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04/07/2014

Ouverture d’une école « musulmane » dans le Rhône

4 juillet 2014 par CharlotteO 

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« Beaucoup de familles de confession musulmane ne se reconnaissent plus dans le système public » a affirmé le directeur de cette future école, Abdelmajid Lekki.

Les raisons évoquées sont d’abord la qualité de l’enseignement dispensé et les difficultés d’encadrement. Mais rapidement une motivation majeure apparaît, celle de la loi de 2004 interdisant les signes religieux à l’école. A La Plume, dans cette nouvelle école, les petites filles pourront porter leur voile. (Photo groupe scolaire la Plume prise lors de la rentrée test).

La motivation s’est attisée, de ses aveux, au moment le la légalisation du mariage pour tous, un refus grandissant de la décadence occidentale qui ne fait que renforcer le repli identitaire de ces populations déjà déracinées.

L’école a reçu son agrément au printemps et fonctionnera hors contrat. Une rentrée « test » a eu lieu le 5 mai avec 11 élèves. En septembre 75 enfants seront accueillis de la grande section de maternelle au CM1.

Le matin, les cours classique seront dispensés, l’après-midi : apprentissage de la langue arabe, du Coran et des sciences religieuses. Une école coranique en somme.

Le directeur insiste : « à l’exception de quelques éléments qui nous semblent trahir la vérité historique, on peut dire qu’à plus de 80%, les programmes officiels de l’Education nationale seront respectés ». Un enseignement qui se fera donc en fonction de cette patrie qu’est l’islam, rejettant probablement des pans de l’Histoire de France allant contre son avantage…

Des enseignants agréés par l’Education nationale et des professeurs spécialisés et reconnus dans les domaines religieux ont été recrutés.

Le budget annuel est de l’ordre de 135 000€ : Des frais de scolarité à 130€ par mois, le reste financé par des dons privés…

Bien naïf celui qui peut croire une seconde que les enfants ressortiront parfaits petits Français…

Contre-info.com

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L’arnaque de la « nationalité » sportive !

4 juillet 2014 par Marie de Remoncourt 

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Le problème avec les amateurs de football, c’est qu’en soutenant l’équipe de France, ils se pensent patriotes ! Alors il serait temps de leur détailler un peu la composition de cette équipe « française » qui ne compte pas moins de 13 joueurs ayant des origines étrangères dans les deux dernières générations :

- Patrice Evra, né au Sénégal, parent originaire du Cap-Vert
- Mamadou Sakho, parents originaire du Sénégal
- Yohan Cabaye, grand-parent originaire du Viêt-Nam
- Mathieu Valbuena, parent originaire d’Espagne
- Karim Benzema, grands-parents originaires d’Algérie
- Rio Mavuba, né en Angola
- Eliaquim Mangala, grands-parents originaires de RDC, citoyenneté belge
- Blaise Matuidi, parents originaire d’Angola et de RDC
- Bacary Sagna, grand-parent originaire du Sénégal
- Moussa Sissoko, parents originaires du Mali
- Paul Pogba, parents originaires de Guinée
- Laurent Koscielny, grands-parents originaires de Pologne
- Rémy Cabella, parent originaire d’Italie

Cela dit, nous ne sommes visiblement pas les plus à plaindre puisque l’équipe algérienne semble quant à elle avoir été délocalisée :

- Cédric Si Mohamed, né en France
- Madjid Bougherra, né en France
- Faouzi Ghoulam, né en France
- Carl Medjani, né en France
- Hassan Yebda, né en France
- Nabil Ghilas, né en France
- Sofiane Feghouli, né en France
- Yacine Brahimi, né en France
- Medhi Lacen, né en France
- Nabil Bentaleb, né en France
- Liassine Cadamuro-Bentaïba, né en France
- Saphir Taïder, né en France
- Aïssa Mandi, né en France
- Riyad Mahrez, né en France
- Mehdi Mostefa, né en France
- Raïs M’Bolhi, né en France

Contre-info.com

 

 
 

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Le billet d’humeur de Jacques Aboucaya

  

Précision liminaire et pas inutile : je ne déteste pas le football, je l’ai même pratiqué dans ma jeunesse. Les propos qui suivent ne sauraient donc être imputés à un vieux grincheux, ennemi déclaré du sport. Mais trop, c’est trop. Cette coupe du monde dont on nous tympanise depuis des semaines et dont nous n’avons pas fini d’entendre parler, pour peu que l’équipe de France parvienne en demi-finale, voire en finale (à l’heure où j’écris, le match contre notre adversaire le plus proche, l’Allemagne, n’est pas encore joué), cette coupe du monde, donc, m’exaspère au plus haut point.

