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  • D'Athènes à Budapest, les Européens en résidence surveillée

    Athènes a donné à l’Europe la citoyenneté, la démocratie, la philosophie et les arts. Budapest reste le symbole de la lutte tragique des peuples européens pour se libérer du communisme. Mais aujourd’hui ces deux villes résument la nature de plus en plus carcérale de l’Union européenne.

    Le drame grec était prévu

    Ce qui arrive aux Grecs confirme ce qu’avaient prévu dès l’origine les adversaires de l’euro, mais dont la voix « incorrecte » avait été vite étouffée, notamment celle du prix Nobel d’économie Maurice Allais.

    La zone euro ne constitue pas, en effet, un espace économique homogène : elle rassemble des pays qui présentent de fortes disparités, mais qui sont soumis à un taux de change unique, au surplus élevé car il a été aligné sur le deutschemark. La monnaie unique empêche d’effectuer des ajustements monétaires, pour tenir compte des différences de productivité entre les économies de la zone. Mais comme les ajustements sont inévitables dans la durée, ils deviennent sociaux, et donc bien plus douloureux.

    Les banques d’abord

    La Banque centrale européenne, à la différence de toutes les autres banques centrales, se refuse en outre à monétiser la dette des Etats et se préoccupe au contraire de la stabilité des prix. Or qui achète la dette des Etats en Europe ? Les banques privées et les institutions financières, qui en tirent de substantiels profits.

    Mais, comme l’a rappelé un autre prix Nobel d’économie, Paul Krugman, « l’inflation n’est pas le problème, c’est la solution » (Le Monde du 31 janvier 2012). Il souligne en effet que l’inflation a toujours permis d’alléger les dettes.

    Mais dans la zone euro ce n’est plus possible. La stabilité des prix sert à garantir que les créanciers des Etats verront leurs intérêts préservés et que les débiteurs devront tout rembourser.

    La zone euro favorise les prêteurs, donc les banques.

    Bienvenue en Grèce occupée

    Les Grecs se trouvent donc enfermés dans un processus infernal. Leur monnaie est surévaluée, mais il leur est interdit d’en changer. Leur déficit et leur endettement sont importants mais ils ne peuvent pas compter sur l’inflation pour les réduire : ils doivent faire des « économies » à répétition, c'est-à-dire réduire leur train de vie, vendre leurs actifs et payer toujours plus d’impôts : c’est cela l’ajustement social ! La croissance se réduit évidemment à l’issue de ce processus déflationniste, qui réduit en retour les ressources de tous les acteurs.

    La crise grecque constitue aussi le premier exemple de la mise en tutelle de tout un peuple européen, par des institutions financières bien décidées à lui faire rendre gorge coûte que coûte.
    La Grèce, patrie de la démocratie, est désormais gouvernée non par le peuple grec mais par une « troïka » composée de la Commission européenne, de la BCE et du FMI. Tout un symbole !

    Une « task force » (sic) dirigée par l’Allemand Horst Reichenbach est en outre dotée de pouvoirs de contrôle sur l’application du programme économique grec et devra assurer une présence permanente dans ce pays (Le Bulletin quotidien du 22 février 2012) : on avait connu en Europe l’occupation militaire. Voici maintenant l’heure de « l’occupation financière » !

    Et on se souvient que, lorsque l’ancien premier ministre grec a émis l’idée de consulter ses concitoyens par référendum, il a été prié de partir. Les Grecs sont devenus une simple « ressource humaine » au service des banques : il ne faut pas leur demander leur avis ! Il suffit de leur envoyer les forces anti-émeutes pour les faire taire.

    Bien entendu, les mêmes banques, qui dirigent les médias occidentaux, déversent sur les Grecs des torrents d’injures : « Grecs Gross Filous », tel est le mot d’ordre médiatique ! Car qui veut contraindre son débiteur l’accuse de la rage…

    On suggérera cependant à nos concitoyens de bien se renseigner sur ce qui est vraiment demandé aux Grecs, avant de hurler avec les loups médiatiques ; et de se demander ce qu’ils feraient si on leur imposait la même chose.

