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  • Hollande tente de convaincre BHL autour d'un repas gastronomique à 262 € par personne

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    Le fameux épisode de Sarkozy au Fouquet's le soir de son élection est l'un des hauts arguments de la campagne socialiste de 2012. Pourtant, plusieurs médias ont fait état d'une indiscrétion qui aurait pu amener François Hollande à donner raison à Christian Estrosi, qui traitait l'établissement des Champs Elysées de "brasserie populaire".

    Le candidat socialiste a en effet déjeuné, le 31 janvier dernier avec le philosophe-star des médias Bernard-Henry Lévy, dans le très prestigieux restaurant gastronomique "Le Laurent", près des Champs. Objectif de la rencontre : ramener la brebis égarée BHL dans le camp socialiste, après qu'elle se soit un temps perdue dans les pâturages sarkozystes.

    Une salade à 140 €

    Mais voilà : avec son menu unique à 165 €, "Le Laurent" fait partir de ces établissements dont la carte devient rapidement hors de prix (voir le menu en PDF). Malgré un menu léger pour Hollande et BHL, la note n'en est pas pourtant pas moins lourde pour la carte bleue… et l'image du candidat PS. Selon le site 24heuresactu, les deux convives dégustèrent en entrée une salade de mâche aux truffes pour 140 €, suivie d'un carré et selle d'agneau à 92 €, avant de clore leur repas sur un ananas rôti à 30 €.

    Soit une modeste note de 262 € par personne. Une note largement supérieure à celle du Fouquet's, dont le menu complet est facturé aux alentours de 130 € !

    Midi Libre- 28/02/12

  • Montpellier - Le tueur présumé de la jeune buraliste nie et veut être remis en liberté

    Le mis en examen, que tout accable, est revenu sur ses aveux et il conteste toute implication.

    Le mis en examen, que tout accable, est revenu sur ses aveux et il conteste toute implication. (PIXGEN MICHEL PIEYRE)

    La chambre de l’instruction de Montpellier a étudié ce matin la demande de remise en liberté d’Ayoub Bouromane. Ce jeune individu est incarcéré pour le meurtre de Ludmilla, une jeune buraliste de 22 ans, à Montpellier, le 10 août 2008, tuée de huit coups de couteau alors qu’une étiquette avait été collée sur sa bouche par le meurtrier. Le mis en examen, que tout accable, est revenu sur ses aveux et il conteste toute implication.

    Il avait reconnu en garde à vue avoir voulu braquer le tabac, puis s’en être pris à la victime lorsque celle-ci avait crié. Mais il est aussi mis en cause par l’ADN : sa casquette et ses lunettes avaient été retrouvés à côté du tabac et sa trace génétique a également été localisée sur l’étiquette retrouvée sur la jeune fille. Le parquet général s’est fermement opposé à sa remise en liberté. La décision sera rendue le 8 mars.

    Midi Libre - 28/02/12

  • Vouloir rendre la France aux Français, ce crime impardonnable...

    A en croire la quasi totalité des médias –milieu il est vrai extrêmement auto-référencé et formaté- Marine Le Pen aurait « mangé son pain blanc » et serait définitivement hors-jeu du second tour. Une ligne éditoriale que l’on retrouve à des degrés divers dans tous les articles et commentaires qui ont fleuri au lendemain du passage de la candidate de l’opposition nationale sur France 2 dans l’émission de David Pujadas, « Des paroles et des actes ». M. Lenglet aurait fait justice de son programme économique, M. Mélenchon aurait remporté une victoire psychologique en la forçant au silence, vision que des enquêtes en ligne bidonnées ont tenté de conforter dans l’opinion. Quant aux « grands » sondages, dont nous avons dit récemment les manipulations dont ils peuvent faire l’objet –voir notre article en date du 22 février- ils écartent désormais franchement la possibilité d’un « 21 avril à l’envers ».