 

Avant même que la compétition ne soit engagée, le cas Ribéry avait mobilisé tous les media. Ribéry, c’est ce sympathique joueur qui met, avec quelques autres, un point d’honneur à ricaner pendant la Marseillaise, et qui dispose au mieux de trois cents mots de vocabulaire pour exprimer ses pensées profondes. Ira ? Ira pas ? Les journalistes retenaient leur souffle sinon leurs commentaires. Le sort du pays semblait dépendre de cet homme prétendu providentiel et que terrassait un mal mystérieux « pour l’essentiel d’ordre psychologique » (sic).

 

Ce fut ensuite l’épopée proprement dite, suivie quasiment minute par minute. Les Bleus ont embarqué pour le Brésil, ils sont en vol, ils vont atterrir, ils atterrissent, ils gagnent leur hôtel, ils vont s’entraîner à huis clos. Le tout filmé, commenté par une nuée de reporters. Pas un journal télévisé qui ne s’ouvre sur ces informations de la plus haute importance. Rien qui nous soit épargné, des moindres détails tactiques aux considérations les plus sentencieuses sur l’état d’esprit ou les problèmes (ah, les problèmes !) des mercenaires qui sont censés nous représenter. Autant d’oracles recueillis avec dévotion, diffusés toutes affaires cessantes.  Commentaires, supputations ad nauseam.

 

Le tout ponctué de conférences de presse données par un entraîneur – pardon, un coach – auteur de sentences qui méritent de passer à la postérité. Ainsi, interrogé sur le point de savoir si ses joueurs étaient sensibles, avant de rencontrer l’Allemagne, au contentieux historique entre les deux pays, il répondit par un argument imparable, un brin dédaigneux à l’encontre du journaliste qui avait osé poser une question aussi incongrue : ils n’en connaissant rien, puisqu’ils n’étaient pas nés ! Ce qui va loin et démontre l’inanité de l’enseignement de l’histoire. Comment parler de Napoléon, alors qu’il y a de moins en moins de personnes qui l’ont rencontré ? C’était déjà ce qu’observait Alphonse Allais. Et le même Deschamps de conclure par cet immortel aphorisme : « Quand t’es pas né, t’es pas né ». Qui pourrait le nier ? A graver dans le marbre.

 

Pendant ce temps, la guerre sévit un peu partout. Le chômage augmente. Les promesses du Pouvoir restent toujours lettre morte. Qu’importe, la France joue au ballon. Le Président a organisé à l’Elysée un raout mondain à l’occasion du premier match. Depuis la commémoration du débarquement de juin, il prend goût aux cérémonies et aux réceptions. On recueille ses commentaires. Il paraît qu’il est fin connaisseur et que ses appréciations sont judicieuses. Il verra, annonce-t-on, le quart de finale en compagnie de lycéens. Qui oserait prétendre qu’il est loin des préoccupations du peuple ? Du reste, il gagne des points dans les sondages. Si nos footballeurs sont champions, il crèvera le plafond. La liesse sera générale. Ainsi va le peuple qui, jadis, passait pour le plus spirituel de la terre.

 

J.A.

 

 

 

 

 

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Quand la mention « très bien » fait du mauvais esprit !

 

Scandale ! Aucun prénom issu de la diversité parmi les prénoms qui obtiennent le plus de mentions « très bien » !

Sans titre

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Source : Le Parisien

Contre-info.com

18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Leonarda, la lycéenne expulsée de France, est revenue en Europe avec sa mère et ses frères

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Leonarda Dibrani , la lycéenne expulsée de France l'année dernière, se trouve avec sa mère et trois de ses frères en Croatie , pays membre de l'Union européenne, a déclaré aujourd'hui Resat Dibrani, le père de cette famille rom kosovare qui tente de contourner l'interdiction de séjourner en France.
Leonarda , sa mère Xhemila et trois de ses frères, munis de titres de voyages fournis par l'ambassade de Croatie à Pristina, séjournent depuis jeudi chez le frère de M. Resat Dibrani, à Sisak, à 60 km au sud-est de Zagreb, a déclaré ce dernier. "Mon frère est venu les chercher à Mitrovica (nord du Kosovo) hier (jeudi) avec un minibus. Je viens tout juste de parler à ma famille, ils sont heureux quoiqu'un peu inquiets pour moi", a déclaré M. Dibrani.
Fin mai, les Dibrani avaient demandé à l'ambassade de Croatie au Kosovo des passeports croates. Ils ont obtenu des titres de voyage et devront achever cette procédure en Croatie. Mme Dibrani et quatre de ses six enfants possédaient des passeports croates dont la validité avait expiré. De surcroit, Mme Dibrani possède un certificat de citoyenneté croate dit "domovnica" délivré le 17 janvier 1973 à Vinkovci (est de la Croatie) sous son nom de jeune fille Braimi.
"Nous avons une énorme occasion de quitter le Kosovo, la plus grande depuis que nous avons été expulsés de France. J'ai de l'espoir", a déclaré M. Dibrani. En devenant des ressortissants croates, les Dibrani pourraient théoriquement revenir en France en raison du principe de la libre circulation des personnes dans l'espace Schenghen.

jeanmarcmorandini.com

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Drame à Albi: une enseignante de 34 ans poignardée à mort par la mère d'une élève

http://www.bfmtv.com/societe/albi-une-enseignante-poignar...

