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  • Le Canada retire sa nationalité à un ancien collaborateur nazi de 88 ans

    Le gouvernement canadien a révoqué la nationalité à un homme d’origine ukrainienne de 88 ans, qu’il tente de renvoyer du pays, pour ses liens avec une unité d’extermination nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, a indiqué, vendredi 28 décembre 2012, le ministère de l’Immigration.

    « Arrivé au Canada en 1954, il n’avait alors rien dit sur son appartenance à un Einsatzkommando »

    «La citoyenneté de Helmut Oberlander a été révoquée par un décret adopté le 27 septembre 2012», a confirmé Nancy Caron, porte-parole du ministère de l’Immigration. Le gouvernement canadien a déjà déchu Helmut Oberlander de sa nationalité en 2007 pour avoir menti sur son passé en immigrant au Canada. Arrivé au Canada en 1954, il n’avait alors rien dit sur son appartenance à un Einsatzkommando (EK), une unité mobile d’extermination nazie, ayant mené de nombreuses exécutions sur le territoire de l’ex-URSS après l’invasion allemande.

    Crif - 02.01.13

  • Un député s'inquiète du passé nazi de l'Orchestre philharmonique de Vienne

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    L’historien et député Harald Walser s’est indigné du silence fait autour des «pages brunes», à la veille du Concert du Nouvel An.

     

    A la veille du traditionnel concert du 1er janvier, le député autrichien a rappelé «les pages brunes» du prestigieux Orchestre philharmonique de Vienne. Il a demandé la mise en place d’une commission indépendante d’historiens pour étudier la période 1938-1945. C’est tard.

     

    Le député Vert et historien Harald Walser a critiqué le fait que sur le site internet de l’orchestre le premier concert du Nouvel An, en 1939, apparaît comme «un hommage sublime à l’Autriche», alors qu’il est en réalité «une des facettes de la politique culturelle nazie». La première édition suivait en effet de près l’Anschluss qui marquait l’union de l’Allemagne et de l’Autriche en 1938.

    Crif - 02.01.13

  • 2013, Merkel adresse des voeux sombres à ses euro-esclaves

     

    C’est avec un drapeau européen qui devance celui de l’Allemagne et avec un arrière-plan bien sombre que la chancelière allemande, aux commandes de la zone euro sous asservissement, a décidé d’adresser ses vœux à son peuple, prioritairement souverain sur les autres. Angela Merkel a réussi à démontrer la force d’une grande Allemagne durant toute l’année 2012, à rendre son peuple fier et grand, à faire valoir sa voix, son charisme, et a toujours respecté sa Cour constitutionnelle.

    « Pour notre prospérité et notre solidarité, nous devons trouver le bon équilibre (…) La crise de la dette souveraine européenne montre à quel point cet équilibre est important. »

    Source : France 24

     

    Il est vrai que l’Allemagne, et notamment son peuple, s’est toujours refusée à capituler face à l’idéal tout « européïste », puisque les Allemands ont décidé de ne jamais aliéner leur souveraineté et leur pouvoir de décider de leur avenir, face à une zone euro en capitulation.

    Aujourd’hui, Angela Merkel maîtrise la donne politique de sa « zone monétaire unique » avec un euro fort, l’hybride du Deutsche Mark, qui asphyxie et étouffe le développement des autres pays qui, pour se relever, aimeraient bien une dévaluation d’une monnaie sans âme… On ne peut qu'admirer le choix logique et de bon sens de la chancelière allemande, préférer d’abord les siens aux autres !

    Il est très intéressant de constater que, lorsque la chancelière aborde le thème de la « dette souveraine européenne », elle s’exprime comme si l’Europe était son État et qu’elle en était la présidente…

    Élu par défaut, notre chef d’État, frère siamois du précédent, comme bien d’autres d’ailleurs, tourne à son tour comme une girouette : c’est une véritable tournante euro-mondialiste avec un programme politique unique, proeuropéïste, qui nous enferme les yeux grands fermés, à laquelle nous assistons médusés. Ces fameux élus du peuple devront quoiqu’il advienne obéir encore à leur maîtresse ou choisir la voix populaire pour sortir de cet esclavagisme forcé, pour une fois la tête haute, afin de retrouver une souveraineté qui nous offrira une liberté et un redressement humain.

