
Nouvelles de France - 17/04/12
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Nouvelles de France - 17/04/12
"Cette politique sent la naphtaline" par Europe1fr
Marine Le Pen, candidate du peuple français à l’élection présidentielle, était l’invitée ce soir sur Europe 1 à quelques minutes de son meeting à Paris au Zénith. Interrogée par Arlette Chabaud, elle a fustigé une classe politique pas assez renouvelée, une « politique qui sent la naphtaline. »
« Je suis la seule à pouvoir changer les choses, tous les autres sont des syndics de faillite »
Posté par Willy Legrand le 17 avril 2012
Cliquez sur le lien: http://www.nationspresse.info/?p=168019
Marine Le Pen sera ce soir dès 20h, à Paris au Zénith pour un Grand Meeting à 5 jours du premier de tour de l’élection présidentielle.
Information : Entrée gratuite
Lieu : Zénith de Paris 211, Avenue Jean-Jaurès 75019 Paris
Diffusion en direct sur Dailymotion, BFM TV et i>Télé
Stéphane Sellami avec Florian Loisy | Publié le 17.04.2012, 07h43
Le tueur présumé de l’Essonne a été mis en examen et écroué, tard hier soir, par un juge d’instruction du tribunal d’Evry pour les meurtres de Jean-Yves Bonnerue, le 22 février à Juvisy-sur-Orge, de Marcel Brunetto, le 17 mars à Ris-Orangis et de Nadjia Lahcène, le 5 avril à Grigny. Yoni Palmier, 33 ans, nie toute implication dans les faits, même s’il a conduit, hier, les policiers à l’endroit où il avait entreposé plusieurs armes, dont deux correspondent au calibre utilisé lors de cette série de crimes.
L’auteur présumé de ces trois assassinats devra également être entendu dans le cadre du meurtre de Nathalie Davids, abattue le 27 novembre 2011 à Juvisy. Un premier homicide pour lequel un suspect, Michel C., 46 ans, a été mis en examen avant d’être incarcéré. Par ailleurs, une seconde personne interpellée samedi a été remise en liberté dimanche soir, alors qu’elle avait été victime d’une usurpation d’identité de la part de Yoni Palmier. Ce dernier s’est servi de son nom pour immatriculer une Suzuki GSX-R qui a également été retrouvée dans un box à Viry-Châtillon. Un deux-roues de ce type a été aperçu sur la scène de certains meurtres.
La cache d’armes et d’explosifs révélée par le suspect numéro 1
Après plus de quarante heures de garde à vue, Yoni Palmier a fini par craquer. Jusqu’alors assez peu coopératif, le jeune homme, sans emploi, interpellé samedi après-midi à la sortie du domicile de sa mère à Ris-Orangis (Essonne), a finalement conduit les enquêteurs sur les lieux où il avait dissimulé trois armes de poing, dont deux correspondant au calibre utilisé pour les quatre meurtres commis en cinq mois dans ce département. « Le suspect a mené les policiers jusque dans un box qu’il louait à Draveil, confie une source proche de l’affaire. Sur place, ils ont saisi deux pistolets automatiques de calibre 7,65 mm et une troisième arme de plus gros calibre. Elles ont été placées sous scellés. » Ces armes vont désormais être soumises à un examen balistique approfondi pour savoir si elles ont pu servir, par le passé, pour d’autres crimes qui n’auraient pas été élucidés. Selon nos informations, les enquêteurs ont la quasi-certitude d’avoir récupéré l’arme ayant servi aux quatre meurtres. Les policiers ont également découvert des explosifs entreposés par Yoni Palmier dans un de ses box.
Dimanche déjà, les enquêteurs avaient retrouvé une douille de balle de calibre 7,65 mm, jetée dans une poubelle d’un pavillon à l’abandon, situé à Ris-Orangis et dont Yoni Palmier possédait les clefs. Sa mère a vécu un temps dans cette maison avant de déménager. « Cette douille percutée a pu être analysée en urgence, poursuit la même source. Elle correspond bien à l’arme utilisée lors de cette série de meurtres. »
Un homme déjà condamné à six reprises
Les premières condamnations dont a écopé le tueur présumé de l’Essonne remontent à l’année 2004. Yoni Palmier, alors âgé de 26 ans, est condamné à dix-huit mois de prison dont huit mois ferme, assortis de deux ans de mise à l’épreuve pour des faits de violences volontaires aggravées, et port d’arme prohibé. Toujours en 2004, il est également condamné à trois mois de prison ferme pour, de nouveau, des faits de port d’arme et des dégradations. Deux ans plus tard, les juges du tribunal d’Evry lui imposent une peine de cent jours-amendes pour s’être fait, encore, interpellé avec une arme, sans avoir de permis.
En 2008, Yoni Palmier est condamné pour des infractions au Code de la route : il roule alors sans permis de conduire et sans assurance. En 2010, ce jeune homme, qui effectue parfois de menus travaux, au volant d’un petit camion-benne — également saisi par la police —, se voit notifier un rappel à la loi après des violences commises sur des mineurs. La même année, il est mis en cause dans une procédure d’escroquerie. Enfin, au mois de février 2011, il est condamné à un mois de prison avec sursis et à payer une amende pour des menaces de mort proférées contre un de ses voisins, dont il a également dégradé la voiture.
