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  • Le puits sans fond afghan

     

    Dans le monde orwellien que dessine l’Otan, les guerres sont des processus permettant de transférer les richesses des peuples vers les tiroirs-caisses des multinationales de l’armement. Cet argent permettra d’acquérir les médias du « monde libre », qui assureront alors la promotion de la guerre en inventant des motifs humanitaires et en cachant les objectifs économiques. Étranges démocraties, où les peuples sont informées sur les conflits par ceux-là même qui y ont intérêt.

    Réseau Voltaire | Rome (Italie) | 14 juillet 2012
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    « C’est merveilleux d’entendre les oiseaux saluer de leur chant cette belle journée ici à Kaboul » : ce sont les paroles romantiques par lesquelles Hillary Clinton a ouvert la cérémonie officielle au milieu des arbres du très blindé palais présidentiel dans la capitale afghane.

    Tandis qu’elle parlait, d’autres oiseaux à la queue à rayures et étoiles volaient dans les cieux afghans : les chasseurs F/A 18 qui, ayant décollé du porte-avions Stennis dans la Mer Arabique, survolent l’Afghanistan. Une fois leur proie choisie, ils l’attaquent avec des missiles et des bombes à guidage laser et la mitraillent avec leur canon de 20mm, qui tire à chaque rafale 200 projectiles à l’uranium appauvri. Ces avions et d’autres, dont le prix dépasse les 100 millions de dollars, coûtent 20 000 dollars l’heure de vol : chaque mission durant environ huit heures, c’est donc une dépense de plus de 150 000 dollars, auxquels s’ajoute le prix des armes et munitions utilisées.

    Et l’an dernier, selon les chiffres officiels, les avions USA/Otan ont effectué 35 000 missions d’attaque sur l’Afghanistan. On ne s’étonnera donc pas que les États-Unis à eux seuls aient dépensé jusqu’ici, pour cette guerre, environ 550 milliards de dollars. Un puits sans fond, qui continuera à engloutir des milliards de dollars et d’euros.

    A Kaboul Clinton a annoncé la bonne nouvelle : « J’ai le plaisir d’annoncer que le président Obama a officiellement désigné l’Afghanistan comme plus grand allié non-Otan des États-Unis ». Ceci signifie que ce pays a acquis le statut dont jouit Israël et que, sur la base de l’ « Accord de partenariat stratégique », les USA s’engagent à garantir sa « sécurité ». Selon des fonctionnaires de l’administration, les USA conserveront en Afghanistan 10 à 30 000 hommes, surtout des forces spéciales, flanqués de compagnies militaires privées. Et ils continueront à utiliser en Afghanistan leur propre force aérienne, y compris les drones d’attaque.

    Le « plus grand allié non-Otan » recevra de l’Otan une aide militaire de plus de 4 milliards de dollars annuels. L’Italie, qui s’engage à verser 120 millions annuels, continuera à fournir, selon les mots du ministre de la défense Di Paola, « assistance et support aux forces de sécurité afghanes ». Le gouvernement afghan recevra en outre, comme décidé à la conférence des « donateurs » de Tokyo, 4 autres milliards annuels pour les « exigences civiles ». Et dans ce domaine aussi, a déclaré le ministre des affaires étrangères Terzi, « l’Italie accomplira sa part ». Selon la motivation officielle, on aidera de cette façon la « société civile afghane ». Ce qui traduit dans les faits signifie que chaque dollar et chaque euro, dépensé officiellement à des fins civiles, sera utilisé pour renforcer la domination militaire USA/Otan sur ce pays.

    Un pays dont la position géographique est de première importance stratégique pour les puissances occidentales et leurs groupes multinationaux, qui avancent de plus en plus vers l’est, en défiant la Russie et la Chine. Pour convaincre les citoyens étasuniens et européens, lourdement touchés par les coupes dans les dépenses sociales, qu’il convient de prélever d’autres milliards de dollars et euros des caisses publiques pour les destiner à l’Afghanistan, on raconte qu’ils servent à apporter de meilleures conditions de vie au peuple afghan, en particulier aux femmes et aux enfants. C’est la fable qu’Hillary Clinton a racontée, accompagnée par le gazouillis des petits oiseaux de Kaboul et par le chœur de ceux qui jouissent de toute cette largesse.

