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  • Le CRIF dénonce un colloque discriminatoire anti-israélien à l'Université de Paris VIII

    Le CRIF est particulièrement heurté que les 27 et 28 février prochain, à l’Université de Paris VIII, des conférences aient pour thème : « l’apartheid, un concept pertinent pour l’analyse de la question palestinienne » et « le boycott d’Israël, une mise en perspective », dans le cadre d'une semaine de propagande : « Israël Apartheid Week ».

     

    « Le CRIF demande que l’Université de Paris VIII ne puisse permettre des manifestations violentes et discriminatoires »

    Le CRIF rappelle qu’il existe un précédent judiciaire: l’ordonnance de référé du Conseil d’Etat en date du 7 mars 2011. Dans cette affaire, la plus haute juridiction administrative en France avait jugé, qu’en refusant de mettre une salle à la disposition du « Collectif Palestine ENS » qui souhaitait organiser une réunion à l’Ecole Normale Supérieure en invitant des personnalités extérieures à l’ENS afin de stigmatiser Israël, la directrice de l’école n’avait pas porté atteinte au principe de la liberté de réunion et d’expression des élèves.

    Le CRIF rappelle également que le thème du boycott contrevient aux dispositions des articles 225-1 et 225-2 du Code Pénal sur la discrimination ainsi qu’aux articles 23 et 24 al.8 de la loi du 29 juillet 1881 sur l’interdiction de la provocation à la discrimination nationale, raciale ou religieuse envers des personnes ou groupes de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une race, une ethnie, une religion ou une nation.

    Par ailleurs,  la présence du théoricien de la campagne de boycott contre Israël (campagne Boycott Désinvestissement Sanctions dite BDS), Omar Barghouti, est d’autant plus choquante que les thèses prônées par ce dernier ont été jugées à plusieurs reprises comme constituant  un  délit de provocation à la discrimination précitée.

     De par sa nature, ce colloque pourrait être susceptible de provoquer des troubles manifestes à l'ordre public. 

    14/02/12

     

     
     
  • Les Grecs sous le choc - Vivre avec 586 euros par mois

    La population grecque rejette le plan de rigueur massif adopté dimanche par les députés. Le malaise social risque désormais de déboucher sur une crise politique.

    Marc Lomazzi avec Catherine Gasté-Peclers | Publié le 14.02.2012

    Mesure phare du plan de rigueur : le salaire minimum devrait être abaissé à 586 € brut mensuels. Vivre en Grèce aujourd’hui relève du défi quotidien.

    Mesure phare du plan de rigueur : le salaire minimum devrait être abaissé à 586 € brut mensuels. Vivre en Grèce aujourd’hui relève du défi quotidien.
    | (EPA/MAXPPP/ALEXANDROS VLACHOS.) 

     

    Vitrines brisées, façades d’immeubles noircies… Athènes s’est réveillé hier hébété, après la nuit de violence qui a fait des dizaines de blessés en marge de la monstre organisée dimanche contre le plan d’austérité voté dans la douleur par le . D’une sévérité sans précédent, ce nouveau tour de vis est considéré par les Grecs comme insupportable dans un pays surendetté, miné par le et la récession.

     

     

    Le salaire minimum réduit de 22%. C’est peut-être la mesure la plus douloureuse : les députés ont accepté de baisser de 22% le salaire minimum, ramené à 586 € brut sur quatorze mois. Pour les moins de 25 ans, la baisse du smic sera même de 32%. Les hausses de salaires automatiques, liées notamment à l’ancienneté, sont supprimées. L’objectif est de restaurer la compétitivité de la Grèce en réduisant globalement le coût du travail de 15% en trois ans.

    15 000 fonctionnaires « mis en réserve ». Dans un pays où un salarié sur cinq appartient à la fonction publique, les fonctionnaires sont parmi les plus durements touchés : baisse de 10% des salaires pour ceux bénéficiant de régimes spéciaux de retraite, mise en réserve de 15000 postes de fonctionnaires payés 60% de leur traitement.

