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  • L'effrayante Cecilia Malmström: " l'immigration sera nécessaire pour l'Europe"

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    Cecilia Malmström, commissaire européenne aux affaires intérieures, devait rencontrer, mardi 10 juillet, à Paris, Manuel Valls. Au menu, principalement : l'avenir de l'espace sans frontières de Schengen après l'approbation, par le ministre de l'intérieur français, du principe du rétablissement des contrôles aux frontières en cas de circonstances "exceptionnelles".

    Le débat sur Schengen a été déclenché par les événements du "printemps arabe". A ce propos, vous estimez que l'Europe a raté une "opportunité historique". Pourquoi ?

    Que, dans notre voisinage immédiat, des populations fassent pacifiquement tomber des dictateurs et réclament la liberté et les droits de l'homme fut un événement majeur. Or qu'avons-nous dit à des gens qui s'inspiraient de nos valeurs ? Que nous étions en crise et que nous avions peur de "vagues bibliques" d'immigrés... Notez que 4 % seulement de ceux qui ont fui la Libye se sont dirigés vers l'Europe ! Notre attitude a entraîné une détérioration de nos relations avec ces pays et créé une suspicion qui commence seulement à être surmontée.

    Vous avez déclaré récemment que l'immigration n'était, pour l'Europe, "pas une menace mais une chance" et même "un facteur de croissance". Un discours qui surprend...

    Bien sûr, mais je le maintiens. L'immigration sera nécessaire, étant donné notamment l'évolution de la démographie dans la plupart de nos pays. On estime qu'en 2030, sans nouvelle immigration, la population européenne en âge de travailler aura diminué de 12 %. Des chefs d'entreprise me confient régulièrement leur difficulté à recruter des gens qualifiés alors même que le chômage est au plus haut. L'Allemagne manque d'ingénieurs ; d'ici à 2020, le secteur européen de la santé devrait manquer de 2 millions de personnes.

    Or un rapport de l'OCDE vient de montrer que beaucoup de personnes susceptibles d'émigrer sont moins tentées par l'Europe et davantage par le Brésil, le Canada ou l'Australie, voire l'Angola ou le Mozambique. Cela pourrait, à terme, nous causer de grosses difficultés. La même OCDE montre d'ailleurs que la pression migratoire sur l'Europe s'allège. Mais, bien sûr, ce peut être un effet temporaire de la crise que nous connaissons.

    La pédagogie sur cette "nouvelle immigration" est donc nécessaire mais, visiblement, le propos est difficile à tenir...

    Oui, mais la réalité est là. Le rôle de la Commission de Bruxelles est aussi d'encourager les politiques à la prendre en compte. D'envisager les problèmes sur le long terme et de s'élever au-dessus des contingences nationales. Les milieux académiques considèrent d'ailleurs que ce que je dis est parfaitement banal...

    La montée des forces populistes et xénophobes, y compris dans cette Europe du Nord dont vous venez, empêche que l'on entende votre message. Comment faire ?

    Il est vrai que Geert Wilders, par exemple, me transforme désormais en ennemi principal des Pays-Bas... Plus fondamentalement, je plaide pour un véritable partage de la charge entre Européens en matière d'immigration et d'asile. Je dis que l'intégration est, dans la plupart des grandes villes, un échec et que la ghettoïsation est une réalité dont les politiques sont responsables parce qu'ils n'ont pas agi avec suffisamment de vigueur. Je réclame aussi une meilleure utilisation de la main-d'œuvre existante.

    Donc, il ne s'agit pas d'ouvrir les portes en grand, mais de s'interroger sur la façon de faciliter une nouvelle immigration légale - ce qui est d'ailleurs aussi une manière de lutter contre l'immigration illégale.

    De l'autre côté du spectre politique, on vous suspectera d'organiser un exode des cerveaux, le "brain drain", et de priver certains pays de leurs meilleurs éléments...

    C'est une question primordiale. Notez toutefois qu'en Tunisie de nombreux personnels infirmiers sont au chômage : pourquoi refuser dès lors qu'ils viennent, pour une période limitée, en France ou ailleurs ? L'Inde et la Chine comptent un surplus d'ingénieurs qui, une fois formés de manière complémentaire en Europe, pourraient être très utiles à leur pays. Ce n'est pas le "brain drain" qu'il faut organiser, mais le "brain gain" ["la croissance des cerveaux"].

