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  • Sarkozy se congratule sur son bilan sécurité

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Ce n'est pas cinq, mais dix années de politique de sécurité dont Nicolas Sarkozy s'est félicité, lundi, devant un parterre de gendarmes venus assister à l'inauguration des nouveaux bâtiments de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), à Issy-les-Moulineaux. Retrouvant le temps d'un discours - et en l'absence de son ministre de l'Intérieur Claude Guéant, toujours en Martinique - les habits de "premier flic de France" qui ont tant servi sa carrière politique, le chef de l'État,qui s'est amusé du suspense savamment entretenu par ses équipes sur son annonce de candidature, n'a pas hésité à faire explicitement référence à son passage place Beauvau : "Dix ans après l'annonce que j'avais faite de réunir les forces de sécurité de notre pays au sein d'un même ministère, celui de l'Intérieur, que je dirigeais à l'époque, nous sommes réunis pour inaugurer la direction générale unifiée que la gendarmerie attendait depuis plus de 50 ans", a-t-il commencé.

    La cause des victimes

    Très à l'aise au pupitre, s'offrant de longues minutes d'improvisation, Nicolas Sarkozy a alterné hommages appuyés au travail de la police et de la gendarmerie ("Il faut faire confiance aux gendarmes !" a-t-il notamment répété), mise en valeur de son propre bilan et piques implicites au projet de François Hollande. "Les réformes fondamentales menées depuis 10 ans n'avaient qu'un seul but : améliorer la sécurité de nos compatriotes. (...) Je voudrais vous remercier pour votre activité, vos résultats", a-t-il lancé à l'état-major de la gendarmerie. "En dix ans, grâce à votre travail, policiers et gendarmes, le nombre de personnes mises en cause a progressé de 30 %. Le taux d'élucidation, en 2002, était de 26 %. En 2011, il est de 40 %, dans le même pays, avec les mêmes effectifs, il y a quand même des choses qui ont dû changer !" s'est-il encore congratulé. Nicolas Sarkozy a encore insisté sur le bilan du gouvernement en matière de "crimes sexuels" : "Je le dis pour que les victimes l'entendent. On retrouve aujourd'hui un criminel sur deux, grâce aux réformes que nous avons engagées", a-t-il martelé, cherchant le public du regard.

    Le chef de l'État, qui s'efforce de réorienter la campagne présidentielle sur le thème des "valeurs", à quelques jours (heures ?) de l'officialisation de sa candidature, a aussi longuement insisté sur la question du fichier national d'empreintes génétiques, créé en 1998, mais élargi en 2003 aux auteurs de simples délits, au prix d'une vive polémique. "Souvenez-vous, a-t-il lancé. J'avais été accusé de vouloir faire un État policier ! Et en plus un fichier d'empreintes génétiques, le mot prononcé... Demandez aujourd'hui aux victimes ce qu'elles en pensent ! Si ce fichier avait existé à l'époque du serial killer Guy Georges..." Rendant hommage à Jacques Chirac - sans prononcer son nom -, le chef de l'État s'est également longuement félicité du bilan de la majorité en matière de "délinquance routière" : "Pensez qu'en 10 ans le nombre d'accidents en France a baissé de 40 % et le nombre de tués a baissé de 50 %. Ce sont 32 000 vies qui ont épargnées." Là encore, Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à illustrer son propos en jouant la carte "victimes" : "Ce sont 4 000 familles à qui l'on n'est pas venu dire en 2011 que leur fils ou leur fille est mort contre un platane sur une route."

    "Une fois la réforme adoptée, plus personne n'en parle !"

