Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Me Frédéric Pichon : «Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution»

    article_d61d3610afba196a4ea5de844444b178d425dc5c.jpg opposant écroué.jpg

     

    Frédéric Pichon : «Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution»

    Le premier manifestant anti-loi Taubira a été condamné à une peine de deux mois de prison ferme pour une rébellion imaginaire malgré la défense magnifique de notre confrère Benoît Gruau qui a accepté de me substituer et qui est sur cette affaire depuis trois jours.

    Voici un petit résumé de ce scandale en attendant une initiative qui pourrait être un rassemblement symbolique ou une conférence de presse.

    Ce soir, alors qu’un ciel sombre obscurcit la capitale, le jeune Nicolas, manifestant anti-loi Taubira a été condamné en comparution immédiate à une peine de deux mois de prison ferme (avec mandat de dépôt, c’est-à-dire incarcération immédiate) pour rébellion, le Tribunal suivant les réquisitions du Parquet, ce qui est une décision d’exception.

    Si l’attitude quelque peu impertinente mais compréhensible de ce jeune homme n’a pas joué en sa faveur, cette décision ne peut s’analyser que comme une décision manifestement disproportionnée.

    Rappelons que Nicolas a été interpellé sur les Champs-Élysées après avoir manifesté devant le siège de M 6. Alors qu’aucune sommation d’usage n’a été effectuée, les forces de l’ordre ont chargé violemment, interpellant des jeunes gens pacifiques alors que dans un même temps, des jeunes de la diversité prenaient d’assaut un commissariat à Argenteuil.

    Pris de panique, Nicolas s’est réfugié dans la Pizzeria Pino avec la bienveillance d’un serveur puis passé à tabac. Pour couvrir son forfait et l’illégalité de son action, la police politique de Manuel Valls, l’a accusé de rébellion ainsi que de dégradation de biens privés.

    Rappelons que pour justifier une interpellation, encore faut-il qu’une infraction initiale ait été commise. Or, il est constant qu’aucune sommation n’a été effectuée et cette charge sera du reste abandonnée. De sorte que l’infraction initiale n’existait pas et que l’interpellation était privée de fondement juridique. L’avocat de la défense a montré un film à l’audience pour prouver qu’il n’y avait aucune rébellion. Même l’évidence du fait n’a pas suffit.

    Après avoir passé trois jours dans les cachots sordides de la République, sous-alimenté et devant uriner dans le cellule, le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des
    violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution et ce alors que la France connaît des problèmes chroniques de surpopulation carcérale.

    Camille Desmoulins disait que « ce sont les despotes maladroits qui usent des baïonnettes, l’art de la tyrannie, c’est de faire la même chose avec des juges ».

    Face au sentiment légitime de révolte face au rouleau compresseur du totalitarisme larvé, il convient néanmoins de faire nôtre cette vieille devise des rois de France « raison garder » et de prier de tout notre cœur pour notre jeune ami.

     

    Nouvelles de France - 19/06/13

  • Bac: les professeurs invités à gonfler les notes d'oral de français

    http://www.leparisien.fr/societe/bac-les-professeurs-invites-a-gonfler-les-notes-d-oral-de-francais-19-06-2013-2910117.php

  • La plaque d’égout – un symbole hollandouillesque

    3859065808.jpg La plaque d'égout.jpg

     

    франция париж протест демонстрация против однополых браков гомосексуализм однополый брак

          

    Vous vous souvenez peut-être de cette photo anecdotique et pourtant tellement réelle qui montre un François Hollande, l’air endeuillé, s’inclinant devant une plaque d’égout alors qu’il devrait le faire devant le cercueil d’un soldat tué au Mali. L’image de la plaque d’égout a très amplement dépassé son cadre littéral pour venir se greffer à une vision assez métaphorique d’un côté, réaliste, de l’autre, de ce qu’est le modèle gouvernemental français aujourd’hui.

    En somme, que voyons-nous ? Un Président se voulant plus normal que la sainte norme se recueille devant quelque chose qui recèle ce qu’il y a de plus malpropre, concrètement, la canalisation des villes. Le symbole du soldat mort pour la France, recouvert du drapeau tricolore, n’est qu’à quelques pas de lui. Pourtant, il n’en a cure. Il préfère contempler la plaque. Cet épisode a priori insignifiant reflète brillement les préoccupations réelles du Président normal. Proprettes d’apparence, elles sont malsaines. Quant à la France, elle est ignorée.

