Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • BHL dicte son plan pour détruire la Syrie

     

     

     

    Dans cette tribune, le « philosophe de l’apocalypse » reprend sa vieille partition et chante... comme au temps de la Libye de Mouhammar Kadhafi.

    Poitrine et plume au vent, le philosophe fait son plaidoyer en sept points :

     

    La tragédie syrienne (la démence sans retour qui s’est emparée de Bachar al-Assad, l’interminable martyre des civils canonnés par ses soudards) appelle plusieurs sortes de questions que la trêve estivale ne doit pas interdire de poser – les dictateurs, eux, ne prennent pas de vacances !

    1. Faut-il intervenir ? Et la « responsabilité de protéger », qui est la version onusienne de l’antique théorie de la guerre juste, s’applique-t-elle à la situation ?

    La réponse est oui. Inconditionnellement oui. Ou, plus exactement, elle ne peut être que oui pour ceux qui estimèrent, l’année dernière, qu’elle s’appliquait au cas libyen. La cause est juste. L’intention est droite. Ce sont les Syriens eux-mêmes qui – paramètre essentiel – appellent à l’aide. Les recours politiques et diplomatiques, les tentatives de médiation, ont tous été épuisés. Et les dommages causés par une opération de sauvetage des civils seront, quoi qu’il arrive, moindres que ceux des canons à longue portée urbicidant les villes insurgées.

    Alep aujourd’hui, c’est Benghazi hier. Les crimes qui s’y perpètrent sont ceux dont Kadhafi menaçait la capitale de la Cyrénaïque avant l’intervention. Et nul ne comprendrait que, ce que l’on a fait là pour empêcher un crime annoncé, on refuse de le faire ici, non plus pour l’empêcher, mais pour l’arrêter alors qu’il a déjà commencé… Question de cohérence. C’est-à-dire de logique. C’est-à-dire, comme disait mon maître Georges Canguilhem, cet historien des sciences qui fut aussi une figure de la France Libre et qui aimait à se définir comme « résistant par logique », question de politique et de morale. Libye oblige.

    2. Comment intervenir ? Et comment, en particulier, traiter le veto russe et chinois ? La réponse n’est pas si compliquée que le prétendent ceux qui sont résolus, d’avance, à ne rien faire. C’est celle donnée, le 11 mars 2011, par l’ancien Président Sarkozy aux représentants du CNT libyen demandant ce qui se passerait si la France n’emportait pas l’adhésion du Conseil de Sécurité : « ce serait un grand malheur, avait-il répondu ; et il faudra tout faire pour éviter d’en arriver là ; mais si nous n’y parvenons pas, alors il conviendra, avec les organisations régionales concernées (Ligue Arabe, Union Africaine), de mettre sur pied une instance d’encadrement substitutive qui permettra tout de même d’agir ».

    Et puis c’est celle qu’a indiquée, le 30 mai 2012, à propos, cette fois, de la Syrie elle-même, l’ambassadrice des États-Unis auprès du Conseil de Sécurité, Susan Rice, s’exprimant après une audition de Jean-Marie Guéhenno, adjoint de Kofi Annan, qui commençait déjà de prendre acte de l’échec de sa médiation : « la communauté internationale, lâcha-t-elle, risque de n’avoir bientôt d’autre choix que d’envisager une action en dehors du cadre du plan Annan et de l’autorité du Conseil ». En dehors de l’autorité du Conseil ! La propre ambassadrice américaine !

    Question de droit, cette fois. Amendement du Droit quand ses formes positives sont en contravention avec l’exigence du droit naturel et de la justice. Le veto russe et chinois n’est pas un argument, c’est un alibi. C’est l’alibi de ceux qui, secrètement, comptent qu’Assad soit assez fort pour écraser l’insurrection et nous décharger de nos remords. À lui, le bain de sang. À nous, les larmes de crocodile.

    3. Quel type d’intervention ? Et quels « buts » – au double sens, de buts de guerre (Ziel) et de buts politiques (Zweick) qu’a le mot chez Clausewitz – pour cette mission de protection des civils syriens ?

    La mauvaise foi, dans ce débat, étant visiblement sans limite, beaucoup font semblant de croire qu’il s’agit d’envoyer au casse-pipe, comme en Afghanistan, des bataillons de fantassins. La réalité n’est pas celle-là. C’est celle, d’abord, d’une no fly zone imposée depuis les bases otaniennes d’Izmir et Incirlik, en Turquie, et empêchant les avions d’Asad de mitrailler les femmes et les enfants d’Alep.