 

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La phrase du jour

"La hiérarchie des langues correspond rigoureusement à la hiérarchie des races"

"L'espèce blanche, considérée abstractivement, a désormais disparu de la face du monde"

Essai sur l'inégalité des races humaines  (1853-1855)

Joseph-Arthur, comte de Gobineau (1816-1882)

02:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Sarkozy mis en examen : La France serait-elle un Etat de droit ?

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Le 3 juillet 2014
Pour la première fois, les juges n’ont pas reculé devant l’ancien président, et ce n’est sans doute pas la dernière.
         

Insupportable en tant que personne, politiquement incohérent, déplorable chef d’Etat engagé dans une compétition serrée pour la plus haute marche du podium de l’impopularité avec son prédécesseur et son successeur… Je fais partie de cette majorité de Français qui ne regrettent pas la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012 et qui ne souhaitent pas son retour en 2017.

Pourtant, pourquoi ne pas l’avouer, dans un premier temps, la garde à vue prolongée, puis la mise en examen d’un ancien président de la République ont suscité chez moi comme, je l’imagine, chez beaucoup de Français, outre l’étonnement, un premier réflexe que l’on peut définir comme « légitimiste ».

Voir ainsi traité par des policiers et des juges d’instruction, avec si peu de ménagements, avec si peu d’égards, un homme qui, pendant cinq ans, et il y a en somme si peu de temps, était le premier magistrat de la République, gardien de la Constitution, représentant de la France… C’était reporter le respect dû à la fonction présidentielle et aux lois sur un personnage qui a abaissé celle-là et violé celles-ci.

Or, de quoi s’agit-il ? Ce qui vient d’arriver à Nicolas Sarkozy est non seulement tout à fait légal, mais, pour ce que l’on en sait, solidement étayé. Les juges qui ont retenu contre lui les accusations de trafic d’influence et de corruption active ont traité l’ancien patron de la magistrature comme ils auraient traité n’importe quel justiciable, n’importe quel citoyen, et apparemment comme il le mérite.

Alors que l’immunité présidentielle, puis l’abnégation de ses fidèles et l’indulgence de tribunaux complaisants ont scandaleusement couvert et protégé un Jacques Chirac contre les condamnations qu’il encourait, tout indique que son successeur sera jugé conformément aux lois qui nous régissent tous et qui s’appliquent aussi à ceux qui ont la charge et le devoir d’en surveiller l’exécution. L’événement survenu hier fait rentrer la France dans la normalité et ceux qui, dans ce pays restent attachés aux principes qui fondent la démocratie ne peuvent, quelles que soient leurs opinions et leurs choix politiques, que s’en féliciter.

Et qu’on n’aille pas nous rebattre les oreilles de je ne sais quel complot, comme le fait déjà le cercle des proches de Nicolas Sarkozy. Que les socialistes se réjouissent si cela leur chante de voir un adversaire dangereux en difficulté. Leur tour viendra.

Que les magistrats qui ne portent pas Sarkozy dans leur cœur – et pourquoi aimeraient-ils le président méprisant qui les comparait à des petits pois ? – soient ravis de faire subir à ce cornichon toutes les rigueurs de la loi est une chose.

Le fait demeure que l’orgueilleux petit homme qui se croyait au-dessus de la loi, et, loin d’en être le garant, était le premier à s’asseoir sur la légalité, à la contourner ou à la tordre à son avantage, va devoir payer pour ses fautes.

Pour la première fois, les juges n’ont pas reculé devant l’ancien président, et ce n’est sans doute pas la dernière. Ce n’est pas une casserole que traîne derrière lui M. Sarkozy mais toute une batterie de cuisine et ce nouvel obstacle surgit en travers de son chemin alors même que venait de lui tomber dessus la tentaculaire affaire Bygmalion.

Nicolas Sarkozy peut-il encore se présenter comme le seul candidat à même de battre François Hollande et Marine Le Pen, rassembleur de son camp, deus ex machina qui tomberait du ciel au moment qu’il aurait choisi ? Le vide, d’un seul coup, s’est fait autour de lui. Les fidèles se font rares, les courtisans, les godillots, les girouettes, la piétaille s’accordent à répéter rituellement qu’on ne commente pas une procédure en cours, les rivaux et les jeunes ambitieux, la main sur le cœur, disent déjà : « Je ne connais pas cet homme ».

Un autre, dans ces conditions, serait tenté d’abandonner la lutte. L’animal politique qu’est Sarkozy, blessé et d’autant plus dangereux, peut y puiser au contraire une nouvelle ardeur. Mais est-il encore le maître de son propre jeu ? Politiquement affaibli, moralement discrédité, l’ancien président risque désormais, tout simplement, d’être disqualifié par la justice. Ce n’est pas tout de vouloir se présenter à l’élection présidentielle, encore faut-il en avoir conservé le droit.