    Au secours, les Nazis sont à Budapest !

    La situation de la Hongrie est différente : elle est en meilleure santé économique et financière que la Grèce, en particulier grâce aux réformes de structures conduites par la majorité que dirige Viktor Orban (2/3 des sièges au Parlement).

    Pourtant ce dernier se trouve diabolisé par l’oligarchie et tous les médias, comme par enchantement, se mettent à traquer la « dérive autoritaire » du premier ministre hongrois (titre du journal Les Echos du 4 janvier 2012). Le caricaturiste de service du Monde du 3 janvier 2012 le représente aussitôt avec brassard et bras tendu. Kolossale finesse !

    Mais que lui reproche-t-on exactement ? De violer les « valeurs de l’Union européenne », répondent les censeurs…

    Examinons d’un peu plus près ce qui est contesté : le statut des juges, l’indépendance de la Banque centrale (les adjoints du président seraient nommés par le gouvernement), la réforme de l’autorité de protection des données. S’y ajoute la liberté des médias, parce qu’une radio a perdu sa fréquence et le fait que le gouvernement ait « une approche plus traditionnelle des valeurs comme le christianisme, la nation ou la famille » (Le Monde du 5 février 2012). Mais il est vrai qu’au Parlement européen M. Cohn–Bendit lui a rétorqué qu’un « Etat moderne ne peut se fonder sur une seule religion » (Le Bulletin quotidien du 19 janvier 2012)…

    La répression en marche

    Le gouvernement hongrois se montre cependant conciliant : il se déclare prêt à réviser dans certaines limites les textes qui seraient contestés. Mais rien n’y fait.
    On menace de renouveler à son encontre l’ostracisme dont avait été victime l’Autriche en 2000, lors de l’entrée au gouvernement du Parti autrichien de la Liberté. On ouvre à l’égard de la Hongrie une procédure pour déficit excessif, on menace de geler les subventions du fonds de cohésion européen ; le Parlement européen vote une motion visant à « évaluer » les lois contestées ; la Commission des libertés, de la justice et des affaires intérieures (sic) dudit parlement étudie la possibilité de mettre en œuvre l’article 7 du traité permettant de suspendre le droit de vote d’un Etat.

    En clair, on veut aussi faire plier la Hongrie.

    Nos chères « valeurs »

    Cette affaire nous éclaire à plus d’un titre.
    D’abord, elle montre qu’on peut tout se permettre au sein de l’Union européenne : marier les couples homosexuels (c’est même recommandé), avorter, se droguer, soumettre les femmes aux contraintes du travail salarié, y compris la nuit, donner des préservatifs aux enfants, donner le droit de vote aux étrangers, discriminer les autochtones, porter le voile, égorger rituellement les animaux de boucherie, etc. Ne sommes-nous pas le continent de la « liberté » ?

    Mais il y a une chose qui est vraiment interdite : c’est de vouloir réguler l’activité d’une banque centrale. Alors, là, on ne rit plus car on touche aux valeurs fondamentales du système oligarchique: le pouvoir de la finance. Si, en outre, on prétend se recommander de la tradition chrétienne, alors la coupe est pleine. Car l’Europe ne doit pas être « un club chrétien », comme écrivait M. Attali.

    Comme le souligne M. Orban : « J’avais face à moi toute la communauté bancaire internationale … il est clair que nous avons heurté les intérêts de certains acteurs de la communauté des affaires » (interview au Monde du 5 février 2012). Grâce à lui, on sait donc qui dirige vraiment l’Union européenne.

    La démocratie foulée aux pieds

    Ensuite, cette affaire, comme lors du boycott de l’Autriche en 2000, nous éclaire sur le véritable pouvoir du peuple autochtone au sein de l’UE.