    Traduction

  • Comment se familiariser très jeune avec l'art de tuer


     Un groupe de photos est apparu dans les médias montrant des enfants israéliens dans la base de l’Armée Shomeron en Cisjordanie, près de Naplouse, apprenant à tirer avec différents types d’armes et à camoufler leurs visages.

     

     

    CNTF
    Dimanche 15 Juillet 2012

  • La Chine et la Russie opposent leur veto au projet de résolution occidentale contre le régime syrien

     

    Le Conseil de sécurité des Nations unies à New York, le 12 mars 2012.
    Par RFI

    La Russie et la Chine ont opposé ce jeudi 19 juillet 2012 leur veto - le troisième depuis le début du conflit syrien - au Conseil de sécurité de l'ONU à une résolution occidentale menaçant de sanctions le régime de Bachar el-Assad. Les Etats-Unis considèrent que le Conseil de sécurité a « totalement échoué » et veulent désormais travailler « en dehors du Conseil ».

     

    Avec notre correspondante à New York, Alexandra Genest

    Dix-sept mois et 17 000 morts plus tard, le Conseil de sécurité de l’ONU reste toujours incapable d’actions. La faute à la Russie et à la Chine, vent debout contre tout texte hostile à leur allié syrien.

    L’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant s’est dit « consterné » par ce troisième double veto russo-chinois, accusant les deux pays de « mettre leurs intérêts nationaux avant la vie de millions de Syriens ». Son homologue allemand Peter Wittig a, lui, déploré une « occasion manquée » et a estimé que le peuple syrien risquait « d'en payer le prix ».

    « Il est désormais clair que la Russie ne vise qu’à laisser plus de temps au régime syrien pour écraser l’opposition », a déclaré de son côté l’ambassadeur français, avant d’avertir Moscou et Pékin que « l'histoire leur donnera tort, l'histoire les jugera, elle commence déjà à le faire en ce moment-même à Damas », a estime Gérard Araud en allusion aux combats qui font rage dans la capitale syrienne.

    Le projet de résolution occidental ne prévoyait pourtant qu’une « menace » de sanctions si Damas ne baissait pas les armes dans les 10 jours et se référait à un article excluant tout recours à la force. Mais les Russes, hantés par le scénario libyen, n’ont rien voulu entendre.

     

  • Aide Médicale d'Etat: "prêts à se faire opérer pour être régularisés"

    Rédacteur : Damien le 19 juillet 2012 à 14:39

    Témoignages de professionnels de la Santé qui pointent les dérives de l’Aide médicale d’État.

    Cette fois-ci encore, les médecins ne lui ont rien trouvé. Depuis un an et demi, Abukaria*, jeune Comorienne de ­33 ans, entrée en France en touriste, séjourne illégalement sur le territoire français. «C’est pour me faire soigner, confie-t-elle. L’hiver dernier, j’ai eu des fourmis dans les mains. Parfois, ça me reprend. J’ai vu des généralistes, des spécialistes, fait des radios, des ­scanners, mais personne n’y comprend rien…» Grâce à l’aide médicale ­d’État (AME), Abukaria, tout comme 220 000 clandestins en 2011, n’a payé cette année qu’un droit de timbre de 30 euros.

    Au Centre médical Europe, près de la gare Saint-Lazare, des «AME», on en croise à tous les étages. Et chez les médecins débordés, on sent poindre une certaine exaspération. «Beaucoup sont charmants, mais d’autres sont très exigeants!, soupire une généraliste. Il est normal que la France soigne les plus misérables, sauf que certains abusent vraiment.» Il y a cette femme qui vient faire un bilan complet tous les deux mois. Cette autre qui a exigé la sclérose de ses varicosités, ainsi que six paires de bas de contention, «pour sa sœur en Algérie». Ces Africaines qui savent mieux que la dermatologue quelle crème guérira leur eczéma: le Diprosone, un dermocorticoïde qui a la particularité d’éclaircir la peau… Il y a aussi cette patiente victime d’un malaise, dont on prévient le mari, qui constate, ahuri… que ce n’est pas sa femme. «Ah oui, explique la patiente, j’ai perdu ma carte, alors j’ai pris celle d’une amie…»

    «On a failli en venir aux mains!»