    Le presque candidat a enfin profité de ce discours pour exposer sa vision d'une bonne gouvernance, attaquant indirectement son futur rival, François Hollande : "Quand on dirige un pays comme la France, il faut fixer un horizon, fixer une ligne, parce qu'on la croit juste. Il faut savoir dire non. Je le dis à tous ceux qui pensent que gouverner, ce n'est pas choisir, que gouverner, c'est dire oui", a-t-il expliqué. À l'adresse de ses opposants, le chef de l'État est également revenu quelques instants sur les "polémiques" suscitées à l'époque par le rapprochement décidé entre la police et gendarmerie : "C'est toujours ainsi en France ! On débat avant la réforme ; une fois la réforme adoptée, plus personne n'en parle."

    Le ton était moins moqueur, mais la petite phrase n'est pas sans rappeler celle qu'avait prononcée Sarkozy après la réforme du service minimum - "Désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit" - ou encore le discours tenu par la majorité sur la réforme des retraites, aujourd'hui approuvée par une majorité de Français, alors qu'elle avait suscité un important mouvement de protestations fin 2010. D'aucuns, dans la majorité, espèrent d'ailleurs que la TVA sociale, qui doit être discutée cette semaine à l'Assemblée, connaîtra, à force de "pédagogie", le même destin...

    Le Point - 13/02/12

  • Rungis: un couple poignardé à mort par un jeune du voisinage

    C'est au d'une violente dispute entre voisins, qui aurait commencé dans la maison des victimes pour se terminer dans la rue, qu'un jeune homme, âgé de 28 ans, a poignardé un couple en pleine rue, lundi à Rungis. Selon nos informations, les deux victimes sont mortes à quelques minutes d'intervalle.

    Les faits se sont déroulés dans une petite impasse longue d'à peine une centaine de mètres.

    Vidéo:

    Bordée de pavillons avec des petites courettes, la rue de ce petit quartier calme a été bouclée plusieurs heures par la police. . Dans le jardinet du couple, un gros pot de fleurs a été renversé, signe a priori d'une lutte entre l'agresseur et la femme qui aurait reçu le coup fatal dans la rue. L'homme, âgé de 54 ans, aurait été touché de trois ou quatre coups de couteau dans le coeur et sa femme de 43 ans de plusieurs coups dans le dos.

    Le suspect a été interpellé, précise une source judiciaire, ajoutant que les circonstances et les motifs de l'agression restent à éclaircir. Il habiterait à deux rues de là. Selon nos informations, l'auteur présumé des faits se serait présenté, en fin de matinée, au bureau de la police municipale pour signaler qu'il avait des problèmes avec un couple, avant de repartir.
    Les policiers municipaux auraient effectué une patrouille dans le quartier et auraient découvert le drame.

    Dans le quartier, c'est la sidération. «J'habite ici depuis vingt-huit ans et il ne s'est jamais rien passé», confie une voisine dont le fils avait été à l'école avec l'auteur des faits. «Tout le monde se connaît ici».

    Le Parisien - 13/02/12

  • La reculade sans surprise de Boutin: elle se rallie à Sarkozy...

    Christine Boutin  (PCD) a annoncé ce soir sur TF1 qu'elle retirait sa candidature à l'élection présidentielle et se rallie à . «J'ai décidé avec mon Parti chrétien-démocrate de faire une alliance avec le de la République, candidat sans doute cette semaine. Je veux être avec lui pour faire gagner la France», a-t-elle déclaré.

     LeParisien.fr - 13/02/12
  • Discours de Marine Le Pen: " Pour une République rigoureuse et exemplaire "

     

    Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, tenait aujourd’hui lundi 13 février un point presse devant le Conseil économique, social et environnemental sur le thème : « Pour une République rigoureuse et exemplaire ! ».

    Vous voudrez bien trouver ci-dessous le texte de son intervention.

    Le discours de Marine Le Pen :

    « Pour une République rigoureuse et exemplaire », c’est le sens du message que je porte aujourd’hui devant vous.

    Comme moi, vous avez pu constater en effet la montée d’un sentiment d’injustice parmi les Français, qui considèrent, à juste titre il faut le dire, qu’on demande sans cesse des efforts aux mêmes alors que les autres, tout en haut, les puissants, sont épargnés.