    C’est celle, ensuite, d’une no drive zone interdisant, toujours depuis les airs, à ses divisions blindées de se déplacer de ville en ville et d’y semer, elles aussi, la terreur. C’est la proposition qatarie d’instauration de no-kill zones, sanctuarisées par des éléments de l’Armée syrienne libre équipées en armes défensives. Et c’est l’idée turque, enfin, de buffer zones, au nord du pays, offrant un refuge aux civils qui fuient les combats.

    Une gamme échelonnée de mesures faisant entendre au dictateur que le monde ne tolère plus cette boucherie. Et un scénario assez voisin, au fond, de celui qui fut imaginé, dans les premières semaines, par la coalition anti-Kadhafi et que seul le jusqu’au boutisme suicidaire du « Guide » fit déborder de ses buts initiaux.

    Qu’Assad soit aussi fou que Kadhafi, qu’il soit prêt, comme lui, à aller jusqu’au viva la muerte, c’est une possibilité, bien sûr – mais ce n’est pas l’hypothèse la plus plausible et c’est la raison pour laquelle ce plan en plusieurs étapes, cette action graduée, dosée, et se gardant de monter tout de suite aux extrêmes, pourraient être de nature à faire céder le régime. Assad est un tigre de papier. Il est fort de notre faiblesse. Que les amis du peuple syrien montrent leur résolution, qu’ils donnent des signes tangibles de leur capacité à frapper et il préférera – on peut le parier – l’exil au suicide.

    4. Qui pour cette intervention ? Et, concrètement, quelle force ? C’est là que les situations syrienne et libyenne diffèrent – mais pas, là non plus, dans le sens que l’on croit. Kadhafi, contrairement à ce qui s’écrit, disposait d’appuis solides dans la région. Et la Ligue Arabe elle-même qui fut, certes, la première à évoquer une no fly zone le fit du bout des lèvres et non sans donner le sentiment, très vite, d’être effrayée de sa propre audace.

    Assad, lui, est au ban du monde arabe. Il a été suspendu très tôt, ce qui ne fut pas le cas de Kadhafi, de ses instances et organisations. Il est détesté en Afrique. Redouté en Israël. Et il a surtout, à Ankara, un ennemi déclaré, doté d’une armée puissante, elle-même intégrée à l’Otan et qui a deux raisons, au moins, de vouloir en finir avec lui : sa rivalité ancestrale avec l’Iran qui, elle, soutient Assad ; et la crainte de voir cette guerre, en se prolongeant, nourrir les velléités sécessionnistes de sa minorité kurde qui prendrait tout naturellement modèle sur les Kurdes syriens en train, de l’autre côté de la frontière, de conquérir, les armes à la main, une autonomie de fait… Assad est plus isolé que ne l’était Kadhafi. Et la coalition venant au secours de ses victimes serait à la fois plus nombreuse, plus facile à mettre en place et à peine moins puissante que celle que composaient, presque seules, avec l’appui logistique des États-Unis, la Grande-Bretagne et la France.

    5. Quel rôle pour la France dans ce contexte ? Et, au-delà de la France, pour l’Europe ? Celui (toujours nécessaire même lorsque, comme ici, les pièces du dispositif semblent prêtes à s’emboiter) de l’initiateur, du facilitateur, de l’architecte. La France a une grande voix. Elle jouit, dans la région, du prestige que lui vaut son action en Libye. Elle a des liens historiques avec le pays du Jardin sur l’Oronte et de ce que l’on appelait, jadis, le Levant. Et le hasard des calendriers fait qu’elle a, pour deux semaines encore, la présidence tournante du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

    On comprendrait mal, dans ces conditions, que le Président de la République, de surcroît nouvellement élu et jouissant, pour cette raison, d’une autorité morale inentamée, n’utilise pas les ressources que lui offre la situation. Et il serait navrant de ne pas tout mettre en œuvre pour hâter la formation de cette grande alliance qui, seule, fera reculer, puis partir, celui que Laurent Fabius a, plusieurs fois, qualifié de bourreau de son propre peuple.

    Catalyser les énergies, fédérer les volontés convergentes mais diverses, encourager les hésitants, décourager les défaitistes et en appeler, déjà, à la conscience de chacun et du monde depuis cette tribune unique que serait un Conseil de Sécurité convoqué en urgence et au niveau des ministres des Etats membres – tel pourrait être le rôle, dans les jours qui viennent, d’une diplomatie française rompant, comme en Libye, avec le védrino-juppéisme.