    Coupes budgétaires et privatisations. Réduction des remboursements de médicaments, 320 millions d’économies supplémentaires dans le budget 2012, accélération des privatisations… Le gouvernement Papademos a, pour la première fois, consenti à tailler dans les dépenses militaires.

    Salué par Bruxelles et Berlin, ce remède de cheval n’est que l’une des conditions posées par la Troïka — Union européenne, FMI et BCE — pour débloquer une aide de 130 Mds€ cruciale pour éviter la faillite de la Grèce. Les créanciers du pays exigent aussi, d’ici à mercredi, l’engagement écrit de la coalition au pouvoir de soutenir l’austérité. Or, la majorité du Premier ministre Papademos est fragile et pourrait bien voler en éclats lors des élections législatives prévues en avril prochain.

     

    Le Parisien  -14/02/12

  • Israël: l'option d'une attaque contre l'Iran se précise - "Pour éviter une nouvelle Shoah"

    Les Israéliens débattent surtout de la nécessité d'informer l'allié américain avant de frapper les sites nucléaires.

    La guerre que se livrent en secret Israël et l'Iran a connu lundi un nouvel épisode. Benyamin Nétanyahou a accusé Téhéran d'avoir manigancé deux attentats visant des voitures des ambassades de l'État hébreu à New Delhi et en Géorgie, qui ont fait un blessé. «L'Iran, qui est derrière ces attaques, est le plus grand propagateur du terrorisme dans le monde», a lancé le premier ministre.

    Ces déclarations illustrent l'extrême tension actuelle entre les deux pays. La probabilité de frappes militaires contre l'Iran n'est plus mise en doute par grand' monde en Israël. L'inconnue porte plutôt sur le calendrier, la grande question étant de savoir si l'État hébreu peut se permettre d'attaquer seul les installations nucléaires iraniennes, sans le feu vert au moins tacite de Barack Obama.

    En attendant, les deux pays fourbissent leurs armes. Téhéran affirme que le Mossad, l'agence de renseignements israélienne, serait à l'origine de l'assassinat en deux ans, sur le territoire iranien, de cinq savants atomistes et d'un général responsable du programme de développement de missiles à longue portée. L'État hébreu est également montré du doigt pour une campagne de sabotage informatique, qui aurait permis de mettre hors service des centaines de centrifugeuses utilisées pour enrichir l'uranium. Selon des experts étrangers, le Mossad, en attaquant sur plusieurs fronts, aurait permis de retarder de plusieurs années le programme nucléaire iranien.

    Éviter une «nouvelle Shoah»

    Mais tous les responsables israéliens admettent qu'il ne s'agit que d'une tactique de «retardement». Autrement dit, malgré tous les «incidents» et des sanctions internationales de plus en plus dures, les Iraniens devraient produire leurs premières bombes atomiques d'ici à un an environ. Selon les médias, Benyamin Netanyahou et Ehoud Barak, son ministre de la Défense, estiment, dans ces conditions, qu'Israël doit attaquer pour éviter une «nouvelle Shoah».

    Cette position ne fait pas l'unanimité. Pour lancer une attaque, le chef du gouvernement doit obtenir le soutien de la majorité des 14 membres du cabinet de sécurité, ce qui n'est pas acquis pour le moment. Autre condition: l'appui sans réserve du chef d'état-major, le général Benny Gantz. Or, dans ce cas aussi, il ne semble pas que le premier ministre soit totalement sûr de son fait. Seule certitude: le précédent patron de l'armée, le général Gaby Ashkenazi, était hostile à une offensive qu'Israël mènerait seul.