    Le dernier en date Ipsos-Logica Business Consulting, pour France télévisions, Radio France et Le Monde, enregistre pour la première fois un écart de onze points au premier tour entre Nicolas Sarkozy (27%) et Marine Le Pen (16 %). Les commentateurs sont là aussi tous sur la même longueur d’onde pour asséner que la campagne s’est bipolarisée autour du duel annoncé Hollande-Sarkozy qui cristalliserait le vote utile. Bref tout est fait pour accréditer l’idée que la messe est dite, mais cette insistance même à le prouver est bien la preuve d’une réelle fébrilité.

    Elle révèle que les craintes du Système n’ont pas disparu devant les capacités de réactions d’un peuple français qui a souvent déjoué les pronostics de ceux qui entendaient l’emmener là où il ne voulait pas. François Bayrou citait d’ailleurs à bon escient dimanche cet autre sondage qui indiquait que 70% de nos compatriotes estimaient que l’on parlait trop dans cette campagne du couple Sarkozy-Hollande

    Alors chacun y va de son crachat au visage du Front National et de ses électeurs. Le Parti socialiste vient de sortir une énième brochure à couverture noire qui affirme que le FN porte en lui la « ségrégation et la violence », et qui commente son projet « de faillite pour la France et de ruine pour les Français ».

    Claude Guéant a confirmé hier lors d’un déplacement auprès des journalistes les propos qu’il avait tenu la veille sur l’antenne de Radio J sous entendant une proximité entre le FN et le national-socialisme hitlérien –voir notre article publié hier. Si le ministre de l’Intérieur a été incapable de juguler l’explosion de la délinquance et reste le complice de la politique d’immigration massive, il a encore affirmé que le programme de Marine sur ce dernier point est « irréaliste » (sic)

    Ami du couple Sarkozy, Président de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), le franco-israélien Arno Klarsfeld a également dégainé contre les patriotes français. Cet ancien garde-frontière de Tsahal en Cisjordanie et militant antinational de longue date, a apporté son soutien à M. Guéant en maniant une rhétorique assez similaire à celle utilisée dernièrement par Guillaume Erner sur le site du Huffington Post de Anne Sinclair.

    Réservant apparemment son patriotisme pour d’autres latitudes, Arno Klarsfeld a manié les formules anxiogènes dont sont friands ses amis du microcosme en affirmant que « le programme politique de Marine Le Pen est nationaliste parce qu’il incarne le retour au nationalisme chauvin qui a vu s’ériger 37 000 monuments aux morts dans 37 000 communes de France, et son programme idéologique, c’est la réhabilitation de Pétain, l’abrogation des lois mémorielles et un big-bang de discours racistes, xénophobes et antisémites ».

    Si M. Klarsfeld pense réellement cela du projet de Marine, on frémit à l’idée des jugements apocalyptiques qui doivent être les siens à la lecture de celui des ultra « chauvins », « racistes », « xénophobes » et « anti-arabes » du Likoud et de ses partenaires gouvernementaux ! Comme nous le notions déjà, vérité en deçà du Jourdain, erreur au-delà ?

    A dire vrai, souligne Bruno Gollnisch, ni M Guéant, ni M. Klarsfeld, ni aucune des figures de la caste politico-médiatique ne sont vraiment fondés à donner des leçons de maintien au seul Mouvement politique qui désire rendre la France aux Français et qui défend les Français d’abord. La violence des attaques que nous subissons est encore une fois à la hauteur des défis cruciaux qui se posent à notre peuple et de la crainte du lobby mondialiste de voir celui-ci enfin secouer ses chaînes.

    Blog de Bruno Gollnisch - 28/02/12

  • L'Irlande va organiser un référendum sur le Pacte budgétaire européen

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    Enda Kenny, le Premier ministre irlandais

    Un référendum va être organisé dans les prochaines semaines. Un refus des Irlandais serait lourd de conséquences pour le pays.

    Le premier ministre irlandais l'a annoncé mardi: le pacte budgétaire européen doit être ratifié par référendum. L'attorney général, qui conseille le gouvernement sur les problèmes constitutionnels, «a décidé d'organiser un référendum sur cette question, au cours duquel il sera demandé au peuple irlandais d'autoriser la ratification de ce traité», a déclaré le premier ministre Enda Kenny. Ce vote pourrait avoir lieu dans les prochaines semaines, a-t-il annoncé devant le Parlement.