    La plupart des médecins déplorent le manque de contrôle. Pour obtenir l’AME, «c’est superfacile!», témoigne Abukaria. Il suffit de justifier d’une résidence ininterrompue de trois mois en France, et d’un revenu inférieur à 634 euros par mois. Pour «prouver» qu’elle n’avait aucune ressource, Abukaria a simplement montré que le forfait de son portable n’était qu’à 5 euros… «La semaine dernière, j’ai reçu un homme qui voulait se faire arracher quatre dents, toutes saines, raconte un dentiste. En fouillant dans son dossier, j’ai vu qu’il était adressé par un service d’orthodontie, où il avait entamé un traitement esthétique pour aligner ses dents, facturé 4 000 euros! Rendez-vous compte que ce type bénéficie de l’AME et s’offre un service que n’ont pas les moyens de se payer la plupart des assurés sociaux! J’ai réussi à le faire payer pour les extractions, mais on a failli en venir aux mains!»

    Comment admettre qu’«un assuré social lambda qui paye ses cotisations sociales, mais qui n’a pas de mutuelle, ait une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière?», s’interrogent plusieurs praticiens du Centre Europe, qui voient défiler de nombreuses familles modestes. «Cela fonctionne comme un supermarché, témoigne le dentiste. À partir du moment où c’est gratuit, les gens veulent tout ce à quoi ils ont droit, même s’ils n’en ont pas besoin.» Comment tenir bon lorsque le patient, parfois accompagné d’un interprète ou d’un «cousin» costaud, s’énerve et exige «20 boîtes de Doliprane et 10 flacons de bains de bouche», puisque «c’est gratuit»? «Parfois on craque, avoue un médecin. De toute façon, si on ne cède pas, ils iront voir ailleurs…» Comme les bénéficiaires de l’AME n’ont pas de médecin traitant à déclarer, «cela entraîne un nomadisme et la multiplication d’examens redondants», poursuit-il.

    Prêts à se faire opérer pour être régularisés

    Car le système est pervers. «Plus ils ont d’ordonnances et de certificats, plus ils ont de chances d’être régularisés, explique un généraliste. C’est pour cela qu’ils veulent absolument qu’on leur trouve une maladie grave! Certains sont même prêts à se faire opérer quatre ou cinq fois… Il y a quelque temps, ils s’étaient passé le mot de manger avant les prises de sang, pour qu’on leur trouve du diabète!» Urologue et député UMP, Bernard Debré confirme: «Lundi, deux Turcs sont venus me voir, tous deux disant souffrir de brûlures urinaires, raconte-t-il. Mais leurs examens ne montraient rien! J’ai donc refusé de leur prescrire les antibiotiques et les analyses complémentaires demandés. En cas d’arrestation, cela leur aurait ­permis de dire “Regardez, je suis très malade, j’ai vu 50 médecins, je suis même allé jusqu’au Pr Debré pour me soigner!”»

    Il y a trois ans, c’était un député malien qui lui avait demandé de l’aide. «Sa première épouse avait déjà fait une FIV ici, en payant, se souvient le Pr Debré. Il voulait une autre FIV pour sa seconde épouse, en situation irrégulière, donc à l’AME. J’ai refusé. Il fallait du courage, car à l’époque, c’était théo­riquement possible!» En 2011, après l’instauration du forfait annuel de 30 euros, le gouvernement a également restreint le panier de soins: en sont désormais exclues la procréation médicalement assistée et les cures thermales…

    Durées d’hospitalisation plus longues

    «Des mesures qui visaient à ralentir la progression des dépenses liées à l’AME», rappelle l’ancien ministre de la Santé, Xavier Bertrand. Car depuis son entrée en vigueur il y a douze ans, le coût du dispositif a explosé: 588 millions d’euros en 2011, contre 75 millions dans le budget 2000! Pour expliquer cette courbe exponentielle, le rapport parlementaire de Claude Goasguen (UMP) et Christophe Sirugue (PS), publié en 2011, «exclut la fraude caractérisée». «Les causes sont plutôt dues à la croissance du nombre de bé­néficiaires, avancent les deux députés, et aux modalités de la tarification hos­pitalière».