    Les commentateurs sont également très partagés. Les «modérés» redoutent une crise avec le grand allié américain si l'État hébreu décide d'agir sans en informer au préalable Washington. De plus, les responsables militaires prévoient qu'en cas d'attaque contre l'Iran, Israël doive s'attendre à devenir la cible de milliers de roquettes et de missiles tirés à la fois par les islamistes palestiniens du Hamas, à partir de la bande de Gaza au sud, et par le Hezbollah libanais, voire la Syrie de Bachar el-Assad au nord.

    Pour tenter de calmer le jeu et éviter de paniquer l'opinion publique, Benyamin Nétanyahou a ordonné la semaine dernière à ses ministres et aux généraux de faire silence dans les rangs à propos de l'Iran. Sa consigne a été respectée. Mais ce mutisme officiel ne rend les préparatifs guerriers que plus crédibles.

    Le Figaro - 14/02/12

  • Accusé par Netanyahu, l'Iran dément toute implication dans les attentats...

    "L'Iran dément toute implication dans les attentats qui ont visé lundi les ambassades du régime israélien ( le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères)

    Téhéran.Irna.13 Février 2012.

     

    L'Iran a démenti toute implication dans les attentats qui ont visé lundi les ambassades du régime israélien en Inde et en Géorgie, rejetant les déclarations du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a accusé la République islamique d'être derrière les attaques.

    "Nous rejetons catégoriquement les accusations du régime sioniste qui font partie d'une guerre de propagande", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast.

  • Béziers: l'inquiétante disparition d'une jeune femme

    Adeline la pâtissière de Béziers./Photo DR
    Adeline la pâtissière de Béziers./Photo DR
    Adeline la pâtissière de Béziers./Photo DR

    Depuis samedi matin, les proches et la famille d'Adeline, 25 ans naviguent sur un océan de peur et d'inquiétudes. Ils ne sont pas les seuls. Les représentants du parquet de Béziers redoutent eux-aussi un drame après avoir ouvert, très rapidement, une enquête pour disparition inquiétante.

    La jeune femme n'a plus donné signe de vie depuis la soirée du vendredi. Une amie très proche dit avoir reçu des messages d'elle via les texto et Facebook jusqu'à 21h30. « Dans ces petits messages, il n'y avait rien d'alarmant. Rien d'inquiétant. Elle avait prévu de partir pour le week-end dans sa famille pour réfléchir à la situation personnelle. Elle voulait se séparer de son compagnon rencontré quelques mois plus tôt » explique la copine.

    Adeline avait quitté la pâtisserie proche du Champ de Mars à Béziers à 13 heures le vendredi pour récupérer sa petite fille Hanaé, trois ans, dont elle avait la garde. Le samedi matin, c'est Mansour Larabi, son compagnon, qui a remis la petite à la nounou avant de disparaître à son tour sans laisser de trace. Ce légionnaire de 36 ans, originaire du quartier du faubourg de Béziers est passé chez sa sœur déposer ses affaires. Puis il est parti en expliquant qu'il souhaitait contracter un nouvel engagement avec la Légion étrangère.

    Adeline ne s'est pas présentée à son travail à 6heures samedi matin. « Elle voulait se séparer de lui depuis déjà plusieurs semaines. Mais lui, qui s'était installé chez elle, ne voulait pas en entendre parler. En tout cas, elle n'aurait certainement jamais abandonné sa petite fille et quitté son appartement » poursuit la meilleure amie d'Adeline.

    Au milieu de la nuit entre vendredi et samedi, une voisine du couple dit avoir entendu un cri puis plus rien. En fouillant l'appartement, les enquêteurs du SRPJ, chargé de cette enquête difficile ont découvert le téléphone portable d'Adeline, non pas abandonné, mais dissimulé. C'est donc dans ce climat d'angoisse que les parents et les proches de la jeune fille se lancent ce matin dans une grande campagne de diffusion de la photo de la jeune fille, pour retrouver sa trace. Ou ouvrir une piste. Les enquêteurs ont lancé un avis de recherche sur la voiture d'Adeline, une Opel Meriva de couleur gris foncé, également introuvable. Hier soir une très large diffusion à l'échelon national du signalement du légionnaire n'avait rien donné.