  • Réaction de Marine Le Pen à la conférence de presse du ministre de l’Intérieur

     

    Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Dans la foulée d’un président de la République qui a hier donné le sentiment de ne pas vivre dans le même pays que les Français, c’est aujourd’hui un ministre de l’Intérieur qui s’adresse un satisfecit tout aussi indécent.

    Manuel Valls se félicite de la stabilité du bilan sécuritaire de cette Saint-Sylvestre, notamment concernant le nombre de voitures brûlées, qui reste extrêmement élevé, comme si cette tradition ignoble était acceptable et qu’il fallait se contenter d’en atténuer les effets. Ce même ministre se disait hier « choqué » par les 40.000 voitures incendiées chaque année en France : ce n’est pas une indignation ministérielle que les Français attendent, mais de l’action, et des résultats concrets ! Pour le moment, c’est la même incapacité à agir, avec des résultats aussi pitoyables que ceux des anciens ministres Hortefeux et Guéant.

    La réalité de la violence, de la délinquance et du crime semble échapper au gouvernement, à l’instar des réalités économiques et sociales. Et ce ne sont pas quelques effets d’annonce suivis d’une autocongratulation ridicule qui vont changer la vérité endurée par les Français. Le ministre de l’Intérieur, comme d’autres membres du gouvernement et François Hollande lui-même, tente de masquer l’absence totale de résultats de sa politique par une agitation médiatique disproportionnée. On l’a vu ces derniers jours avec la multiplication des « sorties » en tout genre. Cette agitation semble tout droit inspirée des méthodes de communication sarkozystes : mettre en route le moulin à paroles, montrer ses gros bras, parler et parler sans cesse, pour cacher une inaction coupable.

  • L'islamiste Tareq Oubrou nommné chevalier de la Légion d'Honneur

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    02/01/2013 – 12h00
    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
    Institué par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802, l’ordre national de la Légion d’honneur récompense « les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation ». Parmi les 681 personnes distinguées cette année, les Bordelais auront la surprise de voir Tareq Oubrou, promu au grade de chevalier.

    Membre d’une des organisations les plus radicales de l’islam en France (UOIF : Union des organisations islamiques de France), dont la devise est « Le Coran est notre Constitution », Tareq Oubrou est également l’ancien président de l’association « Imams de France ».

     

    L’islamiste Tareq Oubrou, nommé Chevalier de la Légion d’honneur

    Tareq Oubrou. Photo qui date de quelques années. Crédit : DR.

    Né au Maroc, il est un grand admirateur du fondateur des frères musulmans, Hassan Al Banna. Il y a plusieurs années, lors d’une conférence publique, Tareq Oubrou déclarait : « L’Islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, c’est un Etat, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est à dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’Islam… La politique des Musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge ».

    Si un de nos lecteurs connaît « les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation » par Tareq Oubrou, qu’il n’hésite pas à nous contacter.

    Photo en Une : Tareq Oubrou à droite, Tarik Ramadan à gauche, lors d’une conférence. Copie d’écran d’une vidéo sur Internet.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • La Corse pleure la perte de son exception fiscale

     

     
    IRIB- "Dramatique", "incompréhensible", "politique"...

    La décision, vendredi, du Conseil constitutionnel de ne pas prolonger un système fiscal dérogatoire vieux de plus de deux siècles en Corse était critiquée de quasiment tous les côtés de l'échiquier politique de l'Île de Beauté, à l'exception notable du Front de gauche et de la CGT, comme l'explique le site de France3 Corse ViaStella.

    En jeu : la fin de l'exonération des droits de succession sur les biens immobiliers dont les Corses bénéficient depuis plus de deux siècles. Créé par le conseiller André-François Miot, comte de Mélito, par un arrêté le 21 prairial an IX (10 juin 1801), ce régime dérogatoire avait pour but de compenser le handicap de l'insularité. Il ne constitue en fait pas une exonération à proprement parler mais permet à tout un chacun de ne pas payer d'impôt sur la transmission d'une maison, d'un appartement ou d'un terrain. Comment ? Tout simplement en ne prévoyant pas de sanction en cas de non déclaration. Selon "Les Echos", ce dispositif aurait ainsi coûté 24 millions d'euros à l'Etat, en 2011.