Dominique JAMET

BOULEVARD VOLTAIRE

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le premier peau à peau d’un nouveau-né et ses deux papas

 

19h23

Les photos de naissance pullulent sur Facebook mais celle-ci est particulière. Il s’agit pour le petit Milo de ses premiers instants de vie et de découverte de ses deux papas. Très émus, les pères de l’enfant ont été pris en photo lors de ces premiers moments d’intimité en famille, avec la mère qui a juste accouché.

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BJ Barone et Frankie Nelson sont les pères les plus heureux du monde. Il y a quelques jours, leur premier enfant a vu le jour grâce à une mère porteuse sensible à leur rêve de devenir parents. Mariée et mère de deux enfants, elle a décidé d’offrir au couple le plus beau cadeau qui soit: un petit garçon. Milo a été conçu après une fécondation in vitro grâce aux ovules d’une autre donneuse. [...]

Un message de tolérance et d’amour en faveur du droit à la parentalité pour les couples homosexuels qui a été accueilli très chaleureusement par les internautes touchés par l’émotion palpable des nouveaux papas. [...]

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7sur7

FDESOUCHE

00:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Afrique : « L’Ebola est hors de contrôle »

 

18h10

[...] Peter Piot, le médecin belge qui a découvert le virus à Yambuku il y a près de quarante ans, semble effrayé par la recrudescence de la maladie. Ancien directeur d’ONUSIDA et directeur actuel de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, le docteur Piot qualifie l’épidémie d’inédite et la juge incontrôlable.

Hebergeur d'Images Gratuit

« Tout d’abord, une telle épidémie n’a jamais eu lieu en Afrique de l’ouest », analyse-t-il dans une interview accordée à la présentatrice Christiane Amanpour pour CNN. « En second lieu, c’est la première fois qu’une épidémie touche trois pays en même temps. Troisièmement, c’est également une première de voir le virus apparaître dans des capitales ». Le virus avait en effet jusqu’ici toujours concerné des zones rurales très isolées. [...]

Pourtant, en théorie, Ebola est aisé à contenir en recourant à des mesures d’hygiène et de sécurité très basiques: utiliser des gants, se laver les mains au savon, ne jamais utiliser deux fois du matériel d’injection. Des règles sanitaires évidentes mais visiblement trop peu respectées. « C’est une maladie typiquement liée à un problème dans le système de santé d’un pays. Preuve en sont les premières victimes. Qui meurt en premier ? Les infirmières, les médecins… », explique le médecin. [...]

Peter Piot affirme craindre que le virus ne s’étende encore massivement, vers les pays voisins comme le Sénégal et le Mali en raison des frontières très poreuses entre états, notamment à cause du commerce. « C’est excessivement inquiétant. Cela pourrait évoluer vers une crise sanitaire grave, à mes yeux l’état d’urgence doit être décrété », résume-t-il encore.

7sur7

 

FDESOUCHE

00:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

03/07/2014

Le bonheur des Belges…

3 juillet 2014 par Pierrot 

Suite à la victoire de l’équipe belge de football contre les Américains en coupe du monde, voici la couverture du journal Le Soir :
lebonheurdesbelges

Sans commentaire…

Contre-info.com

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Calvi: une jeune femme et deux officiers du 2e Rep agressés

 

Publié le jeudi 03 juillet 2014 à 09h40      

  
 

Dernièrement, deux officiers du 2e Rep de Calvi se sont fait agresser dans la rue Clemenceau. Un acte violent, ciblé qui a choqué bon nombre de Calvais. Le lieutenant-colonel Morel, officier supérieur adjoint au 2e Rep, revient sur les faits. « Après une soirée en ville, deux officiers du 2e Rep, en tenue, raccompagnaient une jeune femme amie du régiment à son domicile. Au niveau de la rue Clemenceau, ils croisent un groupe composé de quatre jeunes hommes et d'une jeune fille. À leur passage, l'un d'eux insulte la jeune femme, et lorsque les deux capitaines s'arrêtent et se retournent, un jeune du groupe s'excuse.

Au moment de repartir, d'autres insultes sont proférées, à plusieurs reprises, dans un registre très virulent. L'un des officiers, médecin à l'hôpital de Calvi, leur fait remarquer, pour calmer le jeu, qu'il est régulièrement de service aux urgences et qu'il pourrait très bien être amené à soigner un de leurs proches, un jour ou l'autre. À ce moment, un des individus frappe par surprise l'officier le plus proche. Immédiatement rejoint par ses camarades ». S'ensuit un pugilat inégal. Dans leur élan violent, les jeunes agresseurs calvais, pour certains engagés auprès des pompiers volontaires, ont blessé les militaires et frappé la jeune femme. Projetée au sol, celle-ci a eu la cheville fracturée. Son certificat médical mentionnera 30 jours d'ITT.