    Pire, tout en haut, on continue de bien vivre, de vivre de mieux en mieux, de profiter d’un système qui reste doux avec ceux qui le dirigent, mais qui se montre de plus en plus impitoyable avec les plus misérables, avec les classes moyennes, avec les jeunes comme les retraités.

    Il est donc temps que des décisions soient prises pour montrer que chacun, y compris et surtout au plus haut niveau, participe à l’effort national.

    Il est temps de prendre des mesures fortes pour combler le fossé entre des élites épargnées et un peuple affligé.
    Il est temps que les grands notables de la République et les institutions participent à l’effort. Bref, que la République redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : rigoureuse, et exemplaire. Lire la suite de cet article »

  • Euromondialisme: la Grèce à feu et à sang !

     

    La Grèce a choisi dimanche 12 février d’accepter l’austérité imposée par ses créanciers afin de pouvoir échapper à la faillite et rester dans la zone euro, après un vote du Parlement en faveur d’un programme de rigueur draconien violemment contesté lors de spectaculaires manifestations. 100.000 Grecs manifestent contre les plans d’austérité inhumains réclamés par l’Union européenne, le FMI, la BCE, la Troïka … Bienvenue dans la dictature de l’Euroland !

     

  • La destruction de Dresde

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    1963

  • La destruction de Dresde : un holocauste (13 au 15 février 1945)

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    (Cliquez sur les photos)

    Par Richard Odorfer

    Il existe des milliers de films, de livres et de mémoriaux consacrés aux
    victimes de l'Allemagne nazie, mais, pour ce qui concerne la quantité énorme
    de crimes de guerre commis pendant et après la Deuxième Guerre mondiale par
    les vainqueurs contre des Allemands innocents, les grands médias en font des
    sujets officieusement tabous. 

       En 1945 Dresde était une ville splendide de 650.000 habitants. Le 13
    février de cette année-là, la ville était envahie par près de 750.000
    réfugiés qui avaient fui devant l'invasion de l'armée soviétique et
    campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues. Chacun se
    sentait en sécurité puisque Dresde n'était pas une cible militaire, c'était
    une ville hôpital qui pouvait se vanter de posséder 25 grandes installations
    médicales. La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par
    conséquent était laissée sans défense.

       A 22h 15, 800 bombardiers britanniques, avions d'escorte et de diversion
    convergeaient sur Dresde et larguaient des bombes incendiaires qui mettaient
    le feu à la ville d'une extrémité à l'autre. Une fois le ciel dégagé des
    avions ennemis, ceux qui avaient survécu dans des abris ressortaient dans
    les rues pour aider les blessés et enlever les morts. Des unités de service
    de secours de la région environnante se précipitaient dans la ville détruite
    pour apporter leur aide.
       Les Anglais faisaient alors croire aux Allemands que le raid était
    terminé pour la nuit, mais ils envoyèrent une deuxième vague de bombardiers
    pour "faire coup double" en revenant piéger les secouristes dans les rues en
    feu.


       Ce deuxième raid allait tuer des milliers de personnes qui se trouvaient
    en plein air, et eut aussi pour effet de produire la tempête de feu
    planifiée par les Anglais, provoquant dans la vieille ville des températures
    atteignant le niveau incroyable de 3.000 degrés Fahrenheit [1600°C].


       Ce crime contre l'humanité était tel que les victimes étaient aspirées
    dans un mur de flammes par un vent si puissant qu'il en avait renversé des
    wagons. Les sauveteurs découvriront dans les caves, à plusieurs pieds de
    profondeur, de la chair humaine fondue et des os.
       En tous les cas, de toutes les horreurs que peut produire une tempête de
    feu dans une ville surpeuplée, la plus déchirante est quand des milliers
    d'enfants ont perdu leurs parents dans la panique et, essayant de fuir les
    incendies, se sont retrouvés les pieds englués dans le goudron et l'asphalte
    en fusion. "Ils empoignaient leurs membres torturés puisque leurs toutes
    petites jambes brûlées ne les tenaient plus debout ... puis ils
    s'effondraient jusqu'à ce que la mort vienne les libérer de leur misère
    physique."


