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L'ancien ministre de la Défense a expliqué que "la France n'a pas à avoir honte de sa présence en Algérie pendant la colonisation, en tout cas c'est ma conviction." "Refaire l'histoire, 182 ans plus tard, ne permet pas d'aller de l'avant. Je souhaite une relation apaisée entre la France et l'Algérie, mais cela paraît impossible si à chaque fois que l'on se rencontre, on refait le procès de la colonisation."
Les rumeurs vont bon train en Russie sur la santé de Vladimir Poutine, qui a reporté toutes ses visites à l'étranger ces dernières semaines, apparemment en raison d'une aggravation d'une ancienne blessure à la colonne vertébrale.
Le président russe, qui entretient depuis des années une image d'homme fort et sportif, souffre d'une "ancienne blessure" à la colonne vertébrale "qui s'est aggravée après un vol en deltaplane" en Sibérie début septembre, a affirmé jeudi le quotidien russe Vedomosti citant des sources proches du Kremlin. "Le président suit actuellement un traitement prophylactique et les médecins lui recommandent de renoncer à tous les vols qui sont mauvais pour sa colonne vertébrale", a déclaré l'une de ces sources, citée par le journal. "Poutine peut bouger ses yeux et avaler, c'est-à-dire, il continue de travailler de manière active", ironise ainsi le blogueur @sd0107 sur Twitter.
Vladimir Poutine, qui faisait d'habitude de deux à quatre déplacements par mois en Russie et plusieurs visites à l'étranger, a annulé en octobre un voyage en Sibérie où il devait inaugurer un important gisement de gaz, Bovanenkovskoïe, dans la péninsule de Iamal, selon un responsable d'une société d'hydrocarbures cité par Vedomosti. Depuis début octobre, M. Poutine a fait également une "pause dans ses visites à l'étranger", souligne le journal. Un sommet régional de la CEI (ex-URSS moins les pays baltes et la Géorgie) prévu initialement les 1-2 novembre au Turkménistan a été reporté au 5 décembre, officiellement en raison d'un programme chargé des présidents des pays participants, parmi lesquels M. Poutine. Les visites du président russe en Bulgarie, Inde et Turquie, qui étaient prévues en novembre, ont également été reportées à décembre, selon les médias locaux.
Dmitri Peskov, le porte-parole de M. Poutine, a confirmé que le président souffrait d'une légère blessure sportive, après que l'homme fort de Russie eut été vu boitant lors d'un sommet des pays d'Asie-Pacifique à Vladivostok (Extrême-Orient russe) en septembre. M. Peskov dément cependant que cette blessure puisse affecter le travail du président. "De telles affirmations n'ont aucun fondement. Chaque sportif a beaucoup de blessures, mais ce n'est pas une raison pour qu'il limite ses activités", a déclaré jeudi M. Peskov à l'agence Interfax.
Ceinture noire de judo, Vladimir Poutine s'est régulièrement affiché ces dernières années aux commandes d'appareils aussi divers qu'un avion bombardier d'eau ou une Formule 1. Mais depuis début octobre, il ne quitte guère sa résidence à Novo-Ogarevo, près de Moscou. Son dernier déplacement en Russie remonte au 4 octobre, quand il s'est rendu dans la région d'Oulianovsk (sud). Sa dernière visite à l'étranger a été effectuée le 5 octobre au Tadjikistan, selon le bulletin concernant les activités quotidiennes du président publié sur le site du KremlinDepuis le 12 octobre, M. Poutine n'est même pas venu au Kremlin, pourtant sa résidence officielle, selon ce bulletin.
Dmitri Peskov assure que M. Poutine préfère rester en dehors de Moscou pour ne pas provoquer d'embouteillages dans la capitale, inévitables en raison des mesures de sécurité mises en place chaque fois au détriment des Moscovites qui sont obligés d'attendre le passage de son cortège. Cette explication est toutefois loin de convaincre les Russes. "Je ne crois pas que ça soit mortel, mais s'il ne guérit pas bientôt, il devra peut-être démissionner", estime pour sa part le blogueur stranik_s sur livejournal. "Le président est responsable de la prise de décisions qui influencent la société, et l'efficacité du fonctionnement de l'Etat dépend de son état de santé", a souligné l'analyste Alexeï Makarkine, du Centre des technologies politiques, lors d'une intervention jeudi à la radio Echo de Moscou.