    Comment convaincre à la fois les dirigeants et l'homme de la rue qui, souvent, ressent confusément l'immigration comme une menace ?

    J'ai le sentiment, et des études le confirment, que le citoyen est souvent plus ouvert que certains politiques. Il réclame davantage d'information et il a le sentiment que certains courants manipulent la réalité. Les mêmes études confirment que l'immigration est d'ailleurs souvent un thème plus important pour les milieux politiques que pour les électeurs. Lors de mes rencontres avec des ministres, ils me confient parfois qu'ils sont d'accord avec moi mais ne peuvent pas le dire trop haut... Les images de bateaux de clandestins arrivant à Lampedusa sont apparemment plus fortes que les données objectives.

    Vous fondiez beaucoup d'espoir sur un changement de pouvoir en France. Or, lors de son premier Conseil européen, à Luxembourg, en juin, Manuel Valls a, pour l'essentiel, approuvé les positions défendues par Claude Guéant sur la nécessité de rétablir les contrôles aux frontières. Déçue ?

    La question centrale est de déterminer précisément les situations "extraordinaires" pouvant motiver un rétablissement des contrôles. Chacun sait que je ne suis pas d'accord avec le dernier compromis en date et que je réclame toujours une supervision des situations nationales par la Commission - en collaboration avec les pays membres, bien sûr - afin que cet examen soit réellement indépendant et transparent. La décision du Conseil n'est pas formalisée, le Parlement n'a pas voté. Il reste donc une possibilité de reprendre le débat en septembre.

    Comment appréciez-vous la position de M.Valls ?

    Sa situation était très difficile, avec un Conseil européen quelques jours après son arrivée au ministère de l'intérieur. Je me réjouis de le rencontrer.

    Vous espérez le faire changer d'avis ?

    On verra.

    Avec quels arguments ?

    On verra.

    Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen)

    Le Monde -10/07/12

  • “Le grand remplacement”

     

    Adjointe à la culture de la municipalité de Nice, l’UMP Muriel Marland-Militello avait ardemment « défendu » le groupe de rap Negrescro il y a deux ans rapporte Le Parisien, mais aujourd’hui elle « ne comprend plus » (sic) la teneur du dernier clip de ses petits protégés. Le maire de la ville Christian Estrosi non plus qui, sous la pression des Identitaires (le représentant local Philippe Vardon a tenu la semaine dernière une conférence de presse à ce sujet), a déclaré être « indigné » par ce clip. « Ces individus piétinent les valeurs de la République. Je ne laisserais pas de tels actes, de tels comportements, dans ma ville » a-t-il déclaré.

    Le député également UMP Rudy Salles a bien été obligé de suivre le mouvement et a dénoncé un « vidéo-clip violent et provocateur ». Dans celui-ci on peut en effet apercevoir dans le quartier « pluriel » de l’Ariane, des « racailles » circuler sans casque sur des motos , brandir des armes, tirer des rafales avec un fusil d’assaut de type kalashnikov et déployer un immense drapeau algérien sur le toit de l’église de leur quartier…tout un symbole. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nice pour détention, usage et transport d’armes de quatrième catégorie.

    Un clip d’un groupe de rap comme il en existe tant dans nos banlieues peuplées de zombis déracinés, exemples vivants de l’échec de l’assimilation, individus décérébrés mélangeant sous-culture issue des ghettos américains, revendications islamistes ou affirmation identitaire du pays d’origine.

    L’ évolution de cette jeunesse là, incarnation visible des conséquences de l’immigration de peuplement, qui vomit la France et à laquelle le Front National bien sûr, n’identifie pas tous les immigrés, est bien évidemment un des ressorts du vote d’adhésion en faveur du Front National. Dans Le Monde du 14 juin 2012, la politologue Virginie Martin et le sociologue Pierre Lénel l’ont bien perçu. Ils relèvent que le point commun entre les différentes catégories d’électeurs qui accordent leurs suffrages à l’opposition nationale est un « trouble civilisationnel » généré par la dilution de l’identité Française.