    Pis encore. La norme juridique n’excluant pas les arrestations arbitraires motivées comme elles sont par l’intuition divine qu’ont les féaux de M. Valls, voici que les vagues de protestation contre le mariage pour tous ont montré le degré de sollicitude de M. le Président à l’égard des Français, militaires y compris. Je vous invite à consulter la lettre ouverte d’un jeune officier de la Réserve Opérationnelle de l’Armée de Terre, arrêté sans nulle raison lors de ce que certains médias appellent non sans raison la « Rafle » des Champs-Elysées (25.05.2013). Voici l’extrait d’un récit dont l’objectivité ne fait aucun doute sachant que l’auteur a pris soin de communiquer à Hollande son matricule. « N’étant pas habitant de notre Capitale mais simple provincial, je me dirigeais vers la tombe du Soldat Inconnu (…). Je remontais l’Avenue des Champs-Elysées lorsque des mouvements de foule m’ont interpellé. Je me suis naturellement rapproché de ce qui semblait être le centre d’une action de protestation. J’ai reconnu les drapeaux de la « Manif pour tous ». Je ne voyais que des gens obstinés mais pacifistes (…). J’ai été neutralisé alors que je n’étais que passant curieux et spectateur silencieux ! Un commandant me pointe du doigt et ordonne à ses subordonnés de « m’embarquer » après un échange de regard … Etait-il trop clair pour sembler innocent ? Ma coiffure d’officier leur semblait-elle trop courte pour incarner le simple badaud, pourtant chef de Piquet d’Honneur d’une commémoration quelques jours auparavant pour le 68ème anniversaire de la Victoire du 9 mai 1945 (…). Oui, nous pouvons parler d’une RAFLE (…). J’ai été embarqué avec véhémence comme un vulgaire délinquant, sans aucune sommation, sans aucune explication, sans aucune considération. Je n’ose parler des conditions de détention. Vingt-quatre heures de garde à vue Monsieur le Président, permettez-moi de vous rappeler que la force sans le droit rend la vérité abjecte ». Je suis au regret de couper ici une lettre de rare qualité littéraire et de rare tonalité patriotique pour un jeune de notre temps. Le cas de cet anonyme relatif, son identifiant défense ponctuant la lettre, n’a hélas rien d’un cas isolé. Il est toujours déplorable d’apprendre que ce type d’injustice puisse être perpétré à l’encontre d’un civil, si suspect qu’il eût pu paraître aux policiers. Mais il est doublement révoltant d’apprendre que les représentants normaux de la France s’en prennent aussi vilement, aussi lâchement et sottement à ceux qui, l’heure venue, vont prendre, qu’ils le veuillent ou non, leur défense. Mais le vecteur obstinément courtermiste de nos sommités lumineuses handicape leur sens du pragmatisme.

    Ce menu défaut n’aurait pas été aussi gênant si l’ONU n’avait pas donné l’alerte en dénonçant la violation des droits de l’homme par le PS. C’est la première fois depuis sa création que l’Organisation des Nations Unies met un pays occidental sur la sellette en formulant de telles accusations. J’ai devant les yeux l’intervention de M. Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour les Droits de l’Homme et la Justice ! Elle date du 6 juin. En voici un extrait : « Monsieur le Président, dans le cadre de l’Examen Périodique Universel, l’ECLJ souhaite attirer l’attention du Conseil des Droits de l’homme sur des événements graves qui se produisent actuellement en France en matière de contrôles d’identité, d’arrestations et de détentions arbitraires ainsi que de violences policières (…). Du 24 au 26 mai, ce sont 350 personnes qui ont été interpellées (…) et détenues en garde à vue jusqu’à trois jours durant (…). L’arrestation [de] 343 [d’entre eux] était arbitraire et politique (…) ».

    350 arrestations en deux jours et rien qu’autour des Champs-Elysées ! Pour en revenir à la lettre précitée du jeune militaire, si ce n’est pas une rafle, alors les répressions staliniennes n’étaient que des procédures juridiques purement préventives et surtout humanistes, le communisme étant une idéologie à la base humaniste.