François Hollande a affirmé jeudi à Toulouse que la France était déterminée à "combattre sans relâche l'antisémitisme", ajoutant que "c'est une cause nationale", lors de la cérémonie d'hommage aux victimes de Mohamed Merah, au collège-lycée Ohr Torah.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président François Hollande ont rendu hommage, jeudi au collège-lycée Ohr Torah (ex-Ozar-Hatorah) de Toulouse, aux trois enfants et à l'enseignant juifs assassinés le 19 mars par Mohamed Merah.
"Les Juifs de France doivent savoir que la République met tout en oeuvre pour les protéger. La garantie de leur sécurité est une cause nationale. Elle n'est pas l'affaire des Juifs mais celle des Français dans leur ensemble", a déclaré le chef de l'Etat. "Je veux rappeler devant vous la détermination de la République Française à combattre l'antisémitisme. Il sera pourfendu dans toutes ses manifestations, les actes mais aussi les mots. Il sera pourchassé partout", a-t-il dit.
Des "failles dans l'enquête"
François Hollande s'est engagé une nouvelle fois à ce que la vérité soit faite sur l'affaire Merah, alors que des témoignages cités dans la presse relancent les interrogations sur l'attitude des services de sécurité. "Le drame de Toulouse a révélé certaines failles dans l'organisation de notre renseignement", a affirmé le chef de l'Etat. Promettant que "toute la lumière sera faite", il a assuré que "contre le terrorisme, (la France) est sans faiblesse".
L'avocat de familles de victimes de l'école Ozar Hatorah, Patrick Klugman, avait demandé peu avant la "création d'une enquête parlementaire sur l'affaire Merah" après que Libération a révélé que des policiers toulousains des services de renseignement avaient alerté la DCRI, 4 jours avant l'attaque de l'école.
"La douleur est toujours là, vive et profonde"
De son côté, Benjamin Netanyahou a exprimé en français sa "profonde reconnaissance" envers François Hollande. Ce dernier est arrivé sur place quelques minutes avant le Premier ministre israélien. Il en a profité pour discuter avec des élèves de l'établissement et leurs parents.
Lors de cette cérémonie, les familles des victimes se sont aussi exprimées pour commémorer ce drame. "Ce qui s'est passé a pulvérisé ma vie d'homme et de père", a déclaré le directeur de l'établissement, Yaacov Monsonego, dont la fille Myriam a été abattue par Merah. "Quelques mois ont passé depuis le drame, la douleur est toujours là, vive et profonde", a déclaré Eva Sandler, femme de l'enseignant Jonathan Sandler et mère de deux des enfants tués à Toulouse, aux invités rassemblés dans le gymnase et le réfectoire de l'école.
La communauté juive frappée par l'antisémitisme
La visite de Benjamin Netanyahu en France a débuté mercredi à Paris par des discussions avec le président français sur le thème de l'Iran et de la relance du processus de paix israélo-palestinien. M. Netanyahu, qui s'était engagé à venir à Toulouse lors des obsèques des quatre victimes franco-israéliennes à Jérusalem, profite d'une visite de deux jours en France pour se rendre au chevet de la communauté juive de la ville.
Le 19 mars dernier, le jeune Toulousain qui se réclamait d'Al Qaïda avait abattu trois enfants juifs et un rabbin dans cette école du nord-est de la ville, quelques jours après avoir tué trois militaires et en avoir blessé grièvement un quatrième.
01/11/2012 – 12h00 PARIS (NOVOpress) – Mieux vaut tard que jamais. Le nouveau numéro du Point, en kiosque depuis mercredi, consacre un dossier à « cet islam sans gêne ». Avec retard, l’hebdomadaire passe en revue les dangers de l’impérialisme musulman en France : dans les écoles, cantines, piscines, hôpitaux… L’an dernier, le magazine voyait juste aussi avec sa couverture consacrée au « spectre islamiste » né des « printemps arabes ». Puisque plusieurs pays sont désormais contrôlés par les islamistes : Libye, Tunisie, Egypte, tandis que la Syrie tente d’y résister.