Dès le lendemain, les victimes ont déposé plainte auprès de la gendarmerie de Calvi. Actuellement l'enquête de flagrance se poursuit. On sait cependant que l'identification des jeunes agresseurs est confirmée par la gendarmerie. Ces jeunes adultes risquent une condamnation pour violence aggravée.

Le colonel Benoît Desmeulles chef de corps du 2e Rep, tient à préciser : « Cette violence gratuite ne reflète pas l'ambiance générale vis-à-vis des légionnaires. Les relations entre la ville et le régiment sont bonnes. »

Le 2e Régiment étranger de parachutistes de Calvi tient à exprimer ses plus vifs remerciements à tous ceux qui leur ont apporté leur soutien après cette agression.

CORSEMATIN.COM

via FDESOUCHE

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3 juillet 1940… L’agression britannique sur Mers El-Kébir : 1927 marins français tués

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Amiral Marcel Gensoul   (1880-1973)

 

« Le souvenir de ces morts dérange tout le monde parce que l’événement échappe à la logique. Il est à part des tragédies de la guerre. Personne n’a intérêt à ce que l’on en parle trop » (Amiral Marcel Gensoul)

Mers El-Kébir… le « Grand Port », mot composé arabe, évoque la mer, que ce lieu géographique essaie d’étreindre dans la tenaille, largement ouverte de sa rade, et l’installation portuaire que la France de la seconde moitié du XX° siècle y a créée (1928 – 1945)…

Tour à tour, port de pirates, centre de transit commercial et base navale, elle a offert une physionomie différente à chaque nouveau contact de populations, à travers les vicissitudes d’une histoire bimillénaire. Ce mouillage est à 200 kilomètres des ports ibériques de Carthagène et d’Alméria, du port rifain de Mélilla, à une distance à peu près double du Détroit de Gibraltar, passage obligatoire de la Méditerranée à l’Atlantique ou du Moyen Orient à l’Occident européen.

Mieux abrité que Gibraltar, le port possède une des rades les plus belles et les plus sûres de l’Algérie. Le site profite enfin de la proximité de l’agglomération urbaine d’Oran, créée au début du X° siècle.

Le but de la base navale est, non seulement de compléter la défense des côtes algériennes, de maintenir l’intégrité du territoire français, mais aussi d’assurer la liberté des communications et d’organiser notre présence dans la Méditerranée occidentale, en cas de conflit, face à une Italie hostile (en 1939) et à une Espagne d’une neutralité bienveillante envers les pays de l’Axe Berlin-Rome.

 

L’armistice franco-allemand du 25 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes -qui n’avait pas été vaincue- est libre.
Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

 

Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ordre et la Marine reçoit l’assurance, « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’Amiral Darlan. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences.

 

Les 18 et 19 juin, sont sabordées ou détruites, des unités en construction à Cherbourg, celles en réparations à Brest, Lorient, La Pallice et au Verdon. Les bâtiments capables de prendre la mer appareillent partie pour Plymouth, partie pour Casablanca, même le cuirassé Jean Bart inachevé.

 

Le 27 juin, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult.

 

Le 30 juin, dans un accès de colère, l’amiral North s’adresse à l’amiral Somerville :

 

- Qui a eu cette fichue idée (opération Catapult) ?

 

- Churchill ! répondit Somerville

 

-No « Catapult », but, « Boomerang » ! Cette opération nous met en danger, répliqua North. Winnie (Churchill) est fou ! Je vois ce qu’il veut mais c’est une solution criminelle.

 

Les bâtiments de la Méditerranée, le 3 juillet 1940, sont amarrés le long de la jetée de Kébir, d’Est en Ouest : le transport Commandant Teste, les cuirassés Bretagne et Provence, les croiseurs Strasbourg et Dunkerque. Leur font vis-à-vis, dans le fond ouest de la baie, six contre-torpilleurs : Mogador, Volta, Tigre, Lynx, Terrible, Kersaine…les fleurons de la flotte française. Au mât du Dunkerque, flotte la marque de l’Amiral Gensoul, commandant en chef. La démobilisation doit commencer dans quelques jours, les équipages se préparent à aller en promenade pour se distraire à terre.

 

Les clauses de l’armistice ont été scrupuleusement observées, et dans le délai qui avait été fixé. Sur nos bâtiments, les culasses des pièces ont été démontées ; il en a été de même dans les batteries de côtes et de D.C.A. Dans les hangars d’aviation, les mesures de démobilisation ont été prises ; on a vidé les réservoirs de leur essence, démonté les canons des chasseurs et les mitrailleuses de tous les appareils ; les munitions ont été rassemblées et mises en dépôt.

