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  • Bouches-du-Rhône: tentative d'incendie criminel de l'église Saint Louis d'Anjou

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    Ce qui est extraordinaire, c’est le traitement journalistique du quotidien La Provence : un incendie criminel – on fusillait les incendiaires de cette sorte sous Napoléon… – ce n’est qu’un truc « guère important » fait pour « se distraire ». Qu’ils aillent donc se distraire ainsi dans une mosquée : je ne vous dis pas les réactions politico-médiatiques…

    Une nappe, des pots de fleurs, un autel en bois et le cahier de prière ont été brûlés hier [24 juin] dans l’église Saint-Louis [d’Anjou, XVIIe siècle] de Ferrières [Bouches-du-Rhône]. Les vandales ont mis le feu aux objets à l’aide des bougies qui se trouvaient dans le lieu de culte. Si l’incendie n’est en soi guère important, il interpelle. D’autant que, ces dernières semaines, plusieurs faits délictueux ont été enregistrés sur la paroisse [on apprend cela pour la première fois…]. Outre les troncs régulièrement fracturés, ce sont les portes des presbytères qui ont été cassées et des trousseaux de clefs dérobés. La police a bien mis la main sur un trio de vandales, à l’origine de tous ces faits. Malheureusement, la nature ayant horreur du vide, d’autres ont pris la relève. Dans le cas d’hier, ce pourrait être l’œuvre d’enfants qui ont trouvé, à Ferrières, un terrain de jeu pour “se distraire”. Suite à la plainte déposée par le curé de la paroisse, la police est venue sur place effectuer des relevés.

    Source : La Provence

     

    Daniel Hamiche

    Observatoire de la christianophobie - 26/06/13

    NdB: Des enfants qui prennent pour terrain de jeu une église ne sont sûrement pas des enfants "chrétiens". Ce sont de jeunes vandales qui savent très bien ce qu'ils font: ils ne vont pas s'amuser dans une mosquée...

     

     

  • Dissolutions : c’est parti !

    25 juin 2013

    Il est désormais prouvé qu’Esteban se trouvait en état de légitime défense. Ca n’y changera rien, la République a trouvé le prétexte pour faire un peu de « ménage » à moindres frais.
    Devenue ouvertement tyrannique, et alors que la situation du pays se dégrade à tous niveaux, elle espère contenter certains lobbies et s’assurer le soutien de l’extrême-gauche.

    Lu sur Francetvinfo :

    Le document se présente comme une « procédure de dissolution » en vertu du code de la sécurité intérieure, selon nos confrères du Dauphiné Libéré. Après les déclarations du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui disait vouloir dissoudre certains groupuscules d’extrême droite après la mort de Clément Méric, au moins deux d’entre eux ont confirmé avoir reçu la missive, mardi 25 juin : Troisième Voie et les Jeunesses nationalistes.

    Lire la suite…

     

    Contre-info.com

  • " On va te trancher la gorge, sale Blanche!"

     

    Madame Leterme a été victime en 2010 d’une persécution raciste lorsqu’elle habitait à Savigny-le-Temple (77). Elle raconte son histoire à Minute. Extraits :

    « Du jour au lendemain, ma fille a été rejetée, insultée, et le conflit a vite pris des proportions énormes, à tel point que j’ai fini par ne plus la laisser sortir dans le jardin clos, commun aux résidents du rez-de-chaussée. Les autres enfants la traitaient de sale fille de Blanche, de sale Française, lui disaient que sa mère était une sale pute, qu’elle n’avait rien à faire là, qu’elle n’était même pas une bâtarde… [...] 

    Au mois de mars, comme mes enfants recommençaient à sortir, nous avons reçu des menaces et des lettres nous incitant à partir, sous pei­ne d’être égorgés. Les agresseurs se sont aperçus que je vivais seule, ce qui les a rendus encore plus hostiles, et le fait que je ne les craignais pas n’a pas non plus joué en ma faveur. Je me suis rendue au commissariat pour déposer deux mains courantes, qui n’ont jamais rien donné. La situation est restée aussi tendue, les enfants d’une dizaine d’années venant jusqu’à mon portillon pour nous insulter, nous traiter de sales putes et de sales Blanches, jusqu’à ce soir du 30 juin, où, après une nouvelle altercation, des adultes sont intervenus pour effrayer ma fille, en lui disant qu’elle n’avait pas à se mélanger avec leurs enfants, qu’ici ils étaient chez eux et qu’ils allaient nous faire la peau.