Il est évident qu’avec une telle Une, la revue de Franz-Olivier Giesbert cherche avant tout à exploser ses ventes. Les médias ne peuvent ignorer que les Français sont de plus en plus préoccupés par l’islamisation de leur pays. Une étude de l’IFOP pourLe Figaro vient de rappeler, en effet, « que la montée du communautarisme chez certains musulmans de France accentue le rejet de cette communauté par l’opinion publique ». Politiquement, cela se traduit également par les bons scores électoraux du Front national et le succès des opérations des Identitaires : apéro saucisson-pinard à Paris en 2010 ou la manifestation à Poitiers le 20 octobre dernier.
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Communiqué de la section FN des Français de l’étranger – Russie
Les représentants du Front National à Moscou ont rencontré l’écrivain et journaliste Vladimir Bolshakov auteur de Marine Le Pen, pourquoi la Russie en a besoin.
Début octobre, la première chaîne nationale russe a diffusé un reportage sur la poussée de l’immigration en France. Relire l’article « Paris vu par la télé russe » (ici). Ce sujet qui a eu son franc succès sur la toile (plus de 60.000 vues) et fait réagir quelques média français donne une image réelle de certains quartiers parisiens, abandonnés par les pouvoirs publics et où règne la loi des trafiquants de drogue, gangs armés et crime organisé.
Ce reportage fait suite à la publication récente en Russie du livre de Vladimir Bolchakov : Marine Le Pen, pourquoi la Russie en a besoin. Nos compatriotes représentants du Front National à Moscou ont pu rencontrer l’auteur et comprendre la portée du message de Marine Le Pen jusqu’en Russie.
L’auteur a vécu 15 ans en France comme représentant du quotidien Pravda et connait parfaitement la sociologie politique française. Son constat est simple. L’un des plus gros problèmes auquel sera confrontée l’Europe au XXIe siècle est l’immigration incontrôlée et illimitée. Pour la France, autant que pour la Russie, ce problème est déjà de premier plan. Les actes terroristes, les violences dans les quartiers, les crimes commis contre des innocents ou des représentants de l’Etat sont devenus des faits divers habituels.
L’auteur présente le parti de Marine Le Pen comme l’héritier naturel des droites en France. Il explique pourquoi 6 millions de Français qui ont voté pour Marine Le Pen en 2012 considèrent son programme comme l’unique rempart à la montée des pressions immigrationnistes et comme l’unique moyen de sauver notre identité nationale et nos démocraties occidentales de la catastrophe qui les attend. En Russie, les idées défendues par le Front National sont plébiscitées. Selon un sondage effectué par la radio Écho de Moscou, l’une des radios les plus libérales de Russie, près de 63 % des Russes voient en Marine Le Pen le futur leader dont la France a besoin pour son redressement et approuverait un président de cette trempe pour son propre pays.
Dans son dernier livre Poutine pour toujours. A qui ça profite et ou ça nous mène ? Bolchakov cite le président russe, qui déclare le 17 décembre 2006, qu’il y a entre 10 et 12 millions d’immigrés illégaux en Russie. Les statistiques montrent que sur la période 1992-2008, 30 à 35 millions d’immigrés issus de l’Asie centrale et du Caucase se sont installés en Russie.
En France, selon l’auteur, le politiquement correct et la pensée unique qui étouffent la société française sont la cible de Marine Le Pen. Mais, depuis son ascension à la tête du parti, Marine Le Pen veut aller encore plus loin. Elle a choisi la stratégie, via la dédiabolisation, de la conquête du pouvoir et son dessein est en marche. L’élection présidentielle de 2012 n’est qu’une étape et le résultat impressionnant du FN a été perçu en Russie comme un encouragement politique et moral très fort.
Les films consacrés aux immigrés dus au journaliste russe Alexandre Rogatkine ont suscité une vive réaction en Russie et à l'étranger. Le Monde a réagi au film « Etrangers 2 » montrant les banlieues de Paris contrôlées par les immigrés. Le quotidien a critiqué le film en déclarant que les problèmes soulevés étaient imaginaires. Les experts estiment que les Français n'ont pas apprécié que quelqu'un évoque un problème qu'ils ne réussissent pas à maîtriser et qu'ils préféreraient passer sous silence.