 

Vers 7 heures du matin, un torpilleur anglais, le Foxhound, se présente devant Mers El-Kébir. Un premier message annonce qu’il a à son bord un officier britannique, chargé d’apporter au commandant en chef de la flotte de l’Atlantique une communication de la plus haute importance. Mais une véritable force navale l’accompagne : le Hood, bâtiment de 42000 tonnes, le plus grand cuirassé du monde, armé de pièces de 380 ; le Vaillant, la Résolution, armés également de pièces de 380 ; l’Ark-Royal, le plus rapide des porte-avions anglais, tous escortés de bâtiments légers et de torpilleurs.

 

Sur les bâtiments français, l’arrivée inattendue de cette imposante armada provoque de l’étonnement, qui sera bientôt de la stupeur. Un officier d’état-major français est envoyé par l’amiral Gensoul à la rencontre de l’officier britannique, le commandant Holland. Celui-ci est porteur d’un document qu’on peut résumer ainsi :

 

« La flotte de l’Atlantique est invitée à rallier la flotte britannique, ou à défaut, un port de l’Amérique, avec équipages réduits. En cas de refus de cette offre, elle devra se saborder, sinon, par ordre du gouvernement de Sa Majesté, la flotte britannique usera de la force. »

 

L’amiral Gensoul réaffirma au parlementaire britannique que les craintes de voir les bâtiments français tomber aux mains des Allemands et des Italiens étaient injustifiées : « La marine française n’a pas l’habitude de manquer à sa parole ! », s’exclama-t-il.

 

Plus tard, il affirmera qu’il ne pouvait accepter « un ultimatum se terminant par : « ou vous coulez vos bateaux ou je vous coule. C’est exactement : la bourse ou la vie… quelquefois, on donne sa bourse pour sauver sa vie. Dans la Marine, nous n’avons pas cette habitude-là ». Servitude et grandeur militaires !

 

Ainsi, nos bâtiments, contre la force, se défendraient par la force.

 

Au moment où l’officier britannique sort de la rade, le commandant de la flotte anglaise signale : « Si les propositions britanniques ne sont pas acceptées, il faut que je coule vos bâtiments. »

 

Les bateaux français, aux feux éteints, disposés pour un désarmement rapide, reçoivent l’ordre à 7h55 : « Prendre dispositions de « combat », puis à 9h10 : « Flotte anglaise étant venue nous proposer ultimatum inacceptable, soyez prêts à répondre à la force par la « force ».

 

En effet, le 3 juillet 1940, vers 10h, l’Amiral anglais Somerville adresse un ultimatum aux unités de la flotte française : « Coulez vos bâtiments de guerre dans un délai de 6 heures, ou nous vous y contraindrons par la force. »

 

Après un conseil tenu par l’Amiral Jarry, commandant la Marine à Oran, le général de Saint-Maurice et le Préfet Boujard, celui-ci informe la population, par un communiqué affiché à 13h30, « qu’une alerte réelle pourrait avoir lieu l’après-midi, l’invite à se réfugier dans les abris, tranchées, etc…, renvoie les élèves dans leur famille ». Les consulats anglais du département sont gardés et surveillés, pour parer à toute manifestation. Les services de défense passive, l’hôpital, les services sanitaires, la Croix-Rouge et la police sont alertés. La dispersion des habitants de Mers El-Kébir est décidée, seul le Maire, les conseillers municipaux, les fonctionnaires et ouvriers de la Centrale et des travaux portuaires restent à leur poste.

 

Dès 14h, heure approximative de l’expiration de l’ultimatum, les avions de l’Ark Royal volant sur l’eau déposent des mines magnétiques, à l’entrée du port et de la rade de Mers El-Kébir. L’escadre française est pratiquement bloquée (Churchill l’a reconnu). L’Amiral Gensoul cherche à gagner du temps pour permettre aux batteries côtières, aux avions de la Sénia (aéroport situé à la périphérie d’Oran), aux unités de la Flotte, de se réarmer pour le combat et aussi de laisser à nos alliés d’hier le temps de réfléchir à la portée de leur ultimatum. L’amiral anglais répond à une demande de cesser le feu qu’il ne l’arrêtera « que quand toute la flotte française sera coulée ».

 

A 16h56, la flotte anglaise commence le feu. Abritée derrière l’éperon rocheux du fort de Mers El-Kébir, elle tire à cadence accélérée sur nos bâtiments qui cherchent à sortir

 

de la rade. Les consignes s’exécutent partout avec ordre, à Oran comme à Kébir. Après 12 ou 15 minutes de « tir au gîte », les batteries côtières du Santon et de Canastel répondent au feu des Anglais ; le Strasbourg sort des passes. Le bilan s’établit ainsi : le croiseur Bretagne, atteint, explose, coule en sept minutes et disparaît sous l’eau : 150 hommes seulement sur 1300 fuient la mort, soit à la nage, soit en chaloupes. Le croiseur Dunkerque, n’ayant pu prendre la mer, à cause d’une avarie à son gouvernail, reçoit un obus qui tue 150 marins, plus de 100 mécaniciens et chauffeurs, 2 ingénieurs… Le bâtiment est hors de combat. Le croiseur Provence, touché, peut par ses propres moyens, aller s’échouer sur la côte de Kébir : il y a 4 morts. Le contre-torpilleur Mogador X61, incendié par l’arrière, s’échoue et compte 14 morts. Le Rigaut de Genouilli est atteint, seul le Commandant Teste, non cuirassé, amarré à la jetée en construction, est intact. Le Strasbourg fonce vers la haute mer, part vers Alger, puis Toulon.