    LA DEPECHE - 14.02.12

  • Belgique - Laurent Louis (MLD) dénonce l'islamisation de Bruxelles et les zones de non droit où les policiers sont menacés de mort

    Parlement belge - le 5 février 2012

  • En Alsace, le maire de Fort Louis remet son parrainage à Marine Le Pen

     

    En déplacement en Alsace dans le Bas-Rhin, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, a obtenu un parrainage de la part d’un Maire de la commune de Fort Louis de manière publique. M. Janus fait honneur à la République et plus précisément à la Démocratie en cette période où certains candidats s’efforcent tout bonnement de l’étouffer comme en Grèce !

  • La comédienne Sophie Desmarets vient de mourir à l'âge de 89 ans

    La comédienne Sophie Desmarets, qui avait été à l'affiche de nombreuses pièces de théâtre de boulevard, dont la célèbre "Fleur de cactus" de Barillet et Grédy, est morte lundi à son domicile parisien à l'âge de 89 ans.

     
    Sophie Desmarets, ici en 1987, s'est éteinte lundi
    Sophie Desmarets en 1987

    Le théâtre français a perdu l'un de ses grands visages. La comédienne Sophie Desmarets s'est éteinte lundi à son domicile parisien à l'âge de 89 ans, a annoncé sa famille.

    Même si elle avait tourné dans une cinquantaine de films parmi lesquels Rocambole (1947), Si Paris nous était conté (1955) ou, plus récemment, Fantôme avec chauffeur (1996), Sophie Desmarets avait toujours préféré le théâtre où elle s'était spécialisée dans des pièces de boulevard souvent signées du tandem Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy. Elle avait notamment triomphé en 1960 dans Adieu prudence puis, surtout, dans Fleur de cactus. La pièce a été donnée à Paris de 1964 à 1967 puis en province. Sophie Desmarets l'avait reprise vingt ans plus tard, en 1987. « C'était le personnage qui me collait le mieux à la peau », dira-telle.

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    Sa jovialité, son regard malicieux et son nez retroussé ont conquis le public. Sophie Desmarets restera célèbre pour avoir été l'une des actrices les plus rieuses du théâtre français. « J'aime faire rire et rire moi-même. La gaîté est le plus précieux des biens de ce monde », affirmait la comédienne dans ses mémoires, publiées en 2002.

    Premier prix de comédie au Conservatoire

    Sophie Desmarets, de son vrai nom Jacqueline Desmarets, est née le 7 avril 1922 dans le XVIe arrondissement de Paris, d'une mère bretonne et d'un père lorrain, directeur du Vélodrome d'Hiver. Durant son enfance, elle fréquente les meilleures institutions. « J'ai fait de sages études au cours Maintenon, puis au collège de Neauphle (pour raisons de santé), enfin à Gstaadt, en Suisse. Une stabilité raisonnable qui m'a marquée pour toute mon existence ». Pourtant, cette grande sportive, amatrice de ski, de tennis et de natation, rate son bac.

    Le théâtre l'attire. A l'occasion de la vente d'une maison par ses parents, elle rencontre Louis Jouvet. « Ça te plairait ce métier ma petite ? Alors essaie », lui aurait-il dit. Sophie Desmarets sortira du Conservatoire avec un premier prix de comédie. Elle débute pourtant sa carrière au cinéma, remarquée par Henri Decoin alors qu'elle donne la réplique à Rosine Luguet venue se présenter pour un rôle dans Premier rendez-vous (1941).

    Deux fois mariée et mère de deux filles, la comédienne avait quitté les planches dans les années 1990, « lasse de jouer au théâtre » et aspirant « au repos et au bonheur de voir les jours s'écouler paisiblement."