    « Ce trouble met en avant une lecture du monde qui révèle une hostilité au pluralisme culturel sur le plan intérieur et le refus du multiculturalisme sur le plan international ». «La nationalité » « constitue le premier marqueur » de ce trouble : «les Français d’origine immigrée ne sont pas vus comme légitimes, leur nationalité serait usurpée. Cette illégitimité vient s’appuyer sur la question culturelle et bien souvent cultuelle (islam). C’est le deuxième élément : une relation négative s’instaure entre signes de métissage et identité française. Nous s’oppose à eux, la différence trouve là son expression la plus criante : eux ont une autre histoire que celle qui nous constituerait de tout temps. »

    «L’élément le plus prégnant est-il encore analysé, est celui du sentiment d’un rapport de forces devenu défavorable entre les Français d’origine maghrébine et les Français de souche : l’idée d’un effet de nombre produit un sentiment de colonisation inversée ».

    Dans un entretien accordé au quotidien britannique Times vendredi, Jean-Marie Le Pen, sans crainte du politiquement correct, affirme que les arabo-musulmans sont responsables de la plupart des crimes commis dans notre pays. Il rappelle surtout la raison d’être essentielle du Front National : le refus intransigeant de ladite « colonisation » qui s’appuie sur la faiblesse démographique du monde blanc européen, « un handicap mortel ». Si cette tendance se poursuit affirme-t-il les Européens tomberont dans la dhimmitiude. «Le maître sera l’islam. Si les islamistes deviennent majoritaires en France, ce sera la charia»

    Sur son blog, l’historien Dominique Venner dans un article publié fin juin, évoque les trois attributs (perdus) de la souveraineté Française : « la capacité de faire la guerre et de conclure la paix » dont nous sommes privés du fait de notre inféodation à l’Otan et aux Etats-Unis ; la capacité de battre « monnaie » que nous avons abandonné à la technocratie mondialiste bruxelloise et bien sûr « la maîtrise du territoire et de la population. »

    Soit la capacité de «pouvoir distinguer entre les vrais nationaux et les autres… On connaît la réalité : c’est l’État français qui, par sa politique, ses lois, ses tribunaux, a organisé le grand remplacement des populations, nous imposant la préférence immigrée et islamique avec 8 millions d’Arabo-musulmans (en attendant les autres) porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir (la charia). »

    « L’État affirme encore très sévèrement M. Venner, a toujours été l’acteur acharné du déracinement des Français et de leur transformation en Hexagonaux interchangeables. Il a toujours été l’acteur des ruptures dans la tradition nationale. Voyez la fête du 14 juillet : elle célèbre une répugnante émeute et non un souvenir grandiose d’unité. Voyez le ridicule emblème de la République française : une Marianne de plâtre coiffée d’un bonnet révolutionnaire. Voyez les affreux logos qui ont été imposés pour remplacer les armoiries des régions traditionnelles. Souvenez-vous qu’en 1962, l’État a utilisé toute sa force contre les Français d’Algérie abandonnés à leur malheur. »

    De même, aujourd’hui, il n’est pas difficile de voir que l’État pratique la préférence immigrée (constructions de mosquées, légalisation de la viande hallal) au détriment des indigènes. »Reste que comme le constate Bruno Gollnisch, cet Etat totalitaire, xénomaniaque, vendu au parti de l’étranger, dressé contre notre peuple, son identité, ses traditions n’est pas celui que le FN entend restaurer. Il saura au contraire mettre fin au « trouble civilisationnel » qui est la conséquence directe du déclin français.

    Bruno Gollnisch

              

  • Financement de la campagne de Sarkozy en 2007

    L'ancien Premier ministre libyen affirme que le régime de Mouammar Kadhafi a bien aidé le candidat Sarkozy en 2007. Une déclaration qui succède aux démentis et aux confirmations apportés depuis les révélations du site Mediapart.

     

    Al Baghdadi Al Mahmoudi, est détenu en Tunisie et ne peut pas parler. C’est donc son avocat qui vient confirmer les informations de Mediapart, trois jours avant le second tour de la présidentielle. Celui-ci atteste que "Monsieur Al Baghdadi Al Mahmoudi atteste que Moammar Kadhafi, son régime ainsi que ses responsables, ont financé la campagne électorale de Sarkozy en 2007". Le chèque s’élevait à peu près 50 millions d‘euros, selon Béchir Essid qui regrette, dit-il, l’ingratitude de Nicolas Sarkozy, premier à envoyer les troupes de l’OTAN en Libye.