De nos jours toute personne visitant Paris est tenue de savoir non seulement où elle doit aller et ce qu'elle peut regarder, mais aussi quels quartiers éviter. La zone à risque, ce sont toutes les banlieues de tristes HLM. C'est précisément dans ces quartiers que le groupe russe a réalisé ses tournages. Ce qui a fortement déplu à la population locale, raconte Alexandre Rogatkine :
« Nous avons été prévenus que nous ne pourrions rien filmer dans les quartiers arabes. A quoi nous avons répondu que c'est aussi la France, pratiquement le centre de l'Europe. Mais les gens nous ont répété que dès que nous y mettrions les pieds avec une caméra « on », nous risquerions de prendre des coups. Nous n'en avons rien cru et avons mis en marche la caméra. Nous n'avions même pas eu le temps sortir de la voiture que notre opérateur a été frappé au visage».
La police a refusé d'aider les journalistes et a même essayé de les empêcher de travailler. Les policiers ne maîtrisent pas ces quartiers et préfèrent ne pas s'y aventurer. Ces ghettos sont contrôlés par les communautés ethniques et les trafiquants de drogue contre lesquels la police a recours aux méthodes « limites » évoquées dans le film par Olivier Decrock, secrétaire général du Parti radical de gauche : « Les trafiquants de drogue gardent sur les toits des immeubles de vieux lits et des fours à micro-ondes qu'ils jettent sur les policiers qui, avec les pompiers, incendient les maisons pour contraindre les délinquants à sortir ».
Même abstraction faite de la criminalité, il s'avère de toute façon que les immigrés occupent la France région par région. De nombreuses villes et leurs banlieues ne conservent qu'une apparente ressemblance avec l'Europe, leur organisation intérieure étant depuis alignée sur celle de l'Orient, a expliqué à Alexandre Rogatkie Dmitri de Kochko, habitant de Saint-Ouen :
« Dans les cantines des écoles on ne sert pas de viande de porc. On exerce parfois une pression sur les enfants non musulmans pour qu'ils n'en mangent pas. Dans les piscines de certaines villes, il existe un horaire spécial pour les femmes. Il ne serait pas étonnant que demain des bus pour les hommes et des bus pour les femmes fassent leur apparition ».
De nombreux experts estiment que la situation actuelle résulte de longues années d'une politique d'immigration erronée. La France est devenue un des premiers Etats européens à accueillir les immigrés. Au XIX siècle, c'étaient les ressortissants des pays européens en quête de travail ou demandant l'asile politique. Après l'éclatement de l'empire colonial dans les années 1960, la France a vu affluer les habitants de ses anciennes colonies recherchant en Europe une vie meilleure. Un tournant dans l'histoire de l'immigration est intervenu en France dans les années 1970 lorsque que les autorités ont décidé de redresser la situation économique aux frais d'une main-d'oeuvre bon marché et ont ouvert les frontières. Plusieurs tentatives ont faites pour endiguer les flux d'immigration. Ainsi plusieurs accords fixant le nombre de personnes autorisées à se rendre en France ont été conclus avec l'Algérie. Mais la base législative était mal conçue.
De l'avis des spécialistes, quelque 6 millions d'immigrés vivent actuellement en France. Pendant la crise, nombre d'entre eux ont perdu leur emploi et ont sombré dans le banditisme. Il va de soi que les Français sont mécontents. Cela s'est traduit notamment lors de la dernière présidentielle, marquée par le « vrai faux triomphe » de Marine Le Pen, présidente du Front national. Il n'est pas exclu qu'au cours des prochaines années le nombre des partisans de Mme Le Pen s'accroisse étant donné l'incapacité du gouvernement socialiste en place à résoudre le problème de l'immigration, estime Piotr Tcherkassov, directeur du Centre d'études historiques françaises de l'Institut d'histoire universelle de l'Académie des sciences de Russie :
« François Hollande est arrivé au pouvoir grâce notamment aux voix des anciens immigrés. Au cours des prochaines années, il sera extrêmement difficile d'aborder ces problèmes. L'administration socialiste, le parti socialiste au pouvoir et le président en personne devront alors abandonner nombre de leurs slogans électoraux en matière de politique des migrations, ce qui n'est pas du tout évident ».