     

    racaille

     

    Nous sommes des provinciaux et mes enfants n’ont pas l’habitude d’entendre de tels discours de hai­ne. Terrorisée, elle s’est réfugiée chez nous. Mon ex-mari et un autre ami, venus fêter mon anniversaire, sont sor­tis pour discuter et se sont alors fait lyncher par sept individus, à coups de bâtons, de planches de bois et de casque. Mon ex-mari a eu un traumatisme crânien, le cuir chevelu ouvert et de multiples contusions, et notre ami une fracture ouverte à deux doigts. Ma fille et moi assistions à la scène. [...]

    Mes enfants étaient enfermés dans mon appartement et j’étais sortie pour accompagner les pompiers, qui prenaient en charge mon ex-mari et notre ami pour les em­mener au CHU de Melun. C’était la cohue, la jubilation to­tale, tout le monde trouvait normal que nous partions. Nos agresseurs m’insultaient et me menaçaient de mort devant les policiers, sans au­cune gêne ni crainte : ils m’ont dit qu’ils nous trancheraient la gorge, à ma fille et à moi : « Ne t’inquiète pas, on va te retrouver, tu ne seras pas toujours protégée, on va te trancher la gorge, sale Blanche, tu n’avais rien à faire ici… »

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    Sur les sept hommes qui avaient lynché mon ex-mari et notre ami, trois seulement ont été interpellés et traduits en justice. [...] En dépit de casiers judiciaires chargés, ils ont été condamnés à des peines avec sursis, ou de moins de deux ans de prison fermes : ils ne seront donc pas emprisonnés. [...] »

    Source

    Contre-info.com

  • RTL confirme

    C’est une bagarre générale qui a été captée par cette caméra, qui n’a pas seulement filmé des pieds et des chaussures, mais des corps en mouvement et des visages. Son objectif n’enregistre pas au ras du bitume, mais va jusqu’à environ 1 mètre 50 de hauteur. Les images reflètent bien ce qu’avaient déjà décrit des témoins, c’est-à-dire une bagarre violente, confuse, où les acteurs, des deux côtés, se rendent coup pour coup. – RTL

    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien RTL en rouge 

    via François Desouche

  • Manif pour tous : un curé emmené au poste de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or

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    Alors qu’il assistait comme chaque année à la cérémonie de promotion des futurs commissaires de police, un curé a été arrêté en marge de l’événement.

    Police pour tous !

    Publié le 25 juin 2013
     

     Manuel Valls et Jean Marc Ayrault assistaient à une cérémonie de promotion des élèves commissaires à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (photo d'illustration) Crédit Reuters

    Les représentants de l’Etat assistaient à la cérémonie de promotion des élèves commissaires de l’Ecole Nationale Supérieure de la Police (ENSP) de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, dans le Rhône. Tout comme Didier Pirrodon, un curé de la commune située au Nord-Ouest de Lyon.

    Mis au parfum de la présence des membres du gouvernement, une quinzaine de personnes manifestant pour la libération de Nicolas Bernard-Buss –opposant au mariage pour tous condamné à deux mois de prison ferme à Paris avec mandat de dépôt – s’agitent près de la poste de Saint-Cyr. Averti par SMS, le curé attend la fin des décorations pour les rejoindre.

    "C'est alors qu'on me demande de partir", a indiqué le père Pirrodon au quotidien régional Le Progrès. Les policiers, conscients que leur patron (Manuel Valls) est à proximité d’eux, agissent. "Ce qui m'a mis dans cet état et que j'ai trouvé inadmissible, c'est que toutes les personnes sortant de l'église ont eu droit à un contrôle d'identité et que les autres familles, près de la poste, ont été retenues pendant plusieurs heures" (au poste de police, ndlr). Le mariage et la manif pour tous n’ont pas fini de faire parler d’eux...

     

    ATLANTICO


     

  • Reportage-quartiers Nord de Marseille : "Donnez-moi une raison de ne pas être tenté par Marine Le Pen"

     

    Outils enfin posés sur le muret où son grillage rapiécé a mauvaise mine, Michel Tramoni sourit, amusé par la question. "Donnez-moi une raison pour ne pas être tenté par Marine Le Pen."

    Il en existe toujours, mais ce sexagénaire aux lunettes fines n'en voit plus. "Quatre cambriolages en deux ans. Une retraite bousillée comme mon grillage et quel avenir pour les enfants, souffle-t-il. Je comprends que les gens aient envie de frapper dans la fourmillière. Quitte à ce que ça fasse mal."

    Les hauteurs du village de Sainte-Marthe, dans les quartiers Nord de Marseille. Chemins bucoliques ondulant entre les murs de propriétés où se cachent anciennes bastides et résidences fermées.