    Faux et usage de faux

    Le document publié par Mediapart reste la clé de cette affaire. Les membres du Conseil National de Transition n’arrivent pas à s’accorder sur son authenticité. Les principaux intéressés, le signataire et le destinataire, continuent, eux, de démentir. Moussa Koussa a été exfiltré vers le Qatar, Bachir Saleh est recherché par Interpol et a été vu ce mercredi à Paris. De son côté, Nicolas Sarkozy a déposé plainte pour faux et usage de faux contre Mediapart. Le site a répliqué par une autre plainte, pour dénonciation calomnieuse.

  • Libye – Tunisie : l'ex-premier ministre de Kadhafi Al-Baghdadi Al-Mahmoudi dans la gueule d’Al Qaïda

    http://allainjules.com/2012/06/27/libye-tunisie-al-baghdadi-al-mahmoudi-dans-la-gueule-dal-qaida/

  • EXCLU: iTélé décide de se séparer de Robert Ménard qui évoque "des pressions"

     

     

     

     

    Selon nos informations exclusives, Robert Ménard vient d'être remercié par iTele après 2 ans et demi de travail sur la chaîne du Groupe Canal Plus.

    Joint par Jeanmarcmorandini.com , Robert Ménard nous confirme notre information, et nous révèle qu’il vient en effet d’apprendre, à quelques heures de la fin de saison, qu’il ne sera pas renouvelé.

    Il nous précise: « Je suis déçu et en colère. Il y a encore quelques semaines, Cécilia Ragueneau, la directrice générale d’i>télé, m’assurait que tout allait bien. Mais c’est vrai, l’air du temps est au conformisme... et pas à l’impertinence.

    Que voulez-vous, le manque de courage, la peur de déplaire, les pressions, tout cela fait beaucoup pour certains.

    Je le regrette.

    J’ai aimé travailler sur cette chaîne. Aujourd’hui, sur i>télé, comme dans d’autres médias d’ailleurs, on assiste à une reprise en mains.

    C’est dommage pour le pluralisme de l’information. »

    Concernant sa collaboration avec la radio Sud radio, Robert Ménard nous précise être en discussion avec la direction concernant une éventuelle collaboration la saison prochaine.

  • Affaire Merah : le père d’Abel Chennouf en veut à Sarkollande !

     

     

    Dans une interview sur Le Point, et après avoir été reçu par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, Albert Chennouf, le père d’Abel Chennouf, le parachutiste abattu par Mohamed Merah le 15 mars à Montauban, se plaint du manque de soutien de l’État.

    Albert Chennouf déclare d’emblée ne pas être assez soutenu par l’État : « Je regrette que l’Élysée, en la personne de François Hollande, chef des armées, n’ait pas tranché pour nous mettre à l’abri de toutes les tracasseries administratives. Je n’ai pas encore la protection juridique. Le ministre m’a dit par ailleurs qu’il n’a pas encore tranché au sujet de la décoration à titre posthume d’Abel. Je rappelle que mon fils est mort pour la France et n’a été la cible de l’assassin Mohamed Merah que parce qu’il était militaire français dans un contingent qui défend les intérêts de la République en Afghanistan. C’est pour cette unique raison que mon fils a été tué par Mohamed Merah ».

    Enfin Albert Chennouf a été également choqué que François Hollande n’ait pas daigné répondre personnellement à une demande de ses avocates d’être reçues : » Nous avons mal vécu, mon épouse et moi, que la famille de Florence Cassez* ait été reçue par le président de la République sortant en septembre 2011 et le 13 juin par le président de la République actuel, et pas nous, tandis que nous, notre fils est mort, je cite Nicolas Sarkozy, pour la République ».

    Source

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    * La jeune Française condamnée par la justice mexicaine, en 2009, à une peine de soixante ans de prison pour enlèvement, séquestration, délinquance organisée et possession d’armes à feu et de munitions à l’usage exclusif des forces armées.