    6. Le risque d’embrasement ? Et si l’implication croissante de l’Iran dans le dossier ne constitue pas un élément de dangerosité supplémentaire, qui n’existait pas avec la Libye ? Oui, sans doute. Mais le raisonnement peut s’inverser.

    Et ce que l’on découvre, en effet, de la force du lien entre Assad et Ahmadinejjad, ce que l’on soupçonnait mais qui se dévoile, là, dans la lumière, du caractère vital, et pour l’un et pour l’autre, de cet axe, devrait inspirer deux sentiments. L’effroi, d’abord, à l’idée que cette révolte anti régime aurait pu survenir un, deux, cinq ans plus tard, dans un monde où l’allié iranien aurait atteint ce fameux seuil nucléaire qui est son objectif : chantage maximal, alors ; prise d’otage, sans réplique, de l’entière communauté internationale ; et, pire que l’embrasement, la possibilité de l’apocalypse.

    Et puis la détermination à profiter de la situation pour tenter d’affaiblir, voire de briser en son maillon faible, cet « arc chiite » qui, parti de Téhéran, va jusqu’aux Iranosaures du Hezbollah en passant par Damas et, dans une moindre mesure, Bagdad : intervenir à Alep, ce sera stopper – et c’est l’essentiel – une guerre contre les civils qui a déjà fait plus de 20 000 morts ; mais l’intérêt bien compris des nations faisant, une fois n’est pas coutume, bon ménage avec le souci de l’humanité et des crimes commis contre elle, ce sera aussi frapper au cœur, avant qu’il ne soit trop tard, ce triangle de la haine qui menace la région et, au-delà de la région, le monde. Non pas l’embrasement, mais la réduction du risque d’embrasement. Non pas la guerre, mais le refroidissement de la centrifugeuse où se préparent les guerres de demain.

    7. L’après Assad enfin ? Et le sort des minorités, en particulier chrétiennes, que manipule l’ancien régime et dont il voudrait faire croire qu’il fut le protecteur historique ? La question est capitale. Et tout est possible – même le pire…– dans un pays ruiné, chauffé à blanc par la violence et où chaque jour ajoute son lot de désolations, de rages impuissantes, de quêtes du bouc émissaire et, donc, de règlements de comptes.

    Mais la communauté internationale, d’abord, n’est pas sans ressource face à des situations de cette sorte et l’on peut très bien imaginer, pour cette Syrie de l’après-tuerie, une formule semblable à celle qui, au Kosovo, empêcha que l’on s’en prît aux Serbes restés sur place et qui, ici, mandaterait une force onusienne, ou simplement arabe, veillant à la reconstruction civique du pays. Et puis rien n’interdit aux chefs de file de la coalition qui enverra ses avions de la liberté sauver Homs, Houla ou Alep d’assortir leur initiative de demandes de garanties quant à la nature du futur État et au statut qui y sera réservé aux minorités confessionnelles. De telles garanties ne sont jamais des assurances, bien sûr.

    Mais le précédent libyen, là aussi, fait jurisprudence et foi. Car on y a bien vu comment un Occident ami, secourable, libérateur, a eu son mot à dire dans les débats de l’après Kadhafi. Refus du terrorisme, réduction de la tentation islamiste, victoire électorale des modérés, évitement, enfin, de la vendetta généralisée : c’est le signe d’un peuple mûr que l’épreuve des combats a grandi, anobli, libéré d’une part de ses mauvais démons, éclairé ; mais c’est aussi le fruit d’une fraternité d’armes inédite entre une jeunesse arabe et des aviateurs et responsables européens qui, pour la première fois, apparaissaient comme les amis, non des tyrans, mais des peuples. Le souci de cette fraternité serait, si nécessaire, une autre raison d’appliquer sans tarder le devoir de protection des civils de Syrie.

     

    Egalité & Réconciliation

  • Moscou : l'interview sur le départ d'al-Assad est une provocation - 14/08/2012

     

    МИД министерство иностранных дел
     
    © Flickr.com/myxabyxe/cc-by-nc-sa 3.0

    L'information parue dans le journal saoudien Al-Watan et se référant au vice-ministre des Affaires étrangères de Russie Mikhaïl Bogdanov sur la volonté du président de Syrie Bachar al-Assad d'abandonner son poste a été qualifié de désinformation.

    « Nous envisageons cette information comme un nouveau maillon d'une chaîne de désinformations et de provocations », a déclaré le ministère des Affaires étrangères de Russie.