    Son vote n’est toléré que s’il est politiquement et économiquement correct. C’est pourquoi l’indépendance des juges est une « valeur » au sein de l’UE. Mais le mot « indépendance » ne vise pas l’exécutif, comme on pourrait le croire naïvement en se fondant sur les catégories de Montesquieu, mais bien désormais le pouvoir législatif : le but réel est de mettre en tutelle le législateur, en particulier par le contrôle de constitutionnalité des lois. Le peuple n’a plus le pouvoir de choisir les lois qui lui conviennent.

    La « liberté » des médias – entendez le fait qu’ils soient privés – joue le même rôle dans le Système : le juge sert à censurer la volonté populaire ; les médias « libres » servent à la formater.

    M. Orban est mis au ban par le Système car il applique… les lois et la constitution hongroise. C’est donc un tyran !

    Comme les Autrichiens et les Grecs, les Hongrois n’ont en effet désormais plus le droit de choisir leur destin. Ils doivent filer doux. Ils n’ont pas le droit de se choisir des gouvernants ou des représentants qui ne soient pas habilités par l’oligarchie de Bruxelles. Et les gouvernants n’ont pas le droit, sous peine de rétorsion politique ou économique, de s’en prendre aux intérêts des oligarques de la finance.
    Et la prochaine fois, qui sera occupé et sanctionné ?

    A Athènes, à Budapest comme à Paris, la démocratie – c'est-à-dire le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple – devient, chaque jour un peu plus, une idée neuve.

    Michel Geoffroy
    24/02/2012

    Correspondance Polémia – 26/02/2012

    Image : Prométhée enchaîné

  • Arno Klarsfeld: "Le programme du FN, c'est la réhabilitation de Pétain"

    Le programme idéologique du Front National (FN), "c'est la réhabilitation de Pétain", a affirmé lundi le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, Arno Klarsfeld, prenant la défense de Claude Guéant contre le parti de Marine Le Pen.

    "Le programme politique de Marine Le Pen est "nationaliste" parce qu'il incarne le retour au nationalisme chauvin qui a vu s'ériger 37.000 monuments aux morts dans 37.000 communes de France et son programme idéologique c'est la réhabilitation de Pétain, l'abrogation des lois mémorielles et un big-bang de discours racistes, xénophobes et antisémites", écrit M. Klarsfeld dans un
    communiqué.

    TF1 News - 27/02/12

  • Sarkozy ou l'UE contre les peuples: il vient d'exclure un référendum !

    Posté par le 27 février 2012

     

    Communiqué de Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle

    En excluant ce matin un référendum sur le Traité européen de discipline budgétaire, Nicolas Sarkozy a rappelé aux Français qu’il était l’ennemi du référendum, malgré toutes les récentes promesses électoralistes.

    Il fait preuve de surcroît d’un grand mépris pour le peuple français, jugé incapable de s’exprimer sur un sujet trop « compliqué ». Rappelons-lui qu’en 2005, les Français s’étaient exprimés avec une très grande clarté contre un Traité de 448 articles.

    Nicolas Sarkozy a confirmé que sur les grands choix qui engagent le destin du pays, il fait partie de cette caste de gauche et de droite qui avance en catimini dans le dos des Français et sans aucun débat.

    Ce Traité européen mérite pourtant bien sûr un référendum, parce qu’il cadenassera pendant des années l’avenir de la France et des Français s’il est adopté.
    Si ce Traité passe, il retirera à la France sa souveraineté budgétaire et condamnera nos nations à l’austérité permanente.

    Marine Le Pen utilisera systématiquement le référendum pour trancher les grandes questions qui engagent notre avenir. Les référendums seront obligatoires en matière européenne.

  • "Aux incultes et aux ignares..."