    14/02/12

  • Marche en hommage aux morts de Dresde

    Tandis que les USA, toujours flanqués de la Grande-Bretagne, se permettent de donner continuellement des leçons de morale au monde entier et n’hésitent toujours pas à pratiquer le terrorisme (comme en Serbie il y a peu), la résistance nationale d’outre-Rhin rend chaque année hommage aux morts de Dresde.

  • Parrainages, la faute au FN ?

    13 février 2012

    Marine Le Pen était hier à Strasbourg pour une  grande réunion publique centrée sur le thème fondamental de l’immigration, domaine dans lequel l’escroquerie sarkozyste a atteint  également des sommets. La candidate de l’opposition nationale a présenté  à cette occasion une partie de son projet visant à « rendre la France aux Français. » Bien  sûr, militants, adhérents et sympathisants ont aussi beaucoup disserté de la grande inquiétude du moment,  à savoir les risques d’une absence de Marine de la compétition présidentielle, faute  des  500  parrainages nécessaires.  Une absence qui « serait un trouble »  a estimé à son tour  François Bayrou ce lundi matin. Au dernier pointage Marine disposait de « 380 promesses », a-t-elle déclaré  sur BFM-TV vendredi.

    Dans  Les quatre vérités hebdo, Jean Rouxel  note qu’« un récent sondage a déjà envisagé (l’absence de Marine du premier tour) qui profiterait alors essentiellement à Nicolas Sarkozy, qui monterait de 8 points. » Il analyse aussi les difficultés qui sont celles du FN dans cette quête des signatures, soit les pressions politiques  exercées sur les élus acceptant  un parrainage démocratique, la «  double difficulté spécifique au Front National.  D’une part, ce parti est diabolisé dans des proportions absurdes. D’autre part, il n’a guère d’élus locaux. Ce qui le handicape  (…) en matière de collecte des parrainages. » M. Rouxel estime également que le départ du FN de «  certains cadres bien implantés » et  « notamment Carl Lang qui avait, dit-on, un véritable savoir-faire en matière de quête de signatures » a contribué à  compliquer la collecte des parrainages.

    Le site Atlantico  à pour sa part demandé son avis sur cette question à Lorrain de Saint Affrique l’autoproclamé  spécialiste d’un  FN qu’il a connu de l’intérieur –dont il a été exclu il y a tout de même 18 ans !-  . Il  estime que l’afflux de dizaines de milliers de nouveaux adhérents « pas du tout expérimentés »  n’est pas forcément un avantage dans cette entreprise, ce qui est une évidence.

    Abonné aux pronostics foireux, il prédit un effondrement du score attendu de Marine aux alentours de 10%  (au profit de François Bayrou !), sachant  que les Etats-majors de l’UMP et du PS   «feront tout pour que Marine obtienne ses signatures.»  Non pas  « pour des raisons démocratiques mais aussi pour leurs petits calculs. Finalement, il vaut mieux l’avoir dedans que dehors. Dedans on peut la battre et la ridiculiser ; dehors ça resterait un mythe, réceptacle éventuel de toutes les frustrations de notre société d’aujourd’hui. »

    Si nous  laissons  Lorrain de Saint-Affrique étaler son aigreur, Le Parisien a aussi donné la parole à des  cadres  frontistes qui reviennent en partie  sur les problèmes structurels du FN  pointés dans  le programme défendu par Bruno Gollnisch lors de la campagne interne. « Le problème des signatures révèle tout notre paradoxe: nous sommes une force électorale puissante, mais l’appareil n’est pas à la hauteur et l’absence de proportionnelle nous empêche d’avoir des élus, déclare à l’AFP un cadre national, sous couvert d’anonymat. »