Le Parisien
17/04/2012 – 10h30
ATHENES (NOVOpress) – « Les Grecs ont peur des immigrés » : c’est ainsi que La Tribune du Dimanche (Το Βήμα της Κυριακής), le grand journal de référence du centre gauche, résume les résultats du sondage qu’elle vient de publier.
Pour le compte de La Tribune du Dimanche, l’institut Kapa Research a interrogé un échantillon de 1.610 Grecs de plus de 18 ans (http://www.bloomberg.com/news/2012-04-08/most-greeks-support-clampdown-on-illegal-immigration-poll-shows.html). Les résultats sont effectivement sans appel. Pour près de 90% des personnes interrogées – 15% de plus que dans un sondage équivalent réalisé en 2009 –, l’augmentation de la criminalité est due aux immigrés. Pour 83,4%, l’immigration clandestine est un problème majeur : seuls 2,5% pensent le contraire! 61,7% considèrent que le récent durcissement de la lutte contre l’immigration clandestine, dans la perspective des élections qui auront lieu en mai (avec la multiplication des contrôles et le «ratissage » des clandestins en particulier à Athènes), est un pas dans la bonne direction. La mesure récemment annoncée par le ministre de la Santé, selon laquelle tout immigré demandant un permis de travail devrait désormais fournir un certificat sanitaire, afin de dépister en particulier la tuberculose et la malaria, est plébiscitée: 87,8% sont pour ou plutôt pour.
80% des Grecs déclarent avoir une opinion négative des immigrés en général, qu’ils soient légaux ou clandestins. 48,3% (contre seulement 19,5% dans le sondage de 2009) pensent même que l’objectif de la politique d’immigration doit être de renvoyer par étapes tous les immigrés. Seuls 7,2% (contre 17,1% en 2009) pensent que l’objectif doit être l’intégration des étrangers, 4,2% (contre 9,1% en 2009) leur assimilation.
Rappelons que, selon Frontex, l’agence de protection des frontières de l’Union européenne, la frontière terrestre entre la Grèce et la Turquie est le principal point d’entrée des clandestins depuis l’Asie. En 2011, selon les statistiques officielles de la police grecque, environ 100.000 personnes ont été arrêtées pour être entrées en Grèce illégalement : combien n’ont pas été arrêtées ? On estime que les immigrés représentent au moins 15% de la population grecque (qui est de 11 millions d’habitants) avec des concentrations particulièrement élevées à Athènes.
Rien qu’entre 2009 et 2010 (des statistiques plus récentes ne sont apparemment pas disponibles), les vols à la tire à Athènes ont doublé, les agressions contre des chauffeurs de taxis presque quadruplé et les homicides ont augmenté de 50%. Selon la police grecque, un criminel sur deux est immigré. « Les problèmes de sécurité dans le centre ville, explique Thanassis Kokkalakis, porte-parole de la police, sont largement dus à l’immigration clandestine. Beaucoup d’immigrés recourent au vol, au cambriolage, à la prostitution et au trafic de drogue pour survivre et pour payer » les passeurs qui les ont fait entrer en Grèce.
Même The Guardian, le grand quotidien de gauche britannique, écrivait l’été dernier : « Une arrivée massive de réfugiés souvent désespérés a exacerbé la transformation d’Athènes en ville sans loi ». Dans les rues, « des prostituées somaliennes racolent les passants à toute heure ». Le très libéral New York Times s’est refusé à aller jusque là mais il a interrogé plusieurs commerçants qui ont raconté comment ils avaient été agressés à plusieurs reprises « par des gens qu’ils ont perçus comme étant des immigrés armés de couteaux ».
Perception ou pas, les Grecs sont exaspérés. En mai dernier, l’assassinat par deux Afghans d’un Grec qui accompagnait à la clinique sa femme sur le point d’accoucher – les immigrés l’avaient attaqué pour lui voler la caméra avec laquelle il comptait filmer la naissance –, a suscité une véritable émeute anti-immigrés à Athènes.
[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
17/04/2012 – 17h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) — Ce sont nos confrères du Sud-Ouest qui ont révélé l’information. « Un étudiant briviste de 22 ans a eu un poumon perforé lors d’une bagarre survenue vendredi vers 2 h 30, cours de la Marne ».
Selon le journal, il aurait été abordé par un groupe de jeunes, dont l’identité n’a pas été dévoilée, et dont l’un d’eux voulait une cigarette. Devant le refus de l’étudiant, celui-ci « a été frappé de plusieurs coups de couteau dans le dos ( !), et a eu un poumon perforé ».
Deux personnes seraient actuellement en garde à vue, et le parquet, « pourrait décider d’ouvrir une information judiciaire ».