       Le massacre continuait le lendemain matin, avec une troisième attaque de
    400 avions américains qui larguaient des bombes sur la ville déjà détruite,
    et des avions de combat, volant à basse altitude, mitraillaient le personnel
    médical et leurs patients étendus sur des couvertures le long de l'Elbe.
       Mais ce n'était pas tout.

    Dresde était bombardée encore trois fois, par
    un total de 1.172 avions: le 15 février, le 3 mars et le 17 avril 1945.
       Le nombre des tués de Dresde oscille entre 250.000 et 400.000. Ce fut le
    pire massacre de l'homme.


       Le sinistre 13 février devrait être retenu comme un jour de deuil et de
    souvenir.

     

  • Les médias en servitude: quant Polémia met la médiaklatura en examen

    Polémia poursuit son travail d’analyse du phénomène médiatique. Après La tyrannie médiatique, le Dictionnaire de novlangue et le Dictionnaire de la réinformation, voici Les médias en servitude. Il s’agit d’une étude serrée de la médiaklatura, cette centaine d’hommes et de femmes qui donnent le la à l’opinion, cette sainte alliance du trotskysme de salles de rédaction et du capitalisme financier. Voici l’avant-propos de cet ouvrage.
    Polémia.

    Les médias en servitude : quand Polémia met la médiaklatura en examen

    En principe la France est une démocratie.

    Le suffrage y est libre. Le suffrage, sans doute, mais en est-il de même de l’information des électeurs ?

    Assurément non ! Les médias asservissent et ils sont eux-mêmes asservis aux grandes puissances financières.

    Derrière une façade de diversité, les grands médias scénarisent l’actualité selon la même grille de lecture, celle de l’idéologie unique qu’ils partagent : laisser-fairisme et libre-échangisme économique, cosmopolitisme et sans-frontiérisme, rupture de la tradition et révolution des mœurs. C’est la sainte alliance du trotskysme de salles de rédaction et du capitalisme financier. L’union des milliardaires et de la médiaklatura.

    Le propos peut paraître polémique. Mais les faits accumulés dans cette étude, réalisée avec la collaboration de Claude Lorne, montrent, hélas, comment un tout petit nombre d’hommes a accaparé le contrôle des grands médias français.

    Voici quels sont les acteurs majeurs de cette prise de pouvoir sur les esprits :

    • – les banques : cinq d’entre elles siègent au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de TF1 ; Rothschild contrôle Libération ; Lazard siège au Monde ; et le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel se partagent la Presse quotidienne régionale (la PQR) à l’est d’une ligne Amiens/Marseille ;
    • l’industrie du luxe et les grandes fortunes : Bernard Arnault, Serge Dassault, François Pinault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère, Claude Bébéar sont omniprésents;
    • – les grandes agences de communication et de publicité : Euro RSCG de Stéphane Fouks et Publicis de Maurice Lévy sont au cœur des stratégies d’influence adossées à de puissants budgets ;
    • les paladins de « l’antiracisme » : Louis Schweitzer (la Halde), Pierre Bergé (SOS-Racisme), Bernard-Henri Lévy donnent le ton ;
    • – les grands éditocrates : Erik Israelewicz, Laurent Joffrin, Nicolas Demorand, Denis Olivennes ont un rôle clé, celui d’assurer la cohérence entre les bailleurs de fonds et les soutiers de l’information.