    La seule facture hospitalière pèse pour trois quarts des dépenses. En contrepartie de cette «mission d’intérêt général», les hôpitaux ont tendance à surfacturer les soins accordés aux sans-papiers. «Il est pour le moins surprenant qu’une séance de dialyse coûte 349 euros en général mais 990 euros à l’APH de Paris pour les patients AME et 1 815 euros à Marseille!», souligne le député UMP Dominique Tian. Comme le note le rapport, «l’hôpital, aujourd’hui, n’est parfois pas incité à une sortie rapide du patient d’un service coûteux en raison du caractère journalier de la facturation. Cela peut conduire à des durées d’hospitalisation des bénéficiaires de l’AME sensiblement plus longues que la moyenne…»

    En tout cas, même si personne n’a su mettre de nom sur ses mystérieux picotis, Abukaria est «satisfaite de sa prise en charge médicale». Et bien décidée à rester en France. «Si les médecins ici ne trouvent pas ce que j’ai, lâche-t-elle, vous pensez bien qu’aux Comores ils ne trouveront pas plus!»

    Suite et source : Le Figaro, Merci à Billy

    Défrancisation

  • Hongrie : un site d'extrême droite appelle à traquer des étudiants juifs

     

     
    19.07.2012, 08:29
     

    © Flickr.com/Tracy Russo/cc-by-nc-sa 3.0

    © Flickr.com/Tracy Russo/cc-by-nc-sa 3.0
     

    Le site internet d'extrême droite hongrois kuruc.info a publié mercredi des photos de la manifestation lundi à Budapest contre le criminel de guerre nazi Laszlo Csatary et a appelé à recueillir des renseignements sur les participants.

    « Des juifs anti-Hongrois s'en prennent à un vieillard », peut-on lire sur le site, qui offre 100 000 forints (environ 350 euros) de récompense à tous ceux qui pourront fournir des informations « les plus utiles sur le maximum de participants ayant pris part à cette arrestation ».

    Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté lundi pour demander que Laszlo Csatary soit traduit en justice, à l'initiative de l'Union européenne des étudiants juifs (UEEJ), qui organisait une université d'été en Hongrie lorsque l'affaire Csatary a éclaté. L'UEEJ a indiqué avoir porté plainte contre le site. « J'ai porté plainte aujourd'hui auprès de la police car, depuis la mise en ligne de cet article, avec des photos de nous, qui publie des commentaires racistes à notre égard, nous sommes harcelés au téléphone et par email. La directrice de notre mouvement, Deborah Abisror, a reçu des emails lui enjoignant de quitter le pays », a déclaré Andrea Gergely, la présidente de l'UEEJ, dont le siège est à Bruxelles. Le site kuruc.info, site hongrois mais dont le serveur est aux Etats-Unis, a repris la plupart de ses informations et photos d'autres sites web et publie également des vidéos de la manifestation.

    « Ils ont copié ma photo depuis ma page Facebook », a indiqué Andrea Gergely. Les autorités hongroises ont essayé à plusieurs reprises d'interdire le site kuruc.info, sans succès. Le Premier ministre conservateur, Viktor Orban, a récemment demandé aux autorités américaines de prendre des mesures dans ce sens.

    La Voix de la Russie - 19/07/12

  • Chute de la scène Madonna: le combat d'une mère anglaise

     
     
     
     

    Publié le mardi 17 juillet 2012 à 07H15

     

    Trois ans après le drame, elle ose "encore croire en la justice française"

    Trois ans après l'accident, la mère de Charles Prow, le technicien anglais tué dans la chute de la scène, est venue spécialement hier à Marseille pour se recueillir.

    Trois ans après l'accident, la mère de Charles Prow, le technicien anglais tué dans la chute de la scène, est venue spécialement hier à Marseille pour se recueillir.

    Photo Philippe Laurenson

    Faith Greenwood est venue spécialement de Leeds. Et cette manifestation promettait d'être un véritable crève-coeur. Voilà trois ans que son fils, Charles Prow, de nationalité anglaise, est mort dans la chute de la tribune Madonna en cours de montage sur le stade Vélodrome.