    Posté par le 27 février 2012

     

    Jean-Marie Le Pen

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du Front National

    Contrairement à ce que certains journalistes en mal de polémiques ou certains opposants politiques en manque d’arguments affirment, la paternité de la devise « beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneur », que j’ai citée lors de mon dernier journal de bord de vendredi dernier, n’est pas attribuable à Mussolini mais, quatre siècles plus tôt, au chevalier Georg Von Freundsberg, au service de l’Armée d’Espagne, qui la prononça lors de la bataille de Vicence en 1513.

    Que cette maxime devenue populaire depuis lors ait été reprise par Mussolini lui en donne-t-il l’exclusivité et l’empêcherait-elle d’être citée jusqu’à la fin des temps ?

    Ces réactions malhonnêtes me remémorent ces vers de Kipling :

    Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
    Sans pour autant mentir toi-même d’un seul mot ;
    (…)
    Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis…

    En espérant que ce poème n’ait jamais été cité par des personnalités politiquement incorrectes…

  • "Monsieur le grand Rabbin de France, ouvrez les yeux avant qu'il ne soit trop tard..."

    Posté par le 27 février 2012

     

    Le grand Rabbin de France Gilles Bernheim

    Communiqué de Jacques Rosen, pour le bureau de l’Union des Français juifs

    Gilles Bernheim, grand Rabbin de France, vient de présenter son livre, N’oublions pas de penser la France, dans une interview à la revue Marianne du 25 février.

    Une fois de plus, Gilles Bernheim profite de cette tribune pour désigner l’ennemie principale des juifs selon lui, Marine Le Pen, qu’il enferme dans ce qu’il appelle « un mouvement ancré depuis cent ans dans la vie politique française et qui, de l’Action française au pétainisme et au lepénisme, à toujours été intrinsèquement antisémite ». Et pour bien enfoncer le clou : « Quand bien même Madame Le Pen serait une amie des juifs, ce qu’elle dit sur d’autres minorités, notamment la façon outrageante qu’elle a de traiter les musulmans de France, est incompatible avec les lois du judaïsme ».

    Puis, se rappelant peut-être que l’antisémitisme en France aujourd’hui est très majoritairement d’origine islamique, le grand Rabbin se lance dans une diatribe afin de rappeler à ceux d’entre les immigrés musulmans qui ne jouent pas le jeu, sans les nommer bien entendu, leurs devoirs sur le sol de France : « Pourquoi se permettrait-on sur un sol étranger, et qui plus est sur un sol d’accueil, ce qui ne serait pas toléré chez soi ? » … « Us et coutumes vécus avec tact » … « sans se comporter comme en territoire conquis, sans donner des leçons ou sans perturber les habitudes locales » … « Leurs légitimes revendications quand à la préservation de leurs « différences », ne sauraient justifier des entreprises de déstabilisation ou de véritable dissidence, en important des conflits extérieurs et des comportements non plus exotiques mais totalement déviants, ou encore en risquant de menacer l’ordre public, l’ordre juridique, ainsi que les spécificités fondamentales de civilisation de la communauté nationale ».

    Lire la suite de cet article »

  • Devise attribuée à Mussolini: Jean-Marie Le Pen se justifie

    Il voulait s'expliquer sur Robert Brasillach et a conclu en citant... Benito Mussolini. Dans son Journal de bord vidéo, mis en ligne sur le site du Front national, Jean-Marie Le Pen est revenu sur la polémique suscitée par sa citation d'un poème de l'écrivain collaborationniste Robert Brasillach, lors d'un discours à la convention présidentielle du .

      

    Et, en conclusion de son explication, déclame : «Beaucoup d'ennemis, beaucoup d'honneur.» Soit l'un des slogans de Benito Mussolini et de ceux qui cultivent la nostalgie du Duce.

    Le Pen : «Que cette maxime (...) ait été reprise par Mussolini lui en donne-t-il l'exclusivité ?»