    Quelques chevaux au bord du canal, les tours des cités des Flamants et de la Busserine à trois minutes. Lieux banalisés du règlement de comptes et du trafic de drogue. Un décor paradoxal comme l'est le vote dans un secteur tenu depuis toujours par la gauche et où le frontiste Stéphane Ravier, tête de liste aux municipales 2014, est arrivé devant l'UMP et le PS de Sylvie Andrieux au premier tour des législatives, il y a un an.

    "Ras-le-bol général"

    Mais les affaires n'expliquent pas tout, loin s'en faut. "C'est un ras-le-bol général, s'emporte "madame Rezzoug" en déchargeant ses commissions. Elle insiste pour écrire son nom, là où les électeurs frontistes préféraient le prénom il y a quelques années.

    "Il n'y a que Marine pour nous sortir de là." Elle montre son sac. "Ils nous promettent la lune et je fais mes courses chez Lidl. Avant, on allait chez l'épicier. Soit on n'a plus les moyens, soit ils ont fermé."

    Plus bas, face à la gare TER, c'est village triste. Plus de restaurant, des commerçants méfiants. Habib, ex-colleur d'affiches communiste, grommelle en fumant. "Je ne vote plus, sinon ce serait Ravier. Ça, je ne peux pas. Mais j'en connais beaucoup qui ne voient que par lui. Et pas des gens de droite. Presque je les comprends." "Il est tellement sympa, ce Ravier", chambre Stéphane, son compagnon de cigarette.

    "Chômeur, militant au PS, j'ai tout pour moi." De là à tout plaquer ? "Non, il y a des limites. Les gens deviennent fous. C'est normal, il n'y a que de la violence ici, c'est tendu. Et après ? Le FN ne résoudra rien."

     

    La Provence - 25/06/13

  • La réunion des "Amis de la Syrie" n'obtient pas le succès escompté par Fabius

    25/06/2013 – 08h00
    DOHA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) -
    Tenue à Doha au Qatar, samedi dernier, cette réunion était annoncée comme décisive quant à l’aide logistique promise aux rebelles syriens.

     

    Non seulement aucune décision positive n’a été prise quant aux livraisons d’armes, mais pire encore, le Royaume‑Uni, originellement partisan de l’armement des rebelles, s’y oppose désormais.

    Toutefois, tout n’est pas perdu pour les islamistes, puisque la France, éternelle « bonne élève » ou mouche du coche, au choix, a décidé de livrer des antidotes pour soigner les supposés blessés des attaques au gaz sarin. Son utilisation dans le conflit étant plus que douteuse, on mesurera le sérieux de la position française.

    Plus inquiétant, le ministre qatari des Affaires étrangères évoque bel et bien un soutien apporté aux rebelles, mais de façon secrète.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/] Laurent_Fabius-500x619.jpg Fabius.jpg

     

  • Les autorités syriennes vont mettre les étrangers en prison

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    Le président syrien Bachar al-Assad a promulgué une loi en vertu de laquelle les étrangers qui entrent illégalement sur le territoire du pays pourront être condamnés de un à cinq ans de prison.

     Selon la loi, les contrevenants devront également payer une amende variant de 25.000 à 50.000 dollars.

     

     Les médias syriens ont déclaré à plusieurs reprises que des membres des bandes armées de nationalité étrangère pénètrent sur le territoire de la Syrie pour combattre contre les forces gouvernementales.

     

    La Voix de la Russie - 24/06/13

     

  • Il n’y a pas un "Islam de France" mais des Islams en France

     

    Par Bernard Lugan

    Note de la rédaction

    Cet article réservé aux abonnés de L’Afrique réelle a été publié avec l’aimable autorisation de Bernard Lugan.

    Fondé pour donner aux musulmans de France une représentation officielle dégagée des influences étrangères, le CFCM (Conseil français du culte musulman) s’est désintégré à la veille de l’élection de son président. Dix ans après sa création par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur chargé des cultes, le CFCM, qui est plus déchiré que jamais, apparaît comme une juxtaposition de groupes de pression aux ordres des pays d’origine de leurs membres.

    Cet échec illustre d’une manière criante une réalité obstinément niée par les hommes politiques français, à savoir que l’ « Islam de France » est un mythe. Les composantes musulmanes sont en effet à ce point diverses, les financements et les rattachements à des pays étrangers (Maroc, Algérie, monarchies du Golfe, Turquie etc.,) à ce point prégnants, qu’il convient en revanche de parler des Islams en France puisque les obédiences se font plus en fonction des pays d’origine des croyants que de la religion. Explication.

