l'Iran et les puissances occidentales en raison du programme nucléaire iranien.
Téhéran a affirmé que l'attaque était similaire à de précédents assassinats perpétrés ces dernières années contre des scientifiques spécialisés dans le nucléaire.
En novembre 2010, deux attentats à la bombe commis le même jour avaient tué un physicien nucléaire et blessé un autre.
Téhéran avait alors accusé les services secrets israéliens, britanniques et américains d'être à l'origine de ces attaques, visant selon la République islamique des personnes impliquées dans son programme de recherche nucléaire.
"Il s'agissait d'une bombe magnétique, du même type que celles déjà utilisées pour assassiner des scientifiques, et c'est l'oeuvre des sionistes", a affirmé à l'agence Fars le gouverneur adjoint de Téhéran, Safarali Baratloo.
"Les ennemis de l'Iran devraient savoir qu'ils ne peuvent empêcher les progrès de l'Iran en menant de tels actes terroristes", a déclaré le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, cité par l'agence de presse Irna.
L'agence de presse Fars indique que la victime, un assistant d'enseignement de l'université de Téhéran nommé Mostafa Ahmadi-Roshan et âgé de 32 ans, supervisait un département de l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz.
UN PASSANT ÉGALEMENT TUÉ
Dans un communiqué, l'organisation iranienne de l'énergie atomique prévient qu'elle ne déviera pas de ses objectifs après cet "acte de haine" et malgré les pressions internationales, rapporte la chaîne iranienne en langue arabe Al Alam TV.
"Nous poursuivrons sans aucun doute sur la voie du nucléaire. Notre avancée est irréversible", affirme l'institution selon les propos lus à l'antenne.
Selon des témoins cités par l'agence Fars, la bombe a été placée sur la voiture par le conducteur d'une motocyclette quelques instants avant d'exploser.
Des témoins ont dit à Reuters avoir vu deux personnes sur la moto. En plus du professeur, un piéton a péri dans l'explosion et un passager du véhicule a été grièvement blessé.
L'Iran affirme que son programme nucléaire n'a aucune portée militaire et ne vise qu'à produire de l'électricité ou des isotopes pour la recherche médicale, mais les puissances occidentales estiment qu'il a pour but de développer une arme atomique.
Les autorités israéliennes, qui ont toujours refusé de commenter les attentats de ce type en Iran, n'ont pas réagi.
Mardi, le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Benny Gantz, avait déclaré que la République islamique pouvait s'attendre en 2012 à connaître davantage d'événements "inhabituels".
Ses propos, tenus lors d'une réunion à huis clos à Jérusalem, ont été interprétés comme une allusion à de précédents actes de sabotage.
Mardi, les autorités iraniennes ont annoncé le lancement des activités d'enrichissement d'uranium à Fordow, un site souterrain proche de la ville sainte de Qom.
Avec Mitra Amiri et Parisa Hafezi, Jean-Stéphane Brosse et Gregory Schwartz pour le service français, édité par Gilles Trequesser
Yahoo! Actu - 11/01/12

Communiqué de Michel Thooris, conseiller politique de Marine Le Pen à la Sécurité
Un individu de 25 ans est décédé à la suite d’un contrôle de police, mardi soir, dans le hall d’un immeuble d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Selon la Préfecture, cette personne a été vraisemblablement victime d’un arrêt cardiaque au moment de son contrôle. Des substances illicites ont été retrouvées sur lui.
D’importants troubles à l’ordre public ont débuté vers minuit avec le déclenchement de plusieurs incendies par des groupes très mobiles. Des effectifs considérables de policiers ont été immédiatement déployés pour boucler le quartier.
Cet événement intervient alors même que la situation à Clermont-Ferrand reste là aussi très tendue en raison du décès d’un individu lors d’une interpellation au cours de la nuit de la Saint Sylvestre.
Tous les ingrédients sont malheureusement réunis pour que la situation bascule dans l’insurrection. Faute d’avoir agi politiquement, le risque d’un nouvel embrasement des cités comme en 2005 n’a jamais été aussi présent.
A Clermont-Ferrand, c’est environ 500 effectifs de police appuyés notamment par un hélicoptère qui quadrillent la ville tandis que des centaines de policiers ont bouclés dans le même temps le secteur d’Aulnay-sous-Bois. L’éclairage public a dû être également coupé pour plonger les rues dans l’obscurité et ainsi tenter de décourager les émeutiers.
Les moyens gigantesques que l’Etat doit déployer pour tenter de maintenir un semblant d’ordre public dans les cités prouvent à quel point les pouvoirs publics ont perdu le contrôle de pans entiers du territoire national.
Sarkozy est le Président des émeutes, Marine Le Pen sera la Présidente du retour de l’ordre public sur tout le territoire national.
Communiqué de Nicolas Bay, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, conseiller sur les questions d’immigration
Poursuivant, avec le zèle des bons élèves, son opération d’enfumage visant à faire croire que le gouvernement est ferme sur les problèmes d’immigration, M. Guéant se gargarise d’une hausse pourtant marginale du nombre d’expulsions d’immigrés clandestins en 2011.
Malgré les promesses du candidat Sarkozy en 2007, la France continue de subir une immigration massive et incontrôlée. Et dans ce contexte, M. Guéant se félicite de voir le nombre d’expulsions passer de 28 000 à 32 000 ! C’est évidemment dérisoire et surtout grotesque par rapport à l’ampleur et à la gravité du phénomène ; les flux d’immigration clandestine ayant explosé en 2011 en raison des troubles dans les pays arabes.
En effet, outre les 200.000 titres de séjours délivrés chaque année, la France doit faire face à une immigration clandestine exponentielle. Contrairement à ce qu’affirme le Ministre de l’Intérieur, nous disposons pourtant d’éléments permettant de quantifier l’immigration clandestine, notamment les demandes d’asile dont le nombre a explosé alors que la France concentre déjà à elle seule 20 % des demandes d’asile en Europe. L’Aide médicale d’État est aussi un indicateur puisque son coût augmente chaque année, passant en 2011 la barre des 600 millions d’euros. Or, s’il y a plus d’immigrés clandestins qui se font soigner en France, c’est bien sûr parce qu’ils sont globalement plus nombreux !
Quelques mois de communication tapageuse de M. Guéant ne pourront faire oublier l’échec total de la politique qu’il a mené depuis cinq ans.