    Aujourd'hui Al-Watan a cité Mikhaïl Bogdanov qui aurait déclaré qu'al-Assad était prêt à abandonner son poste de président « étant donné que la situation dans le pays se détériorait sans cesse ».

     
    french.ruvr.ru
     
    ALTERINFO

     

     

  • Novopress France: de retour le 23 août

    14/08/2012 — 09h00
    PARIS (NOVOpress) — L’équipe bénévole des rédacteurs de Novopress France prend un repos bien mérité : avec près de 3.000 articles originaux sous licence libre publiés depuis 1 an, plus de 10.000 commentaires de lecteurs validés, récompensés par plusieurs centaines de milliers de visites chaque mois, des partenariats noués à travers l’Europe, l’année qui vient de s’écouler fut dense. Le mois de septembre approchant, c’est avec une équipe renforcée que Novopress poursuivra sa mission : délivrer une information alternative de qualité.

    L’information est une arme, et nous sommes en guerre : désinformation croissante sur la Syrie, mensonges sur l’immigration, faits divers systématiquement tus ou transformés (les prénoms des délinquants ethniques francisés en sont la parfaite illustration), tentatives pour la presse “mainstream” d’imposer l’islam comme norme en Europe (alors que les chrétiens d’Orient vivent un calvaire dans un silence assourdissant), il est du devoir de Novopress de rétablir les faits indépendamment de l’idéologie dominante.

    Cette guerre ne peut être poursuivie, en attendant d’être gagnée, que grâce à vous : par votre implication rédactionnelle (vous êtes spécialiste dans un domaine précis ? Rejoignez-nous !), ou bien par votre aide matérielle : articles et archives de Novopress sont libres de droits et gratuits ; vous pouvez toutefois adresser un don ou souscrire un abonnement avec Paypal (vous trouverez sur la colonne de droite les modalités techniques pour cette aide financière), ce soutien financier est indispensable au développement de Novopress. Votre aide est enfin la bienvenue pour accroître l’audience de Novopress sur les réseaux sociaux : à votre tour, vous devenez l’information !

    Nous vous disons donc à très vite.

    L’équipe rédactionnelle de Novopress France

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Après Mulhouse et Toulouse, Amiens s'embrase: 16 policiers blessés, 1 million d'euros de dégâts, mais pas une seule interpellation !

    Lire: http://www.defrancisation.com/violences-urbaines-a-amiens-coups-de-feu-sur-les-crs-ecole-incendiee/

     

    + 6 VIDEOS

     

    14/08/12

  • Amiens: "les jeunes tiraient au mortier"

    sans-titre.png  Amiens nord mortier.png

    TEMOIGNAGE - Des habitants d'Amiens-Nord racontent la nuit d'émeute qu'ils ont connue lundi.

    Le maire d'Amiens lui-même a évoqué une "scène de désolation" en découvrant mardi matin les traces des échauffourées qui ont opposé des jeunes des quartiers Nord à la police dans la nuit. Les habitants du quartier décrivent des incidents impressionnants.

    "Ça n'arrêtait pas d'exploser"

    Les heurts ont duré du début de la soirée jusqu'au milieu de la nuit. "Il y avait de la fumée. Ça faisait des flammes gigantesques. Ça n'arrêtait pas d'exploser, c'était vraiment impressionnant", raconte une habitante du quartier sur Europe 1.

    "Les gens étaient rougeoyants. Les policiers tiraient au flash-ball tandis que les jeunes répliquaient au mortier. Ça faisait des feux d'artifice verts, rouges...", poursuit la jeune femme, encore impressionnée par les événements de la nuit.

    "On n'en peut plus"

    "Quand est-ce que ça va s'arrêter, on n'en peut plus", a réagi un autre habitant du quartier qui promenait son chien mardi matin au milieu des carcasses de voitures calcinées.

    Europe1 - 14/08/12

     

    NdB: Ces gens ont-ils voté pour Marine Le Pen aux présidentielles? Si non, qu'ils ne se plaignent pas!

  • Manuel Valls hué à Amiens après une nuit de guérilla urbaine


    Amiens : nuit d’affrontements entre jeunes et... par BFMTV
    Manuel Valls chahuté à son arrivée à Amiens par BFMTV

  • Scènes de guerre urbaine à Mulhouse, nuits de violence et de barbarie... La France s'enfonce...