    En tout une centaine d’hommes dirige la machinerie qui règne sur les esprits. Il n’y a pas de chef d’orchestre clandestin. Mais tous ou presque participent au lieu de pouvoir le plus sélect de la classe dirigeante française : le Club Le Siècle. Cette classe dirigeante française n’a plus aujourd’hui ni vision nationale ni conscience européenne et n’est plus que la section française de la Superclasse mondiale (SCM).

    Notre société est de plus en plus exigeante en matière de transparence. Cette transparence doit aussi s’appliquer aux médias : leurs auditeurs et leurs lecteurs, qui sont aussi des électeurs, doivent savoir d’où ils parlent pour connaître les arrière-plans financiers, commerciaux, idéologiques ou communautaires qui structurent leurs prises de position et qui expliquent la disparition de tout véritable esprit critique.

    Ecartant toute polémique inutile, Polémia se borne à rassembler des faits. Des faits qui éclairent d’une lumière vive la médiaklatura.

    Voici un ouvrage à lire en se rendant sur le PDF (cliquer ici). En raison de l’immense documentation, réunie par Claude Lorne, qui a permis d’en faire une véritable banque de données, Les médias en servitude peut être commandé (15 € franco de port) à : Polémia, 60 ter rue Jean-Jacques Rousseau, 92500 Rueil-Malmaison

    Source : Polémia.

    Image : 1re de couverture

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • "Les signatures rentrent mieux" au FN depuis quelques jours

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    L'ambiance change quelque peu au Front national concernant les parrainages d'élus. Si le ton était à l'inquiétude il y a encore une semaine, les cadres chargés de récolter les paraphes se veulent maintenant plus rassurants. "Les signatures rentrent mieux", dit l'un d'entre eux qui pense "qu'on les aura [les 500 signatures]" d'ici le 16 mars.

    En une semaine, le parti d'extrême droite a en effet engrangé une vingtaine de promesses de parrainage, presque le double qu'à l'habitude. Le FN en aurait aujourd'hui un peu plus de 380.

    Le changement d'attitude des élus locaux seraient, selon le FN, dû entre autres à la médiatisation des difficultés de Mme Le Pen autour des 500 signatures obligatoires pour se présenter à l'élection présidentielle.

    Un autre responsable tempère cet optimisme : "Pour l'instant, ce ne sont que des promesses de parrainage, il y a toujours de la déperdition."

    Abel Mestre

    Le Monde - 13/02/12

  • Téhéran - Hollywoodisme et sionisme

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    (Cliquez sur la photo)

    En marge du 30ème Festival International de cinéma à Téhéran, s'est tenue la conférence sur Hollywoodisme et sionisme, où se sont retrouvés des chercheurs antisionistes de plusieurs pays.

     Tous ont apporté des arguments à l'idée centrale que la "maladie mentale made in USA", que véhicule la production hollywoodienne destinée à l'exportation, est une arme essentielle du Pentagone, qui prépare les esprits et manipule le subconscient des foules, pour pouvoir déclencher des agressions sans que la population, paralysée par les images et schémas dont elle est gavée, réagisse selon ses intérêts véritables et entreprenne de résistance frontale.

    Le président Ahmadinejad a reçu tous les invités avec une allocution empreinte de sérénité, où il a opposé sa politique de construction massive de logements au fait que huit millions d'Américains soient jetés à la rue par la crise financière. Il a ensuite fait monter à la tribune le professeur Robert Faurisson, avant les autres, pour lui serrer la main et lui remettre en souvenir de la rencontre, un précieux volume des poèmes d'Omar Khayyan.

    http://blanrue.blogspot.com/2012/02/hollywoodisme-le-compte-rendu-de-maria.html

    Source Le Clan des Vénitiens - 09/02/12 

  • L'immigration du point de vue de la science économique: coût social versus avantage privé

    L’immigration du point de vue de la science économique : coût social versus avantage privé
     
     
     

    Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

    Le discours médiatique sur les bienfaits de l’immigration repose sur une série d’approximations et de mensonges. Yvan Blot présente ici un point de vue économique critique. Il souligne les conséquences sociales et économiques de salaires tirés à la baisse, au détriment de l’innovation et de l’équilibre des comptes sociaux. Si certains avantages de l’immigration sont privatisés, ses inconvénients sont, eux, collectivisés : un point sur lequel reviendra le colloque de l’Institut de géopolitique des populations sur « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? », le 16 février prochain.
    Polémia.