    Un couac pour les élus corses de l'opposition

    Mis en cause depuis 1998, il devait normalement disparaître à partir de la fin 2013. Toutefois, sous la pression des élus locaux, un ultime sursis de 5 ans lui avait été accordé en octobre dernier par le biais de deux amendements adoptés lors de la discussion du projet de loi de finances 2013. Le gouvernement ne s'y était pas opposé, et la majorité des députés PS s'était abstenue.Tout semblait donc réglé jusqu'à ce que 120 élus de l'opposition, parmi lesquels les trois députés UMP corses Sauveur Gandolfi-Scheit, Camille de Rocca Serra et Laurent Marcangeli, saisissent le Conseil constitutionnel sur l'ensemble du projet de loi de finance. Pas de danger, croyaient-ils, car ce recours ne visait pas les amendements en particulier. Le problème, c'est que cette saisine globale a permis aux Sages de pencher sur la question. Comme quoi, le gouvernement, critiqué pour son amateurisme, sur la taxation à 75%, n'est pas le seul à faire des erreurs...

    "Considérant que le maintien du régime fiscal dérogatoire applicable aux successions sur des immeubles situés dans les départements de Corse conduit à ce que, sans motif légitime, la transmission de ces immeubles puisse être dispensée du paiement de droits de mutation; que la nouvelle prorogation de ce régime dérogatoire méconnaît le principe d'égalité devant la loi et les charges publiques; (..) l'article 14 doit être déclaré contraire à la Constitution", ont statué vendredi les gardiens de la constitution.

    Haro sur le Conseil constitutionnel

    D'où les attaques directes portées par des élus de l'Ile de Beauté contre l'impartialité du conseil constitutionnel. Craignant de se voir reprocher la perte de cet avantage fiscal, les députés UMP insulaires tentent de se défausser en accusant le conseil de s'être auto-saisi. De fait, le maire divers gauche d'Ajaccio, Simon Renucci, ne s'est pas privé de mettre en cause, dès dimanche, leur "manque de discernement". Mais il s'est surtout élevé, à l'instar de la grande majorité de la classe politique corse, contre les conséquences, selon lui, catastrophiques de la décision du conseil.

    "Personne n'aurait osé imaginer que notre fiscalité dérogatoire, qui perdure depuis plus de deux siècles, soit ainsi balayée d'un simple revers de main", déplore-il. L'élu craint que "de nombreux Corses (soient) obligés de revendre leurs biens, pour s'acquitter de droits successoraux faramineux" et "que les appétits spéculatifs se déchaînent, accélérant de fait la folle spirale de la dépossession".

    Evoquant lui aussi des " conséquences désastreuses ", le parti nationaliste Corsica Libera se montre encore plus alarmiste. "Par cette décision de nature politique, les prétendus 'sages' plongent dans le désarroi des milliers de familles corses déjà touchées par une situation économique et sociale préoccupante", affirme-t-il dans un communiqué.

    Alain Spadoni, le président du conseil régional des notaires, se veut encore plus précis dans ses accusations. Sur le plateau de France 3, il estime "qu'il s'agit d'une imposture, le rapporteur au Conseil constitutionnel étant Michel Charasse, c'est celui qui avait fait abroger l'arrêté Miot. Il est donc juge et partie".

    Quelles conséquences ?

    En fait, l'application du droit commun des successions en Corse risque de se heurter à une difficulté pratique. A savoir que, compte tenu du régime dérogatoire pendant près de deux siècle, près de 4/5e des biens sur l'Ile de Beauté n'auraient pas de propriétaire clairement identifié. En l'absence de déclaration de transmission obligatoire, beaucoup sont encore en "indivision inorganisée", expliquait, déjà, "Le Figaro", en 2011. Or, si la succession n'a pas été réalisée sur plusieurs générations, les héritiers risquent de payer une taxation dépassant alors la valeur des biens transmis, explique à l'AFP un notaire de l'île.

    IRIB - 01/01/13

  • Nuit du réveillon: 1.193 véhicules incendiés

    1er janvier 2013 Marcel Bibe                              

    Manuel Valls a fini par dévoiler le chiffre officiel des voitures incendiées la nuit dernière. Une « tradition » selon une certaine presse servile… Selon le locataire de la place Beauvau, 1.193 véhicules ont été brûlés (dont 334 par propagation) lors de la nuit du réveillon de la Saint-Sylvestre. A titre de comparaison, 1.147 véhicules avaient été incendiés, selon le dernier bilan officiel publié en 2009, soit 46 de plus.