    Ces faits et chiffres à l’appui, on se rend compte d’un phénomène aussi intéressant que paradoxal. Selon Platon, la démocratie découle de l’oligarchie comme la tyrannie de la démocratie. Ces modèles se rééquilibrent entre eux en fonction de la donne étatique en présence. Bien entendu, il faut adopter une lecture circonstancielle de Platon, la tyrannie de Pisistrate n’étant pas celle d’un De Gaulle, la démocratie athénienne n’ayant presque rien à voir avec celle que prône l’ONU. Ceci étant, une interaction sans précédent est à relever maintenant qui consiste en la synchronisation subtile des modèles oligarchique et tyrannique mais sous des apparences malléables, voire laxistes. Qui plus est, cette oligarchie est dirigée de l’extérieur, méthodes tantôt doucereuses, tantôt violentes à l’appui. Même Platon ne s’y retrouverait pas. Autre aspect à noter dont on retrouve la description dans le Livre VII de la République: « Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie ». Le PS fait pareil mais à la seule différence que la tyrannie qui devrait frapper ceux qui en sont à la source frappe les citoyens les plus dociles. Il s’agit donc d’un modèle sélectif, hautement répressif et hostile aux intérêts des Français.

    La plaque d’égout n’a jamais été aussi proche du PS, le séparant du pays dont il devrait avoir la responsabilité.


     
    La Voix de la Russie - 19/06/13
  • Marine Le Pen en Russie

    Marine-Le-Pen-Alexei-Pouchkov-Douma-190613.jpg Marine en Russie.jpg

    Marine Le Pen, Présidente du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, députée française au Parlement européen, accompagnée de Louis Aliot, vice-président du FN et de Ludovic De Danne, conseiller chargé des Affaires étrangères et des Relations internationales, a été reçue par Alexeï Pouchkov, chef de la commission des Affaires étrangères à la Douma à Moscou en Fédération de Russie.

    La Présidente du Front National, arrivée mardi soir à Moscou, a effectué mercredi une visite à la Douma (chambre basse du parlement russe) pour s’entretenir avec son président Sergueï Narychkine. Jeudi, Marine Le Pen tiendra une conférence à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO) et se rendra ensuite à Saint-Petersbourg.

    Lors d’une conférence de presse, Marine Le Pen a déclaré qu’elle aimerait “qu’on rééquilibre un peu les relations puisque aujourd’hui j’ai quand même le sentiment que l’Union européenne mène une sorte de Guerre froide à la Russie.” Et d’ajouter : “Je pense que nous avons des intérêts stratégiques communs, je pense que nous avons aussi des valeurs communes, que nous sommes des pays européens.”

    Elle a catégoriquement rejeté la désinformation véhiculée en France, comme quoi la Russie serait une sorte de dictature, un pays totalement fermé. Une diabolisation qui s’est accentuée avec l’arrivée au pouvoir à Moscou, derrière Vladimir V. Poutine, de dirigeants nouveaux, postcommunistes, et qui ont su relever leur pays tant politiquement que diplomatiquement, économiquement, socialement et moralement.

    Durant la campagne présidentielle, Marine Le Pen avait prôné un partenariat renforcé avec la Fédération de Russie, pour des “raisons civilisationnelles et géostratégiques” et “pour notre indépendance énergétique”.

     

    Site officiel du Front National - 19/06/13

     

  • Procès de Matthieu M. : la faillite de l'institution judiciaire

    sans-titre.png Agnès Marin.png

    Agnès Marin, 13 ans

    Le procès de Matthieu M., 19 ans et demi, s’est ouvert devant la cour d’assises de la Haute-Loire, au Puy-en-Velay. Mineur au moment des faits, il est accusé d’avoir violé une jeune fille, le 1er août 2010 près de Nîmes, puis d’avoir violé et assassiné Agnès Marin, le 16 novembre 2011, au Chambon-sur-Lignon. Ce procès est encore une fois un exemple criant de la faillite de l’institution judiciaire.

    Malgré sa mise en examen pour un viol, particulièrement brutal et soigneusement organisé, Matthieu, après une courte détention provisoire, est relâché dans l’attente de son procès. Ses seules obligations : être scolarisé en internat, ne pas revenir dans le Gard et avoir un suivi psychologique et psychiatrique. Cette scolarisation se déroule dans un internat… mixte, ouvert sur un parc de 16 hectares sans murs ni clôtures ! Quelques mois plus tard, le jeune barbare planifie son nouveau crime, s’en prenant à une jeune collégienne de moins de quatorze ans. L’attirant dans un bois, il la viole puis la frappe de 17 coups de couteau avant de brûler son corps. Tout cela avec calme et méticulosité.

    De qui se moque-t-on : un psychiatre auprès des tribunaux affirme au juge qu’un jeune violeur est réadaptable et réinsérable dans la société alors que ce dernier explique froidement entendre une petite voix dans sa tête l’obligeant à passer à l’acte ?