 

Et partout ces mêmes visions apocalyptiques ; parmi les carcasses d’acier éventrées, calcinées, retentissent les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d’une fumée âcre et d’un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes.

 

Aussitôt les secours s’organisent. Le Maire de Mers El-Kébir, M. Boluix-Basset, les pêcheurs, gendarmes, pompiers, marins rescapés et la population aident au sauvetage des hommes des bâtiments atteints, jetés à l’eau valides ou blessés. Une chapelle ardente est installée dans la salle du cinéma de Kébir. Les obsèques des 1380 marins –assassinés- ont lieu le 5 juillet, au cimetière de Mers El-Kébir, en présence du Maire, du Préfet et de l’Amiral Gensoul qui s’adressera une dernière fois à ses hommes en ces termes : « Vous aviez promis d’obéir à vos chefs, pour tout ce qu’ils vous commanderaient pour l’Honneur du Pavillon et la grandeur des armes de la France. Si, aujourd’hui, il y a une tache sur un pavillon, ce n’est certainement pas sur le nôtre. »

 

Le drame n’est pas terminé pour autant. La haine ancestrale de nos « alliés » va se concrétiser ce 6 juillet 1940. A 6h30, par trois fois en vagues successives, des avions britanniques survolent la rade, à basse altitude, déposent des mines magnétiques entre le Dunkerque et la passe, prennent le navire comme cible. Torpilles et bombes atteignent le bâtiment qui s’enfonce et échoue sur le fond, en donnant de la bande. Les trois chalutiers ou remorqueurs, coopérant à l’évacuation des morts du 3 juillet, sont coulés à leur tour. La D.C.A côtière, les batteries du Santon, Bel Horizon et Lamoune, les mitrailleuses installées sur la côte, au stade de la Marsa et à l’usine électrique répondent. Le drame, c’est que cette attaque fera encore 205 tués et 250 blessés atteints gravement. Au total, la marine française déplore plus de 1927 morts ou disparus et plusieurs centaines de blessés dont la plupart gravement brûlés. Deux avions anglais sont abattus.

 

Ce qui est horrible, c’est que les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’un des grands événements de cette guerre puisqu’il décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable.

 

Le 8 juillet, De Gaulle, parlant au micro de la BBC, déclare :

 

« En vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement qui fut à Bordeaux avait consenti à livrer nos navires à la discrétion de l’ennemi… J’aime mieux savoir que le « Dunkerque » notre beau, notre cher, notre puissant « Dunkerque » échoué devant Mers El-Kébir, que de le voir un jour, monté par les Allemands, bombarder les ports anglais, ou bien Alger, Casablanca, Dakar. » … et pas le moindre mot de compassion envers les victimes de cette tragédie.

 

Pour la première fois se trouvait ainsi affirmée, dans la bouche même d’un général français, une contrevérité : Alger, Casablanca, Dakar, donc les clés de l’Empire, allaient être utilisées contre les alliés britanniques. Et comme il vouait une haine viscérale à « l’Empire » qu’il considérait comme « Pétainiste » et qu’il fallait absolument mettre au pas pour la réalisation future de ses desseins, il donna à la flotte britannique, le 23 septembre 1940, la consigne de bombarder Dakar. Ce fut l’échec. L’insuccès des Britanniques fit comprendre aux uns et aux autres qu’il était vain de vouloir détacher l’Empire français de la Métropole et que la poursuite des attaques servirait de prétexte à une intervention allemande.

 

Dans ses mémoires, Churchill n’a pas caché son embarras. Il a comparé Mers El-Kébir à une tragédie grecque : « Ce fut une décision odieuse, la plus inhumaine de toutes celles que j’ai eues à partager », écrira-t-il.

 

Les historiens, les politiques, les « moralistes » et les censeurs qui ont eu à juger des hommes, des gouvernants, et à écrire l’Histoire, ont dédaigné de prendre en considération le traumatisme dévastateur que cet événement tragique avait produit dans les esprits…

 

Mers El-Kébir explique en grande partie l’attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’Algérie en 1942-1943 et d’une population acquise au Maréchal Pétain mais volontaire pour poursuivre la lutte avec Darlan et Giraud contre les puissances de l’Axe.