    Dans un communiqué adressé «aux incultes et aux ignares», Jean-Marie Le Pen s'est justifié ce lundi, expliquant que «la paternité» de cette devise «n'est pas attribuable à Mussolini mais, 4 siècles plus tôt, au chevalier Georg Von Freundsberg, au service de l'Armée d'Espagne, qui la prononça lors de la bataille de Vicence en 1513». «Que cette maxime devenue populaire depuis lors ait été reprise par Mussolini lui en donne-t-il l'exclusivité et l'empêcherait-elle d'être citée jusqu'à la fin des temps ?» s'interroge le d'honneur du Front national.

    Aussitôt la vidéo mise en ligne, le Front de gauche avait réagi dénonçant, dans un communiqué : «L’infâme Le Pen fait une nouvelle fois l’apologie d’un antisémite et cite Mussolini.»

    Brasillach : Marine Le Pen a déploré des polémiques «stériles et parisiennes»

    Dans sa vidéo, le président d'honneur du Front national donne d'abord de la voix face à la polémique autour de Brasillach, «un véritable scandale». «On a fait reproche à Marine du fait que son père avait cité Brasillach, un collabo fusillé à la Libération», s'offusque-t-il, dénonçant un «raccourci absolument ignoble».

    Comme il l'a fait, ce dimanche dans l'émission Radio France politique, Jean-Marie Le Pen relit l'extrait du poème et présente l'auteur collaborationniste comme un « jeune journaliste de 34 ans fusillé à la Libération pour ses articles». Et de conclure, en citant Mussolini et en lâchant : «Beaucoup d'ennemis, beaucoup d'honneur.» «Molti nemici, molto onore», en italien.

    Concernant Brasillach, Marine Le Pen avait déploré des «polémiques complètement stériles et parisiennes». «J'ai moi-même cité Robespierre et je ne suis pas un révolutionnaire sanguinaire», avait-elle dit en rappelant que l'auteur préféré de Nicolas Sarkozy était Céline.

    LeParisien.fr - 27/02/12 

  • Un paquebot Costa à la dérive au large des Seychelles avec plus de 1000 persones à bord

    Publié le lundi 27 février 2012 à 17H05

     

    Le navire se trouve au large des Seychelles.

    Capture Google

    Début d'année maudit pour le groupe Costa Crociere dont un autre paquebot connaît à son tour de graves difficultés, cette fois au large des Seychelles, dans l'Océan Indien, six semaines seulement après le naufrage du Costa Concordia au cours duquel 32 personnes avaient trouvé la mort.

    Victime dans la matinée d'un incendie au niveau de la salle des machines, le Costa Allegra se trouve actuellement à la dérive, ayant perdu tous ses moyens de propulsion, avec plus de 1 000 personnes à son bord (636 passagers et 410 membres d'équipage). Selon le commandant du navire, l'incendie a été maîtrisé avec les moyens d'extinction du bord tandis que par précaution, l'ensemble des passagers étaient regroupés aux différents points de rassemblement à partir desquels peut être ordonnée une évacuation en mer. Aucun blessé ne serait pour l'heure à déplorer.

    Selon la compagnie, l'équipage tente actuellement de réparer l'avarie et de redémarrer les moteurs. S'il ne pouvait le faire dans un délai suffisamment court compte tenu de la proximité de la côte ou de la dégradation de l'état de la mer, une solution de remorquage serait alors rapidement envisagée.

    Navire relativement ancien dans la flotte Costa - il a été mis en service il y a 20 ans - l'Allegra qui mesure 187 m de long, était parti de Madagascar et se dirigeait vers les Seychelles quand s'est produit le sinistre. Plusieurs navires croisant dans les parages sont susceptibles de se dérouter afin de l'assister, en attendant que les autorités de la République des Seychelles qui sont seules compétentes pour gérer les opérations de secours compte tenu de la position géographique du paquebot, puissent organiser une opération de remorquage avec leurs moyens propres ou avec ceux que l'armateur décidera éventuellement d'affréter.

     

    La Provence