    En acceptant la voie du référendum, le gouvernement de centre-gauche prend le risque, comme lors des précédents référendums de 2001 et 2008, qu'il soit rejeté par les électeurs. Le pays se trouve en effet dans une situation très délicate depuis l'éclatement de la crise financière en 2008. En 2010, l'explosion du chômage et du montant de la dette avait poussé l'Irlande à avoir recours à un prêt de 85 milliards d'euros de l'Union européenne et du FMI.

    Enda Kenny, au pouvoir depuis mars 2011, se veut confiant sur le choix des Irlandais: «Je pense que lorsqu'on aura expliqué au peuple irlandais l'importance et les bienfaits du pacte, ils voteront massivement “oui” afin de permettre la stabilité et le rétablissement de l'économie». Un avis que ne partagent pas les observateurs: selon le quotidien britannique The Guardian , beaucoup d'hommes politiques irlandais craignent que les électeurs utilisent le référendum comme moyen de manifester leur mécontentement envers la coalition gouvernementale, qui mène une politique d'austérité drastique. Selon un sondage de fin janvier, près des trois quarts des Irlandais souhaitaient une consultation populaire sur le pacte. Sur le fonds, les avis étaient serrés: 40% avaient affirmé qu'ils voteraient pour, 36% contre, 24% se disaient indécis, selon une enquête du Sunday Business Post/Red C.

    Un «non» aurait des conséquences

    Le pacte budgétaire, instauré dans le cadre du Mécanisme européen de stabilité (MES), prévoit notamment la mise en place de la «règle d'or» pour freiner les déficits. Ce pacte, qui rentrera en vigueur dès que 12 pays l'auront ratifié, sera contraignant, avec des sanctions automatiques pour les pays ne le respectant pas. Si l'Irlande ne le ratifie pas, elle ne sera pas soumise à ses règles, mais elle s'exclura de fait du MES et ne pourra pas bénéficier de son aide financière. Ce serait dangereux pour le pays, soulignent des analystes: «Il est probable que l'Irlande aura besoin de plus de fonds dans les années à venir», explique Dermot O'Leary, économiste à Goodbody Stockbrokers. Conscients des risques d'un refus, l'opposition de centre-droit Fianna Fail a décidé de faire campagne au côté de la coalition gouvernementale pour convaincre les 4,5 millions d'Irlandais de ratifier le pacte.

    LIRE AUSSI:

    » Vingt-cinq pays européens signent le pacte budgétaire

    » Le pacte budgétaire européen que voulait Berlin

     

    Le Figaro - 28/02/12

  • Vladimir Poutine et l'évolution du monde

    sans-titre.png Poutine.png*

    Par Vladimir Poutine pour les Nouvelles de Moscou et RIA Novosti

    Dans mes articles, j’ai déjà abordé les principaux défis extérieurs auxquels la Russie est confrontée à l’heure actuelle. Cependant, ce thème mérite d’être discuté plus en détails, et pas seulement parce que la politique extérieure fait partie intégrante de toute stratégie nationale. Les défis extérieurs et l’évolution du monde qui nous entoure nous poussent à prendre des décisions d’ordre économique, culturelle, budgétaire et d’investissements.

    La Russie fait partie d’un grand monde, aussi bien du point de vue de l’économie et de la diffusion de l’information que de la culture. Nous ne pouvons pas et ne voulons pas nous isoler. Nous espérons que notre ouverture permettra d’améliorer le bien-être et la culture des citoyens russes et de renforcer la confiance, qui devient une ressource rare.

    Mais nous prendrons systématiquement appui sur nos intérêts propres et nos objectifs, et non pas sur des décisions dictées par un tiers. La Russie n’est respectée et prise au sérieux que lorsqu’elle est forte et qu’elle se tient fermement campée sur ses positions. La Russie a pratiquement toujours eu le privilège de pouvoir mener une politique étrangère indépendante. Et ce sera le cas également à l’avenir. Qui plus est, je suis convaincu qu’il n’est possible d’assurer la sécurité dans le monde qu’avec la Russie, et non pas en s’efforçant de l’évincer, d’affaiblir ses positions géopolitiques et sa capacité de se défendre.