La quasi-totalité des pays européens sont confrontés à des problèmes du même genre. Les habitants des pays africains et arabes fuient les crises économiques et politiques et se rendent en Europe où leur arrivée ne réjouit depuis longtemps plus personne. L'année dernière, la région a été déjà frappée par une vague d'immigration. Des milliers de clandestins venant de Tunisie, d'Egypte et de Libye en secoués par les révolutions ont franchi la Méditerranée pour envahir l'île italienne de Lampédouse. Le gouvernement italien a délivré sans problème des visas à tout le monde, après quoi les réfugiés se sont dirigés vers l'Allemagne et la France plus prospères. La situation peut se reproduire dans un proche avenir : 17 000 Syriens ont déposé des demandes d'asile dans les missions diplomatiques de pays européens. Les parlements et les politiques se sont mis d'urgence à élaborer des lois européennes afin de protéger la région contre l'invasion des immigrés. Pourtant, cela ne réglera pas les problèmes existants qui requièrent une solution dans les pays d'Europe.
Communiqué de Cassandre Fristot, responsable de la 4e circonscription de Moselle
Une centaine de clandestins va être installée dans nos communes de Moselle-Est. Originaires du Monténégro, du Kosovo et d’Albanie, les frais de leur prise en charge seraient réglés à 100 % par l’Etat, autrement dit par le contribuable. Les centres d’accueil en Moselle étant pleins, des appartements leur seront attribués, quand ils ne seront pas logés au club de vacances de Laguimberg, dans le pays de Sarrebourg !
M. Schaff, cadre du PS en Moselle, préférerait-il l’Albanie à la France ? Les ressortissants des Balkans aux Français ? La symbolique est forte : on accueille des immigrés illégaux, alors même que les Français subissent la crise de plein fouet. Cette « humanité » semble être réservée une fois de plus aux étrangers. L’UMPS est incapable d’apporter des solutions pour protéger les Français, et se donne bonne conscience grâce à cette façade dégoulinante de compassion pour les clandestins mais pas pour les Français.
Le Front National propose de stopper l’immigration massive imposée aux Français, véritables vaches à lait de la politique immigrationniste des gouvernements UMPS. Nous demandons le renvoi des clandestins dans leur pays d’origine, ainsi que l’instauration de la priorité nationale dans tous les domaines, notamment celui du logement, des aides sociales et de l’emploi. Les nôtres avant les autres !
31/10/2012 — 12h00 PARIS (NOVOpress via le bulletin de Réinformation) — Les grands « jeux gays » destinés à servir la cause homosexuelle pourraient se dérouler à Paris en 2018 après la candidature ouverte par les associations militantes « gay bi lesbiens trans » parisiennes. Ayant déjà fait connaître sa position favorable, le Premier ministre a réaffirmé en début de semaine son total soutien à ce projet qui selon lui pourrait renforcer l’égalité et « la dynamique des territoires » … de Paris seulement en réalité, et ce "dans une dimension internationale" selon Monsieur Ayrault.
Se sont joyeusement associés à cette démarche le maire de Paris Bertrand Delanoë, sans surprise, mais aussi Najat Vallaud‑Belkacem, ministre des Droits des femmes, ainsi que des personnalités de l’UMP comme Roselyne Bachelot, ancien ministre des Sports, Chantal Jouanno, sénateur de Paris, et Rama Yade. L’Etat semble donc s’engager à satisfaire les désirs d’une toute petite minorité d’activistes qui risquent de marquer durablement l’image de la ville de Paris. Si ces jeux sont organisés, le contribuable y sera aussi gaiement associé.
Crédit photo : DR
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Dans le dernier baromètre TNS Sofres de novembre 2012 réalisé en partenariat avec Sopra Group et Le Figaro Magazine, on observe que l’exécutif gouvernemental, depuis son accession au pouvoir pourtant suprême, continue de s’effondrer littéralement.
Les Français sont de moins en moins nombreux à faire confiance à François Hollande pour résoudre durablement la décadence de la France. Le président de la République recueille à peine 36 % de confiance et chute tout de même de 5 points d’un coup. Quant au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, c’est la douche froide avec une chute de 7 % pour s’installer à 34 %, c’est clair que le changement c’est maintenant puisque 60 % (+4 %) des Français ne lui font clairement pas confiance !
Il est indiqué dans la note de TNS Sofres : « Alors que la plupart des personnalités voient leur cote d’avenir baisser, Marine Le Pen, si elle reste stable, s’installe parmi les personnalités les plus attendues : avec une cote d’avenir de 28 %, elle occupe la 9e place de notre classement. »