    On veut nous faire croire aujourd’hui que l’immigration est indispensable à la croissance.

    Historiquement, la croissance économique moderne est née en Angleterre puis s’est propagée en Europe (Belgique, France, Allemagne au début) qui était alors un continent d’émigration. Même les fameuses Trente Glorieuses (1945-1975) se sont réalisées pour les vingt premières d’entre elles sans immigration notable.

    L’économie comparée nous montre des pays qui ont eu une réussite remarquable depuis 1945 jusqu’à nos jours sans immigration, comme le Japon ou la Finlande.

    L’immigration contre le progrès technique et la productivité

    L’immigration est vantée comme un moyen de baisser les coûts de production en obligeant les salariés à se contenter de faibles salaires. Indépendamment du côté social fort discutable de cette politique, l’économiste notera que cette méthode décourage les progrès de productivité et l’innovation technique. Des historiens vont d’ailleurs jusqu’à dire que si la machine à vapeur inventée dans l’Antiquité par Hiéron d’Alexandrie ne s’est pas répandue à l’époque, c’est parce que l’esclavage avait abaissé le prix du travail à tel point que la machine était inutile. Les pays à très haut taux d’innovation comme la Suède ou la Finlande sont restés pendant des années sans la moindre immigration, avec de hauts salaires ouvriers et de très bons résultats sur les marchés mondiaux.

    Autrement dit, les bas salaires sont une facilité de court terme pour les entrepreneurs mais freinent le progrès et l’innovation à plus long terme. L’opposition court terme/long terme est d’ailleurs la clé des dysfonctionnements des économies occidentales. Les dirigeants salariés des grandes entreprises (qui n’ont rien à voir avec des « capitalistes » propriétaires de leur entreprise) ont une vision à court terme, ce qui explique leur gestion hasardeuse. C’est encore plus vrai des banques et des milieux financiers.

    L’immigration, une atteinte à la liberté des agents économiques et des citoyens

    Selon l’économiste Hermann Hoppe, l’immigration est par ailleurs une atteinte à la liberté des agents économiques. En effet, on ne demande pas contractuellement au citoyen s’il veut ou non cohabiter avec des étrangers qu’il n’a pas fait venir. C’est très différent des biens et des services : ceux-ci ne pénètrent sur le territoire national que si un contrat entre un acheteur et un vendeur a eu lieu : les biens ne voyagent pas par eux-mêmes ; il faut des contrats entre des hommes pour que les biens se déplacent.

    Coûts collectifs et parties communes

    Rien de tel avec l’immigration : il n’y a aucun contrat entre l’immigré et le citoyen donnant à ce dernier le pouvoir d’accepter quelqu’un sur les parties communes du territoire. Cela ne pourrait exister que si les rues étaient privatisées. Comme ce n’est pas le cas, c’est au gouvernement de protéger les droits des citoyens pour l’utilisation des parties communes : au minimum, celui-ci devrait consulter les citoyens par référendum (ce qui se fait en Suisse).

    De plus, l’immigration engendre des coûts collectifs importants (logement, école, sécurité sociale, etc.) : l’entrepreneur qui embauche un immigré ne supporte pas directement ces coûts qui vont être répartis entre les contribuables ; il tire un avantage à court terme en embauchant quelqu’un, souvent à bas salaire, et reporte les coûts sociaux correspondants sur l’ensemble des contribuables.