 

L’Afrique du Nord, malgré son traumatisme, accepta de rentrer en guerre en 1942 et sera avec son « armée d’Afrique », l’une des composantes de la victoire finale. Elle conservera, néanmoins, son hostilité à De Gaulle, que ce dernier, devenu président du Comité de la Libération devait justifier… Il se souviendra toujours de ce sentiment d’inimitié à son égard et, dès 1958, remis au Pouvoir par ceux-là mêmes qui l’avaient blâmé, leur fera supporter amèrement le poids de sa rancune…

 

Ces morts Français, bannis de la mémoire nationale, auraient pu reposer en paix. Or, le 5 Juillet 2005, jour anniversaire d’une autre tragédie (Le massacre de plus de trois mille Européens, le 5 Juillet 1962 à Oran), le cimetière de Mers El-Kébir fut saccagé sans qu’aucune autorité gouvernementale française, aucun média, aucune association humanitaire et « antiraciste », n’élevassent la moindre protestation, préférant s’humilier à « commémorer » la « répression » (beaucoup plus commerciale) de Sétif par l’armée française en 1945.

 

Aujourd’hui encore, le souvenir de cette lâche agression britannique contre une flotte au mouillage et désarmée demeure vivace dans la Marine et, paraphrasant Talleyrand, on peut affirmer que « Mers El-Kébir a été pire qu’un crime, une faute ».

 

Quant aux survivants de cette tragédie qui défilèrent devant les cercueils de leurs camarades, ils ont conservé depuis, ce visage dur des hommes qui n’oublient pas.

 

N.B : Le 24 mai 1941, au large de l’Islande, le cuirassé Bismarck coula le Hood. Trois jours plus tard, le 27 mai 1941, il fut attaqué au large de Brest et sombra à son tour sous les coups d’une armada britannique.

 

José CASTANO

 

 Contre-info.com

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Argelès-sur-Mer (P.-O.) : deux jeunes femmes violées par une bande

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Deux jeunes femmes, 19 et 20 ans, ont été victimes d'un collectif dans la nuit de lundi à mardi à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), selon une information du quotidien Midi Libre. Les enquêteurs de la brigade de gendarmerie d'Argelès recherchent d'éventuels témoins, assistés par la brigade de recherches de Céret, à qui les investigations ont été confiées.

 

                                                                                                            

                          

 Les deux jeunes femmes, originaires de et en vacances à Argelès, ont été agressées vers 3 h 30 du matin, par une bande de garçons, en plein coeur de la station balnéaire. L'une d'elles a eu la force d'appeler les secours avec son téléphone portable

A l'arrivée des secours, les deux victimes étaient entièrement dévêtues. En état de choc, elles ont été évacuées vers le centre hospitalier de Perpignan, où elles ont subi des examens qui confirment les viols. Leurs vêtements, retrouvés plus tard, font l'objet d'expertises.
 
Les agresseurs, mais aussi d'éventuels témoins sont activement recherchés par les enquêteurs.


                            

LeParisien.fr

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Dieudonné lance l'ananasssurance !

E&R

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Courage


Chambre à gaz, "un détail": Jean-Marie Le Pen... par LEXPRESS

  • Publié le : jeudi 3 juillet 2014
  
Interrogé à nouveau, cette fois par la télévision néerlandaise, sur ses éventuels « regrets » d’avoir déclaré que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, Jean-Marie Le Pen a livré une réponse... musicale !

E&R

20:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Paul Bismuth-Sarkozy sur TF1: la photo de Fidel Castro avec deux Rolex au poignet...

http://www.leparisien.fr/politique/sarkozy-sur-tf1-la-pho...

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19:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Entretien avec Bruno Gollnisch pour la rentrée parlementaire à Strasbourg

Entretien avec Bruno Gollnisch à l’occasion de la rentrée parlementaire de juillet 2014.

  • Rentrée du Parlement européen : pas de groupe pour le Front mais de belles ambitions.
  • L’hymne de leur État : une belle œuvre de Beethoven mais qui ne représente plus que cela pour nous.
  • Les menteurs du Parlement : socios-démocrates, libéraux ou chrétiens démocrates, symboles de l’UMPS supranational.
  • BNP Paribas : l’impérialisme Yankee à l’état chimiquement pur.
  • Le cas Vincent Lambert : une société à l’agonie qui condamne à faire mourir de faim.

19:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO - La gay pride 2014 comme si vous y étiez


Gay Pride : les images d'ERTV (28 juin 2014) par ERTV

Une équipe du site Egalité et Réconciliation a interrogé des participants à la gay pride 2014, tous plus atteints les uns que les autres

NDF

18:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La phrase du jour

« La race est la pierre angulaire sur laquelle repose l'équilibre des nations. Elle représente ce qu'il y a de plus stable dans la vie d'un peuple.  »

 Gustave Le Bon  (1841-1931)                 

Extrait de Hier et Demain

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