    De qui se moque-t-on : un gamin qui entraîne une amie d’enfance dans les bois et la ligote pour la violer est libéré par le juge au bout de quatre mois, ce dernier se réfugiant aujourd’hui derrière la décision du psychiatre ?

    De qui se moque-t-on : le père du jeune Matthieu explique au directeur M. Bauwens, même s’il la minimise, l’agression sexuelle de son fils et le directeur n’assure aucune surveillance particulière du pensionnaire ?

    De qui se moque-t-on : ce même directeur demande à la psychologue de l’établissement quel acte a commis le jeune délinquant et celle-ci répond qu’elle n’a pas à le lui dire, alors qu’elle sait que le jeune homme est un loup introduit dans la bergerie ?

    De qui se moque-t-on : l’éducateur ne se déplace que cinq mois après l’arrivée de Matthieu dans l’établissement sans que la direction ne lui dise un mot sur les deux suspensions de l’intéressé, notamment pour téléchargement d’un film à caractère pédo-pornographique ?

    Jamais ce crime horrible n’aurait dû avoir lieu. Pourtant, le responsable de l’unité de protection judiciaire de la jeunesse explique sans honte et sans un mot de regret en parlant de l’assassin : « L’unique dysfonctionnement, c’est lui-même qui l’a mis en place. » Circulez, il n’y a rien à voir de plus qu’un assassin ! On comprend mieux pourquoi le président du tribunal a imposé l’huis clos malgré le désir de la famille de la victime de le voir levé…

    À 40 ans, l’assassin ressortira de prison, malgré une extrême dangerosité, comme le reconnaissent enfin les psychiatres. Il pourra, à nouveau, croiser une jeune adolescente et l’attirer dans un bois. La suite… vous la lirez dans vingt ans à la une de vos quotidiens !

    Jean-Pierre FABRE-BERNADAC

    Ancien officier de gendarmerie

    Diplômé de criminologie et de criminalisque

    BOULEVARD VOLTAIRE - 18/06/13

  • États-Unis : le pédophile «extrêmement dangereux» arrêté cette nuit au Mexique était «un membre éminent de la communauté LGBT» de Californie

    Ecrit le 19 juin 2013 à 11:57 par Eric Martin

     

    Dans sa dépêche, l’AFP « oublie » de le préciser : l’Américain Walter Lee Williams, l’homme arrêté dans la nuit de mardi à mercredi par la police mexicaine dans une localité au sud de Cancún, outre qu’il était un prédateur sexuel de mineur présumé figurant depuis lundi parmi les « dix fugitifs les plus recherchés » par le FBI, est, d’après le site LGBT FrontiersLA.com, « un membre éminent de la communauté LGBT de Californie du Sud », professeur à la University of Southern California en « études du genre », auteur de plusieurs livres de référence pour le lobby LGBT (Overcoming Heterosexism and Homophobia, Gay and Lesbian Rights in the United States, etc.) Ces derniers temps, il avait concentré ses recherches sur la Thaïlande, précise-t-il sans rire sur son site personnel sous cette photo :

    wlw2

    L’individu est considéré comme « extrêmement dangereux ». « Recherché par le FBI pour exploitation sexuelle d’enfants » selon Gaspar Armando García, procureur de l’État de Quintana Roo, il a été « placé sous surveillance stricte ». Walter L. Williams est soupçonné d’avoir eu des actes sexuels avec au moins une dizaine de mineurs du tiers-monde (notamment des Philippines), produit de la pédopornographie et agressé sexuellement des étudiants ou des personnes sollicitées pour l’écriture de certains de ses livres…

    « C’est l’un des pires cauchemars de la communauté LGBT », résume FrontiersLA.com.

     

    Lire aussi :
    > Les médias français n’en parlent pas : deux gays «mariés» accusés de viols avec tortures par cinq des neuf garçons qu’ils ont adoptés
    > Le leader d’une association LGBT militante condamné pour pédophilie aggravée

     

    Nouvelles de France - 19/06/13

  • A Lille, agression et séquestration d'un étudiant sur fond de racisme antiblanc

     

    1953821625_B97615500Z_1_20130618004917_000_GJ9TIT58_3-0.jpg Noir.jpg

    Le 14 juin, vers 2 h 25, une patrouille se rend rapidement rue de la Clé à Lille : un jeune homme, qui s’est réfugié chez un voisin, vient d’être agressé chez lui par deux jeunes hommes.