    D’autres cadres,  toujours sous le sceau de l’anonymat,  expliquent dans Le  Parisien que la mobilisation pour cette recherche a été trop tardive. Pourtant, Louis Aliot, le vice-président du FN a eu beau jeu d’expliquer à l’Afp que « les premières notes de mobilisation sont parties au mois de mai 2011 et le premier courrier aux maires en juillet.  « Les  cadres ont reçu les instructions nécessaires. Mais ils travaillent, ils ont leur vie, et ils pensent que ça se fera, d’une manière ou d’une autre. Or, on s’aperçoit que les parrainages, il faut aller les chercher, il faut une démarche… ». Bruno Subtil, très chevronné Secrétaire départemental de l’Aube et président du groupe FN de Champagne-Ardenne   note encore :  « Il est arrivé que des maires nous disent ‘vous passez après les autres’ mais ce sont peut-être les mêmes qui nous auraient dit il y a un an ‘vous passez trop tôt’ » !

     « Le Front, c’est un tigre de papier »  a déclaré pour sa part Edouard Ferrand, Secrétaire départemental de l’Yonne, conseiller régional FN  de Bourgogne au Parisien. « Il estime que certains élus frontistes ont parfois tendance à pantoufler et à faire faire le sale boulot par les militants, lesquels sont d’ailleurs plus efficaces. » « Je pensais que la dédiabolisation allait nous permettre d’avoir les signatures les doigts dans le nez. Or, c’est encore plus difficile. Marine (Le Pen) est beaucoup plus crédible que son père, donc plus dangereuse, note cet élu. »

    Reste que comme relève David Doucet dans Les Inrocks, Jean-Marie Le Pen avait prévenu que cette collecte des signatures pour Marine serait tout  sauf un parcours de santé.  Le  FN est bien évidement un outil politique perfectible,  mais il  ne faut pas perdre de vue   que si  le  Système  protège mal notre pays, il  se défend bien avec toutes les armes dont il dispose contre  l’opposition nationale.

     Enfin, le très intéressant article  paru dans le quotidien La Montagne dnnant la parole aux élus d’Auvergne et du Limousin qui avaient signé pour Jean-Marie Le Pen   expose parfaitement pourquoi  «ces maires qui ont parrainé le FN » « ne le referont plus »… «du moins tant que l’anonymat ne sera pas de mise ». Et force est de constater à la lecture de ces exemples qu’à l’évidence le FN  est confronté à  une  grève massive des signatures. Il appartient donc au Conseil constitutionnel saisi par Marine sur cette question de trancher ce nœud gordien.  Et aux militants et cadres frontistes de poursuivre leurs démarches puisque le FN ne doit  avant tout comme à chaque fois  compter que sur ses propres forces.

    Blog de Bruno Gollnisch

  • Maldives: les islamistes saccagent le musée national et brisent des statues bouddhistes

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Des statues bouddhistes ont été renversées par une foule de manifestants au musée national des Maldives, a annoncé mercredi la police, un acte de vandalisme attribué par l'ancien président, Mohamed Nasheed, à des islamistes radicaux.

     Dans cet archipel de l'océan Indien peuplé de musulmans sunnites où l'islam  est la religion officielle, toute autre religion pratiquée ouvertement est  interdite. "Une foule est entrée hier (mardi) dans le musée. Elle a renversé de  nombreuses statues, dont plusieurs statues de Bouddha", a déclaré à l'AFP un  porte-parole de la police, Ahmed Shiyam. Dans un entretien à l'AFP mercredi, l'ancien président a affirmé qu'une  foule d'habitants, dont des radicaux islamistes, s'en était pris au musée parce  qu'ils croyaient que certaines des statues à l'intérieur étaient "idolâtres".

     L'islam est la religion officielle aux Maldives, un archipel de l'océan  indien surtout connu pour être une destination touristique de luxe. L'ancien vice-président des Maldives, Mohamed Waheed, a été investi mardi  nouveau chef de l'Etat après la démission de Mohamed Nasheed, dans la foulée  d'une mutinerie de policiers et de semaines de manifestations d'opposants dans  la capitale de l'archipel, peuplé de 330.000 musulmans sunnites.

    TF1 News - 13/02/12