    Cette année, ses proches avaient fait le choix du recueillement. Devant la stèle érigée à la mémoire de Jean Bouin*, un nom très connu à Marseille, deux gerbes de lys et de roses blanches ont été déposées hier matin. Moment d'une rare intensité, car depuis trois ans, les familles des deux victimes -l'autre, Charles Criscenzo, est française- attendent un geste, une indemnisation de la chanteuse ou de ses assurances qui ne vient pas. À la question, "Comment allez-vous ?", Faith Greenwood répond : "Je vais exactement comme il y a trois ans. Avec les mêmes peines et les mêmes douleurs". Une interprète assure la traduction. "J'espère que quelque chose avance, parce qu'il n'y a rien eu. Mon fils est mort. J'espère que cette journée, avec la venue des médias, va faire bouger quelque chose. Je viens du nord de la Grande-Bretagne". Autant dire l'effort consenti, car dans le même temps, dans son pays, chaque année, "on organise une grande fête, parce que Charles était connu. Il faisait des cascades à vélo et chaque année, c'est la façon de repenser à lui très fort."

    Madonna reste sourde

    Mais cette fois, Faith Greenwood a fait le voyage jusqu'à Marseille, jusqu'au mythique stade Vélodrome, pour se recueillir devant les gerbes. Alors, on pousse les questions plus loin encore, "Oui", répond-elle, elle ose "encore croire en la justice française".

    Patrick Sakri a pour cela créé l'association "2 C", comme les initiales des deux prénoms des techniciens tués le 16 juillet 2009. "J'essaie de faire le lien", souffle-t-il. Son but : ne pas oublier qu'il y a eu 2 morts et 20 blessés ici : "J'avais plein d'amis qui travaillaient sur le concert. Je suis venu tout de suite."

    L'avocate de la victime anglaise, Me Charlotte Moreau, était aussi présente hier sur les lieux : "C'est une femme très courageuse. Elle avance", répète-t-elle, à propos de sa cliente. L'avocate a écrit aux maisons de production de Madonna, à New York, Londres, Paris et Los Angeles. "Madonna avait le devoir moral de s'assurer de la fiabilité de ses entreprises. Elle a forcément des assurances. On veut savoir ce qu'elle a à en dire", insiste Me Moreau .

    Pendant ce temps, les camions ont repris le ballet de leurs mouvements infernaux. Les travaux du stade Vélodrome ne sauraient attendre.

    La Provence

    * Jean Bouin  http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Bouin

  • Une mamie de 86 ans meurt ébouillantée à la maison de retraite

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    Une dame de 86 ans a perdu la vie dans une maison de retraite de Changé, près du Mans, dans la Sarthe, après plusieurs jours de coma. En cause : un bain à l'eau brûlante. L'octogénaire a été grièvement brûlée sur plus de 30% du corps. Sa famille a porté plainte contre l'établissement.

     

    Ecouter00:00:0000:00:51Christian Panvert | 18/07/2012 - 19h10écouterLa fille de la victime : "On veut savoir à quel degré l'eau pouvait être. Les brûlures commencent par les pieds, les fesses, le dos et le début des bras"

    Comment expliquer ce drame ?

    Selon la maison de retraite de Changé, dans la Sarthe, il y a bien eu un "accident domestique" lors de ce bain donné à cette femme de 86 ans.
    Suite à la plainte de la famille, l'établissement affirme vouloir faire toute la lumière sur cette affaire. Une salariée a d'ailleurs été suspendue de ses fonctions.

    "On ne fait pas ça à ma maman..."

    Pourtant, les proches de l'octogénaire, brûlée sur plus de 30% de son corps à cause de l'eau brûlante, ne parviennent pas à comprendre comment le personnel a pu se montrer si négligent.

    "On veut savoir à quel degré l'eau pouvait être.
    Les brûlures commencent par les pieds, les fesses, le dos et le début des bras. On m'a dit, au début, qu'il s'agit d'une allergie. Mes sœurs, qui constatent les brûlures, ont entendu : "Ne l'emmenez pas à l'hôpital, ça va encore la perturber". Même aux bêtes, on ne leur fait pas ça. On ne fait pas ça à ma maman..."

    RTL - 18/07/12

  • Assigné à résidence

    sans-titre.png assigné à résidence.png

    Le criminel de guerre nazi hongrois Laszlo Csatary, âgé de 97 ans, a été "assigné à résidence" par un juge d'instruction militaire sous l'accusation d'avoir participé à la déportation de 15.700 juifs vers le camp d'extermination nazi d'Auschwitz, en Pologne, de 1941 à 1944, indique son avocat.
    Lire aussi : Hongrie : le criminel nazi assigné à résidence 

    Reuters