     

    Pour tenter de comprendre les enjeux des élections au CFCM, il importe de savoir que :

    1) Le président du CFCM est élu par un conseil d’administration de 90 membres dont 45 sont élus et 45 cooptés en fonction de la représentativité de quatre grandes confédérations qui sont :
    - le Rassemblement des musulmans de France (RMF), d’obédience marocaine ;
    - la Grande Mosquée de Paris (GMP), d’obédience algérienne ;
    - le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF) ;
    - l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), vitrine des Frères musulmans. Puissamment soutenue par certaines pétromonarchies du golfe, par l’Égypte et dans une certaine mesure par la Tunisie islamiste, cette dernière organisation a boycotté les élections du 8 juin parce que le RMF et la GMP ont refusé que la présidence tournante soit assurée par un de ses membres.

    2) Les actuels 45 membres élus du CFCM le furent à l’issue d’élections régionales qui se déroulèrent le 8 juin dernier. Elles furent remportées par le RMF d’obédience marocaine qui obtint 25 sièges sur 45.

    3) À l’origine, le président du CFCM était élu pour six ans, mais, au mois de février 2013, afin d’éviter les conflits entre les diverses obédiences, une réforme du CFCM fut opérée, avec le choix d’une présidence tournante permettant théoriquement aux quatre grandes fédérations rassemblant tant les musulmans étrangers que les musulmans français d’exercer chacune à son tour ce mandat durant dix-huit mois.

    4) Le nombre des sièges cooptés par les quatre grandes confédérations dépend de la surface des mosquées. Voilà pourquoi nous assistons aujourd’hui à l’explosion de demandes de créations de gigantesques lieux de culte, souvent sans rapport avec la population musulmane locale. La prise du contrôle du CFCM passe donc par le nombre de mètres carrés construits et comme les États du Golfe ont des moyens illimités, le CFCM sera mathématiquement tôt ou tard sous leur contrôle. Les municipalités qui délivrent de tels permis de construire seraient donc avisées de réfléchir à ce fait.

    5) Les quatre grandes organisations sont contestées par une myriade d’associations régionales gravitant autour de mosquées indépendantes comme à Lyon, à Saint-Étienne ou dans la région grenobloise. Bien d’autres divisions existent qui viennent encore compliquer la notion même de représentation ou de représentativité de l’Islam en France. Ainsi à Marseille, où les nombreux Comoriens ne se reconnaissent pas dans ces grandes fédérations ; ou encore dans les régions de forte concentration de musulmans noirs originaires du sud du Sahara, dont l’islam est difficilement soluble dans celui pratiqué au Maghreb ou dans les pays du Golfe. Sans parler des Chiites qui ne reconnaissent aucune de ces diverses organisations sunnites…

    6) L’actuel président du CFCM, M. Mohamed Moussaoui, d’origine marocaine, n’étant pas rééligible, la GMP espérait faire élire un des siens en la personne de Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, qui aurait ainsi pu revenir à la tête du CFCM. Il a préféré s’effacer devant Haffiz Chems-Eddine, un avocat parisien d’origine algérienne.

    Or, cet homme d’influence présente deux grands défauts aux yeux des Marocains, donc du RMF : en plus d’être un important rouage dans le complexe jeu diplomatique franco-algérien, il est l’avocat du Polisario, mouvement séparatiste soutenu par l’Algérie et qui milite pour le démembrement du Maroc par la création d’un « État » du Sahara occidental. Au mois d’octobre 2012, au nom du Polisario, Maître Haffiz Chems-Eddine a ainsi introduit un recours en annulation devant le Tribunal de l’Union européenne siégeant au Luxembourg, contre un accord agricole signé entre le Maroc et l’Union européenne. C’est pourquoi l’opposition du Maroc et par conséquent du RMF à sa candidature est totale.

     

    La crise au sein du CFCM est donc profonde et multiforme. En raison de leur diversité, de leurs oppositions et de leurs attaches avec des pays étrangers, les musulmans qui vivent en France, étrangers et nationaux, ne constituent pas un ensemble homogène susceptible d’être organisé d’une manière « géométrique ». Voilà pourquoi la notion même d’Islam de France est une aberration.

    Avec le CFCM, héritant d’un processus mis en place par Lionel Jospin, Nicolas Sarkozy pensait pouvoir exercer un certain contrôle sur les groupes islamistes en regroupant tous les musulmans au sein d’un même organisme engerbant leurs diversités. Il aurait pourtant dû savoir que l’unité des musulmans n’existe plus depuis 661, date de la mort d’Ali, dernier des quatre califes dits « bien guidés ». Ibn Khaldoun disait à ce propos que « les musulmans se sont à jamais mis d’accord à ne jamais se mettre d’accord ».

    C’est d’ailleurs pour en finir avec la division, la fitna, qui ronge le monde musulman que les fondamentalistes ensanglantent le monde, voulant imposer un retour aux sources du califat universel, époque mythique de l’unité.

    Bernard Lugan, le 23 juin 2013

     

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