    I love Mulhouse - La guérilla urbaine continue… par patrick-binder
    I love Mulhouse… Scènes de guerre urbaine dans... par patrick-binder

  • Il était une fois... la France - Mon amant de Saint Jean

    Gueule d'amour, film de Jean Grémillon, sorti en 1937, avec Jean Gabin et Mireille Balin

    Mon amant de Saint Jean est chantée par Lucienne Delyle

    .....................................................

    Mireille Balin (1909-1968)

    La descente aux enfers

    Début 1940, Mireille Balin est sur les plateaux de Cinecittà pour Les Cadets de l'Alcazar d'Augusto Genina, film résolument pro-franquiste, qui comptera dans les sérieux ennuis qu'elle aura à la Libération. Durant la Drôle de guerre, elle participe à des galas de bienfaisance pour les prisonniers de guerre. En 1941, sa liaison avec Tino Rossi prend fin.

    Pendant l'Occupation, elle tourne encore quelques films, dont L'assassin a peur la nuit, de Jean Delannoy, Dernier Atout, de Jacques Becker et Haut le vent, de Jacques de Baroncelli. Éprise de Birl Desbok, jeune officier viennois de la Wehrmacht, Mireille Balin n’échappera pas aux foudres de l'épuration.

     

    En septembre 1944, arrêtée avec lui par les FFI à Beausoleil, alors que le couple tente de passer en Italie, elle est battue et violée, puis incarcérée à Nice. Nul ne sait ce qu'il est advenu de Birl Desbok, sans doute exécuté lors de son arrestation. Mireille Balin sera transférée ensuite à Fresnes. Devant le tribunal, on lui reproche sa liaison, sa participation au tournage du film Les Cadets de l'Alcazar et aux galas artistiques de l’ambassade d’Allemagne à Paris. Elle sera libérée en janvier 1945.

     

    Sa vie, sa carrière et sa santé sont brisées. Ses anciennes relations l'évitent. Le public, qui l'a admirée sans l'aimer dans ses rôles de femme fatale forcément peu sympathique, se détourne également. Malgré une ultime tentative, La Dernière Chevauchée, de Léon Mathot, Mireille Balin retourne dans l’oubli sur la Côte d'Azur. Dans un dénuement complet, marquée physiquement par la maladie (méningite, typhus, alcoolisme...), elle remonte à Paris en 1957. Prise en charge par l'association « La Roue tourne » (œuvre d'aide aux artistes dans le besoin fondée par Paul Azaïs et sa compagne Janalla Jarnach), elle meurt à 59 ans le 9 novembre 1968, à 5 h 30 du matin, à l'hôpital Beaujon de Clichy la Garenne, dans l'anonymat et la pauvreté.

    « La Roue tourne » lui évite d'être inhumée à la fosse commune : elle repose au cimetière de Saint-Ouen dans la division 31, partageant plus tard son caveau avec Jean Tissier, autre comédien décédé dans la misère. Leur sépulture est fleurie à la Toussaint par l'association. Lors de son enterrement, on plaça dans son cercueil, dit-on, un petit ours en peluche offert par Tino Rossi.

     

    Wikipédia

     

     

  • Syrie : Alep encerclé par les soldats de l'armée régulière

    lundi, 13 août 2012  

             

    Syrie : Alep, encerclé, par les soldats de l'armée régulière
     
    IRIB- Alep est encerclé par les forces de l'armée régulière syrienne, et toutes ses artères donnant accès à la Turquie et par où circulaient armes et munitions sont contrôlés par l'armée nationale. Selon le site d'information Ajel, à Ariha, dans la localité de Reif, les habitants aident les soldats dans la traque des éléments de l'ASL.

    Deux terroristes ont été, ainsi, capturés. Des roquettes RPG , des armes de fabrication russe (!) et des bombes artisanales ont été découvertes, dans des maisons transformées en entrepôts d'armes; toujours, à Reif, un atelier de fabrication de bombes et d'engins explosifs et quatre hôpitaux de fortune ont été découverts. Les sodats sont parvenus à libérer sept civils enlevés, tout en détrusiant un pick-up doté de mitrailleuse Doshka.