    Les objectifs de notre politique étrangère revêtent un caractère stratégique, non conjoncturel, et reflètent la place exclusive de la Russie sur la carte politique mondiale, son rôle dans l’histoire et dans l’évolution de la civilisation.

    Nous poursuivrons, évidemment, une politique proactive et constructive, visant à renforcer la sécurité globale, à renoncer à la confrontation, à réagir efficacement aux défis tels que la prolifération des armes nucléaires, les conflits régionaux et les crises, le terrorisme et le trafic de drogue. Nous ferons tout pour que la Russie dispose des derniers acquis du progrès scientifique et technologique, et pour assurer à nos entreprises une place importante sur le marché mondial.

    Nous ferons tout pour que la mise en œuvre du nouvel ordre mondial, basé sur les réalités géopolitiques contemporaines, se déroule de manière progressive, sans perturbations inutiles.

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  • La pseudo-journaliste infiltrée au Front National 92 prend une déculottée avec Robert Ménard !

    Posté par le 28 février 2012

     

    Invitée de l’émission « Ménard Sans Interdit » sur I>Télé, Claire Checcaglini, journaliste qui fait honte à la profession en ne respectant pas la déontologie du journalisme, répond aux questions de Robert Ménard au sujet de son infiltration dans la fédération du Front National des Hauts-de-Seine. La déontologie ? L’honnêteté intellectuelle ? Checcaglini n’en a que faire et l’entrevue avec Ménard le démontre très bien.

  • Jean-Marie Le Pen veut "retirer son caleçon" à Mélenchon

     Revenant sur le débat qui devait opposer sa fille Marine à Jean-Luc Mélenchon jeudi soir dernier sur France 2, Jean-Marie Le Pen a regretté que le candidat du Front de Gauche prenne "à partie une femme".

    Il a par ailleurs proposé de débattre avec lui pour lui "retirer son caleçon".

     

    Invité de l'émission Radio France Politique ce dimanche, Jean-Marie Le Pen est revenu sur le débat organisé jeudi soir sur France 2 entre sa fille Marine et Jean-Luc Mélenchon, débat lors duquel Marine Le Pen a refusé de discuter avec le candidat du Front de Gauche.

     

    Le père de la candidate FN a trouvé "scandaleux qu'un voyou comme Jean-Luc Mélenchon se croit autorisé à prendre à partie une femme". "Parce que ce sont des méthodes de voyou" a-t-il répété.

    "Je vais lui retirer son caleçon"
    Jean-Marie Le Pen a précisé, tout en paraissant le regretter, que sa fille "n'a pas voulu, pour des raisons que je respecte, discuter avec Mélenchon [...] Moi, j'offre un débat à M. Mélenchon et je vais lui retirer son caleçon, et je vais montrer ce qu'il est : le candidat des communistes, qui ont du sang sur les mains jusqu'aux coudes". Il a terminé en insistant : "J'attends M. Mélenchon dans un débat quand il veut, où il veut..."

    © MaxPPP

    Planet.fr

  • Paris: un musulman tente de brûler vive sa fille "trop émancipée"

    Une jeune femme de 23 ans a échappé, de justesse, à une agression d’une rare violence samedi soir à . La victime a été aspergée de gaz lacrymogène puis d’essence par son père, qui a ensuite tenté d’allumer un briquet pour la brûler vive. Il a été mis en fuite par des témoins. L’homme, prénommé Ali et âgé de 49 ans, a finalement été interpellé à son domicile du XIe arrondissement à hier matin, vers 11h30, avant d’être placé en garde à vue dans les locaux du 2e district de police judiciaire (DPJ).

     

    Selon les premières investigations qui restent à confirmer, l’agresseur, présenté comme « un musulman fondamentaliste », aurait agi parce que sa fille se serait montrée « trop émancipée » à son goût.