Cette information fait depuis lors, l’objet de nombreux commentaires sur la toile. Les messages des internautes se multiplient, témoignant notamment de l’agressivité de « jeunes » dans certains quartiers de la ville et du laxisme de la justice devant ces terribles drames.
[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'originehttp://www.nationspresse.info/?p=167911
4 vidéos
17/04/12
Publié le 16 avril 2012 à 22h11Mis à jour le 16 avril 2012 à 22h12

Les immigrés africains ou maghrebins auraient une forte tendance à plus voter à gauche, selon l'étude.
Selon une étude inédite de l'INED, les personnes issues de l'immigration votent surtout à gauche.
Selon une étude publiée en janvier par l'Institut national d'études démographiques (INED) et relayée mardi par Le Monde, "être né d'une certaine origine (ethnique) aurait un impact sur le placement gauche-droite" qui dépasserait celui de "la position sociale ou le niveau d'éducation".
L'étude complète accessible ci-dessous :
En clair, les personnes issues de l'immigration voteraient particulièrement à gauche, selon l'étude intitulée "La fabrique du citoyen". Les résultats qu'en ont tirés les deux chercheurs en charge de l'étude, Vincent Tiberj et Patrick Simon, sont intéressants.
Chiffres à l'appui, ils estiment que les immigrés aux origines extra-européennes ou d'outre-mer voteraient beaucoup plus à gauche que la population "classique". Jamais plus de 10% d'entre eux ne déclare être "de droite". Toutefois, la tendance s'estompe lorsqu'il s'agit d'immigrés d'ascendance européenne ou asiatique.
Pour étayer leur propos, les deux chercheurs se sont appuyés sur les chiffres des différentes générations. Là, ils ont pu montrer que la France fonctionnait à l'inverse du "modèle de Dahl", une théorie générale qui prévoit que la deuxième génération s'éloigne des comportements politiques de ses ascendants pour se fondre dans le moule.
Ainsi, les immigrés d'origine turque sont 27% à voter à gauche, contre 7% seulement à droite. Leur descendance se situe à 30% à gauche, 4% à droite. C'est encore plus flagrant avec les immigrés d'Algérie ou d'Afrique sahélienne. La première génération se dit à 32% et 39% de gauche, tandis que la deuxième l'affirme à 46% et 48,5%.
Pour justifier que ces chiffres ne soient pas aussi parlants pour les Asiatiques, Espagnols ou Italiens, Vincent Tiberj et Patrick Simon estiment qu'une "fois les barrières de la langue sont gommées", ces personnes "sont appelées à se fondre dans la population". Ils considèrent que les préjugés dont ils sont victimes sont "moins stigmatisants" que ceux vécus par les immigrés originaires d'Afrique ou du Maghreb.
D'autres études avaient bien démontré, à une échelle plus réduite, l'existence d'une telle tendance, mais c'est la première d'une telle ampleur.
Des images montrant un haut gradé israélien frappant au visage avec son arme un jeune Danois militant pro-palestinien en Cisjordanie ont soulevé l'indignation et fait passer au second plan le succès revendiqué par Israël dans le contrôle de l'opération "Bienvenue en Palestine".
L'armée israélienne a suspendu ce lieutenant-colonel a indiqué lundi un porte-parole militaire après le scandale suscité par les images diffusées sur internet.
"Le lieutenant-colonel Shalom Eisner a été suspendu en attendant les résultats de l'enquête qui a été ouverte", a-t-il déclaré.
Quelques heures seulement avant la diffusion des images, plusieurs responsables israéliens, dont M. Netanyahu, s'étaient chaudement félicités de l'efficacité des services de sécurité israéliens contre l'opération de solidarité internationale "Bienvenue en Palestine".
MF/APA/Agences
ALTERINFO.NET - 16/04/12
Article initialement publié le 14/04/12 à 22h51
L’étau se resserre autour de Yoni P, le suspect numéro 1 dans l’enquête sur les meurtres de l’Essonne. Les policiers du SRPJ de Versailles ont retrouvé lundi en tout début d’après-midi l’arme qui aurait servi pour les quatre meurtre commis ces cinq derniers mois en Essonne. Ils l’auraient découverte dans un garage de Draveil, a priori grâce aux indications fournies par Yoni. Le Parisien.
L’enquête sur les quatre meurtres de l’Essonne commis avec la même arme entre novembre et début avril progresse. Deux hommes ont été interpellés samedi.
Le premier a été arrêté à 14h30 à la sortie du domicile de ses parents à Draveil dans l’Essonne. D’après une source proche de l’enquête, il s’agit d’un suspect «intéressant» et «très sérieux». Connu pour des faits de violence, cet Antillais de 33 ans, psychologiquement très fragile, fréquentait les armureries. Il possède aussi une moto qui correspond à la Suzuki bleue et blanche, de modèle GSX-R 750 ou 1000, ayant été aperçue sur les lieux de plusieurs des meurtres. (…)
Les enquêteurs ont également arrêté vers 15 heures un autre suspect à Paris. Dans les deux cas, des perquisitions ont eu lieu. Les deux hommes sont en garde à vue.
Source : Le Figaro
Défrancisation