  • Justice à l'israélienne: 45 jours de prison pour avoir tué une mère et sa fille hissant un drapeau blanc

    Un soldat de la brigade Givati, mis en cause dans le rapport Goldstone pour avoir ciblé et tué à Gaza deux femmes qui hissaient un drapeau blanc, vient d’être condamné à 45 jours de prison par un tribunal israélien. Cela ne coûte vraiment pas cher de faire des cartons sur les civils palestiniens !

    sans-titre.png soldats tsahal.png

     
    Ce soldat, qui n’est pas nommé par la presse israélienne pleine de discrétion, a tué Ria Abu Hajaj, 64 ans, et sa fille Majda, 37 ans, le 4 janvier 2009, lors du premier jour de l’offensive terrestre qui a suivi les bombardements de la bande de Gaza.
    Après un accord entre son avocat et le juge, ce soldat a été condamné pour .... "utilisation illégale d’armes".
    Sans commentaires. D’ailleurs nos gouvernants et médias n’en feront pas, rassurez-vous.
    Ils pourraient être accusés de vouloir "déligitimer" Israël !
    "Une seule balle : deux morts"  (la femme est enceinte)
    "Plus c’est petit, plus c’est méritoire"
    T.Shirts arborés dans la rue, en Israël par des soldats.
    Qui incite à la haine et à la violence ?
    CAPJPO-EuroPalestine
     
     
    ALTERINFO.COM 12/08/12
     
  • CHIMULUS

    sans-titre.png CHIMULUS.png

  • USA : le grade de général pour la première fois attribué à une lesbienne ouverte - 13/08/2012


    американский флаг сша флаг Америка флаг Америка

     
    © Photo : SXC.hu

    Aux Etats-Unis, Tammy Smith, âgée de 49 ans, est le premier général de brigade à être ouvertement homosexuelle. Lors d'une cérémonie du 11 août, sa nouvelle décoration lui a été remise par son "épouse", Tracy Hepner.

    Leur mariage a été enregistré en mars 2011 à Washington où les mariages unisexes avaient été légalisés dès décembre 2008. Tammy Smith a fait son service militaire en Afghanistan en 2010-2011 en grade de colonel.

    L'année dernière la politique de « don't ask, don' tell » a été levée dans l'armée américaine aux termes de laquelle les militaires ayant affiché leur homosexualité devaient être renvoyés.

     
    french.ruvr.ru
     
    ALTERINFO.COM

     

     

     
  • Iran: mise en garde de Moscou contre les sanctions unilatérales US

    sans-titre.png moscou.png

    Moscou, 13 août - RIA Novosti

    Les relations entre Moscou et Washington pourraient pâtir des nouvelles sanctions unilatérales des Etats-Unis contre l'Iran si ces restrictions affectent les compagnies russes, a averti lundi la porte-parole adjointe de la diplomatie russe Maria Zakharova.

    "Washington doit se rendre bien compte que nos relations bilatérales souffriront sérieusement si les acteurs économiques russes qui coopèrent avec leurs partenaires iraniens en stricte conformité avec notre législation et avec les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu sont affectés par les restrictions américaines", lit-on dans le commentaire de Mme Zakharova au sujet des nouvelles sanctions unilatérales des Etats-Unis visant l'Iran.

     

  • Syrie: la petite fille au milieu des ruines

    sans-titre.png  petite fille  ruines syrie.png

    Malheur aux criminels de guerre de l'Empire !

  • Syrie: crash d'un chasseur dans l'est du pays (médias)

    Moscou, 13 août - RIA Novosti

    Un chasseur MiG-21 de l'armée syrienne s'est écrasé lundi dans l'est du pays suite à une panne technique, ont annoncé les médias internationaux citant l'agence officielle syrienne SANA.

    "Un avion de combat a subi une panne lors d'un entraînement de routine dans l'est de la Syrie. La panne a empêché l'appareil de poursuivre son vol, conduisant le pilote à s'éjecter. Des recherches ont été engagées pour le retrouver", rapporte l'agence SANA.

    Une source au sein de l'opposition syrienne indique pour sa part que l'avion a été abattu par des rebelles.

    "Il s'agit d'un MiG-21. Il a été abattu à l'aide d'une mitrailleuse antiaérienne de 14,5 mm, la plus lourde mitrailleuse de l'arsenal des rebelles. L'avion était facile à abattre, car il volait à basse altitude. Le sort du pilote est inconnu", a déclaré la source.

    L'armée syrienne dispose d'un certains nombre de mitrailleuses lourdes KPV Vladimirov de 14,5 mm. Il y a tout lieu de penser que les insurgés se sont emparés de plusieurs exemplaires de cette arme avant de les utiliser contre les troupes gouvernementales.

     

     

  • En Russie, un cours de vol pour les grues de Sibérie !

    Les employés de la réserve naturelle de l'Oka, dans la région de Riazan, forment des grues de Sibérie, une espèce en voie de disparition, en vue de la migration. Découvrez dans cette vidéo de RIA Novosti comment les jeunes grues apprennent à voler à l'aide d'un deltaplane.