    Samedi, vers 23h30, rue du Chemin-Vert ( XIe), Kadidja* est prise à partie dans le hall de l’hôtel où elle occupe une chambre. Son père tente de la retenir alors qu’elle a prévu de se rendre à une soirée avec des amis. La jeune femme reçoit du gaz aveuglant au visage mais parvient à s’enfuir à l’extérieur de l’établissement. Son père la rattrape et lui déverse alors le contenu d’une bouteille d’1,5 l d’essence sur la tête et le visage. Terrorisée, la jeune femme se débat avant de voir son agresseur sortir un briquet. « Elle a réussi à lui arracher des mains tandis que plusieurs passants se sont pressés sur les lieux, attirés par les cris de la jeune femme, confie une source proche de l’affaire. L’homme a aussitôt pris la fuite. »

    Il avait tenté de la marier de force

    Rapidement secourue par la police et les pompiers, Kadidja dépose plainte. « Au commissariat, elle a expliqué que son père la harcelait depuis plusieurs semaines, poursuit la même source. Elle a aussi expliqué qu’il refusait qu’elle ait un ami de confession juive. » Un peu plus tard dans la soirée, le père a téléphoné à sa fille pour lui demander de ne rien dire à la police et pour lui présenter ses excuses.

    Selon les premières investigations, Ali aurait abandonné son enfant alors qu’elle n’était encore qu’un bébé. Il avait renoué récemment contact avec elle. « Depuis leurs retrouvailles, cet homme, de nationalité tunisienne, a emmené sa fille dans son pays pour tenter de la marier sous la contrainte, indique un proche de l’affaire. Elle était parvenue à se sortir de cette situation en lui promettant de se comporter comme il le voudrait. » Le père, déjà connu des services de police notamment pour des faits de violences sur mineurs, était toujours entendu hier soir par les enquêteurs. Des vêtements qu’il portait le soir de l’agression auraient été saisis afin d’être analysés. « Les faits présumés, très graves, relèvent d’une tentative d’homicide à l’aide d’une substance incendiaire, précise une source judiciaire. Le mobile précis de cet homme reste à déterminer. »
    *Le prénom a été changé

    Le Parisien - 27/02/12

  • Le Conseil constitutionnel censure la loi sur le génocide arménien, Sarkozy réagit

    Le Conseil constitutionnel a censuré mardi la loi punissant la contestation du génocide arménien en 1915, à l'origine d'une brouille entre et Ankara. Les Sages jugent qu'elle était contraire à la liberté d'expression, a annoncé la juridiction dans un communiqué.

    «Le Conseil a jugé qu'en réprimant la contestation de l'existence et de la qualification juridique de crimes qu'il aurait lui-même reconnus et qualifiés comme tels, le législateur a porté une atteinte inconstitutionnelle à l'exercice de la liberté d'expression et de communication», selon ce communiqué.

     

    Début février, le chef de l'Etat, , avait déclaré en conseil des ministres, qu'il déposerait aussitôt un nouveau texte en cas de censure constitutionnelle.

    Aussitôt informé mardi, le de la République a «pris acte de la décision» et «mesure l'immense déception et la profonde tristesse de tous ceux qui avaient accueilli avec reconnaissance et espoir l'adoption de cette loi destinée à les protéger contre le négationnisme», indique un communiqué de la présidence. Le chef de l'Etat «a chargé le gouvernement de préparer un nouveau texte, prenant en compte la décision du Conseil constitutionnel», ajoute ce communiqué.

    «Le Conseil constitutionnel a rendu une décision juste, éloignée des considérations politiques. Cette décision a évité une probable grave crise entre la France et la Turquie», a déclaré le vice-Premier ministre turc Bülent Arinç, sur son compte Twitter.

    Cette loi avait été vivement critiquée par Ankara. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, très remonté contre le président français, avait alors dénoncé une montée de l'islamophobie et du racisme en Europe. Il avait affirmé que le vote en France d'une telle loi constituait la «manifestation grave d'un danger insidieux en Europe».

    Deux ministres français avaient également fait part de leur opposition à la loi pénalisant la négation du génocide arménien en 1915. A commencer par le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, qui la jugeait «inopportune» et disait craindre qu'elle n'entrave les relations franco-turques. Et Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, parce qu'il n'est «pas favorable par principe aux lois mémorielles».

    LeParisien.fr - 28/02/12