Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

st brévin-les-pins

  • Site internet JONATHAN : 60 témoignages recueillis en une semaine

    973896501.jpg
    Jonathan Coulom, 11 ans
    Il ne faut pas l'oublier
    Le site internet dédié à l'affaire Jonathan, l'enfant de 11 ans enlevé et assassiné en 2004 en Loire-Atlantique dans des conditions non élucidées, a reçu en une semaine 27.000 visites et a permis aux enquêteurs d'obtenir une soixantaine de contacts, selon la gendarmerie.

    Pour la première fois en France la justice et la gendarmerie ont mis en place un site internet dédié pour tenter de relancer l'enquête sur une affaire en cours et non élucidée, comptant sur cet outil pour «réveiller les mémoires» quatre ans après les faits.

    Mercredi, une semaine après le lancement du site www.dossierjonathan.fr, l'appel à témoin via internet «a conduit plus d'une soixantaine d'internautes à se manifester auprès des enquêteurs», a noté la gendarmerie dans un communiqué.


    «Sans préjuger du degré de fiabilité de ces témoignages, le travail va maintenant consister à effectuer les investigations nécessaires visant à vérifier que les éléments recueillis sont de nature à aider dans l'enquête», a-t-on précisé de même source.

    Les témoignages obtenus vont être vérifiés par la cellule Jonathan qui compte 15 gendarmes. L'enfant, originaire du Cher, avait disparu dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 d'un centre de vacances à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique). Son cadavre avait été découvert le 19 mai, ligoté et lesté d'un parpaing dans l'étang d'une propriété privée proche de Guérande, à 25 km du lieu de l'enlèvement.

    La principale piste dont disposent les enquêteurs est une trace ADN relevée sur le lit de Jonathan. Mais la justice, toujours à la recherche du propriétaire de cet ADN, reste prudente quant à la possibilité qu'il s'agisse de celui du meurtrier de l'enfant. Quelque 1.500 tests ADN ont déjà été réalisés et la trace ADN a même été diffusée auprès d'Interpol, en vain.

    www.dossierjonathan.fr

    (Le Parisien 1er mai 12008)

  • Meurtre du petit Jonathan: un site pour relancer l'enquête

    973896501.jpg
    Site Internet: www.dossierjonathan.fr

    La gendarmerie et le parquet de Saint-Nazaire vont recourir pour la première fois en France à un site internet spécial pour relancer l'enquête sur l'affaire Jonathan, petit garçon de 11 ans assassiné en 2004 dans des conditions toujours non élucidées.

    Grâce à ce site, présenté mardi matin lors d'une conférence de presse mais qui ne sera accessible qu'à partir de 19H00, les enquêteurs espèrent susciter de nouveaux témoignages.

    Déjà expérimenté en Allemagne, l'appel à témoin via internet vise avant tout à «réveiller les mémoires» quatre ans après les faits, ont expliqué gendarmes et parquet.


    Les enquêteurs espèrent obtenir «un témoignage décisif» dans cette «enquête redoutablement complexe», a précisé le procureur adjoint de Saint-Nazaire, Jacques Noguellou.

    Le site, qui a demandé quatre mois de préparation, a été créé en accord avec la juge d'instruction chargée du dossier et les parents de Jonathan.

    Le recours à internet pourrait être utilisé pour d'autres affaires criminelles à l'avenir, «mais il faut que ce soit bordé dans le cadre de l'enquête judiciaire», selon le chef d'escadron Francis Hans de la sous-direction de la police judiciaire de la direction générale de la gendarmerie nationale.

    Jonathan avait disparu d'un centre de vacances de Saint-Brévin les Pins (Loire-Atlantique) dans la nuit du 6 au 7 avril 2004. Son cadavre avait été découvert le 19 mai, ligoté et lesté d'un parpaing dans un étang privé,  à Guérande, à 25 km du lieu de l'enlèvement.

    Jonathan aurait été séquestré un mois dans la région nazairienne avant d'être tué par suffocation, aux alentours du 6 ou 7 mai, et immergé dans l'étang, estiment les enquêteurs. Ils n'ont en revanche toujours aucune piste sérieuse, malgré la réalisation de 1.500 tests ADN et la constitution d'un dossier de plusieurs mètres cubes comprenant notamment 7.000 pièces de procédure.