    907 véhicules ont été brûlés sur le secteur de la police nationale (dont 267 par propagation), 209 sur le secteur de la police d’agglomération (donc 54 par propagation) et 77 sur le secteur de la gendarmerie (dont 23 par propagation).

    Les départements les plus concernés, à savoir comptant plus de 40 incendies, sont la Seine-Saint-Denis (83 véhicules incendiés) qui garde la tête du peloton, devant le Haut-Rhin (72), le Bas-Rhin (70), le Nord (61) et les Bouches-du-Rhône (51).

     

    Le ministre de l’Intérieur a également annoncé une « activité judiciaire en hausse par rapport à l’année dernière », avec un total de « 339 interpellations contre 290, et 244 gardes à vue contre 181 en 2011 ». Mais rien ne dit si ces personnes seront effectivement poursuivies et condamnées… Christiane Taubira veille au grain !

    Le ministre de l’Intérieur a en outre confirmé la mort d’un jeune homme après l’explosion d’un pétard de type « mortier » à Dorlisheim, un village à l’ouest de Strasbourg. Il y a par ailleurs eu un mort en Alsace et quatre blessés graves, dont une personne dont le pronostic vital est engagé, à la suite de l’utilisation d’artifices de type « mortier » interdits en France.

    Sur l’ensemble du pays, « il n’y a pas eu d’affrontements au cours de cette nuit, sauf dans le quartier de Strasbourg Neuhof, et dans la ville de Mulhouse », a précisé le ministre. « Trois policiers et quatre gendarmes ont été légèrement blessés, pas loin du chiffre de l’année dernière ».

    Source

  • Commentaires: envoi bloqué

    Depuis le 31 décembre, 19h50, je n'ai plus reçu aucun commentaire sur ma messagerie ni sur la page admin des commentaires.

    L'envoi doit être bloqué par un dysfonctionnement dont je ne suis pas responsable.  En espérant que ce problème soit rapidement résolu.

    Le blog continue à fonctionner: vous y trouverez de nouvelles notes postées hier soir et aujourd'hui.

    Merci de votre compréhension.

    Bien cordialement à tous!

     

    Gaëlle MANN

     

  • Solidarité Kosovo: les distributions humanitaires se poursuivent dans les enclaves chrétiennes

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    Photo : une des nombreuses maisons incendiées taguée au sigle de la milice albanaise UCK.

    01/01/2013 – 14h20
    GNJILANE (NOVOpress) –
    Arrivée jeudi dernier au cœur des Balkans, l’équipe de l’association humanitaire Solidarité Kosovo poursuit sa mission de Noël : apporter une aide matérielle et un soutien moral aux foyers chrétiens des enclaves les plus recluses du Kosovo-Métochie.

    Hier, depuis trois jours, les bénévoles assuraient un planning de distribution humanitaire particulièrement chargé, totalisant déjà plus de 20 enclaves desservies.

     

    D’une enclave à l’autre, les camions, chargés à l’aube de matériel et de jouets, se vident sous les yeux émerveillés des enfants accompagnés tantôt de leurs parents tantôt de leurs aînés.

    Si les gestes des bénévoles se répètent, les rencontres avec les familles serbes restent quant à elles singulières. Toutes viennent à la rencontre des « Français », attendus comme le retour d’un frère de l’étranger. L’accueil chaleureux des Serbes ne se dément pas. Le couvert et le gite sont systématiquement proposés aux bénévoles, lesquels se contentent bien souvent d’un « café maison » avant de reprendre la route.

    Hier les bénévoles étaient en route vers l’enclave de Gnjilane pour acheminer du matériel sportif jusqu’au club de foot de Silovo. Tenues, ballons et autres matériel technique neufs étaient apportés aux footballeurs serbes en herbe.

    Pour fêter symboliquement leur venue, le Président et ses joueurs ont proposé un match amical aux bénévoles français. Imaginez, à quelques heures du réveillon du nouvel an, cette rencontre inédite « France-Serbie » sur une symbolique pelouse, celle du Kosovo-Métochie, pour que les cris de joie et de jeux recouvrent le temps d’un match, cette terre meurtrie d’Europe.

    Crédit photo : Solidarité Kosovo.

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