    Ces derniers, déçus de ne pouvoir retirer assez d’argent après avoir extorqué le code confidentiel de la carte bleue, se sont vengés pendant plus d’une heure contre l’étudiant : appartement mis à sac, télés cassés, cordes de la guitare coupées, coups, médicaments ingérés de force, interphone arraché, etc.

    « Les agresseurs étaient de race africaine », note la présidente Reliquet. Une précision qui n’est pas sans importance puisque les vexations étaient opérées sur ce thème. La victime est recouverte par exemple de liquide de nettoyage pendant que les agresseurs disaient : « Les blancs, ça pue ». Sur les murs du modeste appartement, des inscriptions à la bombe : « Nike les blancs, Black Power revient ».

    Le plus jeune était le plus agressif

    La patrouille circule alors en ville avec l’étudiant afin de tenter de repérer les agresseurs. Un mineur est interpellé dans le Parc Matisse. Par recoupements, le majeur est arrêté un peu plus tard : Thierno Barry, 20 ans, jamais condamné, se retrouvait hier dans le box. Hier, il avoue alors qu’il avait commencé par nier en garde à vue.

    Dans le box, Thierno Barry a tendance à tout rejeter sur le mineur âgé de 15 ans. Facile ? Sans doute mais, selon la victime, c’est effectivement le plus jeune qui était de loin le plus agressif.

    La procureure Lacoste ne mâche pas ses mots : « On aurait pu poursuivre sur la base d’une agression du fait de la race de la victime. Le mineur dit qu’ils avaient envie de dépouiller un Blanc ».

    Le prévenu déclare : « l’agression n’était pas spécialement contre la victime mais elle s’explique par mon passé ». L’agresseur aurait arrêté ses études à cause de propos racistes tenus à son encontre dans un lycée privé de Lille.

    Une agression ratée contre une jeune femme, le 3 juin dernier, n’améliore guère le tableau. En défense, Me Blandine Lejeune tente d’éviter le pire : « C’est surtout un jeune homme paumé qui a trop de fierté pour avouer à son père qu’il se retrouve à la rue sans ressources».

    Jugement : quinze mois de prison dont huit avec sursis, plus mandat de dépôt.

     

    Nordéclair - 18/06/13

     

     

  • Le nouveau président élu à la tête de la République Islamique d'Iran affiche une transparence en matière nucléaire démentie par l'AIEA, et accuse Israël de tous les maux

     

    images.jpg Rohani.jpg

    Lire: http://www.crif.org/fr/tribune/le-nouveau-pr%C3%A9sident-%C3%A9lu-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-r%C3%A9publique-islamique-diran-affirme-une-transparence-en-mati%C3%A8re-de-nucl%C3%A9aire-d%C3%A9mentie-par-laiea-et-accuse-isra%C3%ABl-de-tous-les-maux/37577

    Crif

  • Lyon: Bob le chat parcourt 24 km pour retrouver ses maîtres

     

    2907213_wallpaper-beau-chat-noir_640x280.jpg Bob le chat.jpg

    Bob le chat revient de loin... Perdu, il a parcouru en un mois 24 km exactement pour retrouver ses maîtres qui habitent Villeurbanne, près de (Rhône). Récit d'une folle épopée féline racontée par Le Progrès et qui se termine miraculeusement bien.

         
    La rue Magenta à Villeurbanne ne parle que de ça. Bob, le chat botté, appelé aussi Mimi par sa maîtresse Dany, avait disparu le 11 mai. Ce jour-là,  ses maîtres l'avaient embarqué avec le Yorkshire (Fifi) pour un dimanche à la campagne dans la maison de famille à Pusignan, à une vingtaine de kilomètres de Villeurbanne. Parti gambader, l'animal n'a repointé le bout de son nez qu'à la nuit tombée. Mais quelques jours plus tard, au moment de prendre le chemin du retour, le chat, qui avait de nouveau disparu, n'est pas revenu... « Il peut disparaître deux-trois jours mais pas davantage. En plus, je ne lui avais pas remis son collier », témoigne Dany.

    Affichettes dans les commerces de Pusignan, annonce sur ... sans nouvelle de son chat, la famille repart à Villeurbanne, persuadée que le félin est définitivement perdu. Et  le 13 juin, miracle ! Dany entend un miaulement familier dans son jardin. Bob est revenu,. Egratigné, le poil terne, amaigri... il a su retrouver son chemin. Le vétérinaire l'a trouvé en bonne forme après un tel périple. Depuis, d'après les dires de ses maîtres, Bob le baroudeur est un gros dormeur !