    France, Grande-Bretagne, Etats-Unis : forte immigration et fort chômage

    L’injustice est ici évidente. La hausse des coûts pour la collectivité rend l’économie moins compétitive et provoque donc du chômage. Les pays à fort taux d’immigration ont beaucoup de chômage, comme la France, les Etats-Unis ou l’Angleterre (autour de 9%). Celui-ci est plus faible dans les pays à faible immigration (Russie 6% ou Finlande ou Japon).

    L’immigration profite bien à certains groupes de pression mais est nuisible à l’intérêt général. Or notre système politique purement parlementaire est plus sensible aux groupes de pression organisés qu’à l’intérêt général, par définition inorganisé. Seul le référendum, comme l’avait très bien vu le général De Gaulle, permet à l’intérêt général de s’exprimer directement en contournant les groupes de pression. Il faudrait donc organiser des référendums sur l’immigration comme chez nos voisins suisses.

    Les études statiques sur l’immigration, qui comparent le coût et les avantages à un moment donné, sont utiles mais elles négligent la dynamique du phénomène. L’immigration de main-d’œuvre, surtout peu qualifiée, retarde l’innovation et le progrès techniques, accroît les coûts sociaux financés par tous les contribuables et freine à moyen terme la croissance, créant ainsi un chômage supplémentaire. La dynamique de l’immigration n’est pas favorable à la croissance sauf peut-être s’il s’agit d’une immigration choisie, limitée et hautement qualifiée comme celle pratiquée par l’Australie, le Canada ou la Suisse.

    Yvan Blot
    Docteur ès sciences économiques
    Ancien élève de l’ENA

    Voir ausi :

    - L’économie de l’immigration
    - « La préférence nationale : réponse à l’immigration » : un classique à redécouvrir

    Source : Polémia – 8/02/2012
    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • Manifestation pro-vie près de l'hôpital Tenon à Paris

    Témoignage et photos d'Anne Kerjean :

    S"Samedi 11 février dans la matinée, avait lieu le premier Rosaire pour la vie de l'année, organisé par le Docteur Dor, président de SOS Tout-Petits, au coin de la rue de Chine et de l'avenue Gambetta, non loin de l'entrée de l'hôpital Tenon dans le 20e arrondissement de Paris où se trouvaient depuis 10 heures les contre-manifestants pro-avortements. Plus de quinze fourgons de police, dont un car, étaient garés le long de l'avenue Gambetta. D'autres se trouvaient plus bas près de la Mairie et d'autres encore devant l'hôpital Tenon.

    Les personnes venues prier étaient fortement encadrées. L'avenue Gambetta était d'ailleurs barrée et inaccessible aux véhicules et les passants se voyaient systématiquement filtrés. Les pro-avortements se sont rapidement rapprochés des anti-avortements pour se poster sur le trottoir d'en face. De leur position, certains se sont mis à jeter des dizaines d'oeufs sur les membres de SOS Tout-Petits par-dessus les policiers. De nombreuses personnes ont été touchées. Malgré cette agression caractérisée, la manifestation continua avec des prières et des chants que les contre-manifestants couvraient de leurs slogans anticléricaux et féministes. 

    Cette impressionnante ceinture de sécurité aura évité aux membres de SOS Tout-Petits d'être la cible habituelle de la haine de passants. Au moins, les slogans des anarchistes, gauchistes et féministes (la CGT, Sud Solidarité, Attac, AL, PCF, NPA, Décil, et des citoyens de Poissy étaient représentés...) sont drôles quand ils ne sont pas blasphématoires."

    Michel Janva

    Posté le 12 février 2012 à 16h21 | Lien permanent

     

    Tous ne sont pas égaux avant la naissance

    Campagne du Secours catholique en vue de la présidentielle :

    S

    (Cliquez sur l'affiche pour la voir en entier)


    Malheureusement, avant la naissance, il y a ceux qui seront éliminés car ils dérangent.

    Michel Janva

    Le Salon Beige